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Odessa

Réseau InternationalObjectif Odessa

Réseau International - 23 mai 2024

Un spectre revient de plus en plus souvent dans les discours des hommes politiques occidentaux : la conquête de Kiev par les Russes.

   

Les Russes conquièrent d’abord Kiev. De là, ils se répandent dans toute l’Ukraine. Puis ils se jettent comme des prédateurs sur les pays baltes et les autres membres de l’OTAN.

Je parlais des politiciens… et de leur cour de nains et de ballerines – pour citer le vieux Formica – de journalistes, d’analystes, de géopoliticiens de salon…

Sauf, à de très rares exceptions, les militaires. Qui savent bien qu’une telle hypothèse, ou un tel spectre, est totalement absurde.

Mais ce n’est pas parce que la Russie n’a pas la force nécessaire. Si elle le voulait, elle pourrait atteindre Kiev et au-delà, compte tenu aussi de l’effondrement évident de l’armée ukrainienne.

Quant aux pays baltes, qui font du bruit et menacent d’envoyer des troupes au front, elle pourrait les occuper, tous les trois, en l’espace d’une semaine. En se reposant le septième jour.

Mais l’absurdité de ce théorème est toute politique.

Moscou n’a jamais eu pour objectif d’occuper Kiev et toute l’Ukraine. Elle n’a aucun intérêt à mettre sous son contrôle un pays pauvre et dévasté, qui ne serait qu’un fardeau financier. Sans parler des risques de turbulences persistantes.

Son premier objectif était de reprendre le Donbass. Après la Crimée. Un objectif déjà, pour l’essentiel, atteint.

Ensuite, faire de l’Ukraine un pays neutre. Non contrôlé par Washington comme il l’a été après la révolution de la place Maïdan. Sur ce point, Victoria Nuland pourrait nous dire beaucoup de choses.

Et c’est encore loin d’être le cas.

Parce que l’OTAN est manifestement prête à faire massacrer tous les Ukrainiens pour ne pas céder. Et le pantin Zelensky sait très bien qu’en cas de pourparlers de paix, sa tête serait la première sur le billot. Métaphoriquement… et pas seulement.

D’où l’impasse actuelle. Car Moscou a bel et bien gagné militairement. Mais elle ne peut atteindre son objectif politique.

À ce stade, elle ne peut que jeter son dévolu sur Odessa.

La ville qui surplombe la mer Noire ne faisait pas partie des cibles initiales de l’opération spéciale.

Bien que 40% de la population soit russe – et que, malgré la politique de Kiev, 89% des habitants parlent généralement le russe – Odessa est une ville cosmopolite, longtemps convoitée par la Roumanie, et peuplée de nombreux groupes ethniques et linguistiques différents.

Une ville à bien des égards italienne, puisque ce sont les marchands génois qui lui ont donné sa forme urbaine à la fin du XVIIIe siècle.

Un port franc. Aujourd’hui en net déclin, en partie à cause de la politique nationaliste et centralisatrice de Kiev.

Le Kremlin n’avait pas d’intérêt particulier pour la ville de la mer Noire.

Mais dans cette situation, elle est devenue la nouvelle cible privilégiée.

Inévitablement, car la prise d’Odessa fermerait tout accès maritime à l’Ukraine. Et elle contrôlerait totalement le commerce. En particulier l’exportation de céréales. L’économie ukrainienne, exsangue, en dépend largement.

Elle rendrait également l’accès à la mer Noire extrêmement difficile pour les navires de l’OTAN. Lesquels, compte tenu également de la position actuelle d’Ankara, ne pourraient compter que sur le soutien sûr des ports bulgares et roumains. Aucun d’entre eux n’est comparable à Odessa.

Une belle réussite stratégique.

Au-delà des bavardages, ce à quoi nous pouvons nous attendre, dans les trois prochains mois, c’est à une offensive russe vers la mer Noire. Un risque dont les commandements militaires de l’OTAN sont certainement conscients. Conscients… mais impuissants. Car les chancelleries de l’Occident dit collectif continuent de regarder ailleurs. Probablement aveuglées par les craintes des Lituaniens, Estoniens, Polonais…

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Scholtz puppet de l'OTAN

GéopolintelL’OTAN et le « Coup d’Etat » européen

Géopolintel - 12 avr 2024

L’OTAN tente de réaliser un « Coup d’Etat » qui vise à détruire notre souveraineté pour créer une supra nation sous la direction de l’Allemagne. L’Union européenne ne sera pas une union politique et économique, elle sera placée sous les intérêts de l’économie de guerre voulue par Washington.

