L’amendement, adopté par 61 voix contre 0 au sein de la chambre composée de 90 membres, consacre le droit d’utiliser billets et pièces de monnaie dans toutes les transactions financières. Il implique l’ajout d’un nouvel article 74a à la Constitution slovène, garantissant l’utilisation des espèces comme monnaie légale.
Mouvement citoyen pour la souveraineté financière
L’initiative législative n’a pas été menée par le gouvernement, mais par une campagne citoyenne qui a pris de l’ampleur sur Facebook et a recueilli plus de 50 000 signatures en 2023, forçant l’Assemblée nationale à engager la procédure constitutionnelle.
Comme l’a souligné leur représentant, Ivan Jurgec, lors de la procédure parlementaire, l’objectif était une «protection claire de l’argent liquide», empêchant explicitement que les formes numériques de monnaie ne soient confondues avec de l’«argent liquide» à l’avenir.
Protéger les personnes en temps de crise
Les législateurs se sont emparés avec enthousiasme de cette cause, mais y ont ajouté leurs propres arguments axés sur la résilience et l’équité sociale.
«Les crises récentes ont mis en lumière les faiblesses des systèmes numériques, ce qui plaide en faveur des espèces», a souligné Meira Hot, du parti social-démocrate (SD). Andrej Poglajen, du parti démocrate (SDS), dans l’opposition, a abondé dans ce sens, affirmant que les situations de crise, où les outils numériques font souvent défaut, ont confirmé le rôle essentiel de la monnaie physique.
Les législateurs ont également souligné que de nombreux citoyens âgés et autres résidents ne maîtrisent pas suffisamment les outils numériques pour utiliser les technologies de pointe. En consacrant le droit à l’argent liquide, l’État garantit que ces personnes ne soient pas exclues des transactions financières essentielles.
Une autre importante préoccupation a été soulevée par l’opposition Nouvelle Slovénie (NSi), qui a averti que l’abolition de l’argent liquide donnerait à l’État un outil puissant pour empêcher facilement une personne de payer ou de recevoir de l’argent, une mesure qui signifierait une centralisation néfaste du pouvoir.
La vie privée et le contexte de l’UE
Un autre pilier essentiel du débat était la protection de la vie privée. Aleš Lipičnik, du Mouvement pour la liberté au pouvoir, a fait valoir que les moyens de paiement numériques «permettent toujours de contrôler les transactions et l’identité d’une personne», même sans justification valable. Le mouvement Nous Sommes Connectés a souligné que l’introduction de la monnaie numérique et l’abolition des espèces «signifieraient la fin de la liberté pour les gens et ouvriraient également la voie à un contrôle et une surveillance totale des personnes». L’amendement constitutionnel est perçu comme un moyen de garantir un niveau fondamental d’anonymat financier.
Cette initiative n’a pas fait l’unanimité. Le gouvernement s’est initialement opposé à la modification constitutionnelle, arguant que la politique monétaire relevait de la compétence exclusive de l’Union européenne. Par ailleurs, la Banque centrale européenne (BCE) a exprimé certaines réserves, la législation européenne existante traitant déjà de cette question.
Des experts en droit constitutionnel ont toutefois assuré au Parlement que cette mesure n’est pas contraire au cadre monétaire de l’UE. Selon eux, elle offre au contraire à la Slovénie une base constitutionnelle souveraine et solide pour garantir que le droit d’utiliser des espèces soit pleinement effectif et accessible dans la pratique.
Comme la Hongrie et la Slovaquie
Après la Hongrie et la Slovaquie, la Slovénie devient ainsi le troisième pays de l’UE à inscrire le paiement en espèces dans sa Constitution. Des députés français ont déposé le 31 octobre 2025 une proposition de loi visant à garantir le «droit d’accéder à des moyens de paiement en espèces sur l’ensemble du territoire hexagonal et ultramarin» dans la Constitution. On attend la suite…
Le stablecoin Tether, indexé sur le dollar américain, a atteint mardi son 500 millionième utilisateur, offrant un moyen d’effectuer des transactions et d’épargner à ceux qui ont été exclus du système bancaire traditionnel.
Tether a déclaré que ce chiffre représentait 500 millions de « personnes réelles », et non simplement des portefeuilles Tether, ce qui suggère que son stablecoin est désormais utilisé par environ 6,25 % de la population mondiale.
Le Groupe de la Banque mondiale estime qu’il y a 1,4 milliard d’adultes qui n’ont pas accès à un compte bancaire dans le monde. La cryptomonnaie est une solution potentielle à ce problème, car toute personne disposant d’un téléphone peut télécharger un portefeuille cryptographique pour recevoir de l’argent et stocker des fonds en toute sécurité.
