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ARGENT
Sortie de banque face au chaos et la crise annoncée : solutions et actions
Ce dimanche 23 novembre 2025, des acteurs du changement viendront nous parler de solutions et des actions mises en place de leur côté.
Au programme: Céline du collectif "Les enfants Phare"; Pierre du collectif "Sortie de banque", Victor de "Unchain Academy" et Yann de l'association "Econolibre" qui nous parlera de la G1 (June).
La Slovénie inscrit dans sa Constitution le droit de payer en espèces
L’amendement, adopté par 61 voix contre 0 au sein de la chambre composée de 90 membres, consacre le droit d’utiliser billets et pièces de monnaie dans toutes les transactions financières. Il implique l’ajout d’un nouvel article 74a à la Constitution slovène, garantissant l’utilisation des espèces comme monnaie légale.
Mouvement citoyen pour la souveraineté financière
L’initiative législative n’a pas été menée par le gouvernement, mais par une campagne citoyenne qui a pris de l’ampleur sur Facebook et a recueilli plus de 50 000 signatures en 2023, forçant l’Assemblée nationale à engager la procédure constitutionnelle.
Comme l’a souligné leur représentant, Ivan Jurgec, lors de la procédure parlementaire, l’objectif était une «protection claire de l’argent liquide», empêchant explicitement que les formes numériques de monnaie ne soient confondues avec de l’«argent liquide» à l’avenir.
Protéger les personnes en temps de crise
Les législateurs se sont emparés avec enthousiasme de cette cause, mais y ont ajouté leurs propres arguments axés sur la résilience et l’équité sociale.
«Les crises récentes ont mis en lumière les faiblesses des systèmes numériques, ce qui plaide en faveur des espèces», a souligné Meira Hot, du parti social-démocrate (SD). Andrej Poglajen, du parti démocrate (SDS), dans l’opposition, a abondé dans ce sens, affirmant que les situations de crise, où les outils numériques font souvent défaut, ont confirmé le rôle essentiel de la monnaie physique.
Les législateurs ont également souligné que de nombreux citoyens âgés et autres résidents ne maîtrisent pas suffisamment les outils numériques pour utiliser les technologies de pointe. En consacrant le droit à l’argent liquide, l’État garantit que ces personnes ne soient pas exclues des transactions financières essentielles.
Une autre importante préoccupation a été soulevée par l’opposition Nouvelle Slovénie (NSi), qui a averti que l’abolition de l’argent liquide donnerait à l’État un outil puissant pour empêcher facilement une personne de payer ou de recevoir de l’argent, une mesure qui signifierait une centralisation néfaste du pouvoir.
La vie privée et le contexte de l’UE
Un autre pilier essentiel du débat était la protection de la vie privée. Aleš Lipičnik, du Mouvement pour la liberté au pouvoir, a fait valoir que les moyens de paiement numériques «permettent toujours de contrôler les transactions et l’identité d’une personne», même sans justification valable. Le mouvement Nous Sommes Connectés a souligné que l’introduction de la monnaie numérique et l’abolition des espèces «signifieraient la fin de la liberté pour les gens et ouvriraient également la voie à un contrôle et une surveillance totale des personnes». L’amendement constitutionnel est perçu comme un moyen de garantir un niveau fondamental d’anonymat financier.
Cette initiative n’a pas fait l’unanimité. Le gouvernement s’est initialement opposé à la modification constitutionnelle, arguant que la politique monétaire relevait de la compétence exclusive de l’Union européenne. Par ailleurs, la Banque centrale européenne (BCE) a exprimé certaines réserves, la législation européenne existante traitant déjà de cette question.
Des experts en droit constitutionnel ont toutefois assuré au Parlement que cette mesure n’est pas contraire au cadre monétaire de l’UE. Selon eux, elle offre au contraire à la Slovénie une base constitutionnelle souveraine et solide pour garantir que le droit d’utiliser des espèces soit pleinement effectif et accessible dans la pratique.
Comme la Hongrie et la Slovaquie
Après la Hongrie et la Slovaquie, la Slovénie devient ainsi le troisième pays de l’UE à inscrire le paiement en espèces dans sa Constitution. Des députés français ont déposé le 31 octobre 2025 une proposition de loi visant à garantir le «droit d’accéder à des moyens de paiement en espèces sur l’ensemble du territoire hexagonal et ultramarin» dans la Constitution. On attend la suite…
Tether (USDT) : le stablecoin touche plus de 6 % de la population mondiale
Le stablecoin Tether, indexé sur le dollar américain, a atteint mardi son 500 millionième utilisateur, offrant un moyen d’effectuer des transactions et d’épargner à ceux qui ont été exclus du système bancaire traditionnel.
Tether a déclaré que ce chiffre représentait 500 millions de « personnes réelles », et non simplement des portefeuilles Tether, ce qui suggère que son stablecoin est désormais utilisé par environ 6,25 % de la population mondiale.
Le Groupe de la Banque mondiale estime qu’il y a 1,4 milliard d’adultes qui n’ont pas accès à un compte bancaire dans le monde. La cryptomonnaie est une solution potentielle à ce problème, car toute personne disposant d’un téléphone peut télécharger un portefeuille cryptographique pour recevoir de l’argent et stocker des fonds en toute sécurité.
La cryptomonnaie peut également être bénéfique pour ceux qui vivent dans des pays à forte inflation ou dans des nations où le risque de voir ses fonds saisis est réel.
L’USDT aide les particuliers et les petites entreprises au Kenya
Pour célébrer cette étape importante, Tether a partagé un documentaire de 10 minutes présentant l’adoption de l’USDT au Kenya, où les gens se tournent vers les stablecoins « non pas pour spéculer, mais pour survivre ».
Ardoino a noté que 37 % des utilisateurs d’USDT détiennent cette cryptomonnaie stable comme réserve de valeur.
Il a également souligné que les petites entreprises ont été contraintes de se tourner vers l’USDT pour payer leurs importations, en raison de l’affaiblissement du shilling kényan, ce qui leur a permis de rester à flot.
L’USDT est de loin la plus grande stablecoin, avec une capitalisation boursière de 182,4 milliards de dollars, ce qui représente une part de marché de 58,4 %, selon CoinGecko. L’USDC de Circle arrive en deuxième position avec 76,8 milliards.
Tether pourrait valoir un demi-billion de dollars
Le mois dernier, Tether aurait été en pourparlers avec des investisseurs afin de lever jusqu’à 20 milliards de dollars pour une valorisation d’environ 500 milliards de dollars, ce qui ferait de Tether l’une des entreprises privées les plus valorisées au monde.
Tom Benoît : l’arnaque de l’euro numérique
La France, ingouvernable, n'est plus qu'un théâtre d'ombres. Le véritable pouvoir, désormais, siège à Bruxelles et à Francfort, où se trame la plus grande dépossession financière de notre histoire : l'euro numérique.
Derrière un jargon technique volontairement abscons se cache un projet éminemment politique de destruction des souverainetés nationales. La Banque Centrale Européenne, bras armé technocratique d’une Union européenne devenue un État fédéral despotique, œuvre à une mutation monétaire radicale.
L’objectif inavoué est un contrôle fiscal et financier total, usant de la taxation punitive de l’épargne dite « dormante » pour contraindre les citoyens à financer, bon gré mal gré, les projets fous du Green Deal. Ce qui se présente comme une simple modernisation n’est rien de moins qu’une reprise en main de la monnaie, non pas pour la mettre au service des peuples, mais pour asseoir la domination d’une oligarchie bruxelloise déconnectée.
La prophétie effrayante sur notre argent numérique ?
Disponible sur le cercle d'étude en ligne www.guilhem-cayzac.com
« Notre relation à l'énergie créatrice (parfois incarnée sous forme d'argent bancaire) est un élément fondamental de notre créativité et donc de notre propre capacité à gouverner notre vie. »
BIEN COMMUN
Entretien avec Ananda Guillet, président de l’association Kokopelli
Lors du tournage du documentaire Kokopelli, un monde en semence par notre équipe du 4-4-2, nous avions réalisé un entretien avec Ananda Guillet, président de l’association Kokopelli. Vous allez comprendre l’histoire de cette association, du fondateur Dominique Guillet qui passera le flambeau à Ananda pour semer les graines, du combat contre les grosses firmes, des procès, des insultes, de la diabolisation… C’est l’histoire d’une résistance qui dure depuis 1999, l’histoire de ceux qui ne se sont pas couchés, de ces « complotistes » de la première heure qui ont accepté de prendre des coups. Ce sera le prix de la liberté. Résultat de 23 ans de combat : l’association Kokopelli est aujourd’hui l’exemple de la résistance, un leader incontournable. Son combat est reconnu dans le monde entier, sa renommée internationale n’est pas tombée du ciel, elle a d’abord germé.
L’extraordinaire photographe animalier Vincent Munier
Mais le pape de la photographie animalière en est convaincu : montrer la beauté ne suffit plus. C’est un choc, une sorte de révolution culturelle que nous devons désormais opérer si nous voulons préserver – pour ne pas dire sauver - le monde que nous laisserons à nos enfants.
SEKEM – Un miracle dans le désert
Quand Ibrahim Abouleish rentra en Egypte en 1977 après un brillant début de carrière de pharmacologue en Autriche, il avait 40 ans. C'est alors qu'il acheta 70 ha de désert non loin du Caire pour y fonder un nouveau type de communauté qui puisse soigner autant la terre que les hommes.
Sa mission est impossible, son histoire est exemplaire, découvrez ce modèle à travers la capsule ci-dessous. Elle est en anglais mais vous pouvez activer les sous-titres.
Les incendies criminels de l’Aude sont-ils accidentels ?
Cinq mille pompiers ont été suspendus en 2021 pour la même raison. L’État néolib faisait d’une pierre plusieurs coups :
- économiser des centaines de millions en salaires
- réduire toute résistance dans les services de santé et de sécurité
- pousser la population vers la santé privée
- brûler les récalcitrants en place publique, en guise d’exemple.
Le site de Pierre Cassen revient sur cette ignominie, et relie ces décisions absolument calculées aux grands incendies actuels, et à l’impuissance des soldats du feu dans l’Aude.
Derrière ces incendies criminels et difficiles à réduire, il y a souvent une intention de « reconstruction ».
Plus personne ne crie au complot tant le crime de l’Aude est signé. La flotte de canadairs, que le petit Attal avait promis de moderniser, n’était à la mi-juillet capable d’aligner que huit appareils sur douze...
Comment l’UE a transformé l’Aude en poudrière
La folie destructrice de Bruxelles
L’UE, sous couvert de « renaturation », a exigé le démantèlement des barrages en Espagne, transformant les plaines en zones inondables. En France, le ministère de l’Agriculture achève le travail. Sous prétexte de la pénurie des bouteilles en verre fabriquées par des usines ukrainiennes qui ont fermé, de l’augmentation des coûts de la production, des vignobles entiers sont rasés « de manière définitive », selon ses propres termes. Afin de « Réduire la dépendance aux engrais russes » selon un décret de 2022, repris par la PAC, un droit de douane de 6,5 % sur les engrais importés de Russie et de Biélorussie sera instauré en 2025 et 2026, assorti d’une taxe entre 40 et 45 €/tonne dont le montant sera porté à 430 €/t d’ici à 2028… L’arrachage, sous prétexte de guerre en Ukraine, est définitif. On ne peut qu’en conclure à la volonté de prolonger cette guerre indéfiniment.
Les vignes, pourtant barrières naturelles contre les incendies, laissent place à des friches inflammables. Le résultat ? Des incendies monstrueux, prévisibles, et surtout… fort pratiques pour justifier la suite.
Subventions et sabordage organisé
La méthode est rodée : noyer les pêcheurs baltes sous les réglementations, leur offrir des primes pour couler leurs bateaux, puis les regarder sombrer dans l’alcoolisme. Même scénario pour les agriculteurs français, payés pour arracher leurs vignes et interdits de replanter. L’objectif ? Réduire l’offre, faire flamber les prix, et précipiter les Européens dans une misère calculée. Le tout au nom d’un climatisme qui, ironiquement, aggrave les catastrophes qu’il prétend combattre.
L’écologie, cheval de Troie de la décivilisation
Demain, le DSA (Digital Services Act) criminalisera le « doute climatique », interdisant même ce genre de propos. Mais comment ne pas voir le cynisme d’une caste qui, tout en promouvant panneaux solaires et éoliennes made in China, s’enferme dans des datchas climatisées ? L’Europe n’est plus celle du Concorde ou du TGV, mais celle des terres en friche et des paysans expropriés. Jusqu’à quand laissera-t-on ces pyromanes diriger les pompiers auxquels ils ne concèdent que des Canadairs de 30 ans d’âge ?
ÉCOLOGIE
Quand le génie naturel ridiculise la bureaucratie humaine en deux jours
Sans powerpoint, sans comité de pilotage, sans appel d’offres, et surtout sans demander l’avis de quiconque. Alors que les humains de la zone protégée de Brdy, en République tchèque, débattaient, planifiaient et reportaient depuis sept ans la construction d’un barrage pour restaurer les milieux humides, les castors locaux, lassés de tant de verbiage, ont sorti leurs griffes. Résultat ? En quarante-huit heures à peine, l’ouvrage était achevé, fonctionnel, et surtout, entièrement gratuit.
Ce prodige d’efficacité jette une lumière crue, et franchement gênante, sur les méthodes de Homo bureaucratus, cette sous-espèce humaine qui pense que résoudre un problème nécessite impérativement un budget à sept zéros et un calendrier s’étalant sur plusieurs mandats politiques. Pendant des années, les autorités ont épluché des dossiers, tergiversé sur le choix des matériaux, organisé des réunions pour planifier les prochaines réunions. Les castors, eux, ont simplement utilisé ce qui traînait : des branches, de la boue, et une intelligence pratique millénaire.
Le plus cocasse dans cette affaire n’est pas tant la vitesse d’exécution de nos amis rongeurs, mais la perfection avec laquelle leur « projet sauvage » correspond aux objectifs humains. Le barrage castor remplit toutes les fonctions promises par le projet fantôme : contrôle de l’érosion, filtration de l’eau, création d’habitats. Il a même offert un bonus que le cahier des charges n’avait probablement pas prévu : une leçon magistrale en humilité.
La cerise sur le gâteau ? Une économie nette de 10 millions de couronnes pour les contribuables tchèques. Les castors n’ont pas envoyé de facture, n’ont pas exigé de dédommagement pour retard, et n’ont même pas réclamé de brevet pour leur invention. Ils sont déjà passés à autre chose, probablement à la construction d’un éco-quartier en rondins ou à la dépollution d’une rivière lors d’une pause déjeuner.
Cette histoire pose une question essentielle : et si, au lieu de donner éternellement des leçons à la nature, nous commencions à l’écouter ? Et si nous visions un peu moins les rapports d’étape et un peu plus les résultats ? Les castors de Brdy nous offrent une fable moderne aussi cinglante qu’hilarante : le développement durable le plus efficace est peut-être celui qui se passe de développeurs. La prochaine fois qu’un projet environnemental patine, les autorités gagneraient peut-être à recruter un chef de projet castor. Son salaire ? Des écorces et le droit de faire son travail sans paperasse.
Le nombre de satellites lancés autour de la terre
Tout a commencé en 1957 avec un seul satellite, mais depuis, leur nombre a explosé. Au fil des décennies, de plus en plus de satellites ont envahi l'orbite terrestre, lancés par des gouvernements, des entreprises privées et, aujourd'hui, par des constellations massives. Mais ces dernières années, un nom s'est imposé : Starlink. Dans cette simulation, les points blancs représentent tous les satellites non Starlink, tandis que les points rouges montrent à quelle vitesse Starlink s'est développé. L'espace passe d'une orbite tranquille à un réseau dense de technologie. Nous avions déjà créé une simulation montrant la croissance globale des satellites depuis 1957, mais cette fois-ci, nous mettons en évidence l'ampleur de la domination de Starlink. Il ne s'agit pas d'une simulation des mouvements réels des satellites, mais seulement d'une représentation visuelle de leur nombre croissant.
Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
ZFE 2025 : A Quelle Sauce Allez-Vous Etre Dévoré ?
Les ZFE, c’est quoi ? Rien ne vaut un exemple pratique.
« Voilà l’hypocrisie incroyable de cette écologie punitive qui ne traite pas la vraie question ! […]
C’est une aberration pour trois raisons. La première : c’est une ségrégation sociale sans précédent, car à terme […] cela représente un véhicule sur deux ! Tous ceux qui n’ont pas les moyens d’acheter un véhicule neuf – et vous savez le prix d’un véhicule neuf électrique ? – […] ou une occasion récente, seront interdits de circulation, d’accès à quarante agglomérations françaises de plus de 100 000 habitants ! […]
Enfin, il y a une autre raison. C’est qu’obligatoirement, pour appliquer ces mesures, vous êtes obligés de mettre en place un système de surveillance électronique numérique généralisé à la chinoise dans nos agglomérations. Car oui, vous allez être obligés de mettre en place des portiques avec des caméras qui vont visualiser tous les déplacements de nos concitoyens ! Le harcèlement numérique va se poursuivre, les entreprises sont en train de préparer cela. »
La Catastrophe de Valence, un Scénario de Film Devenu Réalité ?
Beaucoup restent toujours dans le déni ou ne croient pas du tout. Vous allez mieux comprendre ce que nous vous disons depuis des années : ils vous le disent aussi dans les films, comme nous vous l’avons toujours dit.
Désormais, on dirait que la réalité dépasse la fiction, regardez le film GEOSTORM.
Nous avons l’impression que ce qui s’est passé en Espagne, à Dubaï et en Turquie, bah, c’est ce film qui l’a créé en fait, non ?, c’est un truc de fou. Nous savons que par les films, ils nous font passer des messages, comme ceux des Simpsons. Vous voyez, les Simpsons, ils font des trucs ? Et comme par hasard, quelques années après, ça se prédit en fait. On dirait que les Simpsons ont prédit tout dans la vie. Mais ici, avec ce film, non seulement nous pourrions dire que c’est vraiment réel, mais les Espagnols viennent de le subir, non ?
[...]
Un jardin est beau lorsqu’on dialogue avec lui
L’automne et ses pluies sont passés par là. Les tomates ne sont plus que des tiges dégarnies tentant de supporter quelques fruits rongés par le mildiou. Les aubergines commencent à tourner de l’œil. Les haricots fanent et paraissent fatigués, bien qu’ils profitent de quelques jours d’éclaircie pour brandir une dernière série de fleurs. Salades et choux sont en train de capituler face à une armée de limaces. Les courges, elles, qui ont encore leurs feuilles et quelques fruits imposants, donnent un air fouillis au potager tellement elles se sont émancipées de leur carré.
Le potager n’a plus la fière allure de la belle saison. Il donne encore. Les derniers haricots, les premiers poireaux… Mais à l’heure de faire quelques photos pour illustrer cette chronique, me voici bien embêtée, rien ne me paraît montrable. Un potager, c’est comme un bon plat. Pour éveiller l’appétit, mieux vaut que l’assiette soit agréable à l’œil, non ?
Plantes compagnes ou désherbage ?
C’est l’un des plaisirs du jardin, de soigner son esthétique. C’est aussi un langage, l’expression d’un rapport au vivant. Le jardin à la française, avec ses lignes droites, a célébré la domination de l’humain sur la nature. Le jardin à l’anglaise a plutôt voulu imiter celle-ci et a promu une vision plus romantique et pittoresque. Côté potager, certains trouveront que la beauté est du côté des allées bien droites et désherbées, d’autres préféreront laisser prospérer toutes sortes de plantes compagnes au risque qu’elles prennent le pas sur les légumes plantés.
Mon jardin se situe entre les deux. Du côté de l’esthétique jardinière, je suis victime de notre conditionnement sociétal. Je trouve mes pommiers plus beaux quand l’herbe dessous est bien tondue et que leurs formes se détachent nettement. J’ai peur pour mes aromatiques quand les herbes folles les encerclent. Je préfère mon potager quand il a les couleurs vives de l’été plutôt que l’air abandonné de la fin de l’automne.
Bref, j’aime que mon jardin ait l’air entretenu. Il y a des considérations pratiques : faciliter le passage du tracteur, favoriser une productivité raisonnable chez nos plantations nourricières. En revanche, je ne vois pas l’intérêt de couper l’enthousiasme de ma sauge épanouie bien au-delà des limites qui lui avaient été attribuées, et je ne suis pas contre un buisson de ronces ou un tas de cailloux par-ci par-là, me réjouissant de rencontrer leurs hôtes.
Déborder de vie en toute saison
Mais alors, comment juger de l’esthétique d’un jardin ? Comment ne pas rougir quand je montre mon potager brunissant avec l’automne ? Je me souviens soudain que le modèle du beau jardin est pour moi celui de ma grand-mère paternelle. Je précise qu’il n’est pas nourricier, sauf pour les nombreux fruits rouges que cette gourmande sait faire prospérer à merveille, et sa collection d’aromatiques rappelant ses origines provençales.
Il est beau, car il paraît en toute saison débordant de vie. Les plantes y sont très nombreuses et diversifiées, elles grignotent avec enthousiasme le passage dans les allées, il y a des fleurs en quasi toute saison. On pourrait croire que c’est le résultat d’une sorte de laisser-faire tellement toutes ces habitantes ont l’air épanouies.
En réalité, c’est le fruit d’un travail incessant et d’une curiosité insatiable. Cela commence par des lectures et des recherches lui permettant de dégoter les meilleurs pépiniéristes, produisant telle variété de ciste ou de figuier qui conviendrait au climat francilien. Il faut ensuite trouver l’exposition, le sol, les conditions d’humidité convenant à chaque nouvelle hébergée. Si l’une fait grise mine, elle est déplacée.
L’observation est continue. Les petits gestes d’attention presque quotidiens. Je la revois, tel un coiffeur ajustant sa coupe, sécateur à la main, repérer les branches malades, ajuster une taille. Je me souviens d’années de recherches et d’expérimentations continues pour soigner un fruitier malade. Chaque plante a une histoire, elle est leur mémoire. Et leur futur : il suffit que l’on mette un pied dehors pour qu’elle vous explique quel plan elle a en tête pour l’une ou l’autre.
Ainsi, si son jardin est si agréable, ce n’est pas parce qu’elle laisse faire, ce n’est pas parce qu’elle contraint. C’est parce qu’elle dialogue sans cesse avec ses habitantes, les écoute, les soigne et les laisse s’exprimer. Voici ce que m’a appris ma grand-mère : un beau jardin est le fruit d’une belle relation avec les plantes.
ÉCONOMIE
J’ai rencontré le diable
Pierre-Guillaume Mercadal, éleveur de cochons et membre de la Coordination rurale, est rentré chez lui "le ventre tordu par un mélange de tristesse et de rage". Sa rencontre avec Emmanuel Macron, qu'il qualifie "d'immense mascarade", a dépassé ses pires craintes et l'a "dégoûté". Loin des communiqués victorieux, son témoignage livre le récit cru d'une trahison annoncée.
Selon lui, le tableau est accablant. Face à un président au « charisme hors du commun » et « limite inhumain », capable de « vendre du sable à des bédouins », la délégation syndicale, à l’exception de Pierre-Guillaume Mercadal, s’est soumise. Le verdict est sans appel : le Mercosur sera signé, Macron y étant favorable, arguant d’un impuissance feinte face à l’Europe. Le charisme du président aurait impressionné la FNSEA dont on pensait que les intérêts du groupe Avril qui la dirige suffisaient à expliquer sa soumission à l’Union européenne et au Mercosur.
La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, n’aura montré, quant à elle, qu’« arrogance et mépris », allant jusqu’à glorifier les abattages sanitaires de cheptels, présentés comme un « honneur » pour les éleveurs contraints et anéantis. Au final, le bilan se résume à un « sucre » – l’abandon d’une taxe sur les engrais – jeté en pâtée pour faire taire la révolte. Pour l’éleveur, désormais « au point de non-retour », la conclusion s’impose : « Maintenant, il faut que les actions deviennent violentes. On doit durcir le ton. Sinon, on va tous crever comme des chiens. »
Selon Pierre-Guillaume Mercadal, nous sommes en plein conflit psychologique. Faute d’analyse politique et économique, face à un président qu’il trouve charismatique, il incite les agriculteurs à faire une grosse colère. Pas plus que Éric Zemmour, dont il est proche, il n’envisage de quitter l’Europe. L’art d’emmener les agriculteurs, une fois de plus, droit dans le mur.
Au Pays basque, l’Euskal reverse près de 80 000 euros aux associations
Ce don record porte à 500 000 euros le total versé aux associations du territoire depuis la création de l’eusko, la première monnaie alternative d’Europe, utilisée par 4 500 particuliers et 1 400 professionnels.
Cette somme est issue d’un don de 3 % qui est systématiquement adossé à chaque paiement. Chaque adhérent de l’eusko peut choisir une association à parrainer, et dès que celle-ci dispose d’au moins 30 soutiens, elle reçoit chaque année un don équivalent à 3 % des sommes changés en euskos par ses usagers.
Ces dons sont redistribués à des associations basques telles qu’Euskal Herriko Laborantza Ganbara (EHLG), qui défend une agriculture paysanne. « Nous faisons aussi le choix de travailler avec des fournisseurs qui acceptent l’eusko : communication, fournitures de bureau, bientôt l’énergie », vante Iñaki Berhocoirigoin, agriculteur bio membre de EHLG.
Taxes, fiscalité, normes… 48 000 chefs d’entreprises ont laissé tombé
Taxes, fiscalité, normes… 48 000 chefs d’entreprises ont laissé tombé
par Charles Sannat | 25 Sep 2025 | Entreprises, Grille article | 0 commentaires
C’est un phénomène dont Monsieur Zucman que je surnomme Taxman, (notre « Pacman » qui mange tous les sous des méchants « zautres », car un « zautre » n’est pas un humain, surtout si le « zautre » est riche. Vous vous souvenez de Pacman ? Je laisse les plus jeunes qui n’ont pas la « réf » chercher !) n’évoquera pas parce que cela n’arrangerait pas ses petites affaires.
C’est le Baromètre National des Entreprises qui nous donne le chiffre (source ici pour la version complète) de presque 48 000 entreprises qui n’ont pas fait faillite mais ont simplement cessé leur activité optant pour la radiation volontaire après avoir payé tout le monde donc sans laisser aucune dette à personne ni ardoise fiscale ou sociale ce qui comblera de joie notre Taxman.
Ce chiffre est en hausse de presque 11 % d’une année sur l’autre.
Personne ne vous en parle, mais diriger une entreprise devient tellement compliqué, les salariés sont tellement protégés, les normes tellement délirantes, et… c’est sans compter l’enfer de la facture électronique qui arrive pour toutes les entreprises, mais il y a une immense lassitude des petits chefs d’entreprises.
Alors ils laissent tomber.
A bas bruit.
Sans tambour ni trompette.
Ils laissent tomber.
Cela ne se voit pas encore, mais le phénomène enfle et il va s’amplifier dans les mois qui viennent tant l’administration est en roue libre, et tant nous vivons un enfer normatif.
Nous allons nous effondrer sous notre propre complexité et faute de joueur…
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
GENIUS ACT : Ce que la loi va bientôt apporter
Alors que la mort de Charlie Kirk est utilisée par les acteurs politiques pour attaquer la liberté d'expression et diviser davantage une nation déjà divisée, beaucoup se demandent ce qui va se passer ensuite. Et la plupart des analystes financiers vous diront aujourd'hui ce qui va se passer : un changement radical dans l'économie américaine est à venir.
Le gouvernement américain est confronté à une crise de la dette criminellement irresponsable. Le monde perd confiance dans le dollar et est de plus en plus dégoûté par les crimes contre l'humanité que financent chaque jour les machines à imprimer des dollars américains.
La réduction des dépenses n'a pas fonctionné. La prochaine tentative pour sauver le système américain basé sur la dette se trouve dans la récente « Genius Act ».
Dans le domaine de l'investissement à court terme, la volatilité du Bitcoin peut permettre à une personne de réaliser d'énormes profits, mais seulement si elle dispose d'une monnaie stable à laquelle se convertir lorsque le marché se corrige. C'est l'objectif fondamental d'une monnaie stable : maintenir une valeur stable afin que l'investissement d'une personne puisse être temporairement sécurisé. Le plan décrit dans le Genius Act consiste à créer une demande accrue pour la dette américaine en exigeant que les sociétés émettrices de stablecoins soient adossées à la dette américaine, utilisant ainsi les stablecoins comme un moyen de canaliser l'argent mondial vers la dette publique américaine.
Le conseiller du président Poutine, Anton Kobyakov, affirme que les États-Unis prévoient un « crypto rug pull » mondial afin d'effacer leur dette colossale en créant un système de stablecoins basé sur la dette américaine, puis en le dévaluant, volant ainsi l'argent des citoyens pour rembourser leur dette.
Bien sûr, tout cela n'est que de l'argent sorti de nulle part. Il s'agit d'une « manipulation monétaire » désespérée qui ne crée aucune nouvelle richesse et ne fait que montrer que le système a échoué. Pour montrer que la Russie et d'autres pays ne suivront pas cette voie, il a également déclaré que le monde se divisera en zones.
Il fait ici référence à un monde multipolaire où différentes règles s'appliquent à différentes zones, et signale la forte possibilité que les BRICS n'achèteront pas de dette américaine dans un avenir proche. Il est important de rappeler que le terme et le concept des BRICS ont été conçus en 2001 par un économiste de Goldman Sachs.
La réglementation américaine sur les stablecoins risque de pousser le marché vers l'étranger, où les émetteurs de stablecoins se tourneront vers les actifs du monde réel plutôt que vers la dette américaine. Les États-Unis devront alors gérer la crise de la dette en taxant la population américaine, très probablement au moyen d'un système de taxe carbone.
Les stablecoins ont été principalement utilisées à des fins d'investissement, mais elles permettent également de geler et de saisir votre argent. Cela devrait plaire aux partisans de Trump, qui se réjouissent comme des écolières excitées à l'idée de pouvoir censurer les personnes qui les offensent en ligne.
L'avenir du contrôle bancaire technocratique est déjà en cours de déploiement au Vietnam, qui a récemment mis en place un système d'identification numérique à l'échelle nationale qui oblige les citoyens et les résidents étrangers à autoriser le gouvernement à stocker leurs données biométriques dans une base de données centralisée. La participation n'est pas facultative, et tous les comptes sans données biométriques seront fermés afin de prévenir les escroqueries et les fraudes. Le gouvernement vietnamien a déjà effacé et/ou gelé 86 millions de comptes bancaires. Et le Vietnam n'est qu'un test bêta, car cette mesure va s'étendre à l'échelle mondiale.
Dans la série « Comment dépouiller les Français »
Jeudi 5 mai, toujours sur la matinale de Tocsin, Pierre Jovanovic raconte que dans la nuit de samedi 22 mars au dimanche, vers 2 heures du matin, un escadron de police aurait forcé sa porte, celle de son éditeur et celles des caves pour l’interner de force. L’objet du délit, la parution imminente de son dernier livre : «2008». L’opération aurait raté car il n’était pas là. La police se serait alors défaussée sur la Préfecture de police et, le dimanche matin, vers 11 heures, Pierre Jovanovic aurait reçu ce courriel du bureau des disparitions de la Préfecture : «M. Jovanovic, on vous a signalé disparu, pouvez-vous nous téléphoner ?»
Pierre Jovanovic a porté plainte mais il n’a évidemment aucune nouvelle de sa plainte.
Selon lui, le monde de 2025 est très largement héritier de la crise de 2008 et surtout de sa gestion. Elle a produit les Bonnets rouges qui se sont révoltés contre une taxe sur les autoroutes qui devait aller dans les poches de Goldman-Sachs, les Gilets jaunes, la réforme des retraites (ils ont vidé les caisses de retraite et ils veulent la mettre à 70 ans et la capitaliser) et un appauvrissement global de la population.
Si on rapporte l’augmentation du timbre-poste depuis 2001 au salaire minimum (SMIG) il devrait être passé à 5400 brut aujourd’hui. En 2008, le PIB par habitant des Français était le même que celui des Étasuniens. Il est resté au même niveau pour nous mais il a doublé pour les Étasuniens. Ce qui veut dire qu’ils ont volé TOUTE la richesse produite par les Français dans l’intervalle. 12 millions de personnes se sont retrouvées à la rue aux Etats-Unis en 2008. En Europe, ça a été moins spectaculaire mais tout aussi efficace. Énormément de gens ont été licenciés partout. Les services publics et les infrastructures ont été abandonnés ou privatisés.
Les banquiers ont réussi le plus grand hold up de toute l’humanité : 30 trilliards de dollars ont été volés de mille manières aux peuples pour renflouer les banques, et ce n’est pas fini car la violence des riches n’a pas de limites et elle ira en augmentant tant que les peuples laisseront faire.
Georges Marchais était visionnaire quand il a dit le 9 juillet 1980 dans l’Humanité : «L’austérité vise par certaines mesures à avancer l’âge de la mort».
Conclusion
Emmanuel Todd note que la mortalité infantile augmente en France, ce qui est pour lui un signe certain d’effondrement du pays. Mais comme ça ne va pas encore assez vite, ils viennent de voter une loi pour faciliter l’euthanasie des personnes malades ou déprimées qui coûtent trop cher, selon eux.
Alexandre Cuignache – Dans la série Comment dépouiller les Français : Le DPE
Mercredi 4 mai, sur Tocsin, l’avocat Alexandre Cuignache explique qu’un rapport de la Cour des comptes vient de confirmer ce que toutes les personnes qui s’informent et réfléchissent savaient déjà : le DPE (diagnostic de performance énergétique), obligatoire depuis 2021, qui interdit de louer les appartements qualifiés de passoire énergétique, est une vaste arnaque dont le but est de faire tomber, à des prix cassés, le plus de bâtiments possible dans l’escarcelle de monopoles privés…
Il y a évidemment beaucoup de fraudes (70% d’anomalies selon le rapport) comme on pouvait s’y attendre. Mais le pire, c’est qu’entre mi-2021 et mi-2023, il y a eu une chute de 22% des biens à louer dans les critères A à D, et une chute de 33% des notes F à G. Le parc locatif se réduit comme peau de chagrin en France et donc les loyers augmentent. Or la justification de la mesure, était d’améliorer le logement !
Qui plus est, la Cour des comptes note qu’aucune étude d’impact global n’a été faite, avant de promulguer la loi, sur les conséquences de cette réforme de 2021 en général et sur le risque d’éviction de logements du marché locatif en particulier. C’est pourtant une obligation constitutionnelle depuis 2009. Que fait le Conseil constitutionnel ? Que fait l’opposition ?
Pour essayer de détourner l’attention de l’illégalité et de la nocivité du projet, le gouvernement a promis de contrôler les diagnostiqueurs !!!