   

La guerre de la souveraineté nationale aura lieu

Union Européenne

La feuille de route présentée officiellement par l’Allemagne et la France, mardi 19 septembre, pour simplifier l’Union européenne, est le point d’aboutissement d’un travail mené par le «  Groupe des 12  », six experts français et six experts allemands. C’est une feuille de déroute, une véritable trahison pour les intérêts nationaux de la France. Elle accélérerait, si elle était mise en place, l’effondrement politique en cours de l’Union européenne. En effet, au lieu de tirer lucidement les leçons de l’échec de la méthode suivie depuis Maastricht – élargissement, fédéralisation, violation de la subsidiarité –, le Groupe des 12 en arrive à la conclusion que pour «  simplifier  », il faut continuer comme avant, et même accélérer.

Sur la forme, le fait que le rapport ne soit présenté qu’en anglais, et ne soit disponible ni en français ni en allemand, démontre que cette proposition ne s’adresse pas aux opinions publiques des deux pays concernés. C’est déjà un mauvais point, lorsque l’on prétend réconcilier l’UE et les peuples. Elle démontre, au choix, soit une forme de masochisme – car communiquer dans une seule langue, celle du pays qui a quitté et fragilisé l’UE, est quand même intéressant d’un point de vue freudien –, soit une démonstration de l’assujettissement linguistique et politique d’un ensemble qui persiste à nier la pluralité qui est la sienne pour adopter la langue de sa puissance suzeraine, les États-Unis d’Amérique. Quelle tristesse…
La vision américaine de l’Europe : un grand espace commercial de débouchés pour sa propre économie

Sur le rapport de forces politiques, le texte des experts est le décalque absolu de ce qu’a proposé le chancelier Scholz, à Prague, le 29 août 2022, et démontre au mieux que la France est dans une attitude de suivisme à l’égard de Berlin, au pire qu’elle est incapable d’avoir sa propre vision de l’Europe. À Prague, Scholz avait brossé le tableau d’une «  Europe géopolitique  » destinée à s’élargir, une grande Europe, ouverte aux Balkans occidentaux, à l’Ukraine, à la Moldavie, et même à la Géorgie. Laurence Boone, secrétaire d’État chargée des Affaires européennes, s’est empressée de déclarer que la question n’était plus de savoir si elle devait s’élargir, mais quand. Cela rejoint évidemment la vision américaine qui est de faire de l’UE un grand espace commercial de débouchés pour sa propre économie, dont les frontières coïncideraient avec celles de l’Otan qui en assurerait la sécurisation. Un enclos, une chasse gardée.

Sur le fond, enfin, le rapport et la proposition franco-allemande sont d’une indigence frappante, car ils reviennent à fédéraliser encore un peu plus l’UE, dans la droite lignée des propositions de Scholz : extension de la majorité qualifiée, à laquelle le général de Gaulle s’était opposé ; conditionnalité des aides fédérales, ce qui revient à traiter la Hongrie et la Pologne comme des parias ; réduction du nombre de commissaires, ce qui de facto supprime le principe d’un commissaire par État ; harmonisation des lois électorales nationales, ce qui revient à soumettre les nations au fonctionnement européen, comme si elles en étaient des subdivisions ; chambre mixte de cours et de tribunaux suprêmes de l’UE, ce qui revient à entamer la fusion des ordres de juridiction ; augmentation du budget fédéral ; mise en place d’une dette commune, c’est-à-dire la fin de toute souveraineté financière.

Au lieu de simplifier – ce qui était l’objectif affiché –, on voit apparaître une nouvelle couche de complexité avec des «  quintettes  » de présidences du Conseil, des processus participatifs citoyens intégrés aux procédures composés… de gens extérieurs à l’UE, de nouvelles institutions (comme un bureau de la transparence et de la probité).

Il s’agit de dissiper les dernières bribes de souveraineté nationale. Il faut être aveugle pour ne pas comprendre que chaque fois qu’on a couplé plus de fédéralisme avec plus d’élargissement, les opinions publiques se sont dressées avec violence. La dernière fois, cela nous a coûté la Grande-Bretagne.

Il faut arrêter cette folie au plus vite. Cela commence par ne pas renouveler madame von der Leyen, dont le mandat qui s’achève a été catastrophique pour la France et l’UE. Cela signifie aussi infliger à la liste Renaissance, qui soutient ces propositions, le désaveu le plus grand aux prochaines élections européennes.

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Ukraine - Sophie Décrypte

RT FrancePatrouchev : l'Alliance atlantique veut affaiblir et démembrer la Russie

RT France - 04 avr 2024

Dans une interview publiée ce 2 avril en amont de l'anniversaire de l'Alliance atlantique, le secrétaire du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie a critiqué son rôle déstabilisateur. Il s'exprimait dix jours à peine après les attentats du Crocus City Hall, alors que Moscou n’a cessé de souligner la complicité potentielle de Kiev.

   

«Je ne vais pas approfondir l'histoire sanglante de l'OTAN mais il faut la connaître pour comprendre que l'Alliance est depuis de nombreuses années une source constante de dangers, de crises et de conflits», a déclaré Nikolaï Patrouchev dans une interview au journal Argoumenty i Fakty parue ce 2 avril. Il s'exprimait en amont du 4 avril, date marquant les 75 ans de la création de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord.