La cryptomonnaie peut également être bénéfique pour ceux qui vivent dans des pays à forte inflation ou dans des nations où le risque de voir ses fonds saisis est réel.
L’USDT aide les particuliers et les petites entreprises au Kenya
Pour célébrer cette étape importante, Tether a partagé un documentaire de 10 minutes présentant l’adoption de l’USDT au Kenya, où les gens se tournent vers les stablecoins « non pas pour spéculer, mais pour survivre ».
Ardoino a noté que 37 % des utilisateurs d’USDT détiennent cette cryptomonnaie stable comme réserve de valeur.
Il a également souligné que les petites entreprises ont été contraintes de se tourner vers l’USDT pour payer leurs importations, en raison de l’affaiblissement du shilling kényan, ce qui leur a permis de rester à flot.
L’USDT est de loin la plus grande stablecoin, avec une capitalisation boursière de 182,4 milliards de dollars, ce qui représente une part de marché de 58,4 %, selon CoinGecko. L’USDC de Circle arrive en deuxième position avec 76,8 milliards.
Tether pourrait valoir un demi-billion de dollars
Le mois dernier, Tether aurait été en pourparlers avec des investisseurs afin de lever jusqu’à 20 milliards de dollars pour une valorisation d’environ 500 milliards de dollars, ce qui ferait de Tether l’une des entreprises privées les plus valorisées au monde.
La France, ingouvernable, n'est plus qu'un théâtre d'ombres. Le véritable pouvoir, désormais, siège à Bruxelles et à Francfort, où se trame la plus grande dépossession financière de notre histoire : l'euro numérique.
Derrière un jargon technique volontairement abscons se cache un projet éminemment politique de destruction des souverainetés nationales. La Banque Centrale Européenne, bras armé technocratique d’une Union européenne devenue un État fédéral despotique, œuvre à une mutation monétaire radicale.
L’objectif inavoué est un contrôle fiscal et financier total, usant de la taxation punitive de l’épargne dite « dormante » pour contraindre les citoyens à financer, bon gré mal gré, les projets fous du Green Deal. Ce qui se présente comme une simple modernisation n’est rien de moins qu’une reprise en main de la monnaie, non pas pour la mettre au service des peuples, mais pour asseoir la domination d’une oligarchie bruxelloise déconnectée.
Disponible sur le cercle d'étude en ligne www.guilhem-cayzac.com
« Notre relation à l'énergie créatrice (parfois incarnée sous forme d'argent bancaire) est un élément fondamental de notre créativité et donc de notre propre capacité à gouverner notre vie. »
0:00 la ruine pour beaucoup de familles
1:25 délocalisation et misère des ouvriers voulue
2:44 faillite des banques et ruine des épargnants
3:36 séisme mondial puis krach boursier
4:27 indicateur temporel : situation tendue au Proche Orient
5:00 krach et ruine générale
6:55 l'inflation en cours
8:10 la France sera ruinée sans s'en apercevoir
8:50 comment éviter la ruine ?
12:07 conférences
12:34 prières
Au sommaire de ce deux cent quarante-et-unième bulletin :
00:00 – Géopolitique profonde
• Ce qui nous a plu :
o Piotr Tolstoï
o Fréquence populaire
o Vive la gauche ! 15 000 livres
03:00– Économie :
• Bitcoin en Russie
• Gaz russe : dictature du réel
• Protectionnisme numérique
• Kiev : défaut sur la dette
• Trump vs aéronautique chinoise
11:13 – Politico-diplomatique :
• Cessez-le-feu israélo-palestinien
• Téléphone Trump-Poutine
• Négociations d’Istanbul
• Choïgou en Corée du Nord
• Élection en Pologne
• Élection en Corée du Sud
• Akie Abe à Moscou
17:24 – Terrorisme :
• Attentats bandériste à Briansk, Koursk et Smolensk
• Échec anglo-kiévien contre le pont de Kerch
28:00 – Armement :
• Réarmement allemand
• Réarmement anglais
21:15 – Empire du mensonge :
• 20 000 enfants disparus ?
• Moment Bunker : Mark Rutte et l’OTAN magique
37:15 – Considérations militaires générales
• République populaire de Soumy
• Araignées anglaises
51:22 – Carte des opérations militaires
La réélection de Donald Trump, malgré la campagne de la quasi totalité des intellectuels occidentaux contre lui, redistribue les cartes.