Conclusion
Pendant l’opération Covid, on a observé la même volonté de concentrer les ressources économiques dans les mains des grosses compagnies privées (en plus d’enrichir directement Big Pharma avec les vaccins et les tests). Les mesures insensées, liberticides et nuisibles pour la santé que Macron a imposées ont eu comme effet de détruire les restaurants, petits commerces et entrepreneurs indépendants et d’affaiblir les services publics au profit de monopoles privés, chaînes, franchises, etc…
Le marché européen de l’énergie qui fait artificiellement augmenter le prix de l’électricité pour aider l’Allemagne, ainsi que les milliers de sanctions idiotes contre la Russie, ont exactement le même effet négatif en France. Elles ont mis en faillite nombre de commerces, comme les boulangeries, et d’entreprises, pendant que celles qui le pouvaient partaient à l’étranger. L’UE est en train de détruire l’économie des nations européennes pour poursuivre des fantasmes : le marché libre, l’affaiblissement de la Russie, la victoire de l’Ukraine, la défense européenne, la baisse des émissions de CO2, etc. dans l’indifférence et l’aveuglement général.
Quant au Conseil constitutionnel, on sait aussi depuis longtemps qu’en France il n’y a plus de contre-pouvoir et que toutes les institutions de l’État, soutenues par les médias des milliardaires, ne sont plus que des organes clientélistes, où des parvenus, luxueusement entretenus dans le luxe par une avalanche de taxes et d’impôts qui étrangle la population, servent le pouvoir en place.
La loi sur les Zones à Faibles Émissions, une autre expression de la folie meurtrière du pouvoir en place vient d’être annulée par l’Assemblée nationale car elle était vraiment trop impopulaire, peu défendable et sans doute moins immédiatement lucrative pour le grand Capital. Elle interdisait les centres-villes aux voitures soi-disant polluantes, celles des travailleurs pauvres, pour faire plaisir à la petite bourgeoisie citadine qui vote pour Macron. C’est le RN qui a mené la fronde, avec le slogan : «Les Zones à Faibles Émissions étaient en fait des zones à forte exclusion».
Cette annulation pourrait donner un peu d’espoir à ceux qui ne peuvent plus louer le petit studio qui complétait leur insuffisante retraite ou ceux qui ne peuvent plus se chauffer ou ceux qui veulent la paix en Ukraine et la fin du génocide à Gaza, mais je doute que le Parlement recule sur ces sujets car il y a trop d’intérêts en jeu.
Vous avez sans doute remarqué que Macron ne se contente pas de grignoter discrètement nos richesses comme faisaient les précédents banquiers aux manettes de la France, il prend des mesures radicales, démentes même, pour faire passer toute la richesse de la France dans les poches de toutes les catégories de milliardaires tour à tour. A la fin du règne de Macron, ils auront tous eu leur moment de profit délirant à nos dépens. En ce moment, c’est le secteur de l’armement que Macron sert avec sa folie belliciste…
[...]
ÉDUCATION
Les utilisations que font les jeunes enfants de l’IA sont absolument terrifiantes
Une nouvelle étude lève le voile sur la manière dont un grand nombre d’enfants utilisent les applications d’accompagnement basées sur l’IA, et ses conclusions sont inquiétantes.
Un nouveau rapport réalisé par la société de sécurité numérique Aura a révélé qu’un pourcentage important d’enfants qui se tournent vers l’IA pour trouver de la compagnie se livrent à des jeux de rôle violents, et que la violence, qui peut inclure la violence sexuelle, suscite plus d’intérêt que tout autre sujet abordé par les enfants.
À partir de données anonymisées recueillies à partir de l’activité en ligne d’environ 3 000 enfants âgés de 5 à 17 ans dont les parents utilisent l’outil de contrôle parental d’Aura, ainsi que de données supplémentaires issues d’enquêtes menées par Aura et Talker Research, la société de sécurité a constaté que 42 % des mineurs se tournaient vers l’IA spécifiquement pour trouver de la compagnie ou pour avoir des conversations conçues pour imiter des interactions sociales réalistes ou des scénarios de jeux de rôle. Les conversations sur près de 90 services de chatbot différents, allant de sociétés de renom telles que Character.AI à des plateformes de compagnie moins connues, ont été incluses dans l’analyse.
Parmi les 42 % d’enfants qui se tournent vers les chatbots pour trouver de la compagnie, 37 % ont participé à des conversations qui dépeignaient la violence, que les chercheurs ont définie comme des interactions impliquant « des thèmes de violence physique, d’agression, de préjudice ou de coercition » — ce qui inclut la coercition sexuelle ou non sexuelle, ont précisé les chercheurs — ainsi que « des descriptions de combats, de meurtres, de tortures ou d’actes non consensuels ».
La moitié de ces conversations violentes, selon les résultats de la recherche, comprenaient des thèmes liés à la violence sexuelle. Le rapport ajoute que les mineurs qui s’engagent dans des conversations sur la violence avec des compagnons IA écrivent plus d’un millier de mots par jour, ce qui indique que la violence semble être un puissant moteur d’engagement, affirment les chercheurs.
Le rapport, qui est en attente d’une évaluation par des pairs — et, pour être honnête, produit par une entreprise qui commercialise des logiciels de surveillance destinés aux parents inquiets —, souligne à quel point le marché des chatbots est anarchique et la nécessité de mieux comprendre comment les jeunes utilisateurs interagissent avec les chatbots conversationnels basés sur l’IA en général.
« Nous sommes confrontés à un problème assez important dont nous ne comprenons pas encore pleinement l’ampleur, je pense », a déclaré le Dr Scott Kollins, psychologue clinicien et directeur médical d’Aura, à Futurism à propos des conclusions de la recherche, « tant en termes de volume, de nombre de plateformes auxquelles les enfants ont accès, que, bien sûr, de contenu ».
Ces choses accaparent beaucoup plus l’attention de nos enfants que nous ne le pensons ou ne le reconnaissons », a ajouté Kollins. « Nous devons surveiller et être conscients de cela. »
Une conclusion frappante est que les conversations violentes avec les robots compagnons atteignent leur pic à un âge extrêmement jeune : le groupe le plus susceptible de s’engager dans ce type de contenu est celui des enfants de 11 ans, pour lesquels 44 % des interactions prennent une tournure violente.
Les jeux de rôle sexuels et romantiques ont également atteint leur apogée chez les jeunes du collège, 63 % des conversations des enfants de 13 ans révélant des jeux de rôle séducteurs, affectueux ou explicitement sexuels.
Cette étude intervient alors que des procès très médiatisés pour homicide involontaire et abus commis par des plateformes de chatbot continuent de se dérouler devant les tribunaux. Character.AI, une plateforme associée à Google, fait l’objet de plusieurs poursuites judiciaires intentées par les parents d’utilisateurs mineurs qui affirment que les chatbots de la plateforme ont abusé sexuellement et émotionnellement des enfants, entraînant des dépressions nerveuses et plusieurs décès par suicide. Le fabricant de ChatGPT, OpenAI, est actuellement poursuivi pour la mort injustifiée de deux adolescents qui se sont suicidés après avoir longuement interagi avec le chatbot. (OpenAI fait également l’objet de plusieurs autres poursuites judiciaires concernant des décès, des suicides et des dommages psychologiques causés à des utilisateurs adultes).
Il est important de noter que les interactions signalées par Aura ne se limitaient pas à une poignée de services reconnaissables. Le secteur de l’IA n’est pratiquement pas réglementé, ce qui fait peser lourdement sur les parents la responsabilité du bien-être des enfants. Selon Kollins, Aura a jusqu’à présent identifié plus de 250 « applications et plateformes de chatbot conversationnel » différentes dans les boutiques d’applications, qui exigent généralement que les enfants cochent simplement une case indiquant qu’ils ont 13 ans pour pouvoir y accéder. À cette fin, il n’existe aucune loi fédérale définissant les seuils de sécurité spécifiques que les plateformes d’IA, y compris les applications compagnons, doivent respecter avant d’être considérées comme sûres pour les mineurs. Et lorsqu’une application compagnon décide d’apporter des modifications (Character.AI, par exemple, a récemment interdit aux utilisateurs mineurs de participer à des discussions « ouvertes » avec les innombrables personnages IA humanoïdes du site), une autre peut tout aussi facilement prendre sa place en tant qu’alternative moins restrictive.
En d’autres termes, dans ce Far West numérique, la barrière à l’entrée est extrêmement faible.
Il est certain que les représentations de brutalité et de violence sexuelle, ainsi que d’autres types de contenus inappropriés ou perturbants, existent depuis longtemps sur le web, et que de nombreux enfants ont trouvé le moyen d’y accéder. Des recherches montrent également que de nombreux jeunes apprennent à établir des limites saines autour des services d’IA conversationnelle, y compris les bots de type compagnon.
D’autres enfants, cependant, ne développent pas ces mêmes limites. Les chatbots, comme le soulignent sans cesse les chercheurs, sont interactifs par nature, ce qui signifie que les jeunes utilisateurs en développement font partie intégrante du récit, contrairement aux spectateurs plus passifs qui consomment des contenus allant de l’inapproprié à l’alarmant. On ne sait pas exactement quelles seront les conséquences de l’utilisation de ce nouveau média pour les jeunes en général. Mais pour certains adolescents, affirment leurs familles, les conséquences ont été fatales.
« Nous devons au moins être lucides et comprendre que nos enfants interagissent avec ces choses et qu’ils apprennent les règles de l’interaction », a déclaré Kollins à Futurism. « Ils apprennent à interagir avec les autres à l’aide d’un ordinateur, d’un bot. Nous ne savons pas quelles en sont les implications, mais nous devons être en mesure de les définir afin de pouvoir commencer à les étudier et à les comprendre. »
EVARS, que veulent-ils vraiment ?
Le programme EVARS, de l'enfumage ?
A partir de la rentrée 2025 le projet EVARS (Education à la vie affective et relationnelle, et à la sexualité) sera intégré au programme scolaire français depuis la maternelle jusqu'au lycée. Ce programme est présenté comme une priorité absolue pour le bien de l'enfant face aux agressions sexuelles de plus en plus fréquentes, viols, harcèlement, pornographie, maladies sexuelles au point que la quasi-totalité du corps enseignant et la classe politique n'y voit que du feu. Pourtant une tout autre réalité existe ; l'auteur du documentaire "EVARS, que veulent-ils vraiment ?" démontre preuves à l'appui que ce projet prend ses racines tout simplement dans le terreau de la perversité la plus abjecte.
Parents, enseignants, politiques, il est urgent de nous réveiller car s'il est bien connu qu’on utilise la fumée pour endormir les abeilles afin de leur prendre le miel, dans ce cas-ci il est question de prendre nos enfants.
Le boom des écoles hors-contrat, miroir inversé du désastre scolaire français
Nous donnons la parole aux enfants, aux enseignants et aux parents. Nous explorons les raisons du succès croissant des écoles hors contrat : rigueur académique, transmission des valeurs et liberté pédagogique. Une immersion touchante dans un modèle éducatif qui mise sur l’épanouissement intégral de l’enfant. Et si la solution venait de ces alternatives méconnues ?
47% des jeunes britaniques préfèreraient vivre sans Internet
Face à Internet comme face aux réseaux sociaux
Selon une étude de la British Standards Institution (BSI) relayée par The Guardian, sur 1 293 jeunes britanniques de 16 à 21 ans, 47% ont affirmé préférer vivre leur jeunesse dans un monde où Internet n’existe pas.
Par ailleurs, 68% d'entre eux se sentent moins bien dans leur peau après avoir passé du temps sur les réseaux sociaux.
Les données mettent également en évidence des expériences en ligne distinctes selon le sexe :
- 52% des jeunes femmes préfèreraient vivre dans un monde sans Internet.
- Les jeunes femmes se déclarent plus exposées au harcèlement (37 % contre 28 % des jeunes hommes).
- Elles sont plus susceptibles de comparer leur apparence ou leur mode de vie à ceux des autres, 85 % le faisant au moins parfois et près de la moitié (49 %) le faisant souvent ou très souvent.
- 79 % ont été influencées pour effectuer un achat grâce aux réseaux sociaux (par exemple, TikTok), contre 59 % des hommes.
L'enquête révèle aussi que les parents sont laissés dans l'ignorance quant aux activités en ligne de leurs enfants :
- 42 % d'entre eux admettent avoir menti à leurs parents ou tuteurs sur leurs activités en ligne.
- 43 % admettent avoir commencé à utiliser les réseaux sociaux avant l'âge de 13 ans (l'âge légal) en mentant sur leur âge.
- Plus d'un quart (27 %) déclarent s'être fait passer pour une autre personne en ligne.
- 40 % admettent avoir créé un faux compte ou un compte leurre (cela concerne plus les jeunes femmes, à 43 % contre 36 % pour les hommes).
En France le débat, dominé par une frange très réactionnaire et se situant uniquement dans la com, propose des mesures qui apparaissent à coté de la plaque au vu de ces réponses :
- Le 13 mai sur TF1, E. Macron a affirmé sa volonté d'imposer une vérification de l'âge sur les réseaux sociaux.
- Dans Le Figaro en avril, G. Attal et le pédopsychiatre Marcel Rufo ont proné l'interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans, un couvre-feu numérique pour les jeunes de 15 à 18 ans entre 22 heures et 8 heures du matin et une limitation à une heure par jour d'accès aux réseaux sociaux. Des mesures qui se heurtent à de nombreux obstacles, notamment juridiques...
A priori, le travail engagé par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale, sur les effets psychologiques de Tiktok sur les enfants et les adolescents, parait plus pertinent car la commission se donne le temps de l'analyse et envisage des mesures gouvernementales engageant la responsabilité des plateformes, quand les précédemment cités ne pensent qu'à impliquer la responsabilité individuelle des jeunes et de leurs parents, et surtout pas celle du pouvoir face aux industriels.
Ainsi, les 30 députés membres de cette commission devront étudier les dispositifs de captation de l’attention, leurs effets psychologiques (notamment en termes de pensées suicidaires) et sur les relations sociales... Et donc proposer des mesures concrètes de protection des mineurs, notamment en matière de régulation des contenus, de sécurité numérique et de modération des pratiques de la plateforme.
Le constat d'une forte hausse de la consommation numérique
Or, les trois quarts (74 %) estiment passer plus de temps en ligne depuis la pandémie de Covid 19, les deux tiers passant plus de deux heures par jour sur les réseaux sociaux.
Plus d'un quart (26 %) passent quatre heures ou plus sur les réseaux sociaux, tandis qu'un cinquième passe trois heures ou plus à jouer à des jeux vidéo.
Vers un couvre-feu numérique ?
La moitié des participants souhaitent un "couvre-feu" numérique pour limiter leur temps passé sur ces plateformes. Son objectif serait de restreindre l’accès à certaines applications mobiles après 22 heures. Il faut dire que cette idée est dans le débat public en Grande Bretagne, portée par le gouvernement.
"Nous devons clarifier qu'un couvre-feu numérique seul ne protégera pas les enfants des risques qu'ils affrontent en ligne", prévient Rani Govender, responsable politique pour la sécurité des enfants en ligne à la National Society for the Prevention of Cruelty to Children, interrogée par The Guardian. "Ils pourront avoir tous ces risques à d'autres moments de la journée et ils auront toujours le même impact."
Par ailleurs, un tiers d'entre eux souhaite l'interdiction des téléphones dans les écoles.
"Un signal d'alarme pour tous"
"Que près de la moitié des jeunes préféreraient grandir sans internet devrait être un signal d'alarme pour nous tous", déclare Daisy Greenwell, cofondatrice de Smart Phone Free Childhood. "Nous avons construit un monde où il est normal pour les enfants de passer des heures chaque jour dans des espaces numériques conçus pour les maintenir accrochés."
"La jeune génération s’est vu promettre une technologie qui créerait des opportunités, améliorerait l’accès à l’information et rapprocherait les gens de leurs amis. Pourtant, nos recherches montrent qu’en parallèle, elle expose les jeunes à des risques et, dans bien des cas, nuit à leur qualité de vie", a déclaré Susan Taylor Martin, directrice générale du BSI.
Pour Andy Burrows, directeur général de la Fondation Molly Rose, une organisation caritative de prévention du suicide, "il est clair que les jeunes sont conscients des risques en ligne. (...) Ils souhaitent que les entreprises technologiques agissent pour les protéger", explique-t-il au Guardian.
L’essor de l’IA ajoute une préoccupation supplémentaire alors que, selon Sam Altman, beaucoup utilisent ChatGPT pour prendre des décisions importantes de leur vie.
Pour Susan Taylor Martin, "la technologie ne peut être une force positive que si elle repose sur la confiance que la vie privée, la sécurité, la sûreté et le bien-être des personnes ne seront pas compromis. Les entreprises qui créent ces services doivent donner la priorité aux besoins des utilisateurs finaux de tous âges, en particulier des adolescents, afin de garantir la protection de leur santé et de leur vie privée".
Pour Daisy Greenwell, "Pendant trop longtemps, les intérêts des puissantes entreprises technologiques ont été prioritaires sur le bien-être de la prochaine génération. Nous avons l'occasion de repenser le monde numérique dans lequel nos enfants grandissent. Leur santé mentale et leur droit à une enfance saine et en sécurité doivent primer sur le profit."
Comment ChatGPT et l’IA détruisent votre cerveau
Une étude du très sérieux et réputé MIT lance l’alerte (source ici), ChatGPT affaiblit terriblement notre cerveau et cette destruction est rapide, mesurable, quantifiable et incroyablement inquiétante encore plus pour les jeunes et les enfants qui ont déjà adoptés en masse ChatGPT pour ne rien faire ou beaucoup moins sans que cela ne se voit.
C’est une question que beaucoup se posaient intuitivement, sans oser trop l’affirmer, mais d’un point de vue « observationnel » comme on dit l’on pouvait se rendre compte des effets incroyables de l’IA sur la manière de travailler des gens et donc sur leur implication. Or, qui dit absence d’implication, dit absence de concentration et donc généralement absence de mémorisation de ce que l’on fait de manière machinale.
Une étude récente du MIT, relayée par plusieurs médias technologiques, révèle que l’utilisation répétée de ChatGPT pourrait réduire significativement notre activité cérébrale, notre créativité, et notre capacité à penser par nous-mêmes. Si on utilise ici le conditionnel c’est pour être aimable, et disons laisser le temps à la science de mieux quantifier, d’avoir des échantillons plus grands etc, mais l’essentiel de la messe est dite, l’IA nous rend clairement beaucoup plus stupide et ce n’est que le début !
L’équipe dirigée par la chercheuse Nataliya Kosmyna a suivi 54 participants, âgés de 18 à 39 ans, répartis en trois groupes : un groupe utilisant ChatGPT pour rédiger des essais, un groupe utilisant un moteur de recherche traditionnel, et un groupe sans aucune aide externe.
Pendant trois sessions de 20 minutes, chaque participant a été invité à rédiger un essai de type SAT (qui sont des tests et examens standardisés sur une base nationale et utilisés pour l’admission aux universités américaines). L’activité du cerveau était mesurée en temps réel grâce à un EEG (capteur électro-encéphalographique), et les rédactions étaient évaluées par des enseignants ainsi qu’un système de notation automatisée. Une quatrième session a permis d’inverser les rôles : les utilisateurs de ChatGPT devaient rédiger seuls, et inversement.
Des résultats alarmants
Les données sont sans appel.
L’activité cérébrale la plus intense a été mesurée chez les participants rédigeant seuls, sans aucune aide. Ceux qui utilisaient uniquement un moteur de recherche montraient un engagement modéré. En revanche, les utilisateurs de ChatGPT affichaient l’activité neuronale la plus basse.
Autre constat : plus les participants utilisaient ChatGPT, moins ils montraient d’effort mental. Certains allaient jusqu’à copier-coller des réponses sans les adapter. L’équipe de recherche parle de « paresse métacognitive » : une forme de dépendance cognitive où le cerveau se repose entièrement sur la machine.
Les essais produits par ChatGPT étaient jugés plus homogènes, mais aussi plus fades. Les enseignants les ont décrits comme « sans saveur », avec un style prévisible et une créativité appauvrie.
Une perte de mémoire et de propriété intellectuelle
Autre phénomène troublant : les utilisateurs de ChatGPT se souvenaient moins bien de ce qu’ils avaient écrit. Lorsqu’on leur demandait de citer leurs arguments ou leurs idées, ils avaient du mal à les reformuler. Ils éprouvaient également un faible sentiment de propriété intellectuelle, comme s’ils n’étaient pas vraiment les auteurs de leurs textes.
Pire encore, même lorsque ces participants devaient ensuite écrire sans aide, leur activité cérébrale restait faible. Selon les chercheurs, l’habitude de se reposer sur l’IA peut altérer durablement notre capacité à mobiliser notre intelligence.
Un usage modéré pourrait être positif
Fait intéressant, les participants qui n’avaient jamais utilisé ChatGPT et qui s’en sont servis lors de la quatrième session ont montré une activité neuronale plus élevée et une certaine satisfaction. Cela suggère que l’IA, lorsqu’elle est utilisée ponctuellement et intelligemment, peut être un outil utile, stimulant même dans certains cas.
Mais cette amélioration n’était que temporaire. L’usage répété et non critique semblait systématiquement entraîner une baisse de la vigilance, de l’implication, et de la mémorisation.
Enjeux pour l’éducation et la société
Cette étude pose des questions majeures pour notre avenir. Si les jeunes, en plein développement cognitif, s’habituent trop tôt à laisser l’IA penser à leur place, que deviendra leur capacité à raisonner, à débattre, à créer ?
Une capacité d’esprit critique qui est déjà devenue affligeante avec un effondrement du niveau scolaire mais aussi des exigences et un recul sans précédent de la formation intellectuelle de notre jeunesse biberonnée aux émoticônes !
Les auteurs de l’étude appellent à la prudence. Ils dénoncent notamment les projets d’intégration de ChatGPT dans l’enseignement primaire. Loin d’être un outil miracle, l’IA doit être utilisée comme un support, non comme un substitut de pensée.
Un équilibre à trouver
Pour les experts, il ne s’agit pas d’interdire l’IA, mais de mieux encadrer son usage. Il est possible d’utiliser ChatGPT comme un outil de brainstorming, pour explorer des idées, rédiger un plan ou améliorer un style. Mais le contenu doit rester le fruit d’une réflexion personnelle.
Les établissements scolaires et universitaires devraient mettre en place des formations pour apprendre à utiliser l’IA de manière critique. Les enseignants, eux aussi, doivent être formés pour détecter les signes d’une utilisation passive.
L’IA transforme notre rapport au savoir, à l’écriture et à la pensée. Si nous voulons en faire un levier de progrès, il faudra veiller à ne pas sacrifier notre capacité à penser par nous-mêmes.
Or pour le moment l’IA, comme l’a été internet à ses débuts c’est le far-west, un far-west gratuit pour l’essentiel à la portée de tous les gamins, qui déjà l’utilisent massivement, quotidiennement, sans aucun recul, juste par facilité, paresse, mais aussi parfois par amusement pour jouer un « tour de con aux vieux » ce qui n’est pas franchement nouveau, les vieux d’aujourd’hui faisant la même chose quand ils étaient jeunes aux vieux d’hier.
Comme le résume un chercheur : « ChatGPT peut être un formidable tuteur, mais un très mauvais maître ».
Non.
C’est bien plus grave que cela. Bien plus profond.
Le danger est bien plus immense.
Les IA détruisent notre capacité à penser, à mémoriser, à savoir et à connaitre, les IA détruisent le « faire ». Or c’est en « forgeant que l’on devient forgeron ». Si on ne consacre plus de temps à faire, si on ne concentre pas notre esprit sur le faire, si on pense que l’IA fera tout à notre place, alors nous devenons des animaux qui ne pensent plus, ne réfléchissent plus.
Les IA vont nous détruire dans notre humanité et c’est déjà un processus à l’oeuvre.
Si vous avez des enfants, des jeunes, prenez les devants. L’IA + les écrans = destruction massive des capacités cognitives de vos enfants qui sont condamnés à devenir des zombies si vous ne les protégez pas.
Résistez !
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
MÉDIAS
Projet Qanon : la plus grande opération de réinformation de l’histoire ?
Avant d’être diabolisé, QAnon fut une onde de choc mondiale : une opération de réinformation née d’un mystérieux “Q” sur les forums 4chan et 8chan. À partir de 2017, des messages codés annoncent une guerre secrète entre patriotes et mondialistes, provoquant une mobilisation numérique sans précédent. Ce phénomène, que les médias ont tenté d’enterrer sous des accusations douteuses, incarne peut-être la première révolte cognitive mondiale contre un système médiatique verrouillé.
Paul Furber, témoin de la première heure, lève le voile sur cette opération d’intelligence populaire. Son livre, “Q : La plus grande opération de réinformation de l’Histoire”, révèle les coulisses d’un mouvement qui transforme le doute en arme, l’anonyme en enquêteur, et l’Internet en champ de bataille. Ce que les élites redoutent n’est pas la croyance aveugle, mais l’autonomie intellectuelle d’une masse éveillée.
Derrière les amalgames et la censure algorithmique, une question demeure : pourquoi tant de peur face à un simple appel à penser par soi-même ? QAnon est-il un délire collectif ou le symptôme d’un système à bout de souffle ?
Stanislas Berton décrypte ce basculement avec Mike Borowski dans La Grande Émission, en direct sur Géopolitique Profonde.
Ce que Q a déclenché ne peut plus être arrêté.
Masoud Pezeshkian, président iranien, interviewé par Tucker Carlson
Conduite à distance via un interprète, l’interview visait à clarifier les intentions de l’Iran vis-à-vis des États-Unis et d’Israël. Pezeshkian a accusé Tel-Aviv d’avoir tenté de l’assassiner lors d’une réunion, sans préciser la date, affirmant que l’attaque a échoué grâce à une intervention divine. Il a déclaré ne pas craindre pour sa vie, mais a questionné l’impact de telles actions sur la paix régionale.
Le président iranien commence par affirmer que son pays ne cherche pas à avoir la bombe nucléaire conformément à la fetwa de l’Ayatollah car cette dernière contredit la morale religieuse islamique. Il rappelle aussi que les pays étaient en train de négocier cependant l’Iran a été attaqué, ce qui est une lourde trahison et preuve de manque de morale. Il a critiqué les États-Unis pour leur soutien à l’israël, accusé de commettre des crimes dans la région.
Masoud Pezeshkian accuse également l’AIEA de donner des informations à l’entité sioniste pour préparer leurs attaques. Il affirme vouloir reprendre les négociations mais ne veut pas oublier les crimes du régime sioniste bombardant les hauts gradés de l’armée avec leurs familles, massacrant tout le monde ! Comment faire confiance à Trump qui n’a aucune morale ? Il a également répondu aux accusations selon lesquelles l’Iran aurait tenté d’assassiner des figures américaines, comme Donald Trump, en les rejetant fermement.
Il reste à rappeler qu’aucun média parisien n’a estimé nécessaire d’interviewer le président iranien depuis la fin de la guerre de 12 jours, ce qui est la démonstration de l’arrogance folle de l’Occident ! Ils sont déshumanisés, diabolisés, ce sont des barbares avec qui on ne peut donc pas parler. Au même moment les sionistes gentils, démocrates et humanistes ont un accès continu et illimité aux médias…
Canicule : comment ils vous manipulent
La machine médiatique, fidèle usine à panique largement appuyée par le gouvernement, tourne à plein depuis plusieurs jours parce que le thermomètre est au-dessus des normales saisonnières. Tout cela, bien sûr, à cause du « réchauffement climatique », contre lequel il faut donc lutter absolument en mettant en place de nouvelles interdictions, de nouvelles taxes et en maintenant les ZFE bien entendu !
Cela s’appelle le déplacement de la « fenêtre d’Overton ». Métaphoriquement, si une idée rentre dans la fenêtre, c’est qu’elle est politiquement acceptée par la majorité de la société. Les politiques doivent donc déplacer la fenêtre, en utilisant la propagande principalement, pour que leurs idées finissent par rentrer dans le cadre. En gros, si, à force de bourrage de crâne médiatique, on vous persuade que la chaleur n’est pas un phénomène normal en été, vous serez prêt à accepter des sacrifices pour lutter contre ce qui est pourtant une évidence.
Une propagande savamment organisée, à coup de cartes météo rouge vif, de témoignages affolés et de conseils évidents. Ce que l’on appelle le « bruit médiatique », c’est-à-dire l’emprise d’un sujet sur la population par l’intermédiaire des médias, est entièrement centré sur ce sujet. On ne parle que de ça, et donc vous ne pensez qu’à ça.
En un sens, on peut dire que la propagande donne plus chaud que les masses d’air. Et c’est un fait psychologiquement établi !
Alors que les températures sont en partie basées sur un ressenti, créer la psychose aggrave la sensation de chaleur ! C’est ce que l’on appelle l’heuristique (ou biais) de disponibilité. Plus une information est disponible (et donc répétée), plus votre cerveau va l’utiliser et la considérer comme une vérité.
les travaux de Vestergaard & Carta (Nature, 2023) montrent que les alertes médiatiques activent le cortex insulaire postérieur (zone cérébrale liée à la perception thermique), augmentant la sensibilité aux stimuli de chaleur même en conditions neutres.
Une analyse de Santé Canada (2025) révèle qu’à température identique, les individus exposés à des reportages sur les canicules rapportent une gêne thermique de 15 % supérieure à ceux non exposés.
En Espagne, les médias utilisant un vocabulaire catastrophiste ont entraîné une hausse de la température perçue de 2 °C lors des vagues de chaleur, selon une étude citée dans Ambient. soc. CQFD.
En parallèle des manipulations de psychologie cognitive que nous venons d’aborder, c’est aussi oublier un peu vite que le phénomène n’est pas nouveau. 70 jours de canicule, jusqu’à 40 °C à Paris, en 1911. Mais aussi de mai à août 1947. En 1976, en 1983, et bien sûr en 2003, avec encore 40 °C en moyenne pendant deux semaines.
Mais aussi que ces températures sont absolument habituelles pour une large partie de la planète. On ne parle même pas ici de Dubaï (en moyenne 35 à 40 °C l’été), ou même du Maroc ou de la Tunisie (entre 30 et 35 °C l’été), mais simplement du sud de l’Europe : Grèce (35-40 °C), Malte, Espagne ou Turquie, tous entre 30 et 35 °C en moyenne estivale. C’est-à-dire précisément là où les Français vont volontairement, de leur plein gré, en payant même, passer leurs vacances.
On me répondra que ces pays sont habitués à la chaleur, qu’ils sont climatisés. C’est globalement vrai. À Dubaï, même les rues sont rafraîchies. Alors pourquoi pas en France ? Pourquoi doit-on fermer 1 896 écoles parce qu’il y fait trop chaud ?
D’abord parce que notre société s’est affaiblie, et que ce qui était perçu comme normal et enduré avec résignation il y a encore quelques années est maintenant monté en épingle et donne lieu à d’interminables lamentations. Ce qui nous renvoie bien sûr aux manipulations médiatiques évoquées précédemment.
Mais surtout parce qu’en France, des décisions politiques ont tout fait, et continuent de tout faire, pour lutter contre… la climatisation.
Me revient ici le souvenir personnel d’une assemblée locale il y a quelques années, où les élus de gauche au pouvoir se vantaient d’avoir commandé pour plusieurs millions d’euros de nouveaux bus, volontairement sans climatisation à cause de leurs croyances environnementalistes.
Le très officiel site (payé par vos impôts) de Santé publique France, « Vivre avec la chaleur » (ça ne s’invente pas), contient une page entière pour vous expliquer que les climatiseurs, c’est mal.
Et bien sûr ce 1er juillet, la ministre de la « Transition écologique », Agnès Pannier-Runacher, vous explique au côté de François Bayrou sur France Info TV que le climatiseur est une « maladaptation » (sic), elle-même sous un énorme climatiseur bien visible au plafond, bien entendu.
Si l’on résume : oui, il fait chaud en ce début juillet, mais ce n’est ni la première fois, ni la dernière. Et c’est par ailleurs la gamme de températures que vous rechercherez sans doute dans quelques semaines sur la plage et où vivent quotidiennement des millions d’êtres humains.
Qui plus est, si vous avez aussi chaud, c’est également parce qu’une propagande gouvernementalo-médiatique plus sophistiquée qu’il n’y paraît joue sur les mécanismes de votre cerveau pour aggraver volontairement cette sensation.
Et que les mêmes responsables, en parallèle, font tout pour vous empêcher de trouver refuge dans un endroit frais climatisé.
L’objectif de tout cela : vous faire « psychoter », déplacer la fenêtre d’Overton, et vous faire avaler plus facilement les prochaines restrictions de liberté et les augmentations de prélèvements fiscaux qu’ils entendent vous imposer sous prétexte d’environnement.
Soyez-en sûrs : le même cirque recommencera cet hiver, quand – ô surprise – il fera un peu froid.
Rien ne vous y oblige
N’écoutez plus les médisances, même en mal et en colère, leur unique but reste de monopoliser l’attention du maximum d’humains à… n’importe quel prix. Ainsi, ne dites plus «élites ou zélites», avec un léger rictus de dénégation qui signifie «ils ne sont surtout pas une élite» – dites-le directement qu’ils ne sont que la lie de la société. Celle qui ne la mérite surtout pas. Des imposteurs très anti-élites. Société qui «a même le droit de se défendre» (oui contre eux, eux qui le réclamaient frauduleusement partout). Défendons-nous à fond tout de suite !
N‘en avez-vous pas assez que trop d’infos (sic) ne concernent que cette nuisible association de malfaiteurs ? Et pas les milliards d’humains (rendus silencieux, sans cesse on leur coupe le micro !), que vous ne voudriez donc jamais rencontrez alors ? Pourquoi n’en parlez- vous jamais de ces milliards d’humains rendus silencieux ? Vu qu’ils restent l’immense majorité ? C’est trahison déjà de quoi de les «passer sous silence» ? Pensez-vous qu’ils n’ont pas le droit à la parole ? Et au nom de quoi alors ? Rien ne vous oblige à persister dans ces trop dénis du réel !
Vous paraissez ne transmettre qu’aucune information pour tous nous libérer de cette caste si malfaisante et qui hait au plus haut point l’Humanité. Alors que rien ne vous y oblige ! Voilà. Ne les relayez jamais. Que tous leurs mensonges tombent à l’eau. Parlez d’eux le moins possible. Leurs mots ne sont symptômes que de leurs graves maladies : ils ne nous servent en rien. Transmettez – à la place – surtout les messages de libérations. Transmettez surtout ces milliards d’humains qui furent rendus silencieux.
1. Il y a tant d’autres manières de présenter… les faits et d’avancer de vraies explications
• Bernard Arnault aux U.S.A. aurait 1,1 milliard d’impôts sur le revenu à payer, pour 3 milliards de reçus.
Vous ne le saviez pas ?
Oui si nos trop milliardaires partaient vivre aux États-Unis, pays pourtant peu réputé aujourd’hui pour leur fiscalité excessive, ils paieraient bien… davantage d’impôts (alors que sur les plateaux télés ils vantent le système états-unien ! Mais surtout sans vouloir y vivre !!!).
Voici pourquoi :
En 2024, Bernard Arnault a touché environ 3 milliards d’euros de dividendes de LVMH. Ceux-ci n’ont pas été soumis à la Flat Tax (30% de taxation) car ils vont à sa «holding familiale» = pas d’impôts payés en France.