Le secrétaire du Conseil de sécurité russe a souligné le rôle de l'OTAN pour contraindre ses membres à «se plier de manière obéissante à la mise en place de sanctions économiques, au "gel" d'actifs financiers, à pratiquer l'espionnage, des opérations psychologiques, des cyberattaques et à s'associer à des actions qui compromettent les systèmes de gouvernement des États en désaccord avec la politique des Anglo-Saxons».

«Toutes les politiques de l'OTAN sont basées sur les instructions de Washington», a-t-il poursuivi. Avant d'ajouter : «[Washington] utilise l'Alliance pour maintenir sa présence armée en Europe et démontrer à ses satellites son caractère indispensable, pour assurer la sécurité de ce continent.»

L’Alliance «est de facto partie prenante au conflit ukrainien et participe activement à l’organisation des bombardements néo-nazis sur les territoires russes», a encore dénoncé Nikolaï Patrouchev. L'Ukraine a en effet tenté plusieurs incursions dans les régions russes de Koursk et Belgorod au mois d'avril. Ces régions sont aussi quasi-quotidiennement bombardées par les forces ukrainiennes.

Le dirigeant russe a ajouté que l'Alliance ne «dédaignait pas d'utiliser à son profit des organisations terroristes». Des propos lourds de sens alors que Moscou a subi un attentat terroriste ayant fait 144 morts le 22 mars dernier.

Nikolaï Patrouchev, lors de la même interview, a estimé que la chute de l'Union soviétique n'avait été pour les Occidentaux qu'une «étape» sur la voie de l'«affaiblissement politique et économique de la Russie». Un affaiblissement déclaré explicitement par les dirigeants de l'OTAN.

L'affaiblissement de la Russie comme but de l'Alliance

«L'OTAN renforce de manière systématique son potentiel militaire à nos frontières», a noté Nikolaï Patrouchev. Selon le secrétaire du Conseil de sécurité, le but ultime de l'Alliance serait de «supprimer la Russie de la carte politique du monde en la démembrant». Il a noté que les dépenses militaires des membres de l'OTAN atteignaient 50% des dépenses mondiales dans ce domaine, en augmentation pour la neuvième année consécutive et dépassant en 2023 1 100 milliards de dollars.

Il a également affirmé que la technique consistant à encourager la russophobie et à faire peur aux citoyens européens «avec une fausse "menace russe"» était une tentative de leurs dirigeants de leur faire oublier les problèmes internes et économiques croissants auxquels ils étaient confrontés.

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Stratpol : bulletin n°179

StratpolPoutine vs CIA, Serbie vs OTAN, 12 000 FAB.

Stratpol - 31 mar 2024

STRATPOL : bulletin n° 179 de Xavier Moreau

   

01:00 – Économie
Le lent déclin du charbon (Bloomberg)
Micro-électronique russe
Mark Rutte en Chine
Alliance Framatom – Rusatom
Social ou militaire (Wall Street Journal) ?

06:45 – Politico-diplomatique
Il y a 25 ans, victoire de la Serbie contre l’OTAN

08:45 – Terrorisme
Ukraine : repaire de terroristes
Attentat du Crocus City Hall

18:10 – Empire du mensonge
Jubilation gaucho-terroriste
Guerre de religions

20:05 – Armement
Patriot pour tous
Challenger II
12 000 FAB/mois

22:07 – Considérations militaires générales
Pas de guerre contre l’OTAN
La chute de Kiev
Offensive d’été russe
Conscription générale

29:09 – Carte des opérations militaires

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Poutine répond à l'Occident et Macron

Réseau InternationalVladimir Poutine répond à Emmanuel Macron

Réseau International - 12 mar 2024

Conséquences des déclarations de Macron.

   

« L’Occident continue de mentir et de terroriser le monde. Aujourd’hui, l’Occident prétend sans vergogne que la Russie aurait l’intention d’attaquer l’Europe. Mais vous et moi savons qu’ils racontent n’importe quoi ».

Vladimir Poutine

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pauvre France

QactusLa France comprend-elle bien ce qui va lui arriver ?

Qactus - 26 fév 2024

L’ancien président Dmitry Medvedeev ne s’y est pas trompé quand, tout début janvier dernier, il avait déclaré que la France était un ennemi hier, et est un ennemi aujourd’hui.

   

Ses déclarations avaient déclenché un tollé chez les français qui déclarent soutenir la Russie, mais force est de constater aujourd’hui que l’analyse de Medvedev est confortée par les récentes actions de Macron qui, rappelons-le, a été élu puis ré-élu alors qu’il avait déjà décidé de soutenir la Russie. Macron est donc le président légal et légitime de la France et les français qui ne partagent pas ses opinions seront bien obligés, par le jeu de la “démocratie”, de les assumer.