Les deux dernières semaines, nous avons montré que l’Iran avait abandonné son idéal révolutionnaire et s’était éloigné de ses alliés sunnites du Hamas et du Jihad islamique, et même chiites du Hezbollah libanais, d’Hachd al-Chaabi iraquien et d’Ansar Allah yéménite. Ces points sont largement confirmés par la réunion au cours de laquelle Hassan Nasrallah fut assassiné par les FDI « grâce » à des informations iraniennes, les déclarations confuses de l’ayatollah Ali Sistani en Iraq, et les mesures prises pour prévenir l’assassinat d’Abdel Malek al-Houthi au Yémen.
Puis, nous avons montré que les BRICS, au sommet de Kazan, ont affirmé leur attachement au droit international contre « l’ordre fondé sur des règles » des anglo-saxons.
Cette semaine, la victoire écrasante de Donald Trump aux élections états-uniennes marque le triomphe des jacksoniens sur les démocrates, mais aussi sur les républicains, bien que Trump ait été soutenu par leur parti. Il devrait s’ensuivre que les États-Unis cesseront leurs guerres en Ukraine et au Moyen-Orient au profit d’une guerre commerciale généralisée.
Sur le continent européen, nous avons assisté au Royaume-Uni à la chute de Rishi Sunak et à son remplacement par un membre de la Commission trilatérale (c’est-à-dire un soutien des intérêts patronaux US), Keir Starmer. Nous nous attendons, en Allemagne, à la chute du chancelier Olaf Scholz et, en France, à celle du Premier ministre Michel Barnier, sans savoir qui les remplacera.
En Occident, ces évènements ont partout le même sens : l’idéologie néo-conservatrice et la religion woke sont condamnées au profit de la défense des nations. Il s’agit d’une révolte des classes moyennes. Celles-ci, qui ne sont pas xénophobes, n’acceptent plus d’être sacrifiées, au nom de la spécialisation du monde imposée par la globalisation anglo-saxonnes.
D’une manière générale, on se dirige, dans les prochaines années, vers l’abandon aussi bien de la volonté impérialiste des Anglo-Saxons que de celle, anti-impérialiste, de l’Iran. Simultanément, on devrait assister à un renforcement du droit international, bien qu’il ne soit pas reconnu par les jacksoniens. Ceux-ci admettent cependant, en matière commerciale, l’importance des signatures. Il est probable que Washington poussera l’Initiative des trois mers en Europe centrale après avoir contraint l’Ukraine à reconnaître sa défaite face à la Russie. Il s’en suivra une montée de la Pologne au détriment de l’Allemagne et un affaiblissement de l’Union européenne. Les États-Unis et les BRICS se rejoindront sur la nécessité de coopérer, mais s’affronteront autour du statut de référence du dollar.
Ces modifications importantes nous sont encore masquées parce que nous ne comprenons pas la manière dont réfléchissent chacun de ces acteurs. Nous interprétons à tort ce qu’ils disent et ce qu’ils font en fonction de leur place dans l’ancien monde.
Nous sommes particulièrement aveugles vis-à-vis des États-Unis que nous persistons à considérer comme nos maîtres. Nous ne connaissons que la doxa néo-conservatrice et nous imaginons que les États-Unis pensent de cette manière alors qu’ils viennent de s’affranchir de leur férule.
L’élection, ou plutôt la réélection, de Donald Trump, sa victoire écrasante pour la Maison-Blanche comme pour le Congrès, marque la révolte des classes moyennes US contre les intellectuels occidentaux qui s’étaient tous ligués contre lui.
Rappelons que Donald Trump, alors qu’il était promoteur immobilier à New York, fut la première personnalité, le 11 septembre 2001 dans l’après-midi, à remettre en cause la version officielle des attentats prétendument islamistes. Par la suite, il finança, au sein du Tea Party, la contestation de la légitimité du président Barack Obama. Enfin, il s’empara du Parti républicain malgré la résistance de l’ancien vice-président Dick Cheney (qui était membre du « gouvernement de continuité » [continuity government], de ce que Trump a désigné comme « l’État profond » [Deep State]). Il fit campagne d’une manière nouvelle en se fondant sur l’observation des réseaux sociaux et en répondant de manière symbolique aux attentes des classes moyennes. Dès son élection et avant même qu’il ne siège à la Maison-Blanche, le Parti démocrate lança une campagne mondiale de diffamation contre lui. Durant tout son mandat, il dut affronter ses propres collaborateurs qui n’hésitèrent pas à lui mentir et à faire le contraire de ce qu’il leur ordonnait, puis à s’en vanter. Cependant, il parvint, seul contre tous, à interrompre la « guerre sans fin » au Moyen-Orient et le soutien militaire et financier de la CIA à Al-Qaeda et à Daesh.