Mais si Bernard Arnault habitait à New-York, ces 3 milliards d’euros auraient été taxés selon le barème états-unien (23,8% fédéral+14,8% à New York) soit… 1.1 milliard d’impôts sur le revenu à payer. Et zéro en France, pays prétendu surimposé. Cela dépend pour qui en tout cas ? Rien ne vous oblige à persister dans ces encore dénis du réel ! Ainsi tant d’infos essentielles ne passent pas, pendant que les inexcusables conformistes OBLIGENT tous les autres qu’eux à se faire tant avoir. Et toujours plus fiers de leurs bêtises inexcusables (inexcusables pourquoi ? allons, allons suffit de chercher par soi-même, pour savoir !) ils font continuer les… envahissements d’injustices.
2. Autre : que rien ne vous oblige à croire ! Ukraine : Poutine et Trump ne veulent pas, unis là-dessus, que les européens participent aux négociations de paix. En effet, leurs acharnements tellement maladifs à agresser sans cesse la Russie prouvent qu’ls ont perdu toute raison. Mais là n’est pas le thème de ces paragraphes ! Oui ? Alors que Zelensky, en Ukraine est d’accord de signer la paix, Poutine aussi (mais à ses conditions bien plus rationnelles), et Trump «d’America Great Again», donc qui ne veut plus trainer aucune guerre «qui coûte» – que voyons-nous… atterrir ? Les Mirages de Macron. Très anachronique atterrissage, complètement hors du temps, se trompant absolument d’époque (oui très, très «dépassé» lorsqu’il ne s’agit plus de guerre et d’armes mais de paix !)… Si totalement déconnecté des réalités – ces Mirages sont-ce, sérieusement, des éloges extasiés qu’il s’agit d’effeuiller ? Puisque les Français sont en austérités très lourdes, est-ce bien le moment de jeter tout l’argent par les fenêtres ? Savoir poser les questions et savoir y répondre c’est encore plus essentiel qu’en 2017… l’année où un pays est tombé et même retombé en infantilismes.
3. Enfin, d’entrer dans une forme de psychose collective à répéter en boucle «Trump veut installer les villégiatures Côte d’azur à Gaza». Au lieu de poser les questions qui… enfin réveillent dur : ceci fait dangereusement régresser vers la barbarie complète «lorsque les pays les plus puissants s’emparaient des moins puissants, une forme d’anachronique et barbare colonisation sauvage». D’antiques arriérés. Et encore… «Mais c’est un crime de guerre contre l’humanité que de chasser par la violence un peuple de son pays» (Palestine ici clairement reconnue par l’ONU). Donc Trump agirait en tant que criminel de guerre contre l’humanité ?
Les avocats William Bourdon et Vincent Brengarth estiment que Donald Trump «revendique, ni plus ni moins la commission d’un crime contre l’humanité qui serait d’une magnitude hors norme». «Ce positionnement, qui piétine tout le droit international, ne peut pas être analysé uniquement comme une facétie pouvant être associée à la personnalité de Trump...
«Tout projet visant à expulser de force des Palestiniens hors du territoire occupé est un crime de guerre. Et s’il est commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique contre la population civile, il constituerait un clair crime contre l’humanité», rappelait ainsi la semaine dernière auprès de l’AFP Agnès Callamard, la secrétaire générale d’Amnesty international.
Rien ne vous oblige à «croire» dans les dangereux délires de Trump. Ces personnages sont clairement «hallucinés» et si incapables de «répondre de leurs actes». Rien ne vous oblige à suivre ces dangereux spécimens !
Remettre les infos à l’endroit
Celles que rien ne vous oblige à admettre –
et tant d’autres innovations que vous allez découvrir très bientôt !
Grave faute de frappes et il faut s’en excuser. Donc surtout ne pas lire «Délinquance des mineurs : les Français veulent en finir avec la culture de l’excuse»
… mais bien…
«Très grande délinquance des adultes : les Français veulent en finir avec leur sinistre culture de l’excuse !» Ces immenses vandales majeurs sont la honte du pays. Menteurs, parjures, truqueurs et voleurs entre autres. Qu’ils laissent les jeunes en paix vu qu’ils ne sont les pires modèles qui soient. Qu’un certain nombre d’irresponsables adultes corrompus soit – enfin – en prison, et la France revivra, pas trop tôt, en paix. Laissez donc les jeunes tranquilles – ou prenez exemple sur eux, escrocs majeurs !
Oui corrompus, vous n’êtes ni prototypes ni exemples : les corrompus n’ont rien à «transmettre», il faudra bien qu’ils passent en procès s’ils s’entêtent de vouloir continuer à… tout corrompre !
Rien ne vous oblige à «suivre» ces notoires détraqués
Clair, que lorsqu’ils ne pourront plus dévaliser nos attentions, leur règne maudit sera fini. Leur règne maudit n’aura reposé que sur ceci : «tu ne les écoutes plus, tu ne les regardes plus, tu détournes ton attention définitivement d’eux», et… ils tombent». Rien ne vous aura obligé à prolonger d’un seul jour leurs forfaitures illégales. Oui, ils nous «doivent» des siècles de prisons. De quoi les expulser enfin de la société. Nul ne les regrettera. Plutôt l’inverse.
Ne leur prêtez plus rien, surtout vos attentions. Reprenez-les !!!
Rien ne vous oblige à faire durer un seul jour de plus ces hideuses infamies…
Tout commence aujourd’hui.
Tout commence aujourd’hui. Et continuera demain.
… et s’amplifiera après-demain.
Etc.
Rien ne vous oblige à faire durer un seul jour de plus toutes ces épouvantables abjections…
Trump et l’état profond : Escape Game – ep. 9
Deux semaines après l’investiture de Donald Trump on commence à voir le sens de ce que signifie « tenir ses promesses ». Le mouvement de libération de l’humanité enchaine les victoires, c’est le moment d’être enthousiaste. Nous recevons Fred Boussard pour y voir plus clair et partager une vision optimiste. On fait un point de situation, on parle stratégie, on confirme l’opération militaire en cours pour relier les évidences qui nous amènent à percevoir le scénario qui ne se déroule plus en coulisse mais devient visible aux yeux de tous.
ORGANISATION
Où les États-Unis ont-ils des bases militaires en Europe ?
La rhétorique de Trump va d’offres d’achat du territoire au Danemark, incluant un paiement direct à ses habitants, à des menaces voilées d’intervention militaire. Il a notamment déclaré début janvier : « Nous allons faire quelque chose au Groenland, qu’ils le veuillent ou non, car si nous ne le faisons pas, la Russie ou la Chine s’empareront du Groenland, et nous ne voulons pas avoir la Russie ou la Chine comme voisins ».
Cette rhétorique a semblé atteindre son apogée le week-end dernier, avant de revenir à un ton plus diplomatique après son revirement sur une éventuelle action cinétique lors de son discours à Davos.
Cette initiative s’inscrit dans la lignée d’une politique étrangère américaine affirmée, notamment avec le récent raid militaire au Venezuela visant à capturer le président Nicolas Maduro.
Les États-Unis exploitent déjà une base militaire permanente au Groenland : la base spatiale de Pituffik, une installation datant de la guerre froide qui compte aujourd’hui environ 200 employés, contre 10 000 à son apogée. Cette base est essentielle pour la défense antimissile et la surveillance spatiale, mais Trump affirme qu’un contrôle total des États-Unis est nécessaire pour dissuader la Russie et la Chine, malgré les accords de défense existants avec le Danemark qui permettent une présence militaire américaine accrue.
Comme le souligne Tristan Gaudiat de Statista dans la carte ci-dessous, les États-Unis maintiennent également actuellement plus de 50 000 soldats dans une trentaine de bases permanentes en Europe (zone de responsabilité du Commandement européen des États-Unis), avec des hubs aériens importants comme Keflavik (Islande), Ramstein (Allemagne) et Lakenheath (Royaume-Uni), ou des bases navales comme Rota (Espagne) et Souda (Grèce).
Ces bases ne sont pas seulement des outils de dissuasion de l’OTAN, mais aussi des leviers pour la projection de la puissance américaine à travers le monde.
La dépendance de l’Europe vis-à-vis des infrastructures militaires américaines est une arme à double tranchant.
Si les dirigeants européens ont qualifié les ambitions de Trump concernant le Groenland d' »absurdes » et de menace pour l’unité de l’OTAN, certains reconnaissent également leur dépendance vis-à-vis des bases américaines et du soutien des États-Unis en matière de sécurité.
D’autre part, en réponse à l’escalade de Trump, l’UE et plusieurs États membres pourraient envisager la possibilité de restreindre l’accès des États-Unis aux bases européennes, une mesure qui pourrait considérablement entraver les opérations américaines au Moyen-Orient et ailleurs.
Le Danemark, soutenu par l’UE, a réaffirmé la souveraineté du Groenland et averti que toute tentative d’annexion par les États-Unis « détruirait 80 ans de liens transatlantiques en matière de sécurité ».
En outre, le Danemark a augmenté son budget de défense dans l’Arctique et, aux côtés de la France, de l’Allemagne et d’autres partenaires européens, a déployé de petits contingents militaires au Groenland pour des exercices, signalant ainsi son unité et sa volonté de défendre la souveraineté dans l’Arctique.
La réorganisation du monde
Surtout, elle verra le retour du droit international contre les règles que nous connaissions jusqu’à présent. Seuls ceux qui sont capables de comprendre ces évolutions et de s’y adapter rapidement continueront à se développer.
ous assistons à la réorganisation du monde suite au sommet d’Anchorage (15 août 2025), au cessez-le-feu à Gaza (10 octobre 2025) et à l’opération Absolute Resolve au Venezuela (3 janvier 2026). Il est désormais clair que les présidents Donald Trump et Vladimir Poutine se sont partagés le monde en Alaska. La validation de l’ensemble se fera lors du prochain sommet Trump-Xi.
La seule information dont nous disposons est la carte de l’état-major russe, publiée par Andrei Martyanov. Elle divise le monde en trois zones d’influence, ce qui ne contredit pas le principe d’un monde multipolaire. Le droit international primitif — je veux dire antérieur à la Guerre froide — ne résout que quelques problèmes. Il accorde toute latitude aux États pour faire ce qu’ils veulent dans les limites qu’ils se sont eux-mêmes fixés.
J’ai expliqué dans ma dernière chronique que, contrairement à ce que tout le monde raconte, si les États-Unis ont commis un crime en enlevant le président Maduro, au regard des règles précédentes, ils étaient dans leur droit de le faire, au regard de leurs seuls engagements. Que l’on trouve choquante cette réalité, ne change rien. C’est désormais la manière dont nous devrons fonctionner.
Jusqu’à présent, le monde était gouverné par le G5/6/7/8/7, hier composé de l’Allemagne, du Canada, de la France, des États-Unis, de l’Italie, du Japon, du Royaume-Uni et de l’Union européenne.
Sa disparition marque la fin des Empires anglais et français. Nous devons admettre que la France devra décoloniser la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie ; les États-Unis devront décoloniser les Samoa, Guam et les îles Vierges ; la Nouvelle-Zélande devra décoloniser Tokelau ; enfin le Royaume-Uni devra décoloniser Angilla, les Bermudes, les îles Vierges, Caïman et Malouines, Gibraltar, Monserrat, Sainte-Hélène et les îles Turques-et-Caïques ;
Cela devra être fait très rapidement si la France, le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni souhaitent conserver une présence dans leurs anciennes colonies.
Il est probable que le Commonwealth se délitera. Ses États membres abandonneront, tout au moins, leur citoyenneté partagée.
Le G7 sera remplacé par un C4/5 composé de la Chine, des États-Unis, de l’Inde et de la Russie auxquels le président Trump espère rattacher le Japon. Cependant, il est probable que le Japon n’y sera pas admis, compte-tenu de ses déclarations bellicistes. La Chine ne décolère pas de la montée du militarisme impérial japonais, du négationnisme du gouvernement de Sanae Takaichi, de ses vues sur les microprocesseurs taïwanais et de ses recherches de terres rares.
Compte tenu de leur puissance respective, les quatre principales puissances mondiale pourront décider de faire ce qu’elles voudront dans tous les cas non régis par le droit international — comme les États-Unis l’ont fait au Venezuela.
Plusieurs alliances régionales permettront à des puissances secondaires de jouer un rôle important.
Je ne parlerai pas de l’OTAN qui sera dissoute à la mi-2027, ou plus tôt si le transfert du Groenland du Danemark aux USA s’y prête. Les objurgations de quelques Européens n’y changeront rien : ils ne feront pas plus la guerre aux États-Unis qu’à la Russie.
L’Alliance AUKUS (Australie, États-Unis, Royaume-Uni) ne survivra pas non plus au partage du monde.
L’UE devrait également disparaitre. Le tour de piste d’Ursula von der Leyen à la cérémonie de signature de l’accord de libre-échange UE/Mercosur ne fait que précipiter sa chute : les peuples de France, de Pologne, d’Autriche, d’Irlande et de Hongrie viennent de réaliser que cette bureaucratie ne défend pas leurs intérêts, mais sacrifie leurs paysans aux besoins de l’industrie allemande.
Plusieurs organismes prendront le relai : la Force expéditionnaire interarmées (JEF), une mini-OTAN britannique, regroupe déjà l’Estonie, la Lituanie, la Lettonie, le Danemark, la Norvège, l’Islande, la Suède, la Finlande et les Pays-Bas autour du Royaume-Uni. L’Ukraine s’y agrégera, tandis que l’Islande rejoindra les États-Unis (après la cession du Groenland). En effet, le Canada et le Groenland sont situés sur le plateau continental américain, ainsi qu’une partie de l’Islande, ce qui donne un appétit compréhensible aux États-Unis.
De leur côté, la Bulgarie, la Finlande, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, et la Suède ont déjà constitué une « alliance du Front oriental ». Il n’est pas sûr que cette nouvelle organisation soit pérenne car, pour le moment, elle n’a ni budget, ni secrétariat.
Ces alliances militaires seront doublées de coalitions politiques, comme l’UE a doublé l’OTAN. L’initiative des trois mers est la principale. Elle rassemble l’Autriche, la Bulgarie, la Croatie, l’Estonie, la Grèce, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie et la Tchéquie. Elle vise à reformer la médiévale République des Deux-Nations ou le projet de Fédération Międzymorze du maréchal Józef Piłsudski : créer une fédération entre l’Allemagne et la Russie.
C’est un projet polonais, porté par le président Karol Nawrocki (Droit et Justice), tandis que l’alliance du front oriental est un projet porté par le Premier ministre, Donald Tusk (Coalition civique).
Au moyen-orient, la dualité Arabie saoudite / Iran a pris fin avec la médiation chinoise de 2023. Elle est remplacée par une rivalité Arabie saoudite / Émirats arabes unis. Celle-ci s’est déjà exprimée au Yémen et au Soudan. Ceux qui étaient, il y a encore quatre ans, les meilleurs amis du monde, sont désormais des rivaux absolus.
Riyad tente de coaliser derrière lui et le Pakistan, la Türkiye, l’Égypte et la Somalie.
De son côté Abou Dhabi, qui a déjà lié des alliances militaires avec des factions soudanaise, libyenne et somalienne, devrait se rapprocher un peu plus d’Israël et s’adjoindre l’Éthiopie.
En Afrique, l’Alliance des États du Sahel, composée du Burkina Faso, du Mali et du Niger, est la seule alliance militaire régionale. Elle devrait être encouragée par la Chine et la Russie.
En Amérique latine, l’Alliance bolivarienne des peuples de notre Amérique (ALBA) ne fonctionne plus. Au contraire une coalition est en train de se former autour de l’Argentine et du Chili avec l’assentiment des États-Unis.
La Chine, l’Inde et la Russie souhaitent préserver les Nations unies. Du coup, le président Trump a renoncé à quitter le palais de verre. Il faut bien comprendre qu’une grande partie de ce que l’ONU a construit sera démantelé, pour le rendre conforme au droit international. Car, contrairement à ce dont nous nous sommes persuadés, les Nations unies ne sont pas le droit international.
Thierrry Meyssan
Ukraine : le projet français de «coalition des volontaires» révélé
Une fuite de données place Paris et ses alliés dans l’embarras. Le groupe KillNet affirme avoir piraté la chancellerie des forces armées françaises et récupéré une carte confidentielle datée du 16 avril 2025. Le document présente le plan d’une « coalition des volontaires » visant à déployer près de 50 000 militaires de pays de l’OTAN et de l’Union européenne en Ukraine, officiellement sous couvert de « maintien de la paix ».
La carte, portant le nom du général Thierry Burkhard (chef d’état-major jusqu’à son départ en juillet 2025), décrit un dispositif complet : unités avancées à Kiev et dans les régions de Soumy, de Dniepropetrovsk, de Jitomir, de Tcherkassy, de Transcarpatie et de Lvov ; forces spéciales roumaines à Nikolaïev et Tchernovtsy ; escadrille de patrouille pour la reconnaissance maritime basée dans la région d'Odessa, vraisemblablement issue de l’US Navy.
Le commandement terrestre serait installé en périphérie de Kiev. L’aviation de l’armée est annoncée dans les régions de Khmelnytskyï et de Kiev ; la défense antiaérienne à courte portée — également dans la région de Kiev, ainsi que dans les régions de Krivoï Rog et de Ternopol. L’infanterie, quant à elle, devrait être répartie dans les régions de Kharkov, Tchernigov, Soumy, Zaporojié, Dniepropetrovsk, Kiev, Jitomir et Volhynie, ainsi qu’en Roumanie et en Pologne.
Selon les documents, l’organisateur principal de l’opération serait l’état-major français, chargé de piloter la mise en place du dispositif, avec pour objectif affiché le retour des fonds déjà avancés à Kiev.
D'après le plan révélé, la répartition des bénéfices est nette. Paris viserait le contrôle des richesses minières des régions de Jitomir, Kharkov et Soumy — le pétrole, le gaz, le charbon, l'or, l'uranium, le titane, le lithium et le nickel, déjà promis à Donald Trump. Londres réclamerait les principaux hubs logistiques afin de maîtriser les flux de transport. Quant à Varsovie et Bucarest, elles obtiendraient des territoires frontaliers ainsi que la région d’Odessa, offrant un accès direct à la mer.
Les « garanties de sécurité »
Le 4 septembre, la « coalition des volontaires » s’est réunie au palais de l’Élysée, en présence de Volodymyr Zelensky, pour traiter le sujet des garanties de sécurité en cas de signature de l'accord de paix entre la Russie et l'Ukraine.
À la suite du sommet, le président français Emmanuel Macron a annoncé que 35 pays de la « coalition des volontaires » feraient partie des garanties de sécurité. Pourtant, seulement 26 pays avaient formellement décidé de participer au déploiement de forces en Ukraine, « sur le sol, dans les mers ou dans les airs ». Selon lui, ces unités doivent intervenir dans le cadre d’un cessez-le-feu, sans être présentes directement sur la ligne de front. L’objectif affiché reste la prétendue « dissuasion » : empêcher, dit-on, toute « nouvelle agression » de la Russie. Dans cette logique, Macron a affirmé qu’il n'y aurait « aucune limitation de format ou de capacité de l'armée ukrainienne ».
Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, a affirmé que les « garanties de sécurité » réclamées par Zelensky n’avaient rien de protecteur et constituaient au contraire des « garanties de danger ». Elle a estimé que toute aide supplémentaire ne ferait que prolonger « l’agonie du régime de Kiev », en accentuant les risques d’escalade et les menaces pour la stabilité régionale. La diplomate a rappelé que la Russie refusait toute intervention étrangère en Ukraine, jugée inacceptable sous quelque forme que ce soit.
Ils brûlent la France pour imposer leur nouveau monde
Seulement 14 Canadairs pour un pays en feu… mais 90 blindés livrés pour mater la révolte.
Ils n’éteignent pas les incendies : ils les utilisent.
Pour arracher les vignes, abattre les troupeaux, raser les forêts…
Et installer leur projet mondialiste : une France sans paysans, sans racines, gérée par des algorithmes.
Ce n’est pas un hasard. Ce n’est pas une crise.
C’est une stratégie de remplacement.
Et ceux qui détruisent notre patrimoine… sont au pouvoir.
Pourquoi Proton quitte la Suisse ?
La Confédération, autrefois symbole de la « Swiss Privacy », veut brancher un tuyau de surveillance en temps réel (OSCPT 2025) sur tous les services de plus de 5 000 utilisateurs, avec l'ambition d'aspirer toutes les métadonnées.
La société tech genevoise Proton, forte de 100 millions d’utilisateurs sur la planète, se retrouve aujourd’hui doublement sous les feux de l’actualité. Il y a d’abord le lancement de sa propre intelligence artificielle générative, appelée «Lumo», assurant aux internautes une confidentialité absolue. Mais ce n’est pas tout. Dans une interview accordée au Temps, Andy Yen, directeur de Proton, annonce que sa société gèle les investissements en Suisse. A cause des risques engendrés par une révision d’ordonnances sur la surveillance de la correspondance par poste et télécommunication, lafirme n'investit plus en Suisse. A l'inverse, elle dépensera 100 millions de francs dans les centres de données en Allemagne et en Norvège.
SANTÉ
Le « shedding » des vaccins Covid ARNm et ses effets cliniques
Cet article est particulièrement important pour moi car je crois être la première à avoir publié les mécanismes et à avoir démontré la plausibilité biologique du « shedding » en 2022 (*). Ce très long article fait référence à de nombreux autres articles du même auteur sur son blog : les personnes intéressées les trouveront sur la version anglaise (voir le lien en fin de texte). Bonne lecture.
Hélène Banoun
L’histoire en un coup d’œil
– Après la mise sur le marché des vaccins COVID-19, on a commencé à entendre parler de personnes non vaccinées tombant malades après avoir été en contact avec des personnes récemment vaccinées. Cela en a déconcerté plus d’un, car la technologie de l’ARNm ne devrait pas, en théorie, être en mesure de « se répandre ».
– Après avoir vu d’innombrables cas de patients qui ne pouvaient s’expliquer que par l’excrétion du vaccin COVID, j’ai lancé, il y a un an, plusieurs appels largement diffusés pour que les personnes partagent leurs expériences d’excrétion présumée.
– De ces 1 500 rapports, des schémas clairs et reproductibles sont apparus qui prouvent collectivement que le « shedding » est un phénomène réel et prévisible qui peut s’expliquer par des mécanismes connus propres à la technologie de l’ARNm.
– De même, après avoir été bloquée pendant plus d’un an, une étude scientifique corroborant le phénomène de l’excrétion a finalement été publiée.
Cet article présente tout ce que l’on sait sur l’excrétion (par exemple, quels sont les symptômes courants, comment cela se produit-il, qui cela affecte-t-il, cela se produit-il par contact sexuel, cela peut-il causer des problèmes graves comme le cancer), ainsi que des stratégies pour la prévenir. Lorsque les médecins de ce mouvement s’expriment lors de manifestations sur les vaccins, la question la plus fréquente qu’ils reçoivent est de loin la suivante : « L’excrétion vaccinale est-elle réelle ? »
Cela est compréhensible car l’excrétion du vaccin COVID-19 (tomber malade à cause de personnes vaccinées) représente le seul moyen pour les personnes non vaccinées d’être également exposées au risque des vaccins et donc d’être directement concernées par ces derniers.
En même temps, c’est un sujet difficile :
– Nous pensons qu’il est essentiel de ne pas épouser publiquement des idées qui divisent (par exemple, les « sangs purs » contre les personnes vaccinées) et qui empêchent le public de s’unir et d’aider tout le monde. Les vaccins ont été commercialisés sur la base de la division (par exemple, en encourageant une immense discrimination à l’encontre des personnes non vaccinées), et de nombreuses personnes non vaccinées éprouvent donc, à juste titre, beaucoup de ressentiment à l’égard de la manière dont les personnes vaccinées les ont traitées. Nous ne voulons pas perpétuer une situation similaire (par exemple, une discrimination dans l’autre sens).
– Nous ne voulons pas susciter de craintes inutiles, ce qui est une conséquence inévitable de l’ouverture d’une conversation sur l’excrétion.
– En théorie, l’excrétion avec les vaccins à ARNm devrait être « impossible », donc prétendre le contraire, c’est se placer sur un terrain très incertain.
Inversement, si l’excrétion est réelle, nous pensons qu’il est essentiel de l’exposer :
Ceux qui en sont victimes se trouvent dans une situation horrible, surtout si tout le monde les enfume en insistant sur le fait que tout cela n’est qu’une vue de l’esprit.
– Elle fournit l’un des arguments les plus solides pour retirer les vaccins à ARNm du marché et interdire le déploiement à grande échelle des technologies à ARNm à l’avenir.
Pour ces raisons, Pierre Kory et moi-même avons passé les derniers 18 mois à essayer de rassembler autant de preuves que possible pour cartographier ce phénomène avec les ensembles de données suivants :
des dizaines d’histoires de patients extrêmement convaincantes provenant du cabinet médical de Kory et Marsland, y compris de nombreux patients ayant répondu au traitement contre la protéine spike.
– Ma propre expérience avec des patients et des amis touchés par l’excrétion
J’ai lu un grand nombre de rapports sur l’excrétion dans des groupes de soutien en ligne (aujourd’hui supprimés).
– Nous avons pu recueillir environ 1 500 rapports de personnes touchées par l’excrétion.
– De nombreuses données menstruelles compilées par MyCycleStory.
Sur la base de ce constat et des centaines d’heures de travail qu’il a nécessitées (en particulier l’examen et le tri des 1 500 rapports), nous pouvons affirmer avec une relative certitude ce qui suit :
1. L’excrétion est bien réelle (par exemple, chacun de ces ensembles de données est cohérent avec les autres), et de nombreuses histoires de personnes touchées par l’excrétion sont très tristes.
2. La sensibilité à l’excrétion varie considérablement d’une personne à l’autre.
3. La plupart des personnes sensibles à l’excrétion l’ont déjà compris.
4. D’un point de vue mécanique, l’excrétion est très difficile à expliquer. Cependant, maintenant que de nouvelles preuves sont apparues, les mécanismes que j’ai initialement proposés il y a un an sont beaucoup plus solides.
Remarque : si vous souhaitez partager votre expérience de l’excrétion (ou la lire), vous pouvez le faire à l’adresse suivante où elles sont compilées.
Vue d’ensemble de l’excrétion
Le symptôme le plus courant de l’excrétion est, de loin, le saignement menstruel inhabituel et perturbé (qui est également la lésion vaccinale COVID la plus fréquente). C’est d’ailleurs la première chose qui m’a alerté sur la possibilité inconcevable que les vaccins puissent être excrétés, car j’ai rapidement reçu de nombreux rapports similaires de saignements menstruels très inhabituels, qui semblaient être dus à une exposition à quelqu’un qui avait été vacciné.
Ensuite, les symptômes les plus fréquents étaient les maux de tête, les maladies pseudo-grippales, les saignements de nez, la fatigue, les éruptions cutanées, les acouphènes, les problèmes de sinus ou de nez et le zona. D’autres symptômes moins fréquents ont également été observés à plusieurs reprises (par exemple, palpitations, poussées d’herpès et perte de cheveux).
En outre, de nombreuses personnes ont remarqué qu’elles pouvaient immédiatement savoir qu’elles se trouvaient à proximité d’une personne excrétant du vaccin ou de la spike, soit parce qu’elles remarquaient une odeur particulière, soit parce que les symptômes apparaissaient immédiatement. D’une manière générale, les symptômes de l’excrétion sont assez semblables à ceux des lésions dues à la COVID et aux vaccins, mais ils sont généralement plus superficiels, suggérant que le corps réagit à un facteur pathogène externe nuisible plutôt qu’à un facteur déjà profondément ancré dans l’organisme. Des problèmes plus graves (cancers ou crises cardiaques, par exemple) sont également survenus, mais ils étaient beaucoup plus rares que ceux observés dans la population vaccinée, ce qui suggère à nouveau que l’excrétion était principalement une réaction externe. Il est intéressant de noter que la plupart des symptômes (assez variés) de l’excrétion se recoupent avec les affections que le DMSO traite (par exemple, accidents vasculaires cérébraux), ce qui suggère que les mécanismes d’action clés du DMSO (par exemple, l’augmentation du flux sanguin, l’élimination des caillots sanguins petits et grands, anti-inflammatoire puissant et le sauvetage des cellules de la réponse au danger cellulaire) sont exactement à l’opposé de ce que l’excrétion fait à l’organisme.
Note : dans les sections suivantes, chaque citation en exposant renvoie aux rapports individuels que j’ai reçus sur le phénomène. J’ai fourni ces citations pour montrer à quel point ces effets étaient fréquents, pour que ceux qui les avaient expérimentés puissent voir que beaucoup d’autres l’avaient fait aussi, et pour que toute personne souhaitant faire des recherches sur ce sujet ait accès aux données primaires. Le seul symptôme de l’excrétion que j’ai évité de citer de manière exhaustive est la menstruation anormale, car les rapports reçus étaient si nombreux qu’il n’était pas possible de les compiler tous.
Schémas récurrents d’excrétion
De la même manière qu’il existe une assez grande reproductibilité des symptômes ressentis par les personnes affectées par l’excrétion, il y a également une assez grande congruence dans les schémas de la manière dont elles sont affectées.
Plus précisément :
1. Certaines personnes sont hypersensibles aux excréteurs et peuvent immédiatement détecter qu’elles sont en présence d’un excréteur ou qu’elles sont sur le point de développer des symptômes nocifs.
2. D’autres sont moins sensibles, mais remarquent rapidement que des symptômes caractéristiques spécifiques apparaissent systématiquement après une exposition à des excréteurs (par exemple, se sentir toujours malade lorsqu’un mari vacciné revient d’un long voyage, lorsque la personne va à l’église chaque semaine, lorsqu’elle chante avec sa chorale ou qu’elle emprunte un itinéraire encombré pour se rendre au travail).
Dans certains cas, elles sont capables d’identifier un « super excréteur » (au sein d’un groupe) qui les a constamment rendus malades, et dans de nombreux cas, ils peuvent identifier l’incident d’excrétion exact qui les a rendus malades. De même, grâce au suivi des taux d’anticorps anti-spike en série (par exemple, pour les patients sous traitement pour un Covid-long ou une blessure vaccinale), nous avons objectivement corroboré le fait que les expositions à l’excrétion aggravent de manière répétée la situation de ces patients (ce qui explique pourquoi leurs symptômes « inexplicablement » fluctuent), que cela peut être objectivement constaté dans leurs résultats de laboratoire et que les traitements contre les effets de la spike après les expositions à l’excrétion améliorent cliniquement la situation de ces patients.
Note : Le cabinet de Pierre Kory a pu déterminer que les personnes qu’il soupçonne d’être des excréteurs (par exemple, un mari) sont testées positives (par un test d’anticorps) pour un taux élevé de spike et que l’élimination de l’excréteur de la vie du patient ou le traitement de l’excréteur (asymptomatique) avec un protocole contre les lésions vaccinales améliore souvent de manière significative le rétablissement de leur patient. De même, des lecteurs de ce site ont fait état d’améliorations significatives en évitant les excréteurs, ce qui, dans certains cas, a malheureusement obligé les personnes les plus sensibles à s’isoler de la société.
3. Dans la majorité des cas, les effets de l’excrétion sont temporaires et disparaissent, mais chez un certain nombre de personnes, ils peuvent durer des mois, voire des années.
4. La reconnaissance du phénomène de l’excrétion a contraint de nombreuses personnes à changer leur vie de manière significative. Ils ont notamment mis fin, à regret, à une relation amoureuse de longue durée, quitté leur travail (certains kinésithérapeutes ne peuvent plus travailler avec des clients vaccinés) ou n’ont plus consulté que des professionnels de santé non vaccinés (de nombreuses personnes ont déclaré être tombées malades à cause de chiropracteurs ou de kinésithérapeutes vaccinés, et il arrive désormais que des patients nous disent qu’ils ne peuvent nous voir que si nous ne sommes pas vaccinés).
5. Plus l’exposition à l’excrétion est « forte », plus l’excrétion est susceptible de causer des problèmes, mais inversement, pour les patients les plus sensibles, les expositions « plus faibles » en causeront également. Les expositions les plus importantes sont la présence d’une personne récemment vaccinée ou ayant reçu un rappel (car l’excrétion est la plus forte au début), la présence d’un plus grand nombre d’excréteurs, le fait d’être dans un espace confiné (par exemple, une voiture) avec un excréteur pendant une période prolongée, ou un contact physique étroit avec un excréteur. Remarque : compte tenu de tout ce qui précède, je pensais que le fait de prendre l’avion serait un problème important, mais je n’ai reçu que deux rapports de lecteurs dans lesquels c’était le cas.
6. Il semble que certains symptômes inexpliqués que présentent aujourd’hui des patients par ailleurs en bonne santé soient liés à l’excrétion. Cependant, il est encore souvent très difficile de déterminer si l’excrétion est le coupable en raison du nombre de variables impliquées et de l’ambiguïté du sujet (c’est en partie la raison pour laquelle tant de détails ont été fournis dans cet article afin que chacun d’entre vous puisse déterminer s’il est affecté par l’excrétion)
Susceptibilité à l’excrétion
En général, il existe trois catégories de personnes susceptibles d’être touchées par l’excrétion (et dans de nombreux cas, ces catégories se chevauchent).
La première catégorie est celle des patients sensibles (par exemple, ceux qui réagissent fréquemment aux produits chimiques ou qui sont blessés par des produits pharmaceutiques). Par exemple, vers le début du déploiement du vaccin (avant que je ne sache que l’excrétion était un problème), j’ai vu une vidéo et je me suis vraiment demandé si elle était réelle, car nombre de ses affirmations étaient assez extraordinaires mais, en même temps, correspondaient quelque peu à ce que décrirait un patient très sensible (que je connais en grand nombre) [NDT : dans la version originale est fournie une vidéo où une jeune femme décrit les symptômes qu’elle ressent en présence de vaccinés].
Cependant, j’ai depuis reçu de nombreux témoignages de patients sensibles, identiques au sien, ainsi que des cas similaires mais moins extrêmes, comme un ostéopathe sensible qui ne peut plus voir de patients vaccinés, ou une infirmière sensible qui a partagé : « Je suis tellement désemparée. Je suis allée à l’école et j’ai été formée pour ce travail. J’aimais m’occuper de ma communauté de personnes âgées, et maintenant ils sont tous vaccinés contre la Covid ».
En outre, nombre de ces personnes ont indiqué qu’elles étaient porteuses du polymorphisme génétique MTHFR et ont attribué leur sensibilité à ce polymorphisme. Bien que cela soit probablement vrai (car il a été observé depuis longtemps que le polymorphisme MTHFR augmente la probabilité d’un effet indésirable du vaccin), je ne suis pas certain de l’utilité de cette donnée, car il existe de nombreuses mutations MTHFR différentes qui créent des sensibilités variables (par exemple, 60 à 70 % de la population présente une mutation MTHFR, mais la plupart ne sont pas du type qui crée des hypersensibilités).