Il y a quelques jours, Macron a décidé d’envoyer plusieurs centaines de missiles à longue portée, parfaits pour frapper la Russie en profondeur. La France avait déjà justifié le bombardement de civils par l’Ukraine à Belgorod (25 morts), elle pourra donc justifier les victimes civiles des villes en Russie.

Macron par ailleurs même s’il ne le revendique pas, a envoyé plusieurs officiers non seulement en Ukraine pour encadrer les forces de Kiev (contrôle des drones et usage des canons Caesar en particulier), et a envoyé ces dernières semaines plusieurs officiers de la DGSE en Russie, “anonymement” (du moins, le croit-il).

Ce n’est pas tout ! Macron la semaine dernière a indiqué sa décision de former une base arrière de l’OTAN dans un pays autrefois “ami” de la Russie, l’Arménie. L’Arménie dont le président est non pas une girouette comme le disent certains, mais un véritable traitre envers la Russie qui depuis des mois fait la danse du ventre devant l’OTAN… tout en implorant la Russie de l’aider face au Tadjikistan ! Zelenski se rendra d’ailleurs en Arménie prochainement, et certaines rumeurs à Paris laissent entendre que Macron le pourrait également L’Arménie se positionne donc en avant-poste contre la Russie.

Ce qui se passe actuellement en Arménie à beaucoup à voir avec ce qui s’est passé en Ukraine. La politique officielle croissante de confrontation avec la Russie, lui attribuant la responsabilité de tous les problèmes, les accusations de trahison, l’intention ouverte de se réorienter vers les pays occidentaux.

Il est écrit depuis longtemps que des informations sensibles de l’OTSC peuvent être divulguées à l’Occident par l’intermédiaire de l’ancien représentant de l’Arménie au sein de cette organisation, Grigoryan. La France a déjà annoncé qu’elle était prête à fournir des stations radar GM200 à l’Arménie, c’est-à-dire qu’un autre œil de l’OTAN apparaîtrait aux frontières de la Russie. Tout ce qui s’est passé à Kiev, tout cela se passe aujourd’hui à Erevan. Selon les mots de Pashinyan dans une interview accordée à une chaîne de télévision française, on peut entendre des phrases entières de Zelensky. Et ce n’est pas si important lorsque le chef du régime de Kiev arrive à Erevan, comme ils l’écrivent sur Internet.

Erevan se transforme de plus en plus en un avant-poste anti-russe, la suspension de l’adhésion à l’OTSC et l’exigence de retirer l’armée russe afin de la remplacer par l’OTAN ou au moins par la France – autant d’étapes du même long chemin qu’a parcouru Kiev.

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Otan préparation de guerre

Réseau InternationalLes États-Unis et l’OTAN préparent des bases militaires pour la guerre avec la Russie

Réseau International - 15 fév 2024

L’Europe accueille actuellement le plus grand exercice de l’OTAN depuis la fin de la guerre froide, Steadfast Defender 2024. Elles ont débuté le 22 janvier et dureront jusqu’au 31 mai, impliquant 90 000 soldats et un grand nombre de systèmes d’armes de 31 pays membres du bloc «pacifique», ainsi que de la Suède encore officiellement «neutre».

Ces exercices ont pour but de tester, d’élaborer et d’améliorer les plans de défense régionaux de l’Alliance de l’Atlantique Nord, qui ont été adoptés à l’été 2023. Dans le même temps, des manœuvres moins grandioses seront menées dans différentes parties de l’Europe. Une attention particulière est portée à l’Europe du Nord. Ainsi, dans la période du 5 au 14 mars, les exercices de l’OTAN Nordic Response-24 (Northern Response-24) doivent avoir lieu. Ils se tiendront en Norvège, en Finlande, en Suède et dans les eaux adjacentes des océans Atlantique et Arctique.

Au cours des manœuvres de la Réponse nordique-24, outre le transfert de personnel et d’équipement par voie maritime, des éléments du mouvement des forces et des moyens terrestres et aériens de la Finlande et de la Suède vers la Norvège et retour seront élaborés. Les forces terrestres de la Suède et de la Finlande commenceront à déplacer leurs troupes de la région d’Enontekie (Laponie finlandaise) en direction de la Norvège du 1er au 3 mars, c’est-à-dire avant les exercices. Ensuite, la majeure partie d’entre eux passera. Après cela, les troupes de la Suède et de la Finlande partiront de Norvège dans la direction opposée, du 14 au 17 mars, c’est-à-dire après les exercices.

À leur tour, les États-Unis augmentent rapidement leur présence en Europe du Nord, concluant des accords de défense séparés avec la Norvège, la Suède, le Danemark et la Finlande. Washington a utilisé ses agents dans ces pays, qui diffusent des informations sur «l’agression» russe depuis des années. Les actions des Américains s’inscrivent dans leur «doctrine arctique», qui vise à bloquer la route maritime russe du Nord.