Au contraire, Joe Biden composa son équipe à partir du personnel du Center for Strategic and international Studies (CSIS), du Center for a New American Security (CNAS), de la Rand Corporation, et de General Dynamics, Raytheon, Northrop Grumman et Lockheed Martin. Il relança les guerres au Moyen-Orient, puis en débuta une nouvelle en Ukraine.
Nous ignorons si Donald Trump tentera de poursuivre durant son second mandat ce qu’il avait entrepris durant le premier. Il connaît désormais les chausse-trapes de Washington et a composé une équipe dont il était dépourvu la première fois. La seule inconnue est de savoir ce qu’il a dû concéder pour pouvoir vaincre cette fois. Sa politique au Moyen-Orient a consisté à remplacer la guerre par le commerce avec les accords d’Abraham. Elle a été mal comprise car son gendre, Jared Kushner, qui avait été chargé de les mettre en œuvre, est profondément raciste. Il avait aussi transféré l’ambassade des États-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem, laissant entendre que celle-ci était la capitale du seul État juif. Durant sa campagne, il a accepté des dons considérables de la veuve de Sheldon Adelson, un soutien inconditionnel des « sionistes révisionnistes ». Nul ne sait s’il s’est engagé à soutenir en retour l’État d’Israël ou le projet colonial de Vladimir Jabotinsky.
La victoire de Donald Trump ne mettra pas fin aux affrontements, mais les déplacera du champ de bataille militaire vers celui de l’économie. Attention, pour analyser sa politique, les catégories politiques avec lesquelles nous réfléchissons depuis le XVIII° siècle s’avéreront inopérantes. Il n’entend pas choisir entre le protectionnisme et le libre-échange, mais entre des secteurs économiques : les produits qu’il défendra avec des droits de douanes parce qu’ils ne seront pas capables de rivaliser avec ceux de ses concurrents, et les produits qui sont capables d’inonder le marché global. Donald Trump n’est pas l’ami de tous les entrepreneurs, bien loin de là. Il s’oppose à ceux qui vivent au crochet de l’État en lui vendant de mauvais produits comme le fait le complexe militaro-industriel états-unien depuis trente ans. Les notions de droite et de gauche, d’interventionniste et d’isolationniste sont toutes aussi obsolètes. Ce qui se joue aujourd’hui est d’une autre nature.
Thierry Meyssan
00:00 Ukraine : pourquoi la Russie a gagné
Géopolitique profonde
Vive les paras russes
Qualité de vie en Russie
06:30 Aide aux catholiques du Donbass
08:00 Économie
Krach boursier global
Gaz russe pour la France et l’Europe
Tourisme en Crimée
Ukraine : la reconstruction en question
15:10 Politico-diplomatique
Échange de prisonniers : espions vs gauchistes
Sergueï Choïgou à Téhéran
Mali, Niger, Burkina-Faso vs Kiev
23:43 Empire du mensonge
Amiral John Kirby – Bobard d’or.
25:35 Armement
Pentagone : ambitions et réalités
Mise en orbite du «Starlink chinois»
29:10 Considérations militaires générales
Résistance ukrainienne anti-OTAN
Visite du général Guerassimov sur le front Centre
Bataille de Koursk 2.0
40:00 Carte des opérations militaires
00:00 Ukraine : pourquoi la Russie a gagné
Géopolitique profonde
«Comprendre le conflit israélo-palestinien» de Youssef Hindi
01:52 JO de Paris 2024
Rachid Achachi et son équipe
Nouvelle croisade
Liturgie républicano-laïque
12:33 Économie
Taux directeur à 18%
Dollar vs Bitcoin
Désindustrialisation européenne
19:08 Politico-diplomatique
Euromissiles
Wagner au Mali
Indonésie & Russie
Malaisie & BRICS
Maduro président !