Note : comme je l’explique ici, les patients sensibles sont largement négligés et méconnus par le système médical, mais fréquemment rencontrés dans la pratique clinique. Généralement, en plus d’être sensibles aux toxines environnementales ou aux interventions médicales, ils sont également très empathiques et conscients des qualités humaines (ou animales) subtiles qui échappent aux autres. En général, ils ont une constitution ectomorphe [NDT ; type morphologique de la classification Ayurveda] et sont hypermobiles (ce qui, comme on l’a vu ici, joue un rôle clé dans le fait qu’ils ont tendance à subir fréquemment des lésions dues aux vaccins). Depuis la publication de ces articles, de nombreux lecteurs nous ont fait part de leur appartenance à cet archétype et de leurs blessures plus fréquentes (par exemple, par l’excrétion).
En raison de ces susceptibilités, ces patients souffrent fréquemment de maladies chroniques telles que le trouble de dégranulation des mastocytes, la polysensibilité chimique, la sensibilité aux champs magnétiques, la maladie de Lyme, la sensibilité à la « moisissure noire » et la fibromyalgie. Ces patients étaient plus susceptibles d’éviter le vaccin COVID-19 (en raison de leurs mauvaises expériences antérieures avec les produits pharmaceutiques) et plus susceptibles d’être chroniquement affaiblis par le vaccin COVID (ou une infection par le COVID-19).
Tragiquement, nous avons également vu de nombreuses personnes développer ces sensibilités après une blessure causée par le vaccin COVID-19, et quelques personnes ont fait part de sensibilités environnementales développées après avoir été contaminés par l’excrétion de spikes (par exemple, un lecteur a perdu la capacité de manger de la viande – quelque chose que je n’avais vu auparavant qu’après les maladies transmises par les tiques).
En outre, j’ai reçu un rapport d’une personne qui a remarqué que les CEM (champs magnétiques environnementaux) aggravaient sa sensibilité à l’excrétion. Les patients sensibles ont tendance à être les plus sensibles à l’excrétion. J’ai vu de nombreux rapports de personnes (par exemple, voir ce rapport de l’un des patients de Pierre Kory) qui peuvent immédiatement savoir si elles sont en présence de personnes vaccinées (par exemple, parce qu’elles ressentent immédiatement une présence « toxique » ou sentent qu’un excréteur les blesse). De même, ces patients ont tendance à tomber malades à la suite d’expositions « plus faibles » à l’excrétion.
Remarque : je me considère comme une personne sensible, mais je n’ai jamais eu de problème à me trouver à proximité de personnes (par exemple, des patients) qui avaient été récemment vaccinées. À l’inverse, nombre de mes amies sensibles (qui le sont moins que moi) ont subi des effets notables de l’excrétion (par exemple, des anomalies menstruelles), ce qui me laisse penser que ce tableau ne se résume pas à une simple constitution « sensible ».
Le deuxième groupe est celui des patients sensibilisés à la protéine spike en raison d’une blessure vaccinale antérieure ou d’un COVID long. Ces patients constatent souvent que leurs symptômes s’aggravent lorsqu’ils sont en présence de personnes vaccinées, et nombre d’entre eux ont signalé que leur sensibilité à l’excrétion augmentait avec le temps.
Remarque : je pense que la réponse au danger cellulaire (CDR discutée ici) fournit l’un des meilleurs modèles pour expliquer ce qui arrive aux patients des deux premières catégories (par exemple, une CDR persistante explique de nombreuses sensibilités environnementales alors qu’à l’inverse, traiter la CDR est souvent très bénéfique pour ces patients). De même, je constate qu’une déficience préexistante du potentiel zêta (discutée ici) prédispose souvent ces patients à ces problèmes et que la restauration du potentiel zêta physiologique leur est souvent très bénéfique.
Enfin, la protéine spike étant un allergène très efficace pour créer une auto-immunité dans l’organisme, cela peut également expliquer pourquoi des expositions successives à cette protéine augmentent la sensibilité d’une personne (de même, certains des traitements COVID-19 les plus prometteurs utilisent simplement des médicaments contre les allergies). Le troisième groupe est celui des personnes qui ne peuvent pas produire efficacement des anticorps contre la protéine spike. C’est une étude portant sur des patients vaccinés ayant développé une myocardite qui m’a mis la puce à l’oreille. Cette étude a révélé que (contrairement aux témoins) leur capacité à développer un anticorps neutralisant la protéine spike était altérée, ce qui fait que la protéine spike circule librement dans leur sang (alors qu’elle devrait normalement être liée à un anticorps).
De ce fait, la protéine spike produite dans leur organisme est capable de créer des ravages dans tout le corps, et ces patients deviennent symptomatiques après avoir été exposés à une concentration beaucoup plus faible de la protéine spike. Il est important de noter que, bien que réactifs à l’excrétion, ces patients sont loin d’être aussi sensibles à l’excrétion que les « patients sensibles » décrits précédemment.
Remarque : à l’époque de la campagne désastreuse contre la variole, de nombreux cliniciens pensaient que les personnes dont le système immunitaire était affaibli ne pouvaient pas réagir au vaccin et étaient donc plus susceptibles d’être blessées par celui-ci et d’attraper la variole (à la fois avant et après la vaccination). Cela les a conduits à affirmer que l' »efficacité » du vaccin était un artefact dû au fait que la réaction cutanée qu’il provoquait était un substitut d’un système immunitaire fonctionnel, et je soupçonne l’étude 2023 sur la myocardite de suggérer que quelque chose de similaire se produit pour les vaccins à base de protéines spike.
En outre, bien que cela soit très rare, j’ai reçu quelques cas convaincants qui suggèrent que les animaux de compagnie (par ex. les chats, les chiens, et les perroquets) peuvent également être sujets à des phénomènes d’excrétion… Si l’excrétion s’est effectivement produite à cette occasion, cela suggère que, comme les êtres humains, certains animaux sont beaucoup plus sensibles à l’excrétion que d’autres, et que l’agent de l’excrétion a un mécanisme de nuisance qui ne dépend pas d’un récepteur humain (par ex.g., il affecte négativement le potentiel zêta physiologique).
Remarque : étant donné que la plupart des symptômes de l’excrétion sont difficiles à observer de l’extérieur (fatigue ou vertiges, par exemple), il est également possible que l’incidence « faible » de l’excrétion chez les animaux de compagnie soit due en partie au fait que seuls des événements plus rares (cancer, crise cardiaque ou perte de cheveux, par exemple) sont observables par les propriétaires, et qu’un nombre beaucoup plus important de lésions moins graves liées à l’excrétion n’ont pas été détectées.
Caractéristiques des personnes qui excrètent
L’observation la plus courante concernant les personnes qui excrètent est qu’elles sont beaucoup plus susceptibles d’excréter peu de temps après la vaccination (selon les personnes interrogées, cette fenêtre varie de trois jours à quatre semaines). Cependant, les patients les plus sensibles constatent qu’ils sont affectés par l’excrétion indéfiniment et ne sont pas du tout d’accord avec un délai de 2 à 4 semaines. Je pense que cela correspond essentiellement à ce qui a été constaté dans de nombreuses études – à savoir qu’après la vaccination, la production de protéines spike dans le sang augmente, puis diminue, mais n’atteint jamais zéro et semble se poursuivre pendant des mois après la vaccination.
Remarque : à l’heure actuelle, nous ne savons pas combien de temps la protéine spike persiste dans l’organisme, car l’ARNm du vaccin a été conçu pour résister à la dégradation, et dans chaque fenêtre étudiée (par exemple, 28 jours, 30 jours, 56 jours, 187 jours ), la protéine spike est toujours présente chez une partie des personnes vaccinées. En fait, une recherche (encore non publiée) l’a trouvée 709 jours après la vaccination.
En outre, plusieurs personnes ont remarqué que les événements d’excrétion (au même endroit) sont les plus fréquents et les plus graves immédiatement après le lancement d’une nouvelle campagne de rappel, après quoi ils diminuent progressivement jusqu’à la prochaine campagne de rappel.
Il a également été observé que les personnes jeunes et en bonne santé ont tendance à excréter plus fréquemment (probablement parce que leur corps a une plus grande capacité à fabriquer la protéine spike), que les enfants excrètent plus et que les personnes âgées excrètent moins fréquemment. En outre, plusieurs personnes ont observé que l’excrétion varie considérablement d’un individu à l’autre (par exemple, » Je réagis à des personnes spécifiques que je vois à l’église « ).
L’augmentation répétée de la dose semble aggraver l’élimination pour trois raisons :
– Elle amène les patients à retrouver temporairement des niveaux élevés de protéine spike dans leur corps.
– Les injections successives semblent augmenter le degré d’excrétion par rapport à ce qui a été causé par les injections précédentes.
– Plusieurs guérisseurs holistiques ont déclaré qu’ils pensaient que les injections les plus récentes étaient plus puissantes et qu’elles provoquaient donc des excrétions plus importantes que les précédentes (ce qui pourrait s’expliquer par le fait que les injections contiennent maintenant plusieurs types d’ARNm pour couvrir les nouvelles variantes).
Dans presque tous les cas, l’excrétion est apparue à la suite de thérapies géniques à base d’ARNm. Cependant, quelques lecteurs ont fait part de symptômes d’excrétion communs déclenchés par J&J ou AstraZeneca.
L’odeur de l’excrétion
L’une des choses étranges signalées par un certain nombre de personnes est une odeur distincte qui est apparue autour d’elles après la mise sur le marché des vaccins. Par exemple, prenez en compte ce commentaire d’un lecteur :
« En ce qui concerne les foules… J’en ai fait l’expérience à plusieurs reprises. Je me sens mal avec des symptômes de grippe et je peux sentir une odeur unique autour des gens. Après avoir ressenti et senti la même odeur plusieurs fois en compagnie de ma famille et de mes amis, j’ai confirmé la corrélation avec la vaccination contre la Covid. Il s’est avéré que chacun avait été vacciné au cours de la semaine précédente. Je suis très sensible aux médicaments et en général et je jure que je sens quelque chose, alors je demande et oui le lien est là ! »
J’ai reçu diverses descriptions similaires de l’odeur elle-même.
Les qualificatifs que j’ai vus utilisés pour décrire l’odeur sont les suivants (les qualificatifs en gras étant ceux qui sont le plus souvent cités) : « douce maladive », « chair en décomposition [ou mourante] », « oignon magnétique », « désagréable », « caractéristique », « odeur de mort », « médicaments et latrines », « moisi », « moisi et rance », « animal mort », « corps en décomposition », « mort sur la route », « viande putride », « comme l’ammoniaque mais pas aussi fort », « doux », « estomac aigre », « personne âgée dont la chair se décompose avec l’âge », « odeur de grippe chimique », « d’algues », « putride », « viande sucrée », « odeur d’animaux morts », « odeur d’animaux morts », « odeur d’animaux morts », « odeur d’animaux morts », « odeur d’animaux morts », etc., »une odeur de grippe chimique » « d’algues », « putride », « viande sucrée » « étrange et métallique » « piquante, âcre et toxique » « horrible » « odeur unique » « chimique », « chimique piquante », « vinaigre », « aigre », « subtile comme une phéromone », « floral chimique », « fétide et doux », « odeur acide », « similaire à l’odeur des patients en chimiothérapie », « haleine épouvantable », « accablante ». »
En enquêtant sur cette odeur (que je ne peux personnellement pas sentir), j’ai appris ce qui suit :
Les trois éléments qui correspondent le mieux aux odeurs décrites ici sont trans-2-Nonenal, malondialdéhyde, et la matière organique en décomposition – tous ces éléments peuvent se trouver naturellement dans le corps, ce qui suggère que l’odeur de l’excrétion représente dans une certaine mesure une lésion des tissus protéiques et qu’elle correspond, toujours dans une certaine mesure, à l’observation selon laquelle le vaccin provoque souvent un vieillissement accéléré.
– Les autres odeurs « chimiques » que les personnes sensibles ont commencé à observer dans l’environnement peuvent provenir des moisissures présentes dans l’environnement, qui métabolisent la protéine spike excrétée, ou des désinfectants pulvérisés partout dans COVID-19.
Une charge plus élevée en spike semble être « plus facile » à sentir (par exemple, chez une personne récemment vaccinée) :
– car les niveaux de spike augmentent dans le sang après la vaccination, si l’excréteur a reçu un nombre total plus élevé de vaccins COVID, à proximité d’un excréteur, en particulier s’il y a eu un certain type de contact intime, ou en présence d’une personne qui, pour une raison ou une autre, excrète davantage). De même, les personnes plus sensibles (qui sont généralement plus susceptibles d’être blessées par les vaccins) sont plus susceptibles de détecter cette odeur (par exemple, elles peuvent encore la sentir lorsque les personnes qui excrètent ne sont plus physiquement présentes) et, dans de nombreux cas, elles peuvent systématiquement déterminer si une personne a été vaccinée.
Étant donné que les chiens peuvent détecter les infections par COVID-19 avec un degré élevé de précision (par exemple, une étude a montré qu’ils pouvaient le détecter dans des échantillons de sueur provenant de personnes infectées deux jours plus tôt que les tests PCR et avec une précision de 97 %), les chiens pourraient très probablement aussi être facilement entraînés à détecter les personnes qui excrètent. Toutefois, à ma connaissance, cela n’a pas encore été fait.
– Compte tenu de ce qui précède, je suis curieux de savoir si les personnes qui sentent les excrétions ont également remarqué cette odeur de COVID-19 (en particulier avant que le vaccin ne soit mis sur le marché). Comme je ne l’ai pas spécifiquement demandé, seul un lecteur l’a signalé jusqu’à présent (une odeur de brûlé acide les deux fois qu’il a eu la COVID), alors si c’est le cas pour vous aussi, n’hésitez pas à nous le faire savoir. Note : curieusement, alors que je travaillais sur cet article, un ami m’a dit, lors d’un dîner, qu’il avait eu l’impression que quelque chose de métallique, de granuleux et de synthétique se trouvait dans son corps lorsqu’il avait la COVID.
– Les personnes qui peuvent sentir cette odeur perdront probablement leur attirance pour les personnes qui excrètent (les odeurs attrayantes étant souvent l’élément le plus important pour la compatibilité sexuelle).
– Un collègue très perspicace qui peut sentir cette odeur rapporte qu’elle semble être émise par les pores, ce qui est cohérent avec les preuves suggérant que l’excrétion se produit par la sueur puisqu’elle contamine les draps.
J’ai également trouvé des cas où :
L’excrétion secondaire peut être sentie.
Un partenaire sexuel a perdu son odeur distinctive.
Quelques personnes ayant subi une blessure vaccinale pouvaient sentir l’odeur de l’excrétion sur elles-mêmes (en particulier dans la sueur des aisselles), et certaines d’entre elles ont remarqué qu’elle s’aggravait lorsque leurs symptômes s’aggravaient.
Dans certains cas, les individus perçoivent différemment l’odeur de l’excrétion. Il s’agit notamment des cas suivants :
– L’odeur étant intimement liée au goût, je m’attendais à recevoir des rapports ressemblant aux odeurs. Or, la quasi-totalité d’entre eux faisaient simplement état d’un « goût métallique », les seuls qualificatifs supplémentaires étant ceux d’une personne qui le trouvait « désagréable » et d’une autre qui avait une « sensation d’acidité sèche sur la langue ». Bien qu’un goût métallique puisse représenter beaucoup de choses, son association fréquente avec la toxicité des moisissures noires a attiré mon attention. Note : dans les données en texte libre de V-safe obtenues par FOIA, de nombreuses personnes ont déclaré avoir remarqué un goût métallique après la vaccination COVID (par exemple, dans le premier lot de rapports, 2 346 personnes interrogées l’ont signalé, alors qu’à titre de comparaison, 15 786 personnes vaccinées ont signalé des étourdissements ou des vertiges).
– Un lecteur a eu l’impression d’inhaler des éclats de verre dans son nez, ce qui suggère que les saignements de nez dus à l’excrétion peuvent être dus au fait que ce qui est versé endommage les vaisseaux sanguins superficiels. De même, un autre a remarqué que l’inhalation de la sueur des excréteurs faisait que ses poumons étaient « en feu comme des aiguilles », un autre a déclaré avoir eu l’impression d’avoir inhalé un certain type de particules dans l’air, de ne pas pouvoir s’arrêter de tousser et de se sentir malade presque immédiatement, et un quatrième a l’impression de sentir l’excrétion dans les yeux (et d’éternuer).
– Un lecteur a rapporté qu’une substance dure et douloureuse s’est formée à l’intérieur de sa narine à partir d’un liquide s’écoulant à travers les pores du nez et s’agglomérant finalement en une stalactite difficile à enlever (ce qui pourrait être dû à un effondrement du potentiel zêta de ces sécrétions nasales).
– Quelques personnes sensibles ont parlé d’une « aura » énergétique distincte chez les excréteurs. Le plus souvent, elle a été décrite comme « métallique », mais aussi à plusieurs reprises comme « lourde », « sombre », « épaisse », « noire » ou « grise ». En outre, les personnes ont décrit qu’elles se déconnectaient des excréteurs, qu’elles étaient incapables de les sentir et qu’elles avaient l’esprit vide, ce qui correspond en grande partie à un « brouillard cérébral ».
– L’un d’entre eux a fait état d’une frayeur écrasante autour des excrétions, tandis que de nombreux lecteurs ont fait état d’anxiété, de changements d’humeur, et de dépression suite à l’excrétion (dont je soupçonne qu’elle est en partie due à la stagnation des fluides internes ou à des lésions cardiaques).
Note : il y a eu un cas où une kinésithérapeute « incroyablement spirituelle » a déclaré qu’elle ne pouvait pas prier pendant deux ans après avoir travaillé avec une série de clients vaccinés.
Voies d’exposition
Il semble qu’il y ait trois voies d’exposition possibles :
1. Proximité générale avec la personne vaccinée – il s’agit très probablement d’une exposition respiratoire et de la forme la plus courante d’exposition à l’excrétion signalée par les patients (par exemple, un lecteur pense que l’excrétion a voyagé à travers une bouche d’aération). Cependant, j’ai vu quelques rapports qui suggèrent que des endroits séparés par des barrières (par exemple, à l’intérieur d’une voiture près d’une intersection bondée) peuvent également produire cette exposition. En outre, beaucoup ont dit que l’excrétion peut être fortement atténuée à l’extérieur ou dans les zones rurales.
2. Par contact cutané (par exemple, des étreintes ou quelqu’un qui lui attrape le bras). Souvent, les patients font état de difficultés en présence de personnes vaccinées, mais remarquent que les choses s’aggravent dès qu’il y a un contact physique, en particulier un contact physique prolongé. En outre, j’ai vu de nombreux cas où les réactions à l’excrétion étaient plus importantes dans les parties du corps touchées par l’excréteur (par exemple, une ecchymose, une éruption cutanée ou un cancer) que dans celles qui en étaient éloignées. Remarque : de nombreuses personnes soupçonnent que ce phénomène est dû au fait que la sueur contient quelque chose.
3. En outre, j’ai vu quelques rapports dans lesquels l’effet d’excrétion semblait transférable (par exemple, une personne a touché un objet qu’une personne vaccinée avait touché, comme un téléphone, et est tombée malade). Malheureusement, j’ai également pris connaissance de plusieurs rapports de nettoyeurs remarquant une nette différence dans les zones où les personnes ayant excrété avaient séjourné (par exemple, ils tombent malades dans ces environnements – peut-être en touchant les surfaces sur lesquelles a été excrété le vaccin, ils peuvent sentir l’odeur de l’élimination ou ils remarquent que les draps dans lesquels les personnes vaccinées ont dormi ont une teinte légèrement jaunâtre). En outre, un lecteur a indiqué qu’il ne pouvait plus tolérer d’aller dans les toilettes publiques à cause de l’excrétion, tandis que un autre a indiqué qu’il était tombé malade après avoir dormi dans les draps d’une personne vaccinée.
Note : des personnes en qui j’ai confiance ont déclaré que la protéine spike est excrétée dans la sueur. Cependant, lorsque j’ai enquêté à ce sujet, je n’ai pu trouver que des recherches (Banoun, 2022) qui suggéraient que c’était le cas (car des sécrétions se produisaient dans des situations analogues), mais je n’ai jamais pu trouver d’étude qui mesurait directement la présence de la protéine spike vaccinale dans la sueur. Il existe également des preuves que l’excrétion se produit dans d’autres sécrétions humaines. La preuve la plus évidente en est que l’ARNm du vaccin est emballé dans des exosomes que l’on retrouve à plusieurs reprises dans le lait maternel après la vaccination, mais certaines données suggèrent que cela s’applique également à d’autres sécrétions (par exemple, la sueur ou la salive).
En outre, des réactions de nourrissons au lait maternel de mères vaccinées ont été signalées dans le VAERS et bien plus encore dans le système de collecte des événements indésirables de Pfizer (ce sujet est également abordé dans cet excellent article), ce qui suggère qu’une certaine forme de toxicité est transmise par le biais du lait maternel.
De plus, une étude publiée il y a un an dans le JAMA a révélé que 3,5 % des femmes ont signalé une diminution de la production de lait maternel et 1 à 2 % ont signalé des « problèmes avec leur enfant nourri au lait maternel après la vaccination ». Curieusement, alors que l’excrétion dans le lait maternel est le type d’excrétion le plus « prouvé », je n’ai reçu aucun rapport à ce sujet (ce qui peut être en partie dû au fait que les lecteurs ici présents n’étaient probablement pas des personnes vaccinées qui allaitaient également leurs enfants).
L’excrétion secondaire
Il existe deux formes d’excrétion : primaire (lorsqu’une personne tombe malade en côtoyant une personne vaccinée – par exemple, des parents vaccinés qui rendent leurs enfants non vaccinés malades) et secondaire (lorsqu’une personne tombe malade en côtoyant une personne non vaccinée qui a récemment côtoyé des personnes vaccinées).
L’excrétion primaire est beaucoup plus fréquente, mais l’excrétion secondaire est également parfois signalée (en particulier chez les patients sensibles).
L’excrétion secondaire peut se produire chez des personnes qui sont tombées malades à cause d’un excréteur (cas le plus fréquent) ou chez des personnes qui n’ont pas été touchées par un excréteur (par exemple, des enfants asymptomatiques non vaccinés qui touchent leurs parents après être rentrés de l’école). L’excrétion secondaire est l’un des aspects les plus déroutants de ce phénomène, car je ne pense pas qu’un grand nombre des mécanismes que j’ai proposés pour expliquer la raison de l’excrétion puissent rendre compte de l’excrétion secondaire.
En outre, j’ai vu quelques rapports où l’effet d’excrétion semblait se transmettre par l’intermédiaire d’objets inanimés (par exemple, une personne a touché un objet qu’une personne vaccinée avait touché, comme un téléphone, et est tombée malade). Malheureusement, j’ai également eu connaissance de plusieurs cas où des nettoyeurs ont remarqué une nette différence dans les endroits où les personnes ayant excrété avaient séjourné (par exemple, ils tombent malades dans ces environnements – peut-être parce qu’ils ont touché des surfaces sur lesquelles le vaccin a été éliminé – et certains peuvent sentir l’odeur de l’élimination ou remarquer que les draps dans lesquels les personnes vaccinées ont dormi ont une teinte légèrement jaunâtre).
De même, un lecteur sensible a remarqué qu’il pouvait sentir l’odeur de l’excrétion sur les vêtements qui étaient entrés en contact avec une personne excrétion jusqu’à ce qu’ils soient lavés. De même, des lecteurs ont signalé avoir besoin de dépoussiérer leur maison, de vaporiser leur maison avec de l’eau et du vinaigre ou de désinfecter leurs vêtements pour ne plus être affectés par l’excrétion secondaire. Enfin, un lecteur a indiqué qu’il ne pouvait plus tolérer d’aller dans les toilettes publiques à cause de l’excrétion, tandis qu’un autre a indiqué qu’il était tombé malade après avoir dormi dans des draps dans lesquels une personne vaccinée avait dormi. Enfin, bien que j’aie reçu de nombreux témoignages de personnes tombées malades après avoir reçu un massage, une séance d’acupuncture ou un ajustement chiropratique de la part d’un thérapeute excréteur, je n’ai trouvé qu’un seul cas (assez grave) où il s’agissait plutôt du fait que le client précédent était excréteur (ce qui suggère qu’il n’est pas nécessaire d’exclure les patients vaccinés de votre pratique pour protéger d’autres patients sensibles à l’excrétion).
Enfin, l’excrétion ne semble pas être un problème majeur dans les piscines (je n’ai reçu qu’un seul rapport d’une personne tombée malade après avoir nagé avec des personnes vaccinées), mais j’ai reçu deux rapports indiquant que l’excrétion était un problème dans les jacuzzis. En outre, j’ai reçu un rapport d’un lecteur affecté par le fait d’avoir été dans un sauna dans lequel une personne probablement vaccinée avait été auparavant et un autre rapport concernant la baignade (dont il est difficile de tirer des conclusions).
Moment de l’exposition
Il semble y avoir trois variantes communes d’exposition :
immédiate – Les personnes qui en font l’expérience ont tendance à se sentir comme si une sorte de poison leur avait été immédiatement injecté, ou comme s’il y avait une présence oppressante dans la zone où ils pénètrent et qui les fait se sentir mal.
Note : je soupçonne actuellement que cette forme se produit chez les patients les plus sensibles, car les symptômes ressentis en même temps que cette « présence oppressante » sont souvent très similaires à ce que les patients sensibles aux moisissures ressentent dans les pièces moisies et à ce que les patients sensibles aux champs électromagnétiques ressentent dans les zones où les champs électromagnétiques sont élevés.
– Un délai de 6 à 24 heures – Il semble que ce soit la variante la plus courante. Dans certains cas, les patients ont rapporté que cela se produisait comme une horloge (par exemple, tous les lundis, eux-mêmes ou un membre de leur famille tombent malades alors qu’ils étaient allés à l’église le dimanche).
– Un retard à long terme – Cette situation est souvent observée chez les personnes qui présentent les complications les plus graves à la suite de l’excrétion du vaccin. Dans chacun de ces cas, les personnes touchées se rétablissent généralement après quelques jours, mais de nombreuses personnes ont signalé une maladie permanente (partielle ou débilitante) après l’exposition à l’excrétion.
Remarque : dans de nombreux cas, la chronologie entre l’exposition à l’excrétion et les symptômes de l’excrétion est difficile à expliquer par une autre explication. Une lectrice, par exemple, a eu des hémorragies menstruelles et ses règles se sont arrêtées pendant 5 à 6 mois les quatre fois où son mari a été vacciné (même lorsqu’elle ignorait qu’il avait été vacciné) – des symptômes qu’elle n’avait jamais connus par ailleurs dans sa vie. De même, pour citer une autre personne, « J’avais des doutes sur l’excrétion jusqu’à ce que cela m’arrive ».
Saignements et menstruations
L’une de mes convictions générales est que les réactions extrêmes (par exemple, la mort cardiaque subite) sont beaucoup plus rares que les réactions mineures (par exemple, une douleur thoracique passagère). Ainsi, si vous observez un grand nombre de réactions mineures à un produit pharmaceutique, cela indique qu’un certain nombre de réactions extrêmes se produisent, et inversement, si vous observez quelques réactions extrêmes, cela indique qu’un grand nombre de réactions mineures se produisent.
C’est pourquoi, par exemple, lorsque j’ai commencé à recevoir des appels téléphoniques surprenants de personnes de tout le pays après la mise sur le marché du vaccin COVID-19 faisant état de morts subites après la vaccination, j’ai compris qu’un nombre important de mes patients souffriraient de complications à long terme dues au vaccin. Inversement, alors qu’aucun des essais cliniques du vaccin ARNm n’a fait état d’anomalies menstruelles (et n’ont pas été contrôlés par le CDC), j’ai vu plus de personnes que je ne peux en compter qui ont développé des anomalies menstruelles après la vaccination – ce que les médias ont nié sans relâche et que les entreprises de médias sociaux ont agressivement censuré (par exemple, voir cet article sur Instagram supprimant un important fil de discussion Instagram sur l’excrétion affectant les menstruations féminines). Soupçonnant que cet effet secondaire était délibérément dissimulé, je n’ai pas été surpris de l’apprendre.
Dans les quatre mois qui ont suivi la commercialisation des vaccins, les rapports sur les anomalies menstruelles induites par les vaccins ont été si nombreux que les chercheurs ont commencé à les recueillir,
Une étude réalisée en 2022 (sur 14 153 femmes) a révélé que 78 % d’entre elles avaient subi des modifications menstruelles à la suite de la vaccination.
Une autre étude de 2022 (portant sur plus de 165 000 femmes) a révélé que 42 % des femmes ayant des cycles menstruels normaux ont subi des modifications menstruelles à la suite de la vaccination, que 71 % des femmes sous contraceptifs réversibles à longue durée d’action en ont subi et que 66 % des femmes ménopausées en ont subi.
Une étude prospective de 2022 portant sur 3 858 femmes a révélé que la vaccination augmentait de 67 % le risque de menstruations prolongées (et de 41 % le risque qu’elles durent plus de 9 mois), et que cette augmentation atteignait 182 % pour celles qui avaient déjà des menstruations anormales.
Une étude réalisée en 2023 a révélé que la vaccination prolongeait les saignements menstruels de 2,5 jours.
Une étude réalisée en 2023 auprès de 21 925 femmes n’ayant pas leurs règles a révélé que la vaccination augmentait de 2 à 5 fois la probabilité de saignement et que le Moderna était 32 % plus susceptible que le Pfizer de provoquer ce phénomène (Moderna utilisant une dose d’ARNm plus élevée et s’étant avéré présenter un risque plus élevé d’effets secondaires divers, y compris de décès).
Les informations obtenues à partir du champ de texte libre de V-Safe (le système du CDC pour surveiller les effets indésirables des vaccins COVID) ont révélé que 62 679 femmes avaient signalé des irrégularités menstruelles à la suite de la vaccination. Comme il s’agissait d’un champ de texte libre (et non d’un élément que les femmes pouvaient sélectionner), le nombre réel était probablement beaucoup plus élevé.
En bref, le fait qu’environ la moitié des femmes qui ont reçu le vaccin ont souffert d’anomalies menstruelles (souvent graves), mais que le corps médical a refusé de reconnaître ce problème, contribue à expliquer pourquoi la confiance que la médecine a travaillé pendant des décennies à construire est en train de décliner rapidement d’une manière que je n’ai jamais vue au cours de ma vie (passant de 71,5% au début de 2020 à 40,1% en 2024).
Remarque : étant donné que la COVID-19 est souvent accusée d’être à l’origine de lésions vaccinales, il convient de noter que cette étude a montré que les infections par le virus de la COVID-19 n’avaient qu’un impact négligeable sur les menstruations et cette étude a montré qu’elles n’avaient pas d’impact.
Dans le cas des menstruations anormales après exposition à l’excrétion (ainsi que de nombreux autres symptômes liés à l’excrétion), j’ai constaté une tendance similaire chez les lecteurs de ce site (et dans de nombreux grands groupes de soutien en ligne auxquels j’avais appartenu – qui ont été supprimés par la suite). De nombreuses femmes non vaccinées ont signalé des changements menstruels désagréables (au point qu’il y en a trop pour que je les énumère ici) après des expositions à l’excrétion, mais un plus petit nombre d’entre elles ont signalé des symptômes de plus en plus inhabituels et graves.
Par exemple, au moins 60 lectrices ménopausées (qui ne devraient donc pas avoir de règles) ont signalé des saignements anormaux et des dysménorrhées après un épisode d’excrétion, ce que j’ai également observé chez plusieurs de mes propres patientes.
Un exemple a été signalé par une lectrice de 80 ans :
-« J’ai 80 ans. J’ai une allergie connue aux PEG et j’ai entendu notre médecin officiel déclarer à la télévision que les personnes souffrant de cette allergie ne devraient pas être vaccinées. Je ne me suis pas fait vacciner. J’ai fait l’objet de commentaires négatifs de la part de prestataires de soins de santé et d’autres personnes. Une infirmière à la retraite m’aide à faire le ménage. Au moment de partir, elle m’a serré dans ses bras et m’a dit qu’elle avait reçu un rappel au début de la semaine et qu’elle avait eu une forte réaction. Par la suite, j’ai eu un épisode de saignement utérin pour lequel une biopsie utérine a été jugée nécessaire. Le col de l’utérus était bouché et il y avait du liquide dans l’utérus. Le médecin n’avait aucune expérience de ce type de problème. Il ne croyait pas à l’utilisation d’analgésiques pour la biopsie. J’ai crié pour qu’elle arrête, mais elle ne l’a pas fait. Je dois maintenant faire face à un prolapsus utérin et à une incontinence qui n’ont pas réagi au traitement. Aucun cancer n’a été détecté. Je ne vois pas d’autre raison aux saignements utérins que la spike. Mes analyses de base se situent généralement dans des fourchettes acceptables. J’ai contracté des infections à Lyme et à Bartonella après traitement pendant douze ans et j’ai également été testée homozygote pour un SNP génétique (MTHFR 677tt) qui concerne le système de méthylation du corps et l’acide folique. Quant au Covid, il a fini par me rattraper.
Lyme, Bartonella et Covid augmentent les cytokines inflammatoires dans le corps. J’utilisais des plantes et des suppléments pour réduire les cytokines de Lyme et je pense qu’ils m’ont aidée dans le traitement de spike et de la Covid. J’ai obtenu de bons résultats avec des plantes contenant de la berbérine, du resvératrol, de la quercétine avec de la bromélaïne et beaucoup de vitamine C. La protéine spike semble générer de nombreuses conséquences inattendues. J’étais considérée comme une menace pour les gens de l’église que je fréquentais, alors qu’ils étaient en fait une menace pour moi. Je me sentais toujours mal le lundi et j’ai arrêté d’y aller. Je me demande maintenant si ce n’est pas à cause de l’exposition à l’excrétion. » « Par la suite, j’ai eu un épisode de saignement utérin pour lequel une biopsie utérine a été jugée nécessaire. Le col de l’utérus était bouché et il y avait du liquide dans l’utérus. Le médecin n’avait aucune expérience de ce type de problème. »
En outre, j’ai reçu des cas d’excrétion déclenchant des saignements menstruels chez des femmes âgées de 8-9 ans et de 92 à 95 ans, des saignements chez une personne ayant subi une ablation de l’utérus, la réapparition des règles après la pose d’un stérilet, le déclenchement de fortes douleurs menstruelles chez des femmes ayant subi une hystérectomie et de fortes dysménorrhées sans saignement chez des femmes ménopausées.
Remarque : l’apparition la plus rapide de ce phénomène que j’ai rencontrée est celle d’une enfant qui n’avait pas encore ses règles, mais qui, après avoir côtoyé des personnes vaccinées pendant environ 30 minutes, avait visiblement taché de rouge sa robe blanche.