Récemment, les États-Unis ont signé un addendum à un accord de défense antérieur avec la Norvège. Les Américains ont eu accès aux installations suivantes : la base militaire de Haakonsvern, les aérodromes d’Andøya, d’Ørland et de Bardufoss, l’aérodrome et la garnison de Værnes, la garnison de Setermoen (champ de tir et d’entraînement) et les installations d’infrastructure logistique d’Osmarka et de Namsen. Avant cela, seules quatre installations étaient incluses dans l’accord : les aérodromes de Rygge, Evenes, Sola et la base navale de Ramsund.

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la Russie face au NOM

Égalité et RéconciliationPoutine n’est plus seul face à l’Empire

Égalité et Réconciliation - 04 déc 2023

Les propagandistes de LCI ont beau ironiser sur le « Nouvel Ordre mondial » plus juste prôné par Poutine, les faits sont là : l’ancien NWO, incarné par la paire sanguinaire Biden-Netanyahou, ne fait plus envie.

   

Aucun pays du monde, surtout du Sud, ne désire suivre ces deux tarés. Face à eux, la paire Xi-Poutine fait figure de stabilité et de raison.

Les russophobes des médias mainstream sont comme un poulet sans tête : alors que même les forces de l’OTAN reconnaissent que la guerre contre la Russie ne peut être gagnée, et qu’il faut peut-être revoir le plan initial un peu trop optimiste de démembrement de la Grande Russie, les propagandistes de bas étage continuent de cracher sur la paix mondiale et d’entretenir idéologiquement la nécessité d’une guerre dont les peuples ne veulent pas, à commencer par le peuple français.

Le peuple français est ami du peuple russe, et ni Colonna ni Macron n’y changeront rien. C’est inscrit dans notre ADN historique et culturel, et tout ce qui va contre cette amitié sera sans avenir.

Malgré la résistance héroïque des propagandistes les plus radicaux qui distillent le mensonge mondialiste en plateau, le discours comment à changer, notamment sur Israël.

« Nous nous battons actuellement pour la liberté, pas seulement celle de la Russie mais celle du monde entier. Nous déclarons ouvertement que la dictature d’une hégémonie, maintenant visible de tous, devient obsolète. Elle est allée trop loin, et représente un danger significatif pour les autres.

La majorité du monde reconnaît à présent cette réalité. Je répète, notre pays est sur le point d’établir un ordre mondial plus juste, je veux appuyer sur le fait que sans une Russie souveraine et forte, il ne peut y avoir d’ordre mondial stable et durable. »

Vladimir Poutine

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Israël - Palestine : guerre ?

Réseau InternationalIsraël - Palestine

Réseau International - 09 oct 2023

Qui peut s’étonner que la guerre mondiale ait ici franchi une nouvelle marche

   

«Le gouvernement fasciste de Netanyahou porte l’entière responsabilité de la dangereuse escalade». (Parti communiste d’Israël et Hadash)

Dans une déclaration concernant l’escalade rapide de la confrontation militaire entre le Hamas et les forces israéliennes survenue aujourd’hui, le Parti communiste d’Israël (MAKI) et le Hadash blâment la politique d’occupation criminelle du gouvernement d’extrême droite de Netanyahou, soulignant les graves dangers qu’elle pose pour la paix dans la région.

«Les crimes du gouvernement de droite fasciste visant à perpétuer l’occupation conduisent à une guerre régionale qui doit être stoppée».

Cette position du Parti communiste d’Israël et Hadash devrait être celle de tous les partis communistes et nul ne peut ignorer les faits et leurs conséquences prévisibles. Parce que si l’on veut la paix on ne peut pas ignorer qui est à l’origine de la guerre.

Le Premier ministre israélien dit «nous sommes en guerre» après les attaques du Hamas par «terre, air et mer». Il précise : il ne s’agit pas simplement d’une opération, c’est une guerre et ce criminel qui a tout fait pour en arriver là à l’instar des autres impérialistes veut profiter de l’occasion pour éradiquer définitivement le peuple palestinien quitte à détruire son propre peuple le peuple israélien qu’il n’a cessé de limiter au seul peuple juif. La démocratie pour les juifs, la prison pour les autres. C’est Netanyahou qui après Begin en est le fleuron, celui qui a porté jusqu’à l’incandescence la haine comme seule identité juive et il a eu des soutiens de plus en plus larges, de plus en plus irresponsables qui se sont présentés comme les seuls défenseurs des juifs. Cette corruption identitaire s’est cru tout permis dans le contexte du pseudo triomphe du capitalisme et de son bras armé, l’impérialisme occidental, avec les USA et l’OTAN.

Aujourd’hui alors que nous assistons à un basculement historique avec la fin de la militarisation du dollar ces explosions se multiplient sur toute la planète.