Méloni varie
Tbilissi vs Washington
Rome & Damas
28:55 Armement
F-16 magiques en Ukraine
Drones Gerbera
32:05 Considérations militaires générales
Offensive ukrainienne d’automne
L’OTAN inapte à manœuvrer
38:05 Carte des opérations militaires
Prise de Krasnogorovka
Cette expérimentation sera lancée le 29 juillet dans un magasin Carrefour Market situé dans le 6e arrondissement de Paris. Cette nouvelle technologie, développée par Ingenico, utilise la reconnaissance palmaire pour identifier les clients. Ces derniers devront préalablement enregistrer le schéma veineux de leur main via une borne prévue à cet effet, puis associer ces données à leur carte bancaire. Par la suite, il leur suffira de passer leur main au-dessus d’un terminal de paiement pour finaliser leurs achats…
Carrefour souligne qu’il s’agit d’une première en Europe. Ce système de paiement, déjà en place dans certains magasins Whole Foods aux États-Unis, vise « à faciliter le passage en caisse et à améliorer l’expérience client ». L’enseigne française insiste également sur la haute sécurité offerte par ce dispositif en ce qui concerne les données personnelles et bancaires.
Nous, on voit plutôt dans cette innovation une étape de plus vers la disparition de l’argent liquide et le renforcement du contrôle sur nos transactions. Face à la montée en puissance de la monnaie numérique et aux risques de surveillance et d’asservissement qu’elle représente, il est essentiel de résister et de promouvoir l’utilisation des espèces.
Payer en liquide, c’est non seulement un moyen de maîtriser ses dépenses et de bénéficier d’une capacité d’achat immédiate, mais c’est aussi un acte de résistance contre le contrôle social généralisé et la perte de confidentialité des paiements. Avec la carte bancaire et les nouveaux systèmes de paiement en préparation, notre vie privée est menacée, car les banques et l’État ont accès à nos achats en détail, favorisant ainsi l’instauration d’un crédit social insidieux.
En utilisant l’argent liquide, nous protégeons notre argent et évitons que les banques ne le bloquent en cas de crise financière. Retirer son argent des banques, c’est également affaiblir le système bancaire et reprendre le contrôle sur notre argent.
00:00 – Ukraine pourquoi la Russie a gagné
Géopolitique profonde
Octobre 1795 : décret des deux tiers
La dette
07:50 – Économie
MBS vs les voleurs européens
Ariane VI & RD 191-M
KAMAZ : robotisation
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Azov : guerre totale !
32:22 – Carte des opérations militaires
Rappel : Silvio Berlusconi, qui défendait les Italiens, a été littéralement saboté par la Banque Centrale Européenne et Bruxelles en lui faisant payer des dizaines de milliards d’euros de plus chaque semaine en intérêts sur la dette italienne.
Silvio a fini par démissionner pour éviter à son pays une banqueroute « à la grecque »…
Il n’y a pas longtemps, vous avez vu dans cette Revue de Presse comment la PM anglaise Liz Truss a été littéralement sabrée par Goldman Sachs qui l’a remplacée par son… propre banquier, Rishi Sunak, AVEC LA MÊME MÉTHODE !
Je pourrai donner d’autres exemples, mais il importe de rappeler (suite aux résultats des législatives de ce dimanche 30 juin) que désormais l’avenir du RN — en tant qu’éventuel futur gouvernement — se trouve entre les mains des marchés et des banquiers, en particulier la BCE.
Le meilleur candidat pour cette situation, selon eux, n’est ni plus moins que Christine Lagarde.
Si Challenges a choisi de mettre cela à la « Une », ne vous y trompez pas, elle a été choisie avec une garantie de 80 % dans le cadre d’une crise financière massive en France qui se transformerait dès lors en Grèce. (Lire ici Challenges de 2023).
La France vivra ce qu’ont vécu Chypre (spoliation de tous les comptes bancaires. Voir mon reportage sur place) et la Grèce, amenant la destruction des retraités et l’interdiction de retirer son argent des banques pendant des semaines (y compris l’accès aux coffres)… (pour le principe, je rappelle que seuls les Grecs qui avaient de l’or ont pu traverser leur mega-crise, mais ils s’y étaient préparés avant).
Et donc la situation montrera aux Français (comme on l’a vu à Athènes) que seul un financier international pourra sauver leur situation. DSK étant disqualifié, Mme Lagarde est dès lors « LE » phare dans la nuit.
Donc derrière le cirque de la campagne électorale se trouvent tapis dans l’ombre les spécialistes mondiaux des Bons du Trésor qui s’en donneront à cœur joie dès qu’ils en recevront l’ordre de Bruxelles et/ou Washington si le RN ne se soumet pas à leurs désirs. C’est hélas là que se trouve le futur de la France.
Pierre Jovanovic
« Christine Lagarde, directrice générale du Fonds Monétaire International, a déclaré qu’une victoire de Le Pen causerait “un désordre et une désorganisation majeurs” »