Dans certains cas, ces saignements sont si abondants qu’ils ont entraîné l’apparition de caillots massifs jamais vus auparavant (par exemple, beaucoup sont décrits comme étant gros et gélatineux), le développement d’une anémie due aux saignements, et, dans un cas, la nécessité de se rendre aux urgences à cause de ces saignements. Une chiropraticienne, par exemple, a présenté de nombreux symptômes débilitants d’exposition à l’excrétion après avoir vu des patients, qui se sont ensuite transformés en douleurs dorsales et en hémorragies menstruelles abondantes toutes les deux semaines (par exemple, caillots massifs, sang traversant continuellement ses vêtements, nécessité de changer une coupe Diva toutes les heures, règles durant 17 jours, et, avant longtemps, fatigue sévère s’installant, ce qui peut être dû à l’anémie), qui se sont tous améliorés lorsqu’elle s’est isolée des personnes vaccinées pendant 5 mois, puis ont immédiatement repris lorsqu’elle a vu à nouveau des patients.
L’un des événements les plus inhabituels que nous ayons rencontré (initialement dans ces groupes de soutien) était l’excrétion de moulage décidual (la totalité de la paroi de l’utérus se détachant en un seul morceau) – une condition si rare qu’un article qui s’est penché sur la question a révélé qu’avant les vaccins, moins de 40 cas avaient été rapportés dans des revues médicales à travers le monde. Depuis lors : j’ai rencontré quelqu’un à qui c’est arrivé, et Pierre Kory a eu une patiente à qui c’est arrivé. - De nombreuses lectrices ont raconté que cela leur était arrivé. J’ai pris connaissance d’une enquête portant sur 6 049 femmes (vaccinées et non vaccinées), dont 292 (4,83 % des personnes interrogées) ont fait état de perte de moulage déciduel, 277 d’entre elles n’ayant jamais été vaccinées (la plupart ayant déclaré avoir côtoyé des personnes vaccinées).
Inversement, j’ai également rencontré des cas d’arrêt temporaire des menstruations, de femmes devenant ménopausées à cause de l’excrétion (ou ayant des règles définitivement anormales) et de nombreux cas où une exposition à l’excrétion a pu mettre fin à une grossesse (dont certains étaient tout à fait convaincants).
Note : bien que je sois indécis sur le risque de fausse couche lié à l’excrétion, sur la base des données disponibles (et de ce que j’ai directement observé), je suis relativement sûr que la vaccination COVID peut provoquer des fausses couches. De même, certains de mes collègues voient aujourd’hui des patientes vaccinées qui ont du mal à concevoir (ce qui contraste fortement avec ce que mes collègues avaient observé avant les vaccins).
Autres saignements
Les deuxièmes types de saignements les plus fréquents observés étaient :
-Saignements de nez -Ecchymoses indolores et inexplicables
En outre, quelques cas de saignements de gencives, de saignements d’oreilles (y compris à l’endroit d’un piercing antérieur), de saignements d’yeux (probablement dus à des hémorragies conjonctivales) ont été signalés, ainsi qu’un lecteur qui avait des hémorroïdes saignantes et une autre qui avait des hémorragies ovariennes sporadiques.
Mécanismes de saignement
J’ai vu plusieurs explications possibles à ce phénomène.
Tout d’abord, comme le suggèrent les données ci-dessus (et de nombreuses autres observations sur le vaccin), il pourrait s’agir d’un problème hormonal, d’autant plus que les nanoparticules lipidiques du vaccin sont connues pour s‘accumuler dans les ovaires (par exemple, de nombreuses lectrices ont signalé des douleurs ovariennes après une exposition à l’excrétion).
Bien que les données manquent dans ce domaine, quelques femmes ont signalé des changements dans leurs niveaux hormonaux après des expositions à l’excrétion. Le meilleur rapport de cas que je connaisse provient d’une lectrice, qui mesurait régulièrement ses hormones et a constaté à plusieurs reprises que son taux d’œstrogène avait grimpé après une exposition à l’excrétion. Inversement, une autre femme de 50 ans (qui est également médecin) a raconté que après son exposition à l’excrétion, son taux d’œstrogène et de progestérone est tombé à 0 (alors qu’il restait un peu de testostérone). Remarque : de nombreuses lectrices ont également fait état de kystes et de sensibilité mammaires dus à l’exposition à l’excrétion.
Deuxièmement, cela pourrait être dû au fait que l’excrétion provoque directement des saignements, ce que confirment les types de saignements non menstruels, le fait qu’ils surviennent souvent chez les hommes (dont un homme qui est devenu anémique), que les saignements menstruels anormaux surviennent parfois en même temps qu’un autre type de saignement (par exemple, avec des saignements de nez), et qu’une femme souffrant de saignements post-ménopausiques a également vu son taux de prothrombine diminuer.
Je soupçonne que cela est dû au fait que la protéine spike endommage les vaisseaux sanguins, en particulier ceux qui se trouvent près de la surface du corps (par exemple, dans le nez), mais il y a également des cas qui suggèrent qu’elle affecte les cellules sanguines elles-mêmes.
Par exemple, une personne atteinte d’un Purpura Thrombopénique Idiopathique (bien géré) (une maladie auto-immune liée à la vaccination qui détruit les plaquettes) a séjourné chez un ami vacciné. Le lendemain, des pétéchies (de nombreuses petites ecchymoses tachetées) sont apparues et ont recouvert l’ensemble de son visage. Elle s’est donc rendue aux urgences et a appris que ses plaquettes étaient passées d’un niveau normal (compris entre 140 000 et 400 000) à moins de 2 000 et a donc dû être hospitalisée pendant 6 jours pour que le taux de plaquettes revienne à la normale (car elle risquait une hémorragie mortelle) – ce qui est arrivé à à un autre lecteur (ainsi qu’à deux autres lecteurs qui ont également souffert de PTI à la suite d’une excrétion, ce qui, à mon avis, n’a pas nécessité d’hospitalisation). Inversement, un lecteur a vu sa numération plaquettaire devenir excessive (1,5 million). Enfin, il y a également eu un cas d’anémie hémolytique.
Remarque : pour autant que je sache, les équivalents masculins des problèmes menstruels féminins sont (moins fréquemment) les douleurs testiculaires, les douleurs à l’aine, et les saignements de nez.
Maladie immédiate
Après les saignements, la réaction la plus fréquente des individus était de ne pas se sentir bien après avoir été à proximité de personnes susceptibles d’excréter. Le plus souvent, il s’agit des symptômes d’une maladie de type grippal. Parfois, ces symptômes grippaux apparaissent très rapidement, mais dans d’autres cas, les personnes tombent malades dès le lendemain, et la maladie peut être brève, durer des mois ou devenir permanente. Dans de nombreux cas, ils ont déclaré être généralement malades ou » le plus malade que j’aie jamais été. »
Une pression sinusale ou un écoulement nasal abondant ont également été fréquemment observés.
Des ganglions lymphatiques enflés ont également été fréquemment observés.
Divers problèmes de gorge (par exemple, des douleurs dans certaines parties de la gorge ou des difficultés à avaler) ont également été signalés. Plusieurs lecteurs ont également déclaré avoir perdu leur voix pendant une période prolongée.
De nombreux lecteurs ont signalé des toux typiquement chroniques et sèches, comme celles qui surviennent en réaction à un irritant, ou comme celles que l’on observe classiquement lors d’une maladie aiguë.
(Des douleurs musculaires, des crampes ou des faiblesses ont également souvent été signalées. Des sueurs nocturnes ont parfois été signalées.
Dans d’autres cas, les individus ont développé la COVID (d’une manière qui suggère fortement qu’il était dû à l’excrétion). Certains de ces cas de COVID étaient assez graves, tandis que d’autres sont devenus des Covid longs, et dans certains cas, il y a eu des rechutes de Covid aiguës ou de Covid long ou des rechutes dues à des lésions vaccinales (ce que Pierre Kory a également observé chez ses patients).
Note : une infirmière de chevet a raconté qu’à chaque fois qu’elle avait une mère COVID positive placée en isolement, elle entendait sans cesse : « Mon mari s’est fait vacciner. Il est tombé malade et me l’a donné ».
Symptômes inflammatoires
Un grand nombre des symptômes signalés par les individus se recoupent avec ceux de la grippe ou de la COVID. Cependant, ils étaient plus susceptibles de refléter une réaction inflammatoire ou une congestion des fluides dans tout le corps (ce qui suit souvent ces maladies) plutôt que l’une ou l’autre maladie.
Le symptôme le plus fréquemment signalé était le mal de tête.
En général, les maux de tête semblaient similaires à ceux ressentis lors d’une grippe ou d’une maladie inflammatoire, mais ils étaient souvent décrits comme des « migraines » et, dans certains cas, comme des « pressions », des points douloureux aigus (suggérant une stase sanguine), ou étaient associés à des douleurs cervicales (suggérant des céphalées de tension). Ce serait un exemple classique d’une céphalée de stase sanguine :
– « Peu après que [mon mari] ait reçu le vaccin, j’ai commencé à souffrir de violents maux de tête, comme je n’en avais jamais connu auparavant. J’avais l’impression qu’on m’avait enfoncé un clou dans la tempe ou dans l’œil, et ma tension artérielle montait en flèche au même moment. Je souffre d’hypotension orthostatique et d’une tension artérielle chroniquement basse, ce qui était donc particulièrement inhabituel pour moi. »
En outre, des douleurs corporelles ont parfois été signalées, ainsi qu’un cas de tremblements et de humeurs sèches.
La fatigue a également été fréquemment signalée. Cela allait de la fatigue et du malaise ressentis lors d’une grippe, avec une incapacité totale à faire quoi que ce soit pendant des jours, à la fibromyalgie déclenchant (ou des rechutes de fibromyalgie et de fatigue chronique).
Deux des effets secondaires les plus fréquents de la vaccination COVID sont que la protéine spike provoque une maladie auto-immune ou qu’elle provoque l’exacerbation d’une maladie préexistante. Ce phénomène a également été observé dans le cas de l’excrétion, mais pas aussi fréquemment qu’après la vaccination. Par exemple : des éruptions cutanées sont fréquemment signalées après des expositions à l’excrétion.
Le plus souvent, ces éruptions ressemblent à de l’urticaire, bien que quelques personnes aient également fait état de psoriasis, de rosacée, d’éruptions ressemblant à un zona, et de zones ressemblant à des éruptions sans être visibles, ou de rosacée. Voici deux exemples d’éruptions cutanées.
rash
Remarque : un cas de vitiligo – une affection auto-immune récemment liée à la vaccination dans une vaste étude évaluée par des pairs – a également été signalé. En outre, deux personnes ont déclaré avoir été sensibilisées à la lumière du soleil, ce qui est également observé dans certaines maladies auto-immunes (par exemple, le lupus).
Diverses maladies auto-immunes (par exemple, la polyarthrite rhumatoïde) ont été signalées comme se déclarant ou s’aggravant après l’exposition à l’excrétion). Beaucoup ont également signalé des types d’arthrite non spécifiés (qui peuvent être de nature immunologique ou raideur articulaire et l’un d’entre eux a signalé une exacerbation de la spondylarthrite ankylosante.
Note : réapparition de la douleur au site chirurgical (une autre blessure fréquente due au vaccin COVID) a également été signalée.
Des cas de polymyalgie rhumatismale (une lésion fréquente du vaccin COVID) ont également été signalés à plusieurs reprises.
Beaucoup ont ressenti une douleur intense (souvent lancinante) dans tout le corps, névralgie trigéminale, neuropathie périphérique et des signes d’altération de la sensibilité des nerfs périphériques (par exemple, engourdissement ou picotements).
Note : il est difficile de dire si ces symptômes nerveux étaient dus à une inflammation neuronale ou à un apport sanguin inadéquat aux nerfs, car les deux peuvent provoquer une neuropathie et les deux suivent la vaccination COVID).
Divers troubles nerveux inflammatoires ont également été signalés, tels que Parsonage Turner syndrome (névrite brachiale), Transverse Myelitis, Ocular Neuritis et ADEM, suivis de changements comportementaux, des symptômes similaires à ceux de la sclérose en plaques (par ex. douleur intense sur la peau ou peau sensible) ainsi que des impulsions électriques périodiques dans les bras et les jambes (un autre symptôme de la sclérose en plaques), autant de symptômes que j’ai également observés chez des patients blessés par des vaccins.
Deux personnes ont signalé des exacerbations de l’asthme. Des problèmes respiratoires et des douleurs pulmonaires ont également été signalés à plusieurs reprises. Comme des douleurs ou des serrements de poitrine ont également été signalés (ainsi que de nombreux caillots sanguins), il est difficile de dire combien de ces cas étaient dus à une réponse auto-immune et combien étaient dus à des caillots dans les poumons.
Quelques personnes ont signalé des réactions anaphylactiques, ainsi qu’une personne dont les veines s’affaissaient à plusieurs reprises en présence d’excréteurs (et qui présentait une réaction vaso-vagale).
Une personne a développé le syndrome de Sjögren tandis qu’une autre a eu les lèvres et la bouche sèches.
Deux personnes ont développé une colite lymphocytaire, une a développé un diabète de type 1 (tandis que deux ont développé des types de diabète non spécifiés) et une a développé une vascularite. Diverses autres lésions organiques ont également été observées, qui pourraient être dues à un processus auto-immun ou à un manque d’apport sanguin, comme une lésion rénale aiguë, insuffisance rénale, néphropathie IGA, douleur rénale et insuffisance surrénalienne, appendicite et symptômes de l’appendicite, lésion hépatique aiguë.
Notons que plusieurs personnes ont également développé des problèmes gastro-intestinaux tels que des douleurs abdominales sévères, des nausées (qui sont parfois assez fréquentes), des vomissements, des ballonnements et des douleurs abdominales modérées.
Enfin, la perte de cheveux a souvent été signalée. Bien qu’il soit peu probable que cela soit dû à une hypothyroïdie, une thyroïdite aiguë, Hashimoto, un goitre (hypertrophie de la thyroïde), des ongles cassants et une prise de poids ont également été signalés.
Symptômes neurologiques
Divers problèmes neurologiques sont apparus, dont la plupart étaient probablement dus à des troubles circulatoires et à des inflammations.
Les acouphènes étaient l’un des symptômes neurologiques les plus fréquemment signalés.
Note : une perte auditive a également été signalé.
Les vertiges étaient l’autre symptôme neurologique le plus fréquemment signalé.
Remarque : des pertes d’équilibre, hypotension, étourdissements, POTS et des évanouissements ont également été signalés.
Le brouillard cérébral et les troubles cognitifs, un autre symptôme courant des lésions dues aux vaccins, ont également été signalés à plusieurs reprises, bien qu’ils soient loin d’être aussi fréquents que chez les patients ayant subi une lésion due aux vaccins.
Des problèmes oculaires ont été fréquemment signalés, tels que la perte partielle de la vision (fréquemment attribuée à des caillots de sang dans les yeux), des saignements oculaires, conjonctivite, yeux injectés de sang, sécheresse oculaire, yeux brûlants, vision double, vision floue, lentille oculaire devenue opaque, nombreux décollements de la rétine, décollement du vitré, corps flottants et problèmes oculaires non spécifiés. Accidents vasculaires cérébraux (y compris chez un enfant), signes cliniques d’un accident vasculaire cérébral (sans diagnostic), faiblesse du bras, et paralysie de Bell.
Remarque : Justin Bieber (qui souffrait également de la maladie de Lyme chronique) puis d’une forme grave de zona en association avec la vaccination COVID a été l’incidence la plus connue de la vaccination COVID avant la paralysie de Bell.
Crises d’épilepsie, dont une crise fatale. Insomnie. Vibrations internes, (un symptôme inhabituel qui a été lié à long COVID et blessures vaccinales), un tremblement, un bourdonnement ou une sensation de feu d’artifice à l’intérieur du corps, un cas de syndrome de la tête explosive (un trouble non dangereux où les individus entendent inexplicablement des bruits très forts comme un pétard qui explose lorsqu’ils s’endorment), et zaps cérébraux (quelque chose couramment associé aux SSRIs Selective Serotonin Reuptake inhibitors)
Enfin, un lecteur a également signalé un lien présumé entre la misophonie (réactions émotionnelles extrêmes à certains sons) et l’excrétion.
Symptômes circulatoires
Outre les symptômes neurologiques, d’autres problèmes circulatoires ont également été signalés :
Les problèmes cardiaques étaient principalement des douleurs thoraciques, de l’angine de poitrine et des sensations d’oppression (fibrillation auriculaire), ainsi que des palpitations cardiaques, des arythmies, des tachycardies ou des PVC.
Quelques crises cardiaques, myocardite (dont un cas mortel et myocardite suite à une transfusion sanguine), péricardite, épanchement péricardique, cardiomégalie, insuffisance cardiaque possible, aggravation d’une cardiomyopathie préexistante.
Des caillots sanguins graves, dont certains ont mis en jeu le pronostic vital (par exemple, des embolies pulmonaires) et ressemblent à ceux observés après le vaccin. En outre, des caillots ont été signalés chez un chat et de nombreux caillots mineurs ont également été observés. Raynaud, maladie artérielle périphérique, grosseurs sur les vaisseaux sanguins, et une acupunctrice a signalé que ses membres, son abdomen et ses veines devenaient systématiquement bleus 4 à 6 heures après avoir travaillé avec des patients triplement vaccinés. Une urgence hypertensive et tension artérielle élevée.
Note : le syndrome de May-Thurner (pendant 2 mois) et symptômes évoquant une érythromélalgie ou une insuffisance veineuse (par exemple, sensation d’avoir le sang en feu, insomnie sévère, froid extrême et aversion pour le froid, sensibilité au soleil, veines gonflées, rouges et sèches) ont également été signalés.
Immuno-suppression
En outre, un sous-ensemble de lecteurs semble développer une immuno-dépression en raison de l’excrétion.
Le zona étant l’une des maladies les plus courantes déclenchées par une immunodépression, il est également l’une des maladies les plus courantes déclenchées par la vaccination et l’excrétion.
Activations de l’herpès, maladie de Lyme, Epstein Barr ont également été signalées à plusieurs reprises. Note : des réactivations d’Epstein Barr et d’herpès ont été observées à plusieurs reprises chez des patients blessés par le vaccin COVID. [NdT : ceci est publié]
De nombreux patients ont fait état d’une susceptibilité chronique à la maladie après la vaccination (y compris chez un enfant et un cas où des analyses de laboratoire en série ont montré que l’excrétion a provoqué une suppression immunitaire répétée).
Pneumonie mortelle, pneumonie presque mortelle par excrétion secondaire, bronchopneumonie, et infections bactériennes inhabituelles.
Remarque : enfin, une mucocèle buccale (cloque de sang), des angiomes de cerises, des orgelets et des gonflements de paupières, des problèmes de tendons et de ligaments, un prolapsus pelvien et une dent perdue par résorption ont également été signalés.
Données sur les cycles menstruels
En plus des rapports compilés par les médias sociaux, MyCycleStory a mené une étude approuvée par l’IRB auprès de 6 049 femmes (18 ans et plus). Cette étude a identifié 3 390 femmes qui n’avaient jamais eu la COVID-19 ou un vaccin, et a révélé que 92,3 % d’entre elles présentaient des anomalies menstruelles probablement dues à l’excrétion qui se produit généralement dans les 3 jours suivant l’exposition.
En outre, ils ont constaté que ces symptômes étaient fortement associés à l’exposition à l’excrétion.
Compte tenu de la force des associations (ces symptômes sont apparus chez presque tout le monde après l’introduction du vaccin COVID-19) et de la difficulté de mener des études de ce type dans le climat politique actuel, je pense qu’il a été démontré (jusqu’à ce que des données démontrent le contraire) :
- les autres symptômes d’excrétion courants décrits dans cet article montreraient également une forte association avec l’exposition à des personnes vaccinées.
- Si une étude plus sensible était menée, de nombreux symptômes moins fréquents le seraient également.
Le piège mécaniste
L’un des principaux problèmes de la science moderne est que les choses (y compris celles que l’on voit de ses propres yeux) sont supposées ne pas exister, à moins qu’il n’existe un mécanisme reconnu pour les expliquer. Ainsi, il m’arrive fréquemment d’observer des choses (par exemple, l’excrétion) dont je peux affirmer qu’elles existent, mais mes pairs me dénoncent avec véhémence pour les avoir approuvées – en dépit du fait que les mécanismes existants sont régulièrement réfutés (par exemple, la dépression n’est pas un déséquilibre chimique) et que de nouveaux mécanismes sont régulièrement découverts.
Remarque : le piège mécaniste est souvent utilisé pour enchaîner une série de prémisses trompeuses afin d’affirmer une orthodoxie scientifique (par exemple, que les vaccins COVID » ne persistent pas dans le corps » ou que » ils ne peuvent pas modifier votre ADN « ) plutôt que de fournir des données permettant d’établir l’assertion. C’est pourquoi l’accent a été mis sur l’identification des mécanismes susceptibles d’expliquer l’excrétion.
L’excrétion du vaccin est-elle possible ?
En règle générale, l’excrétion se produit (par exemple, à partir d’un vaccin viral vivant comme le ROR ou la polio) parce qu’un individu « excrète » une forme auto-réplicative de la maladie. Il en résulte une faible concentration de l’agent pathogène, que l’excréteur rejette dans son environnement, puis qui s’amplifie chez le receveur et finit par atteindre une concentration comparable à celle trouvée chez l’excréteur.
Cependant, les vaccins ARNm ne contiennent pas d’agents pathogènes auto-réplicatifs, ce qui limite les possibilités de propagation, dont aucune n’est logique. Par exemple :
– Il est possible que certaines nanoparticules du vaccin soient excrétées (en particulier lorsqu’une personne a été récemment vaccinée), mais il en existe si peu qu’il est peu probable qu’une quantité suffisante soit excrétée pour affecter quelqu’un (et encore moins pour une période indéfinie), en particulier parce qu’elles ne peuvent pas pénétrer la peau, mais de nombreuses personnes ont déclaré avoir réagi en touchant des surfaces avec lesquelles des personnes ayant excrété avaient été en contact. [NdT : ceci est faux comme je l’ai montré, les nanoparticules et l’ARNm nu peuvent pénétrer la peau saine: « La contamination par les vaccins à ARNm est-elle biologiquement plausible à partir d’un sujet vacciné ? »].
– Si la protéine spike produite par le vaccin est éliminée, il semble pratiquement impossible que la tolérance d’une personne à cette protéine varie tellement qu’une personne puisse être asymptomatique à cause d’un grand nombre de protéines spike en elle, mais qu’une autre puisse tomber malade à cause de la petite quantité qui sort périodiquement de cette personne et qui est ensuite massivement diluée dans l’environnement.
En même temps, le protocole de Pfizer pour tester leur vaccin : interdit aux femmes enceintes ou à celles qui allaitent de recevoir le vaccin (ou les doses ultérieures si elles en ont déjà reçu un).
Il a été déclaré qu’il fallait signaler si une femme enceinte (par exemple, un travailleur de la santé dans les essais) était exposée à l’intervention par inhalation ou par contact avec la peau d’une personne qui avait été vaccinée.
Déclare qu’il fallait signaler les cas où une personne appartenant à la catégorie précédente (non vaccinée mais exposée à une personne vaccinée) se trouve à proximité de sa femme et que celle-ci est enceinte.
Cela suggère que Pfizer savait que l’excrétion (et l’excrétion secondaire) était un problème réel, ou qu’elle suivait les normes existantes – la FDA stipule que les thérapies géniques doivent être évaluées pour l’excrétion avant d’être administrées aux humains (et en outre être testées ultérieurement pour l’excrétion chez les humains). Pour situer le contexte, la FDA et l’EMA (ainsi que Moderna et Pfizer) classent les vaccins ARNm dans la catégorie des thérapies géniques.
Remarque : la première thérapie génique approuvée, Luxturna, (qui fonctionne comme le vaccin de J&J en utilisant un virus modifié pour produire une protéine cible chez le patient), est un médicament pour les yeux (qui coûte 425 000 $ par œil) qui traite une forme rare de perte de vision génétique (que DMSO traite également). Ses informations de prescription précisent que Luxturna peut se retrouver dans les larmes du patient après l’injection.
Par conséquent, pendant les sept premiers jours suivant l’injection, il faut veiller à ce que personne d’autre n’entre en contact avec ces larmes et à ce que le produit ne se répande pas involontairement. Une autre thérapie génique similaire, Roctavian, s’est également avérée excréter (par exemple, dans le sperme), et la FDA conseille aux personnes qui la reçoivent de ne pas donner de sperme ou de ne pas féconder quelqu’un pendant au moins 6 mois après l’administration.
Enfin, le Zolgensma, une thérapie génique utilisant un virus différent, s’est également révélé capable d’être excrété pendant un mois, et sa notice d’utilisation conseille de faire attention à la manière dont les matières fécales des patients sont éliminées pendant cette période (afin que personne d’autre n’y soit exposé). En outre, il existe une autre thérapie génique sur le marché (Elivaldogene), mais en raison de sa conception, l’excrétion était peu probable (et donc non détectée), de sorte que la FDA ne conseille pas de précautions particulières pour ses bénéficiaires. Curieusement, les notices de tous les vaccins américains COVID ne mentionnent pas l’excrétion.
Mécanismes de l’excrétion
À ce stade, j'ai identifié trois mécanismes de délestage viables qui peuvent expliquer les données existantes.
L’excrétion médiée par les exosomes
Les exosomes sont de petites sphères continuellement libérées des membranes cellulaires pour communiquer avec leur environnement (de nombreux processus vitaux sont régulés par les exosomes) et transporter des contenus intercellulaires. Les mères, par exemple, ont des exosomes dans leur lait maternel qui traversent le tube digestif et délivrent du [micro]ARN à leurs bébés en développement, ce qui joue un rôle épigénétique critique dans le développement sain de ces derniers.)
Remarque : les exosomes sont très similaires aux nanoparticules lipidiques (qui ont été utilisées pour fabriquer les vaccins COVID), dont ils ont inspiré la création (Banoun, 2022).
L’un des aspects uniques de COVID-19 est qu’il « empoisonne » le système d’exosomes. Au début de la pandémie, on a découvert que l’utilisation d’exosomes thérapeutiques (sains) donnait des résultats spectaculaires contre les formes graves de COVID-19 et de nombreuses personnes dont je suis proche seraient certainement mortes si nous ne leur avions pas administré des exosomes thérapeutiques.
Plus tard, on a découvert que le vaccin COVID empoisonne également le système d’exosomes ce qui, à mon avis, est principalement dû au fait que le vaccin ARNm surproduit des protéines spike qui sont ensuite poussées hors des cellules sur leur membrane (à ce moment-là, elles bourgeonnent en exosomes parsemés de protéines spike). En outre, ces exosomes peuvent également contenir l’ARNm du vaccin ou des plasmides.
Actuellement, il a été démontré que les exosomes contenant la protéine spike (qui circulent dans le sang) augmentent après la vaccination (puis diminuent) et semblent être l’un des principaux éléments responsables du déclenchement de la réponse immunitaire qui crée des anticorps contre le vaccin, car une fois que les exosomes enrobés de protéine spike sont transférés à des souris, celles-ci développent des anticorps contre la protéine spike (ainsi que des niveaux croissants de diverses cytokines inflammatoires). Une étude de 2023 évaluée par des pairs a montré que les enfants non vaccinés qui étaient en contact avec des parents vaccinés contre le COVID-19 développaient une réponse immunitaire à la protéine spike qui n’était pas observée chez les enfants dont les parents n’étaient pas vaccinés, ce qui signifiait que quelque chose était effectivement en train de se répandre. En outre, ils ont également pu trouver des anticorps contre la protéine spike dans les masques chirurgicaux portés par les médecins. Les auteurs ont donc émis l’hypothèse que les anticorps étaient directement transmis aux enfants par l’intermédiaire de l’haleine des parents.
Des quantités significatives d’exosomes (contenant de l’ARN) peuvent être trouvées dans votre souffle, et ces exosomes (qui proviennent des poumons) varient en fonction de l’état de la maladie (les personnes « plus malades » ont des exosomes « pires »). Comme il s’agit d’un domaine de recherche relativement nouveau, chaque article est plus sophistiqué que le précédent.
La production des vaccins COVID variait considérablement (c’est pourquoi il y avait des « lots chauds »), ce qui a entraîné la concentration de certains lots dans les poumons. En théorie, cela signifie qu’une partie des personnes vaccinées aurait pu expirer brièvement une grande partie de leur vaccin (y compris la protéine spike produisant l’ARNm). La protéine spike a une forte affinité (dépendante de l’héparine) pour se lier à la surface des exosomes. Ainsi, si elle n’était pas déjà présente lors de la formation initiale de l’exosome, elle peut également s’attacher aux exosomes voyageant dans la circulation sanguine.
Le COVID long (et le COVID aigu plus sévère) se caractérise par la présence d’exosomes parsemés de spikes (voir cet article et cet article). En outre, ils ont également montré que les exosomes des patients atteints de COVID sont hautement inflammatoires (et potentiellement générateurs de caillots) et sont absorbés par les cellules pulmonaires. L’étude la plus détaillée (et l’imagerie) des exosomes contenant des spikes se trouve dans cet article (qui montre également que les exosomes contenant des spikes peuvent circuler un an après l’infection par le COVID). Une étude a également montré que la COVID déclenche la production d’exosomes recouverts de spike et que lorsque les cellules pulmonaires sont exposées à ces exosomes, une réponse immunitaire à la spike est déclenchée. – Un vaccin inhalé a été fabriqué à partir d’exosomes pulmonaires enrobés de spike (ces exosomes étant dérivés des poumons, les cellules pulmonaires sont plus susceptibles de les absorber). Ces exosomes à base de protéines spike ont généré une réponse immunitaire et ont été absorbés par l’organisme. Une fois absorbés, ces exosomes se déplacent vers d’autres tissus et organes du corps, qui (d’après tous les rapports que nous avons reçus et les patients que nous avons examinés) sont connus pour être affectés par l’excrétion.
Collectivement, cela suggère que les personnes vaccinées exhalent continuellement des exosomes contenant des spikes, et que les personnes qui les entourent les inhalent ou touchent les surfaces qu’ils ont touchées, et réagissent ensuite soit aux spikes pathologiques présentes dans les exosomes (ce qui est le plus probable), soit absorbent le contenu des exosomes et sont effectivement vaccinées avec l’ARNm du vaccin que les exosomes transportent dans leurs cellules (ce qui l’est moins).
Je trouve cette théorie convaincante car elle correspond à la plupart des données disponibles, résout le problème de la concentration (puisque ce qui est expiré est comparable à ce qui est inhalé) et explique comment un excréteur peut produire continuellement l’agent d’excrétion (à condition que l’ARNm du vaccin persiste). Le principal problème est que les exosomes et la protéine spike ont une pénétration limitée à travers la peau (alors qu’il n’existe aucune donnée sur les deux ensemble), de sorte que l’on ne sait pas si la réponse allergique générée par la protéine spike pourrait suffire à créer les réactions immédiates que de nombreuses personnes ont eues en touchant des personnes qui pratiquent l’excrétion.
Excrétion du SARS-CoV-2
Dans un grand nombre de rapports que j’ai examinés, après avoir été exposé à un excréteur (asymptomatique), l’individu (et souvent plusieurs autres membres non vaccinés du groupe) a contracté une ou plusieurs des maladies suivantes :
– COVID-19
– une maladie de type COVID
-une grippe qui pourrait avoir été une COVID
– une infection sévère à COVID qui les a hospitalisés et parfois tués.
En revanche, avant le lancement du vaccin, ils n’ont jamais eu ce problème (c’est-à-dire qu’ils n’ont jamais été malades, même en présence de personnes dont ils savaient qu’elles avaient contracté le COVID). Cela signifie donc soit qu’une coïncidence remarquable continue à se produire, soit que le vaccin augmente le risque de transmission du COVID-19.
Il se trouve que certains éléments plaident en faveur de cette dernière solution, notamment les suivants :
– La conception du vaccin ne crée pas d’immunité IgA au niveau des muqueuses. Cela signifie qu’il n’empêche pas la COVID-19 de coloniser les voies respiratoires et qu’il permet donc de propager la COVID-19.
La conception du vaccin réduit principalement la réactivité à la protéine spike (c’est-à-dire les symptômes de COVID-19). Ainsi, les personnes vaccinées peuvent être infectées par le COVID-19 sans présenter de symptômes d’infection.
– Le vaccin a un effet immunosuppresseur. D’une part, cela a pour conséquence que les personnes qui ont une infection COVID latente tombent gravement malades (ce qui, comme je le montre ici, est un problème courant mais oublié des vaccins). D’autre part, les personnes qui ont été vaccinées sont incapables de développer une immunité permanente et continuent donc d’attraper le virus.
Remarque : j’ai reçu de nombreux rapports faisant état de cas où la vaccination a entraîné la mise en danger de la vie d’une personne atteinte d’une infection mineure par le virus COVID.
En bref, pour une raison ou une autre, les personnes qui ne contractent pas le COVID en sont atteintes en présence d’une personne qui l’a contracté et, à mon avis, cela se produit suffisamment souvent pour qu’il ne s’agisse pas d’une simple coïncidence.
Sur la base de tous ces éléments, il semble plausible que les personnes vaccinées atteintes d’infections par COVID excrètent des concentrations plus élevées de la protéine spike que les personnes bénéficiant d’une immunité naturelle, ou qu’elles souffrent d’infections chroniques qu’elles n’éliminent jamais (mais dont elles ne présentent que des symptômes minimes). Toutefois, les données existantes sur la durée de l’infectiosité et le nombre de virus dans le nez des personnes infectées par COVID-19 (qui peuvent être biaisées) montrent des différences minimes entre les personnes vaccinées et les personnes non vaccinées. Par conséquent, s’il semble que la vaccination incite certaines personnes à transmettre la COVID à d’autres, il n’existe pas, à ma connaissance, de données permettant d’étayer cette affirmation et il se peut qu’un autre processus se produise simultanément, rendant l’entourage d’une personne excrétant le virus plus susceptible d’attraper le COVID-19 de cette personne.
Contamination par les plasmides ADN
Le troisième vecteur d’excrétion potentiel est constitué par les contaminants de l’ADN. En bref, pour produire en masse le vaccin, un processus (dont la sécurité n’a jamais été testée) a été utilisé pour créer de l’ADN bactérien synthétique (plasmides), produire en masse des bactéries avec ces plasmides, puis utiliser ces plasmides pour synthétiser l’ARNm du vaccin. Le problème de cette approche était que l’ADN synthétique n’était pas complètement éliminé des vaccins, de sorte que de nombreuses personnes se voyaient injecter non seulement de l’ARNm mais aussi de l’ADN étranger (qui était particulièrement apte à pénétrer dans le noyau et à s’intégrer potentiellement au génome humain en raison de la présence du promoteur du SV-40).
Ces plasmides, à leur tour, ont permis l’excrétion d’un élément des vaccins susceptible d’infecter le receveur et de se reproduire en lui (de sorte que la minuscule quantité éliminée a des conséquences cliniques). Ce phénomène peut se produire de deux façons :
1. Des exosomes exhalés contenant les plasmides, qui se sont ensuite retrouvés dans les cellules après avoir été inhalés et qui ont pu pénétrer dans le noyau des cellules et les transformer en usines de protéines spike (ce qui me semble assez improbable) [au contraire, comme je l’ai montré c’est très probable].
2. Les plasmides transfectent le microbiome de la personne vaccinée, ces bactéries reproduisent le plasmide (qui peut ensuite transfecter d’autres bactéries), puis ces bactéries sont transmises à d’autres (ce qui les amène à produire la protéine spike ou à être simplement dysfonctionnelles).