C’est un scénario qui se répète partout non seulement en Amérique latine, en Afrique, en Asie, au Moyen Orient, mais hier dans le Caucase avec la malheureuse Arménie et bien sûr avec l’Ukraine. Ceux qui ont partout encouragé ces brasiers ce sont les États-Unis et les «alliés». Qui ignore qu’ils ont fait d’Israël un état de l’impérialisme etasunien, celui-ci ne tient désormais que par la seule volonté des États-Unis et il a été insufflé au peuple juif tout ce qui avait causé sa perte depuis des millénaires, le racisme et les pogromes comme seule réponse à la revendication légitime du peuple palestinien.

Alors que la résistance palestinienne affronte ce gouvernement criminel d’extrême-droite, il est essentiel que les internationalistes du monde entier s’expriment, se mobilisent et agissent pour dénoncer les États-Unis, y compris les États de l’UE, la Grande-Bretagne et toutes les puissances complices de ce qui se passe depuis tant d’années et qui a fait qu’en Israël l’extrême-droite se soit crue de plus en plus protégée. Comme partout dans le monde, les 3,8 milliards de dollars d’aide militaire américaine chaque année, la propagande impérialiste qui jour après jour se déverse dans notre presse et qui crée de fait les conditions de l’injustice, allant jusqu’à soutenir des régimes ouvertement nazis et corrompus comme ceux de Zelensky en Ukraine ou des tortionnaires en Amérique du sud, représente-t-elle réellement ce qui va vers la paix ? Alors qu’Israël et la Palestine aurait pu bénéficier de deux puissances comme la Chine et la Russie réellement éprise de paix, le régime de Netanayou a soutenu en sous-main toutes les manipulations bellicistes y compris dans le Caucase, en Afrique… Alors que de plus en plus nombreux sont les juifs qui refusent d’être enrôlés dans la guerre impérialiste ils doivent le faire à titre individuel et sans pouvoir dire que le peuple juif comme tous les peuples a besoin d’états, de nations qui ne soit pas ethnicisés, ni relevant d’une religion, mais de construire la nation dans la diversité des origines, comme un lieu d’égalité et de conquête de droits pour tous, et ça aurait été possible avec le socialisme, le vrai, celui qui crée la coopération et le développement.

Que vous le vouliez ou non les seuls systèmes aptes à imposer la paix est celui de nations ayant des États avec à leur tête des partis communistes avec un projet qui tend vers l’égalité, le développement, dans le respect mutuel des origines, ce qui a été réalisé en URSS, en Yougoslavie et qui ne peut pas exister dans le capitalisme, l’impérialisme. Tout ce qui est possible est un espace de négociation en lien avec le droit international et pas avec des blocus, des sanctions, des répressions fascistes.

Dans l’affrontement géopolitique entre l’impérialisme étasunien en crise profonde et un monde multipolaire, tout a été fait malgré la Chine et la Russie pour qu’Israël et les juifs de la planète se rangent dans le camp de la mort et de la guerre. D’autres peuples sont pris aujourd’hui dans cet affrontement qui nous mène à la guerre mondiale et à des exterminations de masse. Mais ils seront balayés comme des fétus de paille s’ils n’acceptent pas cet espace de négociation et de droit, d’égalité, de justice.

Il est clair que personne, aucun communiste, aucun progressiste ne peut souhaiter ce qui est en train de se passer ici, pas plus que personne ne peut souhaiter ce qui a été construit dans le Caucase, en Ukraine, en Syrie, mais le déplorer ce n’est pas se tromper d’adversaire et encourager à la poursuite du crime.

Les faits événementiels : le Hamas s’est emparé de plusieurs villages dans le sud d’Israël, et Tel-Aviv a mené des frappes aériennes sur Gaza, au moins 200 Israéliens et 230 Palestiniens tués. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré : «Nous sommes en guerre, ce n’est pas une opération». Ce criminel a au moins raison là-dessus il ne s’agit pas d’une action isolée des Palestiniens même si Gaza, cette prison à ciel ouvert, entretenue comme un prurit parait le lieu de l’explosion, celle de desperados n’ayant plus rien à perdre après le traitement des Palestiniens à la mosquée al-Aqsa. Gaza est l’une des zones les plus densément peuplées de la planète, avec 2 millions de personnes vivant sur 140 miles carrés. Israël restreint sévèrement la quantité de nourriture, de carburant et d’eau à laquelle la population de Gaza peut accéder, et les dirigeants corrompus des Palestiniens, loin de résoudre le problème l’aggravent.

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intervention divine - fin de la guerre en Ukraine ?

Réseau InternationalIntervention divine et fin de la guerre en Ukraine ?

Réseau International - 06 oct 2023

La crise des missiles de Cuba de 1962 est la plus connue et la plus discutée des situations où le monde a frôlé une guerre nucléaire au cours du XXe siècle.