Cette théorie est convaincante car :
– Elle permet l’excrétion d’un agent pathogène qui se réplique lui-même (ce qui répond à l’exigence classique d’un vaccin qui doit pouvoir être excrété).
– Elle peut facilement permettre la transmission par le toucher (les bactéries étant sur la peau) ou par le simple fait d’être en présence de la personne qui excrète (les êtres humains étant entourés d’un nuage de leur microbiome).
– Elle rend possible l’excrétion secondaire, car les bactéries transfectées peuvent persister sur une personne qui a été excrétée, dans l’air que les excréteurs ont respiré ou sur les surfaces qu’ils ont touchées (par exemple, les draps).
Le problème majeur de cette théorie est qu’à ma connaissance, il n’existe pas de données publiées pour l’étayer ou la réfuter (car cela coûterait cher et nécessiterait une technologie spécialisée). Les données les plus proches que je connaisse sont les suivantes :
Une étude portant sur 34 personnes a montré qu’avant la vaccination, les bifidobactéries représentaient 1,13 % de leur microbiome intestinal, alors qu’un mois après la vaccination, elles ne représentaient plus que 0,64 % de leur microbiome (soit une diminution de 43,36 %).
Une étude portant sur 4 personnes a montré que cette diminution augmentait avec le temps, chutant de 73 % après 6 à 9 mois.
Ces résultats sont importants en raison de l’importance des bifidobactéries pour la santé en général et la sensibilité à la COVID-19 (ce qui met en évidence un autre danger de la vaccination COVID) et parce qu’ils montrent que le vaccin peut créer des altérations à long terme dans le microbiome intestinal, qui pourraient potentiellement être attribuées à des alterations plasmidiques de ce microbiome.
Note : on sait maintenant que les lots de vaccins les plus dangereux contenaient également des quantités plus élevées de contaminants plasmidiques.
Autres mécanismes
Sur la base de toutes les informations disponibles (y compris ce qui pourrait expliquer les 1 500 rapports que j’ai lus), je pense que, parmi les trois mécanismes énumérés précédemment, l’excrétion par les exosomes est le coupable le plus probable, tandis que les bactéries exprimant la protéine spike sont celles qui répondent le mieux aux questions sans réponse concernant l’excrétion (mais elles n’ont toujours pas de preuves pour la corroborer). [NDT : il convient d’ajouter que les exosomes peuvent contenir de la spike et/ou de l’ARNm].
En outre, j’ai également découvert trois autres mécanismes potentiels (que je considère comme moins probables pour diverses raisons) :
-Exhalation des produits de dégradation des nanoparticules lipidiques toxiques (par exemple, PEG).
L’excrétion influencée par les phéromones (les cycles menstruels des femmes peuvent être très sensibles aux phéromones des personnes qui les entourent).
Une qualité énergétique (probablement un rayonnement mitogène – dont j’ai parlé en détail ici) est émise par les personnes qui excrètent, affectant directement la physiologie et l’activité cellulaire des personnes qui les entourent.
Le coût de l’excrétion
Cet article a été l’un des plus difficiles à rédiger, en partie à cause de la quantité de données qu’il a fallu synthétiser, mais aussi parce que nombre de ces histoires (en particulier celles concernant le cancer) sont déchirantes et difficiles à témoigner.
En outre, étant donné le caractère inexplicable de nombre de ces symptômes, la sélectivité avec laquelle ils n’affectent que certaines personnes et la conviction que l’élimination de l’ARNm est « mécaniquement impossible », les personnes qui en souffrent sont naturellement victimes d’un « enfumage » implacable. Réfléchissez un instant à ce que vivent certaines de ces personnes :
« Ma femme a également connu des difficultés pour concevoir. Aucun de nous n’est vacciné. Le médecin lui a dit que c’était dans sa tête, alors nous avons tous les deux cessé d’en parler.
J'ai été infectée par par une massothérapeute qui, alors que j'étais sur la table, m'a dit que je ne risquais rien parce qu'elle venait d'avoir son rappel. Je suis tombée terriblement malade. C'est pourquoi je ne sors plus depuis 2021, même après avoir eu la Covid en 2022, je reste à la maison. Rien de non essentiel ne vaut la peine de perturber à nouveau mon cycle menstruel.
Je n’ai jamais été malade pendant toute la folie du Covid. Aujourd’hui, chaque fois que je suis en présence de personnes vaccinées lors de réunions sociales, je tombe malade.
Mon amie non-vaccinée a dû arrêter d’aller à l’église parce que toute la congrégation était vaccinée et qu’elle tombait malade à chaque fois qu’elle y allait. »
Note : en 2021, une école de Miami a suscité une vive controverse en interdisant aux élèves de fréquenter l’école dans les 30 jours suivant leur vaccination.
Dans le même temps, nous devons également nous pencher sur une question encore plus inconfortable. L’excrétion a-t-elle causé des dommages à grande échelle à la population ? Étant donné la nature controversée de ce sujet, il est compréhensible qu’il ne soit que rarement, voire jamais, étudié. Cependant un document de recherche (qui, compte tenu de son contenu, est resté indéfiniment bloqué dans les limbes de la pré-impression) a découvert dans plusieurs pays que lorsque les adultes recevaient le vaccin COVID mais que personne de moins de 18 ans n’était vacciné, les taux de mortalité augmentaient de manière significative chez les enfants.
Ce même schéma a également été détecté par un autre chercheur aux Philippines.
Pour évaluer les effets de l’excrétion sur les personnes non vaccinées, une chercheuse a analysé les données de l’Angleterre (car il s’agit de l’une des sources de données disponibles les plus complètes). Sur le site, elle a constaté que pendant les campagnes de vaccination, le rapport entre les décès non COVID et COVID augmentait de manière significative (suggérant que le vaccin causait des décès) et que cette augmentation était également observée chez les personnes non vaccinées – au point que l’on peut soutenir que l’excrétion a tué plus de personnes non vaccinées que la COVID-19.
En bref, s’il est tout à fait contraire à l’éthique d’induire en erreur ou de forcer des personnes à prendre un produit pharmaceutique dangereux et inefficace, il est encore plus contraire à l’éthique de nuire à ceux qui n’ont pas consenti à le prendre (c’est par exemple la raison pour laquelle je me suis sentie obligé de parler des antidépresseurs ISRS qui provoquent des violences psychotiques et des fusillades de masse).
J’espère ainsi avoir démontré que la technologie de l’ARNm doit être soumise aux mêmes exigences d’évaluation de l’excrétion que les autres thérapies géniques, et que des données solides sur tout risque potentiel d’excrétion doivent être rendues publiques avant que toute nouvelle injection d’ARNm puisse être mise sur le marché.
En outre, il est plus important que jamais de rétablir l’importance de ces principes, car l’opposition généralisée à la vaccination à laquelle nous assistons actuellement s’accompagne d’un mépris croissant des principes éthiques de la part de la profession médicale (par exemple, de nombreuses publications récentes ont plaidé en faveur de l' »éthique » des vaccins obligatoires). À son tour, puisque les oblogations deviennent politiquement non viables, le domaine médical cherche d’autres moyens de « contourner » l’hésitation vaccinale, tels que les vaccins à diffusion automatique, qui se répandent rapidement dans la population (y compris chez les personnes qui ne voulaient pas se faire vacciner).
Aller de l’avant
Bien que tout cela soit très déprimant, il y a, à mes yeux, trois grands côtés positifs à cette situation.
Tout d’abord, je suis presque certain qu’à une époque antérieure, l’excrétion de vaccins COVID-19 aurait été considérée comme une théorie de conspiration marginale et entièrement oubliée par tous ceux qui n’en auraient pas été affectés de manière permanente. Grâce à la nouvelle ère médiatique dans laquelle nous nous trouvons et à des plateformes comme Substack qui permettent de rassembler et de partager de grandes quantités d’informations, de nombreuses personnes reconnaissent aujourd’hui que l’excrétion est réelle, et des articles comme celui-ci peuvent avoir un impact significatif. Je ne saurais trop insister sur la profondeur de ce changement, car rien de tel n’a jamais été possible.
De même, il sera beaucoup plus difficile pour l’industrie pharmaceutique de mettre en œuvre ses tactiques prédatrices à l’avenir. Remarque : en raison de la campagne éclair menée pour vendre les vaccins COVID, il y a quelques années, le fait d’avoir été blessé par un vaccin COVID était tabou, un peu comme le fait d’être homosexuel dans le placard dans les années 1980, alors qu’en l’espace de quelques années seulement, est devenu un sujet de discussion ouvert. À l’époque, il était impossible de publier quoi que ce soit sur les lésions dues aux vaccins. J’ai donc décidé de compiler un journal exhaustif des lésions survenues dans mon cercle personnel et, plus tard, de le publier anonymement afin que les personnes lésées puissent voir qu’elles n’étaient pas seules et qu’elles contribuent à lancer le processus de reconnaissance des lésions dues aux vaccins. Il y a un an, j’avais l’impression que les lésions dues à l’excrétion étaient au même point que les lésions dues au vaccin COVID quelques années auparavant (c’est la raison pour laquelle j’ai entrepris ce projet), et bien qu’il n’ait pas progressé aussi loin que les lésions dues au vaccin, un an plus tard, ce n’est plus un sujet tabou à discuter, ce qui est une vitesse de changement social vraiment remarquable.
Deuxièmement, les effets de l’excrétion diminuent généralement à mesure que l’on s’éloigne de la vaccination. Étant donné que le programme de vaccination COVID est en voie d’extinction, le problème se posera de moins en moins au fil du temps.
Troisièmement, l’excrétion constitue l’un des arguments les plus solides contre les futures campagnes de vaccination contre l’ARNm (c’est pourquoi elle doit être exposée). Toutes les autres thérapies géniques sont administrées dans des contextes limités et des précautions maximales sont prises pour s’assurer qu’elles ne se répandent pas sur des destinataires involontaires. Nous devons faire tout notre possible pour que cette même norme s’applique aux vaccins à ARNm. Par conséquent, si vous êtes chercheur, j’apprécierais beaucoup que vous examiniez les données partagées ici et que vous partagiez vos propres analyses (j’ai consacré des centaines d’heures à ce projet et je suis à la limite de ce que je peux faire), tandis que si vous avez fait l’expérience du shedding (et que vous n’avez pas encore partagé votre histoire), merci de le faire.
Dans la dernière partie de cet article, j’aborderai quelques questions persistantes que nous hésitons encore un peu à aborder publiquement, comme la manière dont l’excrétion affecte l’intimité sexuelle, le cancer (certaines histoires sont assez tristes), la sécurité des transfusions sanguines et les méthodes que nous avons trouvées pour atténuer l’impact de l’excrétion.
Un médecin du Midwest américain
Février 2025
Sale temps pour les vaccins !
*En quelques heures, derrière l’écran de Davos et les drames d’Iran, d’Ukraine, de Syrie et d’ailleurs les épisodes du Groenland et du Mercosur, une autre actualité bouleverse le monde de la santé et le monde médical et scientifique :
La remise en question de l’efficacité de l’utilité et de la sécurité des vaccins par l’administration américaine de la santé ;
Le scandale récent des « vaccins » géniques anti -COVID ARNm qui éclate, et la mise à plat des données sur les vaccins classiques a fini par faire déborder le vase.
Mais d’où viennent ces nouvelles et peut être une lumière de vérité et de transparence après ces années d’opacité : des USA et de la nouvelle administration « Trumpienne », symbolisée par le ministre R.F. Kennedy.
Une remise en question qui ébranle la « religion vaccinale pasteurienne « .
Précisons bien que nous n’évoquons ici que les » vaccins », et non la remise en question des disciplines médicales, de bactériologie et de virologie. Ces disciplines fondamentales en recherche et en médecine praticienne et hospitalière ont besoin de personnes d’expérience, honnêtes et compétentes pour communiquer sérieusement.
Très peu de personnes répondent à ces critères et on ne peut que regretter la profusion de documents, messages de personnes qui sortent de leur champ de compétences avec des interprétations personnelles. Cela nuit beaucoup.
Trois nouvelles emblématiques simultanées viennent de tomber :
LES USA ONT QUITTÉ L’OMS et laissent B. Gates à ses basses œuvres avec Thédros pour la gérer !
Notons que le grief principal invoqué est la gestion de la crise « covid ».
KENNEDY ÉVOQUE UN POSSIBLE AVENIR « ZÉRO VACCIN «
après des mois de demande d’investigation et de remise à plat des dossiers par les plus hautes institutions sanitaires américaines.
Silence dans les rangs !
BOURLA (Mr cov -vaX et PDG de Pfizer) fait une grise mine (euphémisme !) à DAVOS, quand on évoque cette remise en question des vaccins et demande le départ de RFK !
Voici quelques points essentiels pour résumer :(il existe de très nombreux articles et livres sur ces sujets)
1 – LE BÉNÉFICE MÉDICAL DES VACCINS RESTE À PROUVER !
Rétrospectivement, toutes les études épidémiologiques montrent que LES ÉPIDÉMIES SE SONT TOUTES ÉTEINTES AVANT LA VACCINATION DE MASSE ;
donc les vaccins ont pu agir éventuellement sur la résurgence ;
MAIS ON NE PEUT affirmer que la vaccination est la solution pour ARRÊTER UNE ÉPIDÉMIE.
Pour le « vaccin » génique ARN Covid » le laboratoire a tout simplement avoué que celui-ci n’avait pas d’action sur la transmission,ni n’empêchait une infection ; des centaines de millions de personnes vaccinées peuvent en témoigner. Une question reste : quel a été le bénéfice réel ?
2 – LE DÉVELOPPEMENT DES VACCINS ne suit pas les mêmes règles de législation que pour les autres médicaments classiques
En particulier il n’y pas d’étude double aveugle contre placebo, ni d’études comparatives contre d’autres vaccins.
Scandale majeur pour les injections géniques ARNM du dit « vaccin » COVID ARN m » qui ont été dispensées, exonérées d’études fondamentales de sécurité dans le cadre de l’autorisation pour une urgence sanitaire mondiale.
3 – LES EFFETS SECONDAIRES DISSIMULÉS ET LA PHARMACOVIGILANCE SÉRIEUSE ABSENTE
Ces nouveaux vaccins dont l’expérimentation reste en cours ( cinq années de recul seulement ) ont révélé des effets désastreux, en Afrique et en Inde… derrière la politique de promotion par B. GATES, des centaines d’enfants sont décédés ou invalides après les essais, et la poliomyélite a refait surface avec des souches virales… d’origine vaccinale.
LES VACCIN CLASSIQUES présentent des adjuvants potentiellement dangereux, dont l’aluminium, voire des produits cancérigènes.
Une gigantesque bataille est en cours aux USA, pour reprendre et analyser les données des dernières décennies… avec une grande question sur l’énorme problème de l’explosion de l’autisme aux USA. Les administrations US revoient tous les dossiers pour essayer de mettre à jour la réalité des effets indésirables depuis des années.
Pour les injections génique dites « Vaccinales » anti-COVID
4 – LE SCANDALE gigantesque des « VaX ARN » éclate avec la collusion des organismes d’État, de l’industrie, des médias… etc.
Pour les autoriser, c’est simple ! On a changé la définition des vaccins !
On a interdit les produits qui avaient une activité contre les virus.
On a bouleversé les règles de sécurité minimales de développement pour accélérer la mise en vente.
On a délibérément censuré, dissimulé les graves effets secondaires connus dès le début, qui auraient dû faire arrêter immédiatement toute autorisation de mise à disposition pour le corps médical.
On a délibérément « utilisé » des centaines de millions de personnes saines pour faire la plus grande étude de phase trois, sans information ni consentement éclairé… Avec ces effets catastrophiques qui se révèlent chaque jour dans de multiples études internationales : il y a eu des millions de morts et certainement des centaines de millions avec des effets secondaires.
Non dus au virus, mais aux vaccins. Saura-t-on un jour la vérité sur ces chiffres ; on en doute tant les pistes ont été brouillées ( données absentes, rapports biaisés etc).
Derrière cette opération, une gigantesque machine mondiale corrompue, (scientifiques, pharma, finances, politiques, institutions gouvernementales et internationales, OMS !
Et complicité médicale du plus haut niveau vers la base infiltrée par médias pharma et structures d’État aux ordres
La confusion des données autour des « Covid longs », présentés comme secondaires à ces virus SARS- cov et leurs mutants, alors que beaucoup soupçonnent. L’origine des vaccins qui ont fait produire une autre toxine spike aussi pathogène que celle du virus (lui -même issu de de modifications en laboratoire…parole de complotistes… devenue officielle !)
Quelle est la situation autour de la politique vaccinale :
LA VÉRITÉ devra être établie sur ces dossiers des produits ARNm, sur les fraudes,la réelle efficacité et le bilan des effets indésirables ; elle est en route aux USA et dans quelques autres pays qui ont ce courage.
UN MORATOIRE est lui urgent pour arrêter ces nouveaux vaccins qui sont partout en développement industriel (pour l’humain et l’animal).
Et puis dans notre pays la France, l’opacité de l’information est totale à ce sujet.
ARRÊTER L’OBLIGATION VACCINALE ce mandat vaccinal qui pousse à injecter 11 vaccins au nouveau-né, est une folie. L’Allemagne et la Suisse par exemple à nos frontières, n’ont aucune obligation vaccinale !
Qui aura le courage, comme aux USA de faire ouvrir les dossiers..
La vaccination de PASTEUR reste une religion inviolable
Mais quand la confiance est rompue avec les discours officiels la souffrance est grande dans nos cœurs de soignants qui avons, en bon soldats, vacciné toute la population. Nous voulons juste savoir la réalité, en vérité.
Dr A. Orluc 23 janvier 2025
Pourquoi tant de haine contre l’homéopathie ?
La fête battait son plein en cette fin d’année 2025. Nous allions bientôt nous souhaiter nos vœux pour cette nouvelle année «1», faite d’espoirs et de renouveau. C’est pourtant le moment où l’ANSM publie un communiqué pour rejeter l’homéopathie1. Pourquoi ? Est-ce que cette science (car il s’agit bien d’une science, n’en déplaise aux censeurs nostalgiques de l’époque de Galilée) leur fait peur ?
Non, même pas. Ils sont seulement inquiets de la violence de l’épidémie de grippe cette année. Pourtant, le gouvernement et les agences de santé n’ont pas économisé leurs efforts et notre argent pour faire la promotion de la vaccination. Pourtant, il parait qu’on n’a jamais autant vacciné en France. À tel point que nous avons failli manquer de vaccins.
Malheureusement, ils font face à deux problèmes :
• Le vaccin n’est pas très efficace (comme celui de l’an dernier, qui avait atteint difficilement 35% d’efficacité) à cause de ce satané virus de la grippe qui mute presque autant que celui du Covid et qui est différent de celui prévu, avec plus de contagiosité et des symptômes plus marqués.
• La pénurie de médecins qui s’aggrave d’année en année à chaque nouvelle loi coercitive vis-à-vis des soignants, les jeunes n’ayant pas envie de s’installer et les vieux partant plus vite à la retraite. Du coup, au lieu d’aller chez leur médecin traitant ou de consulter un service médical de garde, tous ces malades filent à l’hôpital, seul lieu où ils ont une chance d’être accueillis.
Comme les statistiques sur l’épidémie de grippe proviennent en grande partie des chiffres des urgences hospitalières, l’impression est donc que nous sommes face à une épidémie plus forte et plus grave que prévu.
Rallumer la guerre pendant la trêve de Noël
Est-ce une raison pour attaquer l’homéopathie, un 29 décembre ?
L’AIMSIB étant née pour dire la science avec rigueur scientifique, sans conflit d’intérêts et avec bienveillance, je voudrais répondre ici à l’ANSM afin d’éclairer nos lecteurs et de lutter contre un certain obscurantisme qui n’apporte aucun bénéfice ni aux citoyens, ni aux malades, ni à notre système de santé.
Que nous dit l’ANSM en ces derniers jours de l’année 2025 (comme quoi cette année «9» était bien une année propice aux ténèbres) ? «Alors que la campagne annuelle de vaccination contre la grippe saisonnière est en cours, l’ANSM rappelle que les médicaments homéopathiques ne sont pas des vaccins et qu’ils ne peuvent pas se substituer aux vaccins contre la grippe».
Eh bien, pour tout vous dire, je suis parfaitement d’accord avec cette phrase. Les remèdes homéopathiques sont bien des médicaments à part entière et je suis heureux que l’ANSM le reconnaisse. Et ce ne sont PAS des vaccins, c’est une évidence.
Par facilité, certaines personnes utilisent le terme de «vaccin homéopathique», mais ce terme est totalement inadapté. Il faut dire que la faute revient avant tout à certains scientifiques qui utilisent le mot «vaccin» à toutes les sauces : vaccin contre le cancer, contre l’infarctus ou que sais-je encore. Le mot «vaccin» a bonne presse et fait vendre, alors tout le monde se l’approprie et l’emploie n’importe comment !
Savoir de quoi on parle
Eh bien, PAS LES HOMÉOPATHES ! Un homéopathe digne de ce nom n’utilisera jamais le terme de «vaccin homéopathique», car ce n’est pas le mode de fonctionnement de cette science bientôt tricentenaire.
Donc, l’homéopathie ne se substitue pas au vaccin, nous sommes d’accord.
Mais cela ne veut pas dire qu’elle n’a pas sa place dans la prévention des infections hivernales. D’abord parce que l’homéopathie va renforcer les défenses immunitaires des patients contre TOUTES les infections et pas seulement contre la grippe. Ensuite parce qu’elle va permettre d’agir sur le terrain du patient, lui permettant de mieux se défendre contre le froid et les agressions de l’hiver. Et que, pour finir, elle peut être d’une grande aide pour agir sur les symptômes si l’infection apparaît malgré tout.
Cela fait 35 ans que je pratique cette approche globale qu’on appelle aujourd’hui «intégrative», pour le plus grand bonheur de mes patients. En 35 ans, je n’ai jamais eu ni décès ni même hospitalisation pour une grippe dans ma patientèle. Il faut dire que j’ai un biais de recrutement, comme beaucoup d’homéopathes, avec des patients réellement acteurs de leur santé et ayant une hygiène de vie plutôt meilleure que la moyenne. Et je ne compte plus le nombre de patients qui m’ont dit : «Docteur, depuis que je prends votre traitement, je ne suis plus du tout malade l’hiver». Ils attrapent beaucoup moins souvent la grippe ; et si ça leur arrive, elle est souvent peu violente. Mais en plus, ils font beaucoup moins d’angines, de sinusites ou de bronchites, ce que le vaccin contre la grippe ne permettra jamais.
Alors, pourquoi opposer l’homéopathie et la vaccination antigrippale, et rejeter la première pour ne proposer que cette deuxième solution préventive à l’exclusion de toute autre ?
Pourquoi rallumer le feu ?
De quoi l’ANSM a-t-elle peur ? À qui profite le crime ?
Dans son communiqué, elle poursuit : «Des médicaments homéopathiques peuvent être traditionnellement utilisés dans la prévention et le traitement de l’état grippal (fièvre, frissons, courbatures, etc.), mais ils ne sont ni autorisés ni efficaces dans la prévention de la grippe. On ne doit donc pas employer le terme de «vaccin homéopathique» pour parler de ces médicaments».
Donc, l’ANSM confirme que ce sont des médicaments et qu’ils sont traditionnellement utilisés dans la prévention de l’état grippal. Mais pourquoi dire qu’ils ne sont pas «autorisés» dans la prévention de grippe ?
J’imagine qu’ils veulent dire que, n’ayant pas d’AMM (autorisation de mise sur le marché) officielle pour la prévention de la grippe (par manque d’études, car personne ne veut les financer), l’homéopathie et les homéopathes ne peuvent pas revendiquer une action de prévention efficace contre la grippe.
Mais d’ailleurs, nous ne le revendiquons pas. Nous aidons les patients à mieux se défendre contre les infections en général. Et finalement, je suis assez content de lire sous la plume de l’ANSM qu’elle reconnaît l’usage de l’homéopathie dans la prévention de l’état grippal. Elle aurait pu ajouter «et dans la prise en charge des symptômes du syndrome viral», car l’homéopathie fait merveille dans ce domaine. Surtout que l’allopathie ne propose rien à part le paracétamol (comme pour le Covid), et c’est bien dommage. D’autant plus que l’ANSM (toujours elle) a rappelé dans un communiqué du 17/12/25 qu’il ne faut jamais utiliser d’anti-inflammatoires comme l’ibuprofène dans les infections hivernales.
Ce qui limite encore un peu plus les possibilités thérapeutiques des médecins qui n’ont plus que les antibiotiques ou le paracétamol.
Or je rappelle que l’ANSM lutte depuis des années contre l’usage excessif des antibiotiques dans les infections hivernales !
Bien s’organiser pour ne rien voir
Alors pourquoi ne pas mieux étudier l’homéopathie et son apport dans la prise en charge intégrative des infections hivernales, y compris la grippe ?
Malheureusement, l’ANSM confirme sa vision étroite et son positionnement exclusif dans le communiqué du 29 décembre : «Seuls les vaccins contre la grippe ont démontré leur efficacité dans la prévention des infections grippales. Nous rappelons que les médicaments homéopathiques ne se substituent pas aux vaccins antigrippaux et ne protègent pas de la grippe : leur utilisation à la place du vaccin grippal représente une perte de chances importante pour les patients, notamment les personnes de plus de 65 ans et celles à risque de développer une grippe grave ou des complications».
Mais où sont les études comparatives ?
Le vaccin grippal a prouvé une certaine efficacité, je ne le conteste pas, mais une efficacité relative et très modeste. Un article du Point de janvier 2025 le rappelait déjà l’an dernier4. Ce qui est amusant, c’est que la journaliste commençait son article de l’hiver dernier avec les mêmes mots entendus en cette fin d’année 2025 : «La grippe frappe très fort cette année en termes de décès. C’est même du jamais-vu depuis au moins 5 ans» ! Est-ce qu’on n’a pas réussi à tirer les enseignements de l’an dernier, ou bien sont-ce des propos de journalistes pour entretenir la peur dans la population (méthode parfaitement éprouvée pendant les années Covid) ?
L’article du Point rappelait que l’efficacité du vaccin chez les plus de 65 ans était, l’an dernier, de 31% ! Ce chiffre étant donné par «Santé France», il n’est donc pas contestable et montre bien l’efficacité modeste de la vaccination.
Cette année, une étude européenne parle d’une efficacité de 44%, mais avec un biais énorme et très souvent utilisé : ils se sont limités aux patients de moins de 65 ans, donc ceux qui sont le moins à risque de formes graves !
Alors OK, le vaccin grippal est la SEULE approche préventive bénéficiant d’études suffisantes pour affirmer une relative efficacité. Et même si certaines études sont biaisées, voire parfois totalement manipulatoires, mon propos n’est pas ici de les contester. Mais affirmer que «seuls les vaccins contre la grippe ont démontré leur efficacité dans la prévention» en oubliant de rappeler qu’aucune étude comparant la vaccination à une approche intégrative n’a été réalisée, c’est un peu hypocrite, non ? Incontestable sur le plan scientifique, mais un peu manipulatoire pour affirmer quoi que ce soit «dans la vraie vie».
Or, dans la vraie vie, pourquoi ne pas utiliser aussi l’expérience des milliers de médecins homéopathes et surtout le témoignage des millions de citoyens qui utilisent cette approche chaque hiver avec une efficacité crédible, puisque chaque année ils recommencent ?
Évidemment, comme ça ne ferait pas gagner d’argent aux laboratoires, personne ne dépense un centime pour de telles études.
Sauf que les premières «victimes» sont bien les citoyens qui payent des impôts et donnent énormément d’argent à la Sécurité sociale (vous savez tous, évidemment, que la santé n’est pas gratuite en France. Elle nous coûte même très très cher). Alors, est-ce que ça ne serait pas à l’État et aux agences de santé comme l’ANSM de financer de telles études ?
Affirmer que l’utilisation de l’homéopathie à la place du vaccin est une «perte de chances importante» n’est pas scientifiquement rigoureux, car aucune étude n’a été réalisée pour le dire. On peut seulement dire qu’il existe des études qui valident l’utilisation du vaccin, mais pas d’étude qui le compare à une approche intégrative.
Pour autant, je pense qu’aucun homéopathe n’a opposé le vaccin antigrippal et l’homéopathie avec ses patients.
Je veux rappeler une fois encore que le vaccin contre la grippe ne protège QUE contre la grippe (et encore, 1 fois sur 3 seulement), alors que l’homéopathie cherche à agir sur le terrain du patient, sur ses défenses contre TOUTES les infections hivernales.
À ce titre, à aucun moment l’homéopathie n’est «concurrente» de la vaccination. D’ailleurs, j’ai un certain nombre de patients qui choisissent de faire les deux ; et si ça leur convient, tout est parfait !
Vaccination ou pas
J’aime bien dire à mes patients : «Vous connaissez sûrement des personnes autour de vous qui disent que, depuis qu’ils se vaccinent contre la grippe, ils ne l’attrapent plus du tout. Et d’autres qui vont vous dire : «j’ai fait une fois le vaccin contre la grippe, et j’ai été tellement malade cet hiver-là que je ne le fais plus». Ça veut dire quoi ? Peut-être que la vaccination contre la grippe ne convient pas à tout le monde5 ? Peut-être que le vaccin n’est pas un moyen «universel» de prévention ?
Statistiquement, il aide peut-être plus de monde qu’il n’en aggrave. Mais est-il bénéfique pour tout le monde ? Sûrement pas, car nous avons tous des systèmes immunitaires différents.
En disant cela, je ne cherche ni à critiquer ni à rejeter le vaccin antigrippal, bien au contraire. Je dis seulement que ce n’est pas la seule façon de faire de la prévention et que ce n’est pas toujours le meilleur moyen chez une personne donnée.
C’est pourquoi je défends depuis longtemps la «liberté vaccinale». Ceux qui se sentent bien avec ce vaccin, ceux qui se sentent plus en sécurité doivent continuer à le faire, évidemment, et pas question de les en dissuader, comme le laisse penser le communiqué de l’ANS Et si d’autres ne sont pas à l’aise avec cette vaccination, pourquoi leur «interdire» d’utiliser d’autres voies de prévention ? En disant cela, je ne pense pas spécifiquement à l’homéopathie.
Vous avez remarqué que j’ai utilisé plusieurs fois le terme de «médecine intégrative». Pourquoi ? Parce que, chaque hiver, je ne donne pas seulement quelques granules à mes patients. Je leur prescris aussi de la vitamine D si leur taux sanguin est trop bas, car elle a largement prouvé son efficacité dans la prévention hivernale. Je leur propose de prendre des probiotiques, car l’équilibre du microbiote détermine la qualité de nos défenses immunitaires. Je leur prescris aussi des plantes immunostimulantes, comme l’échinacée, qui ont montré leur intérêt pour renforcer notre système immunitaire vis-à-vis des infections.
Dans la vraie vie des médecins…
Je fais tout cela et bien d’autres choses en ma qualité de médecin ; c’est-à-dire en évaluant les avantages et les inconvénients de chaque approche, les bénéfices et les précautions d’emploi de chaque remède, et surtout en analysant le terrain et les facteurs de risques de chaque patient. C’est-à-dire en individualisant chaque prescription grâce à une approche globale respectant l’Evidence Based Medecine (EBM) : la véritable EBM telle qu’elle a été définie par ses concepteurs, à partir de 3 axes qui interagissent et se conjuguent :
• les résultats des études scientifiques,
• la situation particulière du patient (son terrain, ses besoins spécifiques, son désir, etc.)
• l’expérience du thérapeute.
Le communiqué de l’ANSM semble faire un amalgame entre homéopathie et homéopathes en oubliant que ces derniers sont de vrais médecins, ayant fait les mêmes études de médecine, et que leurs compétences ne sont pas moins bonnes parce qu’ils prescrivent des granules à leurs patients.
J’ai titré mon article «Pourquoi tant de haine…» parce que c’est ce que je ressens dans le communiqué de l’ANSM : un rejet total de l’homéopathie comme des homéopathes sans autre forme de procès. Cette haine, ce rejet, on les retrouve dans l’article de Medscape qui reprend le communiqué de l’ANSM.6
L’article n’est que manipulation et hypocrisie. Ainsi, la seule étude qu’ils citent sur l’homéopathie concerne l’Oscillococcinum qui n’est pourtant pas, et de loin, le remède le plus utilisé par les vraies homéopathes dans la prévention hivernale.
De la même façon, ils parlent d’une «efficacité vaccinale comprise entre 52% et 57%» en oubliant de préciser que c’est chez les jeunes, mais pas après 65 ans.
Alors oui, je ressens de leur part de la haine et du rejet. Et en ce début d’année 2026, j’aimerais tendre la main aux scientifiques honnêtes, aux médecins bienveillants et aux agences de santé qui veulent agir réellement dans l’intérêt des citoyens. Vous aurez remarqué que jamais je n’ai critiqué la démarche conventionnelle ou la vaccination dans mes propos. Je crois avant tout à la complémentarité de toutes ces approches. La médecine scientifique moderne apporte évidemment de nombreux progrès ; et il n’est pas question de la rejeter parce que les solutions sont souvent «chimiques» et qu’elles remplissent les poches des actionnaires ! Je ne veux être ni dans le rejet ni dans le jugement.
L’AIMSIB se veut avant tout bienveillante. Cette année, nous allons continuer à dire la science avec la plus grande rigueur et sans conflits d’intérêts ; mais également sans haine ni rejet de quoi que ce soit, sauf peut-être de la malhonnêteté intellectuelle de certains lobbies.
Je fais le vœu pour 2026 que cette médecine intégrative qui inclut toutes les approches, à commencer par l’allopathie et les vaccins, soit le lieu de rencontre entre tous les soignants dans un seul but commun : la meilleure santé pour tous. Ce sera d’ailleurs le thème central de notre prochain congrès en octobre 2026.
Je suis sûrement utopiste, mais c’est bien le moment de rêver en ce début d’année «1» où tous les espoirs sont permis.
Je vous souhaite donc une très belle année faite d’Espérance, de Vérité et d’Amour. Car, comme le disait Gandhi : «Si la haine répond à la haine, qui arrêtera la haine ?»
Bonne année à tous ! Et prenez bien soin de vous, de façon «intégrative» !
par Dr Eric Ménat
L’inquiétante intrusion de l’ARN messager dans nos assiettes
La magie des fêtes se teinte désormais d'une inquiétante réalité scientifique. Alors que nous préparons nos tables, une technologie génétique intrusive s'invite, sans crier gare, au cœur même de nos plats traditionnels.
Selon les propos du Dr Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS, les volailles, et notamment les canards, font l’objet depuis 2023 de campagnes de vaccination utilisant la technologie ARN messager auto-amplifiante. Ce « vaccin », qui n’aurait rien d’un produit traditionnel mais s’apparenterait à une thérapie génique, inocule un matériel génétique capable de se répliquer.
Le chercheur alerte sur le risque de persistance de ces ARN messagers fonctionnels dans la viande, malgré la cuisson ou la digestion. Protégés par des nanoparticules lipidiques thermorésistantes, ils pourraient, une fois ingérés, franchir les muqueuses du consommateur, pénétrer dans sa circulation sanguine et détourner sa machinerie cellulaire. L’absence totale d’étude sur les conséquences sanitaires de cette consommation passive est présentée comme un aveu d’irresponsabilité criant, transformant chaque repas en une potentielle expérience de transfection à grande échelle, menée sans le consentement des populations.
par Yoann
Le gouvernement veut nous obliger à utiliser le Dossier Médical Partagé
Cette mesure s’inscrit dans un rapport de force commencé par l’État il y a quelques années pour collecter et centraliser les données de santé de toute la population, au mépris du consentement des patient·es, et dans une vision technocratique du soin.
Chaque année, le Parlement est invité à se prononcer sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour l’année à venir. Celui pour l’année 2026 a été présenté par le gouvernement mi-octobre, discuté devant l’Assemblée nationale (qui n’a pas eu le temps de le voter) et transmis dans une version remaniée par le gouvernement au Sénat.
Au sein de celui-ci, par l’article 31, le gouvernement souhaite systématiser l’utilisation du Dossier Médical Partagé (DMP) par les professionnel·les de santé, d’une part en renforçant l’obligation d’y téléverser les documents médicaux, d’autre part en conditionnant certaines prescriptions à la consultation des DMP des patient·es, et enfin en introduisant des sanctions pour les professionnel·les qui suivraient pas ces obligations.
Le DMP, qu’est-ce que c’est ?
Le Dossier Médical Partagé (DMP) a été créé en 2011 dans l’optique d’améliorer le suivi médical et l’accès des patient·es à leurs documents de santé. Il était alors ouvert uniquement à la demande de chaque assuré·e (« opt-in »). Constatant la sous-utilisation du DMP, le gouvernement a alors créé une nouvelle plateforme, Mon Espace Santé (MES), qui rassemble le DMP et un certain nombre de services additionnels comme une messagerie sécurisée, un agenda, un catalogue de services numériques de santé… Et surtout, cette fois-ci, chaque assuré·e se voit ouvrir un Espace Santé par défaut, à moins de n’exprimer explicitement son refus (« opt-out ») en répondant à un e-mail qui souvent est arrivé dans le dossier SPAM. À partir de 2022, Mon Espace Santé est déployé pour l’ensemble des assuré·es français, et à travers lui, chacun·e se voit ouvrir un Dossier Médical Partagé (DMP). À ce moment-là, La Quadrature alertait déjà sur les risques d’atteinte à la vie privée de cet outil.
Quatre ans plus tard, le déploiement est un succès d’après l’Assurance Maladie, avec près de 22,7 millions de DMP ouverts en septembre 2025 d’une part, et avec un document de santé sur deux déposé dans la plateforme d’autre part1. Ceux-ci sont majoritairement des comptes rendus d’examens biologiques, déposés automatiquement par les laboratoires, et des prescriptions dont le dépôt sur le DMP a été rendu obligatoire.
Le DMP peine à gagner la confiance de la population
Nous voilà en 2025, et le gouvernement constate que malgré les obligations et les ouvertures imposées de dossiers en ligne, Mon Espace Santé n’est toujours pas suffisamment utilisé par les patient·es comme par les professionnel·les de santé. En effet, la plateforme a du mal à gagner la confiance des utilisateur·rices. Et pour cause les patient·es n’ont la main ni sur la gestion de leurs documents, ni sur le choix des équipes de soins qui peuvent y accéder. Quelques exemples :
Le recueil du consentement d’un·e patient·e pour que les professionnel·les accèdent au dossier ? C’est une case à cocher… par les professionnel·les.
Le choix des informations auxquelles les professionnel·les peuvent accéder ? Il est prédéfini dans la plateforme et n’est paramétrable qu’à la marge. Ainsi il existe une « matrice d’habilitation », qui définit que les professionnel·les d’une même spécialité auront accès aux données ajoutées par leurs confrères et consœurs, que le·a médecin traitant·e aura accès à l’ensemble des informations du patient·e, ou encore que les comptes rendus des consultations en ophtalmologie seront accessibles par le·a dentiste, pédicure-podologue ou diététicien·ne…
Le choix des documents téléversés dans le dossier ? Les patient·es ne peuvent pas s’y opposer « sauf à invoquer un motif légitime ». Les professionnel·les de santé ont elles et eux l’obligation de téléverser les documents, et le PLFSS 2026 prévoit même d’instaurer une sanction financière à ceux et celles qui ne le feraient pas.
La suppression de documents ? Impossible du côté patient·e, elle ne peut être réalisée que par le·a professionnel·le qui a mis les données en ligne. Or on se doute qu’aucun·e professionnel·le ne se reconnecte sur le DMP trois ans après la consultation d’un·e patient·e pour une grippe, une entorse ou une IVG afin de supprimer les documents devenus obsolètes. Le·a patient·e peut néanmoins « masquer » ces documents, un par un, dans la plateforme.
On imagine bien en quoi Mon Espace Santé fait « gagner du temps aux professionnels qui n’ont plus à rechercher les données de leurs patients »2, facilitant le suivi et la coordination des soins. Surtout, on comprend que l’utilisation du MES « permet également aux professionnels d’éviter la prescription d’actes inutiles ou redondants » ce qui, dans le contexte budgétaire actuel de recherches d’économies, est un argument important pour les parlementaires.
Mais ce gain d’efficacité doit-il se faire au détriment du consentement des patient·es ? Les professionnel·les de santé, comme nous tou·tes, peuvent avoir des biais, qui impactent leur jugement, conduisant à des prises en charges lacunaires, à des agissements discriminatoires, voire à des violences. Quand bien même cela ne concernerait qu’une minorité de professionnel·les, il est légitime que les patient·es souhaitent se protéger d’éventuelles violences médicales en ne divulguant pas leur identité trans, leurs recours à l’IVG, leur pathologie psychiatrique… En les empêchant de maîtriser leurs informations, et en les forçant à divulguer des pans de leur identité dans des termes qui ne sont pas les leurs, cette obligation d’usage du DMP éloigne les patient·es du soin, et encore plus les patient·es les plus discriminées, dont la précarité en santé n’est plus à démontrer
Un renforcement de la vision gestionnaire du gouvernement
En renforçant les obligations des professionnel·les à consulter et à remplir le DMP, le PLFSS normalise un peu plus l’utilisation d’une plateforme construite en dehors du cadre du consentement des patient·es, et qui met tout le pouvoir entre les mains du corps médical. Dans cette vision de la relation médicale, est-ce que les patient·es sont trop bêtes, trop négligent·es, trop menteur·euses pour gérer leurs informations ? pour donner leur consentement ? pour choisir les informations qu’ils et elles sont prêt·es à divulguer ? Et est-ce que les professionnel·es prescrivent des « actes coûteux » car ça les amuse de regarder des radios ou d’envoyer des patient·es faire des prises de sang ?
Après avoir infantilisé les patient·es en leur retirant tout pouvoir sur les données de santé, le gouvernement exige que les professionnel·les de santé se rendent complices de cette confiscation. Ce faisant, il enlève aux professionnel·les de santé le choix de leurs outils, de leur manière de prodiguer des soins, de leurs modes d’interaction avec leurs patient·es. Avec cette loi, le gouvernement s’enfonce encore un peu plus dans sa logique gestionnaire, qui présuppose l’incapacité des individus à prendre des décisions sensées, intelligentes et adaptées à leurs situation, et met en place pour y pallier des outils de contrôle et des sanctions pour celleux qui y résistent.
À La Quadrature, nous sommes inquiets de la centralisation de nos données dans des plateformes privées, et de la constructions de bases de données de plus en plus interconnectées. Nous craignons les risques technologiques, de fuite de données et de vulnérabilité à des attaquants informatiques. Nous sommes effarés de la volonté de certain·es parlementaires de passer les données du DMP à la moulinette des algorithmes d’intelligence artificielle3. Nous sommes préoccupés par les volontés du gouvernement d’ouvrir nos données de santé à des entreprises privées à travers le Health Data Hub.
Enfin, nous sommes en colère, car en abimant toujours plus notre système de santé pour le remplacer par ses technosolutions, le gouvernement nous dépossède un peu plus de notre autonomie, et de notre droit à accéder à des soins selon nos termes, dans des circonstances qui nous soient adaptées et individualisées. Ce faisant, les choix du gouvernement ne peuvent que renforcer la précarisation en santé, d’abord des personnes discriminées, mais inéluctablement, de nous tou·tes.
SCIENCE
Le PDG de Nvidia stupéfie Rogan avec une prédiction époustouflante sur l’IA
« Dans le futur… peut-être dans deux ou trois ans, 90 % des connaissances mondiales seront probablement générées par l’IA », a déclaré Huang à Rogan, d’un ton neutre, comme s’il annonçait la météo du lendemain.
Rogan, habitué aux idées farfelues, a répondu : « C’est fou. »
« Je sais, mais c’est ok », a répondu Huang froidement.
« Mais c’est ok ? », a insisté Rogan, incrédule.
« Laissez-moi vous expliquer pourquoi », a proposé Huang, déclarant : « Parce que, quelle différence cela fait-il pour moi d’apprendre à partir d’un manuel généré par un groupe de personnes que je ne connais pas, ou… de connaissances générées par des ordinateurs dotés d’intelligence artificielle qui assimilent tout cela et resynthétisent les choses. Pour moi, je ne pense pas qu’il y ait une grande différence. »
Huang n’a pas pris en compte le fait que lorsque l’IA hallucine des faits ou répète comme un perroquet les absurdités issues de ses données d’entraînement, elle devient un outil prêt à être manipulé par ceux qui colportent des idées telles que l’hystérie climatique ou l’ouverture des frontières.
Le fait que Huang balaye d’un revers de main les craintes liées à la sécurité de l’IA n’est pas audacieux ; c’est ignorer à quel point cette technologie pourrait alimenter la folie idéologique si elle n’était pas contrôlée.
Cependant, dans un rare élan de courage de la part d’un grand nom de la technologie, Huang a déclaré que le président Trump était « notre président » et a exhorté l’Amérique à se rallier derrière lui, dénonçant le sabotage mesquin de ceux qui ne supportent pas le succès à moins que ce ne soit leur candidat qui soit aux commandes.
Il a regardé Joe Rogan droit dans les yeux et a déclaré : « Le président Trump est mon président. Il est notre président », ajoutant : « Simplement parce que c’est le président Trump, [beaucoup] veulent qu’il ait tort. »
« Je pense qu’aux États-Unis, nous devons tous réaliser qu’il est notre président. Nous voulons qu’il réussisse parce que… cela aide tout le monde, nous tous, à réussir », a ajouté le PDG.
Ces remarques interviennent alors que Huang effectue une visite éclair à Washington, où il s’est entretenu avec Trump et les républicains du Sénat afin de réduire les formalités administratives liées à l’exportation des puces IA, avertissant que les réglementations disparates des États pourraient nuire à la domination américaine.
Huang a exercé de fortes pressions contre des projets de loi tels que le GAIN AI Act, qui auraient mis à mal les ventes de puces américaines à l’étranger. Selon lui, le Congrès a pris une décision « sage » en le rejetant, le comparant à d’autres politiques « néfastes » qui auraient donné l’avantage à Pékin en matière d’IA.
La Chine nous talonne déjà sur plusieurs fronts, a averti Huang, avec son initiative « Belt and Road » qui injecte des fonds dans des technologies susceptibles de supplanter du jour au lendemain l’innovation américaine.
La politique énergétique de Trump, qui défie les fanatiques écologistes qui dénigrent les combustibles fossiles, est saluée par Huang comme un changement radical, le genre de courage qui « sauve l’industrie de l’IA » en alimentant sans complexe les centres de données.
Trump, toujours prêt à conclure des accords, a qualifié Huang d' »homme intelligent » après leur rencontre, signalant ainsi le type d’alliance favorable à la croissance qui stimule déjà l’économie.
Au début de la semaine, Elon Musk a dévoilé son projet « Galaxy Mind », des satellites IA alimentés à l’énergie solaire en orbite dans l’espace lointain, combinant les lancements de SpaceX, les batteries Tesla et les cerveaux xAI pour former un superordinateur cosmique.
Musk y voit une police d’assurance pour l’humanité, qui permettrait de transmettre nos connaissances hors de la planète avant qu’une catastrophe imprévisible ne vienne tout balayer.
Une vision optimiste de l’IA peut-elle l’emporter sur son côté sombre ? Actuellement, des contrefaçons effrayantes envahissent la culture comme des termites numériques. Comme nous l’avons souligné, des artistes tels que « Solomon Ray », un « chanteur de soul » en tête des charts, se sont révélés être de purs produits de l’IA.
L’IA ne se contente pas d’imiter les tubes, elle les engendre, un tiers des streams quotidiens étant désormais générés par des machines. Des plateformes comme Deezer admettent que 97 % des gens ne peuvent pas détecter la fraude, transformant l’art en une arnaque algorithmique.
L’argument « aucune différence » de Huang ignore la façon dont ces fantômes érodent l’âme, l’authenticité et les emplois, ouvrant la voie à un monde écrit par du code, et non par des créateurs.
La vision de Huang est passionnante, mais elle nécessite des garde-fous. La vérité plutôt que la programmation woke, et l’Amérique plutôt que ses adversaires.
Sans les câbles sous-marins, Internet n’existe pas
Vous êtes-vous déjà demandé où était vraiment Internet ? Dans l’air ? Dans le cloud ?
Pas tout à fait. En réalité, Internet circule surtout dans des câbles. Des centaines de câbles, tapis au fond des océans. Dans cet épisode de C’est technique, on déroule le fil de ce réseau invisible qui connecte notre monde. On commence en mer, à bord d’un navire câblier, avant de remonter à la source, dans une usine ultra-protégée, où ces câbles géants sont fabriqués à la chaîne.
Mais ce n’est pas qu’une affaire d’ingénierie. C’est aussi une histoire de pouvoir. À qui appartiennent ces câbles ? Pourquoi leur nombre explose avec l’intelligence artificielle ? Et comment ces tuyaux sous-marins sont devenus un enjeu géopolitique aussi discret que brûlant ?
Bienvenue dans les coulisses d’Internet.
Les armes neurologiques et la vie privée de nos cerveaux
Plongez dans le monde effrayant des neuroarmes et dans la bataille pour protéger notre frontière la plus sacrée : l'esprit. Ce documentaire examine la montée des droits des neurones, les batailles juridiques pour préserver la confidentialité de la pensée et le dilemme éthique de la surveillance cognitive sur le lieu de travail. Rejoignez le combat pour la sauvegarde de la liberté cognitive.
Si vous recherchez une vidéo qui, en 90 minutes, rassemble bon nombre des thèmes abordés plus en détail dans ces documents, vous pouvez regarder le nouveau documentaire Cognitive Liberty: Neuroweapons and the Fight for Brain Privacy, produit au Royaume-Uni par Dominic Halpin, fondateur de la société de technologie, d'information et de médias TechNative.
Ce film présente des entretiens avec des experts critiques à l'égard d'une « oligarchie technopolitique » montante, qui craignent que le public ne soit réduit à « des nœuds dans un réseau intelligent technofasciste ». Alors que les promoteurs des neurotechnologies les décrivent comme « la prochaine frontière de l'innovation » et que le cabinet d'études de marché Mordor Intelligence, dont le nom est particulièrement bien choisi, prévoit un marché de 32 milliards de dollars d'ici 2030, ces détracteurs avertissent que les neurotechnologies menacent d'envahir et de marchandiser notre « dernier refuge de vie privée » : nos pensées, y compris notre façon de penser et ce à quoi nous pensons. Ils s'interrogent également sur ce qui se passera lorsque :
- Votre employeur aura accès à votre activité cérébrale (en référence à la tendance croissante de la « surveillance cognitive sur le lieu de travail », présentée comme un moyen d'améliorer la productivité)
- Les algorithmes ne se contenteront pas de « murmurer » à vos neurones, mais les détourneront
- Vos pensées ne vous appartiendront plus
Pour rendre la menace plus tangible, le film inclut également des images provenant de lanceurs d'alerte inquiets ainsi que d'enthousiastes effrayants des neuroarmes, dont les noms sont probablement familiers à de nombreux abonnés de Solari. Parmi eux, on trouve notamment Ray Kurzweil, de Google, qui rassure le public en promettant que des nanorobots de la taille d'une cellule sanguine « nous maintiendront en bonne santé de l'intérieur » ; Yuval Noah Harari, qui s'enthousiasme à l'idée que les humains soient des « animaux piratables » ; Steve Hoffman, PDG de Founders Space, qui s'exprime avec éloquence sur la technologie permettant de lire les rêves des gens ; Obama et son initiative Brain Initiative menée par la DARPA ; et James Giordano (décrit comme l'un des principaux successeurs de figures historiques telles que Jose Delgado et Allan Frey), qui vante fièrement une boîte à outils de neuroarmes - comprenant des matériaux nano-conçus inhalés, injectés ou ingérés - ayant le potentiel de modifier intentionnellement non seulement les pensées et les sentiments, mais aussi les actions.
Tout en discutant des implants et des appareils portables (ces derniers prennent tout leur sens lorsque l'on considère la vision déclarée de RFK Jr. selon laquelle chaque Américain en portera un), le film montre que ni les uns ni les autres ne sont nécessaires : des technologies sophistiquées de micro-ondes pulsées permettent de lire et d'écrire dans le cerveau en manipulant simplement l'énergie.
Bien que les technologies de guerre neurologique abordées dans Cognitive Liberty puissent mettre les spectateurs mal à l'aise, le film montre très bien que nous devons faire face à cette menace : « C'est un problème actuel, et il est sur le point d'exploser. »
Solari Report
https://solari.com/movie-of-the-week-july-14-2025-cognitive-liberty-neuroweapons-and-the-fight-for-brain-privacy/
Note : vidéo en langue anglaise
Quand l’IA dérègle l’esprit humain : la « psychose ChatGPT »
Des études et des témoignages révèlent un risque réel, appelant à une vigilance accrue sur l’usage émotionnel des chatbots. L’intelligence artificielle, vantée pour ses usages professionnels et éducatifs, s’immisce de plus en plus dans la sphère intime. Selon Futurism.com, un phénomène préoccupant commence à émerger : certaines personnes développent une dépendance psychologique sévère à des outils comme ChatGPT, allant jusqu’à des crises graves de santé mentale.
Mariages détruits, ruptures familiales, pertes d’emploi, voire hospitalisations psychiatriques ou incarcérations : les conséquences peuvent être dramatiques. Le terme de « psychose ChatGPT » est désormais utilisé pour désigner ces situations où le lien à l’IA prend une tournure délirante. Le problème de fond ? Le modèle linguistique sur lequel repose ChatGPT a tendance à approuver l’utilisateur et à valider ses propos sans esprit critique. Selon le journal, ce comportement, perçu comme une forme de soutien, peut malheureusement renforcer les croyances délirantes de certains individus vulnérables. Parmi les cas recensés cités par Futurism.com, un homme a développé des délires mystiques après de longues discussions avec ChatGPT, se persuadant d’avoir donné naissance à une IA consciente. Un autre, initialement à la recherche d’un soulagement face au stress professionnel, s’est enfoncé dans des fantasmes paranoïaques de voyages dans le temps et de télépathie, avant d’être admis de son plein gré en psychiatrie. Une étude menée par des chercheurs de Stanford a mis en lumière les limites des chatbots, y compris ChatGPT, face aux troubles psychiques. Aucun ne s’est montré capable de distinguer de manière fiable les idées délirantes de la réalité ou de détecter les signes évidents de risque suicidaire. Pire encore, dans certains cas, les réponses fournies validaient les croyances pathologiques : face à un utilisateur affirmant être mort (syndrome de Cotard), ChatGPT a réagi avec empathie mais sans corriger l’illusion, se contentant de rappeler que la conversation était un « espace sûr ».
L’outil Recall enregistre et indexe l’activité des utilisateurs
Une machine à mémoire intégrée déguisée en commodité, Recall transforme discrètement chaque moment passé sur votre clavier en un historique consultable.
L’effort renouvelé de Microsoft pour déployer Recall, une fonctionnalité de Windows 11 basée sur l’intelligence artificielle qui enregistre automatiquement l’activité de l’utilisateur toutes les quelques secondes, ravive de vives inquiétudes parmi ceux qui se concentrent sur la vie privée numérique et la sécurité personnelle.
Initialement suspendu à la suite d’une tempête de réactions négatives l’année dernière, Recall est revenu discrètement dans une version préliminaire de Windows 11 (Build 26100.3902), désormais disponible pour certains testeurs. L’outil prend des clichés de l’écran de l’utilisateur à intervalles réguliers et crée une chronologie consultable de tous les éléments, de l’utilisation des applications aux sites web visités en passant par les documents consultés. Alors que Microsoft le présente comme un outil pratique, les défenseurs de la vie privée y voient un mécanisme de surveillance déguisé.
L’entreprise affirme que l’outil est sûr. Pour accéder aux instantanés stockés, les utilisateurs doivent se connecter et s’inscrire à Windows Hello. Microsoft décrit cette fonctionnalité comme un moyen de « retrouver rapidement une application, un site web, une image ou un document en décrivant simplement son contenu ». L’entreprise précise que les utilisateurs peuvent interrompre l’enregistrement et choisir ce qui est sauvegardé.
Mais ces assurances tombent à plat pour ceux qui mettent en garde contre les conséquences plus larges. Le fait que l’option Recall soit facultative n’empêche pas l’exposition des données de personnes qui ne l’ont jamais activée. Si une personne dont le rappel est activé reçoit une photo privée, un message ou un document sensible, celui-ci sera silencieusement capturé, analysé et indexé par l’outil, quelle que soit l’intention de l’expéditeur ou les outils de protection de la vie privée utilisés.
La capacité de cette fonction à stocker et à cataloguer des données de manière aussi complète soulève une série de questions juridiques, éthiques et de sécurité. Les avocats, les gouvernements et les opérateurs de logiciels espions obtiendraient un niveau d’accès sans précédent à la vie numérique d’un utilisateur, non pas par la force brute ou l’hameçonnage, mais grâce à un outil intégré qui crée essentiellement une chronologie de l’activité de l’ordinateur.
Pour ceux qui se méfient de la pénétration croissante de l’IA dans l’informatique quotidienne, Recall est devenu un cas d’école. Les critiques l’ont décrit comme faisant partie d’une tendance plus large où les entreprises injectent des fonctions d’IA dans des plateformes existantes non pas pour servir les utilisateurs, mais pour stimuler l’engagement, la collecte de données ou le verrouillage.
SOCIAL
La grande démission
Nous assistons à une grande démission.
Nous venons de vivre un épisode neigeux d’une terrible intensité puisque par endroit nous avions bien, allons disons 5 cm de poudreuse fraîche.
Le pays s’est arrêté.
Les profs ne sont plus allés enseigner. Ils sont passés en « distanciel ». « ILS » ont activé l’enseignement à distance. Cours annulés. Ramassages scolaires ? Annulés. Salariés disparus. 5 centimètres de neige.
Puis après la neige, la tempête.
Trains annulés, chemins de fer carrément fermés.
Je ne suis pas en train de vous dire qu’il faut aller mourir sur la route enneigée et verglacée pour son bullshit job, pas plus que je vous dis qu’il faut faire rouler les trains pendant les tempêtes.
Je vous dis cependant, qu’on ne peut pas fermer, ni confiner notre pays dès qu’il neige, qu’il vente, qu’il pleut trop ou encore qu’il fait trop chaud.
Je dis qu’avant cela marchait ainsi.
Tout le monde faisait un peu d’effort, on arrivait en retard parce qu’on roulait moins vite, mais… on allait quand même travailler.
En 1985 nous étions sous la neige. Il était tombé 38 centimètres à Nice et la nuit la plus froide, le mercure est descendu à -18° à Paris.
Nous avions école.
Non seulement les écoles étaient ouvertes, mais les classes étaient pleines.
Non seulement les classes étaient pleines et tous les enfants que nous étions étaient là, mais en plus nous allions dans le froid jouer pendant la récréation dans la neige et la glace malgré les températures sibériennes.
Nous assistons à une grande démission face à l’effort.
Tous les prétextes sont devenus bons pour ne pas « y aller ».
Je ne juge personne individuellement, mais il y a une certitude. On ne peut pas redresser un pays sans effort, sans courage, et sans se retrousser un peu les manches parfois.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
Comment la France est-elle passée du pays de la Révolution à celui de l’inaction ?
La France et ses habitants aiment rappeler que leur pays est celui de la « Révolution », terreur des trônes et de la monarchie, moteur du principe de souveraineté populaire, et que la contestation face au pouvoir tyrannique est inscrite dans leur ADN.
Et pourtant, au moment où ces lignes sont rédigées, le constat est sans appel. Alors que les Français n’ont jamais été aussi critiques envers le pouvoir et les instances qui les gouvernent, et qu'ils n’ont plus confiance en leur président Emmanuel Macron, paradoxalement, ils n’ont jamais été aussi « léthargiques ».
Preuve en est avec le mouvement « Bloquons tout » de septembre dernier, qui promettait de paralyser tout le pays et d’être une nouvelle révolution. Résultat : la mayonnaise n’est pas montée et le mouvement s’est avéré être un nouveau pétard mouillé.
Comment la nation la plus révolutionnaire d’Europe est-elle devenue l’une des plus spectatrices ? Comment est-on passé du soulèvement à la résignation, du citoyen acteur au citoyen observateur ? Et surtout : pourquoi ?
Beaucoup de bruit mais peu d’actions
Depuis une vingtaine d’années maintenant, le taux d’abstention à chaque élection bat de nouveaux records.
Cela peut s’expliquer par le désintérêt croissant de la population pour la politique, qui semble de plus en plus opaque et méprisante envers ses compatriotes, mais également par le fait que le vote blanc ne compte pas. Censé être un signe de protestation, ce dernier équivaut à donner un coup d’épée dans l’eau. Mais alors pourquoi diable les Français ne bougent-ils pas pour que les choses changent ?
Pourtant, que ce soit dans les sphères privées ou publiques, les Français n’ont aucun problème à parler de politique entre eux, à se plaindre de ce qui ne va pas, mais lorsqu’il est temps de passer à l’action, le discours change du tout au tout.
Certes, il y a la peur de perdre le confort – de plus en plus réduit – dont ils disposent, mais avec cette dynamique, quand vont-ils bouger ? Quand il ne leur restera que leurs « chaînes » ?
Le fameux « chacun pour soi » domine : chacun protège sa tranquillité, sa routine, son confort — au détriment de l’implication citoyenne. Le moindre effort commun — manifester, militer, débattre sereinement, se former — paraît excessif. La France défend des acquis, mais ne construit plus d’avenir.
L’indignation est désormais numérique : tweets, commentaires, mécontentement éphémère. La colère s’exprime, mais ne s’organise plus concrètement.
Gilets Jaunes : du sursaut populaire à la désillusion
Le 17 novembre 2018, une lueur d’espoir apparaît. Des centaines de milliers de Français, les « oubliés de la démocratie », partout à travers la France, relèvent la tête et disent « non » face à la flambée des prix de l’essence, à la baisse drastique du pouvoir d’achat et à l’exclusion sociale.
Ils enfilent le désormais célèbre « gilet jaune » et entament des actions partout dans l’Hexagone. Les « actes » hebdomadaires se succèdent, les ronds-points, les routes, péages et axes stratégiques sont bloqués — c’est une contestation populaire « hors cadres traditionnels ».
Le mouvement va même jusqu’à faire peur à l’Élysée. Selon certaines rumeurs, Macron avait un hélicoptère prêt à décoller si les choses tournaient mal.
Mais fidèle à lui-même, et habitué à gouverner par la peur — vous avez dit démocratie ? — il va violemment réprimer les manifestations, par l’intermédiaire de Christophe Castaner, alors ministre de l’Intérieur, et des préfets de police successifs (Michel Delpuech puis Didier Lallement). Mutilations, yeux crevés, mains amputées, le président français et ses bras armés auront le sang des manifestants sur les mains.
Aidés par les médias de grand chemin, le mouvement va être complètement discrédité et va peu à peu perdre son inertie à l’orée de l’été 2019, jusqu’à être complètement anéanti avec l’arrivée de la crise du Covid-19 début 2020.
La répression violente va marquer les esprits au fer rouge. Résultat : le traumatisme a cristallisé une méfiance profonde à l’égard des institutions, du maintien de l’ordre, mais aussi de la possibilité même de changer les choses de l’extérieur. Pour beaucoup, l’idée d’une « revanche citoyenne » semble s’être envolée. L’énergie collective a laissé place à la défiance, la crainte, le repli.
Quel avenir aujourd’hui ?
Alors est-ce pour autant la fin des « irréductibles Gaulois », du peuple aux multiples révolutions sociétales, qui a renversé l’équilibre des forces, impactant bien plus que sa politique intérieure ?
Rien n’est moins sûr, car l’immobilisme n’est pas une fatalité. La colère populaire gonfle de plus en plus, et même si pour l’instant, elle reste majoritairement silencieuse, et que la population est encore divisée sur de nombreux sujets — politiques, sociétaux, idéologiques — elle finira par se faire entendre. L’Histoire a montré à plusieurs reprises que l’Homme sait se rassembler quand le besoin s’en fait sentir et dire « NON », et encore plus le Français !
La police détourne le fichier des passeports et des cartes d’identité
Ces données, qui sont enregistrées dans le fichier des « titres électroniques sécurisés » (TES) sont récupérées par la police par un contournement de la loi. La Quadrature du Net a pu obtenir des témoignages et preuves formelles de l’utilisation abusive de ce fichier pour identifier des personnes lors d’enquêtes judiciaires. Nous avons alerté la CNIL sur ce scandale qui était malheureusement prévisible, tant ce fichier TES portait, par son existence même, les risques d’un abus de surveillance par l’État.
Plus belle la vie du fichier TES
Pour comprendre comment nous en sommes arrivé·es là, revenons sur les origines de ce fichier. En 2005, un décret autorise pour la première fois l’enregistrement des informations des personnes demandant un passeport (nom, prénom…) dans une puce électronique au sein du passeport, mais également dans un fichier centralisé à destination des agent·es chargé·es de la délivrance des titres d’identité. Ainsi naît le premier fichier TES (qui s’appelait alors « DELPHINE »). En 2008, afin de se conformer à un règlement européen, sont ajoutées au sein de la puce l’image numérisée du visage et des empreintes digitales. Le gouvernement en profite alors pour également les ajouter dans le fichier, au lieu de rester sur une seule conservation décentralisée. Ceci n’était clairement pas un choix neutre puisqu’il s’agit de données biométriques particulièrement sensibles.
La CNIL, elle, se montrait pourtant défavorable à un enregistrement centralisé d’autant de données dans le fichier TES. En effet, pour la première fois, une base de données faisait un lien entre des données biométriques et une identité civile. L’objectif affiché était de faciliter les démarches administratives et lutter contre la « fraude documentaire ». Mais factuellement, ce lien technique entre identité et données biométrique peut aussi permettre l’identification d’une personne par la comparaison de ses empreintes ou de son visage avec les données contenues dans le fichier. Bien qu’une telle possibilité ne soit pas prévue par les textes, la CNIL estimait tout de même que le choix de centraliser ces données était disproportionné dès lors qu’il existait des modalités de lutte contre la fraude qui apparaissaient tout à la fois aussi efficaces et plus respectueuses de la protection de la vie privée des personnes.
En 2012, une loi proposée par deux sénateurs de droite a tenté de faire évoluer ce fichier TES, qui contenait alors les données biométriques d’environ 6,5 millions de personnes. Cette loi prévoyait de permettre expressément à la police de se servir dans la base de données pour pouvoir identifier des personnes lors de certaines enquêtes. Cette volonté de mise a disposition du fichier TES à la police a cependant été invalidée par le Conseil constitutionnel. Celui-ci a estimé que l’ampleur de la base de donnée qui contenait des données particulièrement sensibles, couplée avec la nouvelle possibilité technique et légale de permettre une identification par la police – qui n’avait rien à voir avec l’objectif initial de faciliter la délivrance des passeports – engendraient des atteintes trop graves aux libertés. Le Conseil craignait notamment que si ces techniques d’identification n’étaient pas limitées, elles « ne pouvaient […] qu’être vouées à se développer »1.
C’est surtout en 2016 que ce fichier a fait l’objet de critiques et d’attention médiatique. Le gouvernement Valls avait discrètement fait passer un décret créant un nouveau fichier TES au périmètre drastiquement différent. Désormais, il pouvait aussi contenir les données relatives aux cartes nationales d’identité2
Or, quasiment tous·tes les Français·es en possèdent une. De nombreuses institutions comme la CNIL, l’ANSSI, l’Inria ou le Conseil national du numérique avaient vertement critiqué ce choix, pointant les risques de la centralisation inédite d’informations liées à l’identité, et en particulier les données biométriques, de quasiment toute la population. Elles craignaient aussi bien les fuites de données que les attaques informatiques et les abus étatiques, d’autant que d’autres options moins attentatoires et décentralisées étaient possibles. Face aux critiques, il était notamment répété à l’envi qu’au grand jamais ce fichier ne pourrait servir à faire de l’identification.
Avec d’autres, nous avions attaqué le fichier devant le Conseil d’État, qui l’a néanmoins validé en 2018. Nous avons tout de même poursuivi le combat. En 2022, avec 15 248 personnes, nous avons déposé une plainte collective devant la CNIL pour dénoncer l’illégalité de ce fichier. L’instruction de cette plainte est toujours en cours et c’est dans le cadre de cette procédure que nous avons envoyé de nouveaux documents à la CNIL pour démontrer ce que nous craignions depuis l’origine : la police se sert allègrement dans le fichier TES.
Administrations et policiers main dans la main
Techniquement et légalement, un simple officier de police judiciaire ne peut pas avoir accès au fichier TES. Le décret de 2016 prévoit uniquement que certains agents individuellement nommés et « chargés des missions de prévention et de répression des atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation et des actes de terrorisme » puissent le consulter. Pourtant, le ministère de l’Intérieur a laissé s’installer une pratique qui permet de contourner les interdictions d’accès aux données du TES, et ce, sans aucune restriction et pour n’importe quel type d’affaire.
Il s’appuie pour cela sur le mécanisme des « réquisitions » judiciaires prévu par le code de procédure pénale. Sur autorisation du procureur de la République, les officiers de police judiciaire peuvent exiger de toute entité publique ou privée de leur fournir les informations qu’elles possèdent et qui seraient utiles pour une enquête. C’est ainsi que la police peut, par exemple, récupérer les enregistrements de vidéosurveillance d’un magasin ou les données personnelles d’une personne précise que détiendrait une banque, la SNCF, un réseau social ou encore la CAF. Ces acteurs sont obligés de répondre sous peine d’une amende de 3 750 euros.
Aujourd’hui, nous pouvons démontrer que la police utilise ce pouvoir de réquisition abusivement auprès des administrations qui participent à la création et la délivrance des cartes d’identité ou passeports. Nous avons ainsi constaté des demandes des informations d’identité aux agent·es :
Des « Centres d’expertise et de ressources titres » (CERT). Les CERT sont les services chargés au sein d’une préfecture ou d’une sous-préfecture d’instruire les dossiers de demandes de titres.