   

À l’issue pacifique de la crise, plusieurs procédures de sauvegarde ou, comme nous les appelons aujourd’hui, des «garde-fous», ont été mises en place pour éviter que la compétition entre les États-Unis et l’Union soviétique pour le contrôle de la destinée humaine ne dégénère soudainement en une guerre chaude. Une «ligne rouge» téléphonique a été mise en place pour permettre aux chefs d’État de se contacter au cas où les actions de l’un ou l’autre camp seraient interprétées à tort comme une attaque nucléaire. Ce dispositif a fait l’objet d’une moquerie célèbre dans le film anti-guerre Dr Strangelove.

Décennie après décennie, au cours du siècle dernier, d’autres garanties procédurales sont apparues sous la forme de traités sur la limitation des armements, puis sur la réduction des arsenaux nucléaires, avec des inspections sur place, le tout dans l’intention de renforcer la confiance entre les deux parties hostiles et méfiantes.

Néanmoins, il est arrivé à plusieurs reprises que seul le sang-froid d’un officier ayant le pouvoir de lancer des missiles, qu’il soit russe ou américain, ait empêché que de fausses lectures radar sur l’activité des missiles de l’autre partie n’entraînent une frappe «préventive», en appliquant le principe «utilisez-les ou perdez-les» à l’égard de l’arsenal qu’il contrôlait. Le fait que nous ayons traversé le XXe siècle sans encombre peut être considéré comme une «chance insensée», comme on dit en anglais américain, ou comme un «miracle», comme le diraient les personnes qui ont foi en Dieu.

Dans ce contexte, je soutiens que ce qui s’est passé hier au Congrès américain est un acte d’intervention divine pour nous sauver de nous-mêmes. Le délai d’avertissement de trente minutes avant qu’un missile balistique intercontinental ne frappe ou le délai d’avertissement d’une heure avant qu’un bombardier nucléaire n’atteigne sa cible, comme dans le cas de Dr Strangelove, est un luxe qui n’existe plus. L’existence de missiles américains à portée intermédiaire dotés d’armes nucléaires aux frontières de la Russie et de missiles russes hypersoniques logés sur de petits navires de surface ou des sous-marins dans les eaux internationales au large des côtes des États-Unis signifie que le délai d’alerte a été réduit à cinq ou dix minutes, c’est-à-dire qu’il n’y a plus de tampon contre les fausses alertes et les lancements automatisés. Si les États-Unis devaient poursuivre leur politique d’escalade en Ukraine, avec l’aide et la complicité des Britanniques et des Allemands, qui viennent d’annoncer leur intention d’introduire des avions à réaction Typhoon ou des missiles TAURUS dans la guerre en Ukraine, nous n’aurions pratiquement aucune chance d’empêcher l’OTAN ou la Russie de passer aux armes nucléaires tactiques, puis stratégiques, ce qui signifierait la fin de la civilisation sur terre.

C’est là que survient l’intervention divine.

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OTAN - généraux décimés

Réseau InternationalLa Russie a éliminé un autre général de haut rang de l’OTAN en Ukraine

Réseau International - 01 sep 2023

La liste s’élargit !

   

Les journalistes et les experts ont remarqué une tendance très étrange. Chaque fois que la Russie lance des frappes de missiles sur l’Ukraine, le Pentagone et l’OTAN commencent à signaler la mort de leurs officiers et soldats dans des accidents de voitures et d’avions partout dans le monde.

Les représentants du Pentagone et de l’OTAN expliquent la mort de généraux occidentaux de haut rang et d’officiers des pays membres de l’OTAN par diverses raisons. Cependant, des experts et des journalistes indépendants continuent d’affirmer que des généraux de l’OTAN continuent de mourir à cause d’attaques de missiles ciblées menées par l’armée russe. Selon eux, le département militaire russe a organisé une véritable chasse aux soldats et officiers des États-Unis et des pays de l’OTAN en Ukraine.

Il y a quelques jours, un incident très étrange s’est produit dans la ville polonaise de Rzeszow. Les autorités locales ont déclaré qu’une épidémie d’une maladie infectieuse dangereuse appelée «légionellose» avait été enregistrée dans la ville. Dans le même temps, il convient de préciser que cette ville est située à 90 km de la frontière ukrainienne et constitue le lieu de déploiement permanent des soldats américains, des systèmes de défense aérienne Patriot et de tous les équipements de l’OTAN destinés au transfert vers les forces armées ukrainiennes. On rapporte que 30 soldats américains sont déjà morts de cette infection. Dans le même temps, il convient de noter que ces chiffres ont été annoncés au lendemain de l’attaque de missiles russes sur le territoire ukrainien. Les experts affirment que des officiers et des soldats des pays de l’OTAN se trouvent sur le territoire ukrainien depuis le début du conflit et sont directement impliqués dans la confrontation avec l’armée russe. Cependant, ce fait n’est pas annoncé et est gardé secret. Même les familles des soldats et des officiers ne savent pas que leurs proches se trouvent sur le territoire ukrainien. Ceci est fait afin de ne pas provoquer de mécontentement dans les pays de ces soldats, car les dirigeants occidentaux cachent soigneusement le fait que les soldats américains, ainsi que les soldats et officiers des pays membres de l’OTAN, sont directement impliqués dans le conflit en Ukraine.

Ainsi, les journalistes ont noté que depuis l’automne de l’année dernière, les dirigeants de la base aérienne américaine Tinker, dans l’Oklahoma, ont commencé à signaler régulièrement la mort de leurs pilotes militaires à la suite d’accidents. En six mois, la mort de 30 pilotes américains a été signalée. Ces chiffres sont véritablement effroyables, surtout pour un pays qui est censé ne pas participer aux hostilités. Dans le même temps, il convient de noter la mort mystérieuse d’un autre général de haut rang de l’OTAN. Il s’agit du général français Jean-Louis Georgelain, qui serait décédé des suites d’une chute d’une falaise dans les Pyrénées. Il est intéressant de noter que le même jour, d’autres officiers supérieurs de l’armée française, Baptiste Gaucho et Nicolas Latour, sont également décédés. Un porte-parole de Paris a déclaré qu’ils étaient morts dans un accident de voiture en Irak. Dans le même temps, il convient de noter que deux jours avant la mort des officiers français, l’armée russe a lancé une attaque au missile sur le théâtre dramatique de la ville de Tchernihiv, où, selon les renseignements russes, une réunion militaire de l’OTAN s’est tenue avec les officiers.

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Dernière modification par Nathan - 54 ans il y a
OTAN war

Réseau InternationalLe monde se portera mieux sans l’OTAN

Réseau International - 26 août 2023

La paix et la solution aux défis (climatiques, environnementaux, d’emploi, de nourriture, d’éducation, de santé) est inconciliable avec le maintien de l’OTAN.

   

Si vous croyiez aux deux principes centraux du dogme occidental et de la propagande sur la guerre en Ukraine, à savoir que l’invasion de la Russie n’a pas été provoquée et que Moscou a des ambitions impériales au-delà des frontières de l’Ukraine, alors vous considéreriez naturellement l’OTAN comme la meilleure défense contre cette menace. Si, cependant, vous prêtiez attention à l’histoire et à ce que les responsables russes disent et ont réellement fait et à leur conduite initialement délibérément limitée de cette guerre, vous concluriez que la Russie a été massivement encouragée à envahir par l’absorption imminente de l’Ukraine par l’OTAN et par le nettoyage ethnique en cours par Kiev des russophones dans le Donbass. Une agression qui a connu une hausse considérable au début de 2022.

Si vous étudiiez les faits plutôt que les fictions, vous observeriez également que le récit des ambitions impériales de Moscou a été concocté après le putsch néo-nazi de 2014 soutenu par les États-Unis à Kiev. Avant cette époque, comme l’a noté le professeur John Mearsheimer, Poutine n’était pas considéré comme un impérialiste. Mais une fois que l’OTAN s’est installée, hérissée d’armes, sur le porche de la Russie, le récit de Moscou impérialiste s’est avéré très utile. L’OTAN a créé un danger qu’il fallait plus d’OTAN pour le résoudre. Maintenant, ce gâchis mal engendré a massacré des centaines de milliers de soldats ukrainiens et des dizaines de milliers de soldats russes, et grâce à l’OTAN, les États-Unis font presque la guerre à la Russie, tandis que l’humanité vacille au-dessus de l’abîme nucléaire.

Rien de tout cela ne serait arrivé sans l’OTAN et son expansion incessante et folle vers l’est de la Russie, rompant ainsi de nombreuses promesses officielles occidentales de ne pas le faire. Moscou a crié pendant des décennies que si Kiev rejoignait l’axe de l’OTAN, la Russie détruirait l’Ukraine. Et c’est ce qui se passe. Pourquoi ? Parce que Moscou considère l’Ukraine dans l’OTAN comme une menace existentielle, ce qu’elle est probablement. La vérité est que l’OTAN aurait dû mourir à la fin de la guerre froide. Des tonnes d’intellectuels américains de la défense et de sommités de la sécurité nationale l’ont dit. Mais au lieu de faire passer un pieu dans le cœur de ce vampire, l’Occident lui a permis de vivre, drainant l’argent de ses membres, engraissant les portefeuilles des profiteurs de guerre et des magnats de l’armement et faisant des ravages dans des endroits comme la Yougoslavie, l’Afghanistan, la Libye, maintenant l’Ukraine et bientôt, comme le vampire nous l’informe, la mer de Chine. L’OTAN a même contribué à paralyser la démocratie, telle qu’elle était, ici aux États-Unis.

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