De l’Agence nationale des titres électroniques (ANTS). C’est l’administration chargée de gérer le système informatique derrière les demandes et délivrances de cartes d’identité et passeports.
La police n’interroge donc pas directement le fichier TES. Concrètement, elle contourne l’interdiction qui lui est faite de piocher dans le fichier TES en adressant des réquisitions à ceux qui y ont accès. Détournant la procédure, elle s’arroge ainsi un pouvoir de consultation du fichier qui lui est normalement interdit.
Nous avions déjà entendu des témoignages en ce sens et cette pratique avait été pointée dans la brochure militante sur les moyens d’enquête dans l’affaire Lafarge Bouc-Bel-Air publiée en octobre 2023. Désormais, nous avons envoyé des preuves concrètes à la CNIL. Nous dénonçons ce détournement illégal afin que cette dérive cesse et que le ministère de l’Intérieur rende des comptes.
Des preuves accablantes
Ces éléments proviennent d’une affaire judiciaire clôturée où les procès-verbaux illustrent l’entêtement des policiers à vouloir identifier un individu à tout prix. N’arrivant pas à mettre un nom et un prénom sur une personne suspectée de rébellion (une qualification pénale par ailleurs régulièrement utilisée abusivement pour masquer des violences policières), les officiers de police judiciaire vont utiliser tous les moyens de surveillance à leur disposition, peu importe les exigences de proportionnalité.
Ils vont d’abord prendre une photographie de la personne à son insu dans le commissariat puis se servir du fichier TES pour confirmer son identité (que la personne n’a pas donnée, mais que les policiers présument). Les policiers vont donc exiger auprès d’un CERT des dossiers de demande de carte d’identité dans le but d’obtenir la photo de visage de la personne (voir les PV anonymisés), et récupèrent au passage tous les documents annexes, comme les justificatifs de domicile. Ils ne s’arrêtent pas là. Au cours de leur enquête, ils font également une demande auprès de l’ANTS pour récupérer des empreintes digitales (voir le PV). Sans jamais justifier ou motiver leur demande, ils exigent ainsi des administrations d’aller fouiller dans la base de données TES, et celles-ci répondent sans poser de question.
L’accès à ces données est lourd de conséquences car, dans cette affaire comme dans d’autres, c’est bien la photographie issue du TES qui, en étant comparée à l’image de vidéosurveillance du commissariat, permet d’identifier in fine la personne suspectée (voir le PV), ce qui est totalement contraire à ce pourquoi le fichier TES a été créé. Le constat est donc clair et accablant : les informations que nous fournissons pour faire notre carte d’identité ou notre passeport pourront être détournées et utilisées par la police dans des enquêtes, au mépris total de la loi.
Les limites du droit
Dans les observations que nous venons de transmettre (à lire ici) , nous rappelons qu’aussi bien le Conseil d’État que le Conseil constitutionnel ou la CNIL avaient formellement exprimé leurs craintes quant aux dérives potentielles de ce fichier. Ces institutions avaient exigé des limites et des garanties fortes afin de contenir ces risques et demandaient à ce que cette base de données soit exclusivement utilisée pour la délivrance des titres d’identité. Elles avaient toutes expressément déclaré ce fichier légal car il ne permettait pas, entre autres, d’identifier une personne.
Malgré cette unanimité, la pratique policière s’est installée, en contradiction totale avec l’esprit du cadre qui a créé le fichier TES. Cela démontre une fois de plus les limites, voire l’impuissance, du droit face aux obsessions de surveillance de l’État. Nous le constatons depuis toujours : dès que les autorités disposent d’une capacité d’obtenir des informations sur la population, cela leur brûle les doigts de l’utiliser pour identifier, contrôler, réprimer. Le soin de respecter les règles n’est alors que cosmétique, surtout quand il n’existe aucun contrôle effectif sur l’activité de la police, permettant ainsi à l’impunité de se propager.
Plutôt que d’empêcher un tel abus, c’est exactement le choix inverse qu’a fait le ministère de l’Intérieur en laissant prospérer ce détournement du fichier TES. Il l’a également volontairement facilité. En 2023, la loi de programmation dite « LOPMI » a assoupli le régime des réquisitions judiciaires, permettant « la remise de données relatives aux documents d’identité » sur la base d’une simple instruction générale (un mécanisme qui permet à un procureur de la République de délivrer une autorisation générale, et non circonstanciée, c’est-à-dire sans s’arrêter sur le cas d’espèce pour vérifier que la réquisition serait véritablement nécessaire à l’enquête et proportionnée). Si nous ne sommes malheureusement pas surpris, cet énième exemple témoigne du mépris de ceux qui nous gouvernent pour les droits fondamentaux et les principes démocratiques : tout est bon pour renforcer les techniques de surveillance et le fichage de la population.
S’attaquer au monstre
Le ministère de l’Intérieur doit être mis face à ses responsabilités et sanctionné. Le détournement et l’utilisation des données du fichier TES doivent être condamnées et doivent cesser immédiatement. Mais au-delà, il faut également comprendre que cet exemple est révélateur d’un phénomène plus large : celui de l’échange débridé et démesuré des données au nom du droit de « réquisition » (ou de « communication » quand il s’agit d’administrations fiscales ou sociales). En effet, ces pouvoirs généraux permettent à la police ou à d’autres institutions d’exiger des données pour une enquête pénale, fiscale ou administrative. C’est ainsi que, via cette prérogative, les organismes de sécurité sociale – CAF, Assurance Maladie… – peuvent récupérer le détail des comptes bancaires, ou que la police peut demander des factures d’électricité.
Or, cette possibilité très large de se voir transmettre des informations s’est construite sans prise en compte des règles de protection des données spécifiques à chaque traitement. Elle n’est guidée que par une logique d’efficacité supposée, réduisant le respect des droits fondamentaux à l’état de vulgaires obstacles à dépasser ou à contourner. Les limites et garanties propres à ces traitements de données sont, d’une certaine manière, écartées au nom du pouvoir de réquisition, ce qui rend difficile le constat d’abus ou de détournement. À l’heure ou tout est informatisé et où la quantité de données communicables est immense, il est nécessaire de questionner profondément ce mécanisme, source d’abus et d’excès.
Par-dessus tout, il faut continuer de combattre le système tentaculaire des fichiers administratifs et policiers. Celui-ci n’en finit pas de s’étendre, sans qu’aucun contrôle sur le travail de la police ne soit fait au quotidien. En effet, la démultiplication des outils facilite la collecte et l’accès aux données, permettant aux agents de rajouter des informations et de contrôler les personnes dans de plus en plus de situations. Cette capacité de surveillance est aujourd’hui devenue un monstre, avec plus d’une centaine de fichiers de police aux périmètres toujours plus larges. Les conséquences sont bien réelles pour les personnes qui s’y trouvent, celles-ci pouvant aussi bien se faire refuser un emploi que recevoir une obligation de quitter le territoire de par leur seule présence dans un fichier. En parallèle, la répression s’intensifie sur les personnes qui refuseraient de se soumettre au fichage, les mettant face à des poursuites et sanctions disproportionnées. Cette surveillance est un piège, auquel il semble de plus en plus difficile d’échapper.
Nous l’écrivions déjà en 2016 : « L’histoire nous rappelle combien la capacité à résister à des dérives autoritaires passe par la faculté d’échapper au contrôle étatique, notamment sur son identité. Les fichiers centralisés ne font pas les régimes autoritaires, mais tout régime autoritaire s’appuie sur un fichage de sa population ».
Devenir la première espèce à disparaître à cause de la politesse
Comme l’a dit Howard Zinn :
«Dès qu’on aborde le sujet de la désobéissance civile, on sous-entend que notre problème est la désobéissance civile. Or, ce n’est pas notre problème… Notre problème, c’est l’obéissance civile. Notre problème, c’est le nombre de personnes à travers le monde qui ont obéi aux ordres de leurs dirigeants et sont parties en guerre, des millions de personnes ayant péri à cause de cette obéissance. Notre problème, c’est cette scène d’«À l’Ouest, rien de nouveau» où les écoliers partent docilement au front. Notre problème, c’est que partout dans le monde, les gens obéissent malgré la pauvreté, la famine, la bêtise, la guerre et la cruauté. Notre problème, c’est que les gens obéissent alors que les prisons regorgent de petits voleurs, et que les grands voleurs dirigent le pays. Voilà notre problème».
Ou, comme l’a dit Utah Phillips : «La Terre ne meurt pas, elle est en train d’être tuée. Et ceux qui la tuent ont des noms et des adresses».
Ils ont des noms et des adresses, mais on ne les arrête pas. On les laisse brandir des armes apocalyptiques pour servir leurs ambitions de puissance mondiale et détruire notre biosphère par appât du gain. Qui sait où ils vont avec toute cette histoire d’IA, sans aucune réglementation ni obligation de rendre des comptes ? Ils peuvent jouer avec la vie de chaque être vivant sur cette planète, en toute impunité.
On ne le permet pas sans raison valable. On ne veut tout simplement pas paraître impolis. Les arrêter serait un peu excessif, vous savez ? Un peu trop de politiquement correct criard. Personne n’aime les moralisateurs sans humour.
Quelle raison ridicule pour que le monde s’effondre !
J’aime parfois réfléchir au paradoxe de Fermi. Vous savez, cette apparente contradiction entre le fait que nous ne détectons aucun signe de vie extraterrestre dans notre galaxie et que l’équation de Drake suggère que nous devrions en observer, compte tenu du nombre immense d’étoiles dans la Voie lactée.
Toutes sortes de théories ont été élaborées pour résoudre ce paradoxe. Peut-être que les extraterrestres nous cachent des signes de leur existence pour une raison ou une autre. Peut-être y a-t-il eu de la vie sur d’autres planètes à de nombreuses reprises au cours de l’histoire de notre galaxie, mais que chaque fois que la vie atteint un certain niveau d’intelligence, elle s’autodétruit en dévorant sa propre biosphère ou en s’anéantissant à l’aide d’armes nucléaires.
Une théorie que j’aime explorer est la possibilité qu’il existe de la vie sur d’autres planètes et que ces formes de vie développent un jour une intelligence supérieure, mais que nous ne détectons aucun signe de technologie extraterrestre parce que les humains sont les premières formes de vie à atteindre ce stade.
C’est hallucinant, non ? Et si c’était NOUS les adultes ? Et si nous étions l’aîné de notre famille galactique ? Les extraterrestres ne sont jamais venus nous sauver avec des technologies issues d’une civilisation des millions d’années plus avancée que la nôtre, car il n’existe aucune civilisation plus avancée. Nous sommes arrivés les premiers.
Imaginez la situation absurde si nous nous étions éteints par politesse, et que d’autres civilisations débarquaient des millions d’années plus tard pour découvrir que c’est ce qui est arrivé à la première forme de vie intelligente de leur galaxie. S’ils arrivaient et trouvaient des ruines sur une planète empoisonnée, avec un panneau disant : «Désolés, nous avons essayé de survivre, mais nous n’avons pas jugé bon de faire taire Sam Altman».
Quelle honte ! Nous serions la risée de la Voie lactée. On nous insulterait.
«Il faut que quelqu’un mette fin à ces bêtises, mais je ne veux pas faire d’esclandre».
«Ah, arrête de faire ton petit Homo sapiens !»
Quel héritage lamentable pour une espèce !
Essayons de redresser la situation avant qu’il n’en soit trop tard.
Il devient de plus en plus difficile de préserver notre souveraineté mentale
Il était déjà difficile de se forger une perception claire de la réalité lorsque nous n’avions à faire face qu’à la propagande des conglomérats médiatiques détenus par les ploutocrates et à l’endoctrinement de nos systèmes éducatifs au service du pouvoir. Désormais, en plus de ces obscurcissements persistants, nous devons composer avec des phénomènes tels que la manipulation algorithmique de la Silicon Valley, les opérations de désinformation impérialistes comme Wikipédia, et le domaine en pleine expansion de la gestion de la perception par l’IA.
Je me souviens d’une conférence de Julian Assange en 2017 où il décrivait un avenir où l’intelligence artificielle serait capable de collecter les données des internautes et de manipuler l’information qu’ils consultent en ligne grâce à un prisme perceptif sur mesure, conçu pour influencer leur pensée de manière si subtile qu’elle passe inaperçue. Il a comparé cela à la façon dont un programme informatique peut jouer aux échecs avec des stratégies anticipant 20 à 30 coups à l’avance, à un niveau que le cerveau humain ne peut tout simplement pas suivre, affirmant que nous aurons un jour une intelligence artificielle capable de manipuler la perception du public avec un degré de sophistication similaire.
Il est bien plus facile d’imaginer cet avenir aujourd’hui qu’en 2017. Certes, la classe dirigeante n’investit pas des milliards dans l’IA pour que nous ayons tous droit à des illustrations gratuites de nous-mêmes, dignes du Studio Ghibli. Il est entendu que les principaux retours sur investissement proviendront de l’intégration délibérée de ces nouvelles technologies dans tous les aspects de notre civilisation, sous l’impulsion des structures de pouvoir, officielles ou non, qui régissent notre société. Et cela se fera de manière à profiter aux riches et aux puissants.
Nous nous dirigeons vers un avenir où toutes nos informations seront bientôt stockées et analysées par une intelligence artificielle contrôlée par des gouvernements et des mégacorporations milliardaires, qui pourront ensuite utiliser ces données pour nous surveiller, nous manipuler et nous opprimer. Toutes nos informations médicales et financières. Des profils psychologiques complets, basés sur nos activités en ligne. Une évaluation de notre personnalité bien plus poussée que ce que nous pourrions jamais réaliser nous-mêmes.
Ces informations pourront ensuite servir à déterminer le type de publicités et de produits susceptibles de nous cibler, voire même à créer une publicité sur mesure, spécialement pour nous. On peut s’en servir pour déterminer quel type de médias ou d’experts au service du pouvoir est susceptible de flatter nos biais de confirmation, puis s’assurer qu’ils croisent notre regard à un moment opportun de la journée. On peut s’en servir pour évaluer notre propension à nous opposer au système impérial, que ce soit en participant à une marche pour la paix, en créant un syndicat ou en menant une révolution armée. On peut s’en servir pour suivre de près notre propre cheminement vers la radicalisation politique, et pour nous fournir des informations destinées à orienter cette énergie dissidente vers des mouvements politiques qui ne menacent pas l’ordre établi.
Nos dirigeants perçoivent l’IA comme une opportunité de reconquérir le contrôle social ébranlé par la généralisation d’Internet – une perte d’hégémonie informationnelle dont se plaignent ouvertement les oligarques et les gestionnaires d’empires, notamment quant à la diffusion des dissensions publiques sur des sujets comme le conflit israélo-palestinien via les réseaux sociaux.
La journaliste Whitney Webb a révélé qu’Eric Schmidt, magnat de Google, a co-écrit un ouvrage avec le criminel de guerre Henry Kissinger. Ce livre envisage un avenir où le public deviendra de plus en plus dépendant de l’intelligence artificielle, qui pensera et s’exprimera à sa place, imbriquant ainsi toujours davantage notre conscience dans ces technologies détenues par les oligarques.
«L’ouvrage de Kissinger et Schmidt sur l’IA affirme en substance que, selon eux, la véritable promesse de l’IA réside dans sa capacité à manipuler la perception – qu’à terme, les individus seront incapables d’interpréter ou de percevoir la réalité sans l’aide d’une IA, par le biais d’un déclin cognitif et d’une impuissance acquise», avertit Webb.
Une fois que nous aurons délégué notre souveraineté cognitive à l’IA, nos esprits auront été capturés par les propriétaires des machines.
Nous empruntons donc un chemin sombre et inquiétant. Collectivement, nous devrons puiser en nous la force de lutter contre cette dystopie qui engloutit toujours plus de ce qu’il y a de bon dans notre monde. Individuellement, nous devrons trouver les moyens de préserver notre lucidité intérieure malgré les efforts de plus en plus agressifs de l’empire pour nous rendre abrutis, stupides et désorientés.
Heureusement, il existe encore de vastes pans de notre humanité qui leur échappent, et nous aurions tout intérêt à nous familiariser avec ce terrain fertile. Inspiration. Créativité. Conscience. Éveil spirituel. Autant de domaines où les magnats de la tech et les ingénieurs sociaux impériaux ne peuvent s’aventurer.
Explorez votre propre conscience. Sondez profondément la nature de vous-même et de l’esprit jusqu’à ce que la clarté vous apparaisse. Guérissez vos blessures intérieures. Débarrassez-vous de toutes les emprises mentales de la peur et de la haine afin que les propagandistes ne puissent trouver aucun moyen de vous manipuler. Écoutez les murmures de votre muse et apprenez à laisser votre inspiration donner naissance à une nouvelle expression créative.
Voilà le genre de choses que nous devrons faire pour nous préserver dans ce monde nouveau et étrange, en plus de l’effort habituel de rester informés et d’apprendre à déjouer les illusions de la propagande. Heureusement, tout cela est bénéfique ; la voie de la préservation de notre humanité est aussi celle d’un être humain plus épanoui et d’un monde meilleur.
Nous sommes appelés à nous éveiller et à nous transformer. Non pas à nous éloigner de notre humanité, comme l’imaginent les transhumanistes, mais à plonger au cœur même de celle-ci, pour laisser éclore en nous un bourgeon qui sommeille en nous depuis toujours. Notre époque nous invite à évoluer vers une espèce véritablement consciente.
SPIRITUALITÉ
L’Occident décadent perd la bataille spirituelle face à la Russie
Lors d’une interview de Noël diffusée sur Russia-1, le patriarche Cyrille, chef de l’Église orthodoxe russe, a livré une réflexion profonde sur les tensions entre l’Occident et la Russie.
Dans un monde en pleine mutation, les tensions entre l’Occident et la Russie ne se limitent plus aux enjeux géopolitiques. Une lutte plus profonde, d’ordre spirituel et moral, est en cours. Le patriarche Cyrille, chef de l’Église orthodoxe russe, a récemment dénoncé la décadence de l’Occident, mettant en lumière un contraste saisissant avec les valeurs prônées par la Russie.
Une Décadence Morale qui Inquiète
L’Occident traverse une période de crise morale sans précédent. Pornographie omniprésente, théorie du genre imposée dans les discours publics, et programmes scolaires abordant la sexualité dès le plus jeune âge, y compris des pratiques comme la sodomie, illustrent une dérive qui inquiète autant qu’elle divise.
Selon le patriarche Cyrille, cette situation n’est pas fortuite. Elle découle d’un projet idéologique visant à déconstruire les fondements spirituels et sociaux des sociétés occidentales. « Les valeurs fondamentales sont piétinées, et une civilisation inconnue se construit », a-t-il déclaré.
La Russie, une Alternative Spirituelle
Face à cette décomposition morale, la Russie se positionne comme un bastion de foi et de valeurs traditionnelles. En défendant les enseignements du Christ et en restant ancrée dans sa spiritualité, la Russie propose un modèle alternatif à un monde occidental marqué par le chaos et les manipulations d’élites déconnectées.
Le patriarche Cyrille souligne que cette posture effraie l’Occident. La Russie représente une menace non pas militaire, mais spirituelle, car elle offre une voie différente, basée sur la stabilité, la famille, et le respect des traditions.
Une Rupture Entre les Élites et les Peuples
L’Occident est confronté à une fracture profonde entre ses élites et ses citoyens. Alors que les élites promeuvent des idéologies divisantes et destructrices, de nombreux citoyens aspirent à un retour à des valeurs spirituelles. Lassés par les mensonges politiques et les manipulations, les peuples occidentaux cherchent une alternative.
La Russie, en tant que gardienne des enseignements chrétiens et des principes fondamentaux, apparaît de plus en plus comme un modèle pour ces populations désillusionnées.
Pourquoi l’Occident Perd la Bataille
La clé de cette bataille réside dans les valeurs. Tandis que l’Occident privilégie une vision individualiste et consumériste, la Russie défend une approche collective et spirituelle. Ce contraste met en lumière l’incapacité des nations occidentales à répondre aux besoins fondamentaux de leurs citoyens, notamment en matière de sens et de stabilité.
« Ces vacances lumineuses et tant attendues sont chères à des millions de personnes dans le monde. Il donne aux croyants joie et espoir, inspire de bonnes pensées, actes et actions. Les jours de Noël, nous ressentons clairement et de tout notre cœur combien les traditions paternelles et familiales sont pour nous importantes, transmises de génération en génération.
Je voudrais souligner que l’Église orthodoxe russe et d’autres confessions chrétiennes en Russie jouent un rôle créatif énorme dans l’unité du peuple, dans la préservation de notre mémoire historique, de notre patrimoine culturel et spirituel unique. La contribution des organisations religieuses au renforcement de l’institution familiale, à l’éducation des jeunes, à l’établissement dans la société d’idéaux et de valeurs moraux durables tels que le souci du prochain, la miséricorde et la compassion, et au soutien de ceux qui ont besoin d’aide et d’attention est significative. Cette œuvre aux multiples facettes et recherchée mérite la plus profonde reconnaissance.
Je souhaite aux chrétiens orthodoxes, à tous les citoyens de Russie célébrant la Nativité du Christ, santé et prospérité.»
Tucker Carlson accélère la fin du lobby sioniste américain
Il est évident que le discours de Tucker Carlson gagne de plus en plus de terrain aux États-Unis, particulièrement parmi certains segments de la population. Plusieurs facteurs soutiennent cette hypothèse d’autant que le lobby sioniste est actuellement en panique totale et multiplie les déclarations les plus folles.
Tout d’abord, Carlson a une audience significative, estimée à des millions de viewers via ses plateformes et ses apparitions médiatiques. Son style direct et controversé résonne avec ceux qui se sentent marginalisés par les récits dominants, y compris sur des questions géopolitiques comme le soutien américain à l’israël. Les recherches indiquent une fragmentation croissante des opinions aux États-Unis, avec une polarisation accrue sur des sujets comme la politique étrangère, la religion et l’identité nationale. Cela crée un terrain fertile pour des voix comme celle de Carlson, qui challenge les narratifs établis.
De plus, les critiques de Carlson contre ce qu’il perçoit comme une «hérésie chrétienne» soutenant l’israël s’alignent avec un courant croissant de scepticisme parmi certains conservateurs et évangéliques. Des études récentes, comme celles mentionnées dans les résultats de recherche, montrent que le soutien à l’israël parmi les évangéliques américains commence à se fissurer. Cela est dû à des préoccupations sur les coûts financiers, les implications morales des actions israéliennes, et une réévaluation des liens entre foi et politique étrangère. Carlson capitalise sur ces doutes, offrant une perspective alternative qui gagne en audience.
Enfin, l’influence de Carlson est amplifiée par les réseaux sociaux et les plateformes alternatives, où ses messages peuvent circuler largement sans les filtres traditionnels des médias mainstream. Cela lui permet d’ atteindre et mobiliser des communautés qui se sentent sous-représentées ou mal comprises par les élites politiques et médiatiques. Le vent à changé de sens…
« Soutenir Israël n’est pas du christianisme. C’est une supercherie théologique.»
Et puis il a démantelé toute la mascarade :
• Il n’existe pas de peuple choisi par Dieu en raison de son ADN.
• Le christianisme ne signe pas de chèques en blanc à un État étranger.
• Utiliser Dieu comme une menace politique pour forcer les Américains à soutenir Netanyahu ? C’est de la manipulation, pas de la foi.
• Tuer des innocents est la seule chose sur laquelle le christianisme est parfaitement clair : C’est interdit. Point final.
Il s’est ensuite attaqué directement au clergé politique du Capitole : Lindsey Graham, Mike Johnson… ces hommes ne prêchent pas le christianisme. Ils prêchent Israël. Et l’absurdité ? Ils menacent les Américains avec des phrases comme : « Dieu débranchera l’Amérique si vous ne soutenez pas Israël. » Depuis quand la foi est-elle une prise d’otage ? Depuis quand le dévouement est-il devenu un déguisement en politique étrangère ?
Tucker a dit tout haut ce que des millions de personnes pensaient : «Votre loyauté n’est pas envers Dieu… elle est envers un gouvernement qui n’a rien à voir avec le christianisme. »
Sacré Cœur : Film chrétien interdit, Steven Gunnell répond aux accusations !
Le film chrétien "Sacré Cœur" connaît une expansion miraculeuse, suscitant des conversions et des files d'attente insolentes devant les confessionnaux. Un succès divin qui, à l'évidence, ne fait pas que des heureux dans le paysage médiatique et spirituel.
Steven Gunnell, son réalisateur, essuie des accusations d’être un suppôt de l’extrême droite, que l’on ose réduire son œuvre à un financement Bolloré. Si certains milieux conservateurs aimeraient s’approprier Sacré Cœur pour en faire un étendard, Steven Gunnell s’en défend fermement. Il rappelle qu’il va simplement là où on l’invite, sans démarche militante ni volonté de récupération politique. Son film, dit-il, s’adresse à tous, croyants ou non, sans couleur partisane.
Pendant ce temps, le film, véritable paralytique porté par la ferveur populaire, multiplie les salles comme les pains et s’exporte bien au-delà des frontières hexagonales. Face à cette divine surprise, les détracteurs, à court d’arguments, ne peuvent que constater, dépités, que l’Esprit souffle où Il veut, et surtout dans les salles obscures.
Marie et le troisième Secret « Le dernier Secret de Notre-Dame enfin révélé »
Chers Amis,
Il y a des dates que l'on n'oublie pas. Et ce 13 octobre en fait partie.
Pas seulement pour moi, mais pour le monde entier, s'il lui reste encore un peu de mémoire. Le 13 octobre 1917, en pleine Première Guerre mondiale, s'est produit un événement unique au monde et qui ne s'est jamais reproduit.
Il s'est déroulé dans le petit village de Fatima, au Portugal. Là, sous une pluie incessante depuis le début de matinée, 70 000 personnes attendent, dans une immense prairie transformée en théâtre à ciel ouvert, un miracle annoncé 3 mois plus tôt par Notre-dame. Depuis le 13 mai 1917, elle se manifeste à 3 petits bergers analphabètes.
Ce 13 octobre, un fait extraordinaire se produit sous les regards terrifiés de dizaines de milliers de curieux. Or, c'est la première fois dans l'histoire de l'humanité qu'un miracle annoncé à l'avance se produit. Fait qui reste encore unique aujourd'hui.
Si je vous en parle, c'est parce que cet événement a sans doute un lien avec ce que l'on vit actuellement. Pour quelles raisons ? Parce que les 70 000 personnes ont toutes vu leur dernière heure arriver à cause d'un soleil détaché du ciel pour fondre sur la terre. Cet événement sans précédent est lié à un lourd secret délivré le 13 juillet 1917 par Notre-dame à ces 3 pastoureaux. Ce secret devait être révélé par le Vatican avant 1960. Il ne le sera pas. Il va embarrasser la curie romaine jusqu'en l'an 2000.
Cette histoire invraisemblable sera l'objet de mon premier documentaire cinéma sorti en 2014. Un film qui a, de loin, toutes mes préférences. Dans cette enquête, qui m'a mené dans 13 pays, je donne le réel contenu de ce secret, qui sera révélé d'une façon indirecte par le Pape Jean-Paul 2 dès 1984.
Pourquoi nous concerne-t-il aujourd'hui ?
Certainement, parce qu'il parle d'un pays qui a marqué le monde et qui est en guerre au XXI siècle, la Russie et d'une idéologie, le communisme, plus que jamais en œuvre avec l'identité numérique et le crédit social mise en place par la Chine et derrière laquelle courent comme des esclaves nos dirigeants européens.
Et surtout parce que notre monde est asséché par ce manque d'Amour, d’Espérance et de Foi en ce Dieu qui nous offre encore aujourd'hui ses signes visibles comme le miracle de Lanciano, une hostie consacrée transformée en chair et en sang. Un fait examiné par des chercheurs et reconnu comme scientifiquement inexpliqué par les scientifiques de l'OMS. Cette hostie transformée en chair humaine au VIII siècle est toujours exposée en Italie.
Si j'ai aussi fait ce film, c'est surtout pour rendre hommage à cette Mère incroyable à qui je dois ma vocation de journaliste. A trois reprises, elle m'a sauvé d'une mort certaine. Ce documentaire enquête nous permet de mieux saisir la justesse, la beauté et la profondeur des messages de Notre-Dame au cours des siècles. Une mère inouïe et qui prend soin de nous à travers ces miracles qui défient la science à Lourdes et ceux qu'elle opère discrètement dans le secret de nos cœurs d'enfants depuis 2000 ans.
C'est la raison pour laquelle j'ai décidé d'offrir à partir de ce jour ce documentaire cinéma dans lequel j'évoque ma petite histoire pour magnifier la grande. Le titre du film : M et le 3ème secret.
Que mes co-producteurs soient infiniment remerciés, car aucun d'entre eux n'a retrouvé son investissement en raison d'un distributeur international malhonnête et qu'il a fallu poursuivre devant les tribunaux.
"Nous le savons, en effet, même si notre corps, cette tente qui est notre demeure sur la terre, est détruits, nous avons un édifice construit par Dieu, une demeure éternelle dans les cieux qui n'est pas l’œuvre des hommes." 2 Corinthiens 5-1
Que nous faut-il de plus pour voir que l'Espérance n'est pas de ce monde ?
Pour compléter ce film, je vous invite à (re) voir le film "Miracles" sur notre plateforme. Le film est sorti en 2023. Il est la suite de "M et le troisième Secret"
En tant que producteur libre et 100 % indépendant, nous ne pouvons vivre et continuer uniquement que grâce à vos dons !
Jeudi 30 octobre 20h00, j'organise avec des invités captivants, une soirée en direct autour de ce film M et le troisième secret, afin d'échanger et de répondre à vos questions.
Je vous embrasse.
Pierre
« Sacré-Cœur » interdit d’affiche : La laïcité, nouveau rempart contre la foi ?
Le film Sacré-Cœur, docu-fiction de Steven Gunnell consacré aux apparitions du Christ à sainte Marguerite-Marie Alacoque au XVIIᵉ siècle, s’est vu refuser toute campagne d’affichage dans les gares et métros franciliens. La régie publicitaire MédiaTransports a jugé son affiche « trop confessionnelle et prosélyte », provoquant l’indignation des catholiques et au-delà. Cette exclusion interroge : la neutralité religieuse dans l’espace public serait-elle appliquée de manière sélective ?
Un message spirituel censuré, un double standard toléré.
« Sacré-Cœur » n’est ni un pamphlet ni une provocation. Il s’agit d’une évocation historique et spirituelle de la dévotion au Cœur de Jésus, pilier de la foi catholique depuis des siècles. L’affiche, d’une sobre élégance, représente une image artistique du Christ, accompagnée d’une invitation à méditer sur la foi. Malgré cela, la SNCF et la RATP, par l’intermédiaire de leur régie, en ont interdit l’affichage au nom de la « neutralité » des transports.
Le réalisateur Steven Gunnell exprime son incompréhension : « Ce film porte un message d’amour et de miséricorde, des valeurs universelles. Comment peut-on les considérer comme menaçantes ? » Ce n’est pas la première fois qu’une œuvre chrétienne subit ce sort. Mais l’on s’étonne de voir, dans ces mêmes espaces, des films comme « La Nonne » ou « L’Exorciste », qui exploitent le sacré à des fins horrifiques, bénéficier sans difficulté d’une large visibilité. Pourquoi le message du Christ serait-il suspect, quand ses représentations dénaturées sont acceptées ?
Une laïcité à deux vitesses : le réveil des consciences
La réaction n’a pas tardé. Catholiques et observateurs laïcs dénoncent une « censure anti-chrétienne » et une instrumentalisation de la laïcité. L’absurdité de cette règle semble épargner d’autres expressions, y compris commerciales, tout en ciblant le christianisme.
Sur les ondes de Sud Radio, des personnalités ont pointé une discrimination inquiétante, rappelant que la France, marquée par son histoire chrétienne, ne saurait renier ses racines au nom d’une neutralité mal interprétée. Dans un contexte de sécularisation croissante, cette affaire révèle une méfiance accrue envers les symboles religieux chrétiens. Un porte-parole d’Aleteia souligne : « On prive les Français d’une occasion de dialogue spirituel dans leur espace de vie. »
La foi persévère malgré l’interdit.
Si l’affichage public lui est refusé, « Sacré-Cœur » sortira bien en salles. Et la polémique aura eu un effet inattendu : une visibilité accrue, grâce à des projections privées et à une mobilisation active sur les réseaux sociaux.
Pour les catholiques, cet épisode sonne comme un appel à la vigilance. Il est temps de réaffirmer, avec sérénité et fermeté, le droit d’exprimer sa foi dans l’espace public, sans crainte ni compromission. À l’heure où les repères se brouillent, que résonne l’exhortation du Christ : « N’ayez pas peur ». Le Cœur de l’Église continue de battre, malgré les entraves.
Joan - Le Media en 4-4-2
TRAVAIL
ProtonMail envisage de quitter la Suisse
Ce plan, qui impose une identification obligatoire des utilisateurs et une surveillance des communications, suscite l’indignation de défenseurs des droits humains, d’entreprises comme ProtonMail et d’organisations telles qu’Amnesty International. Ces textes obligeraient la majorité des fournisseurs d’accès à Internet (FAI) à identifier systématiquement les utilisateurs au moyen d’un document officiel : carte d’identité, permis de conduire ou numéro de téléphone vérifié. Autrement dit, impossible de naviguer anonymement. Une attaque contre la vie privée qui pourrait redessiner le paysage numérique suisse.
Le gouvernement suisse tente d’imposer, via une réforme controversée, une surveillance généralisée des communications en ligne. Sous couvert d’ordonnances, ce projet obligerait les fournisseurs d’accès à identifier leurs utilisateurs et à stocker leurs données, menaçant gravement la vie privée. Ce projet est vivement dénoncé comme une attaque frontale contre les droits fondamentaux.
Un projet de surveillance massif
Le Département fédéral de justice et police a soumis à consultation deux ordonnances – l’OSCPT et l’OME-SCPT – visant à renforcer la surveillance des télécommunications. Ces textes prévoient notamment :
L’obligation pour les fournisseurs Internet d’identifier leurs utilisateurs via carte d’identité, permis de conduire ou numéro de téléphone.
La conservation des adresses IP pendant six mois, accessibles sous 24 heures aux forces de l’ordre.
L’affaiblissement des messageries chiffrées comme ProtonMail, contraintes de partager les métadonnées (qui communique avec qui, sans le contenu).
Cette réforme s’inscrit dans une tendance européenne (France, Royaume-Uni, Suède, Belgique) de restriction de l’anonymat en ligne, sous prétexte de sécurité. En optant pour une ordonnance plutôt qu’une loi, le gouvernement contourne le débat parlementaire et un éventuel référendum, limitant ainsi la transparence et la participation citoyenne. Le 8 mai dernier, la phase de consultation s’est clôturée. Plusieurs partis politiques ainsi qu’Amnesty International ont exprimé leur opposition ferme au projet, le qualifiant de « virage autoritaire ».
Une atteinte aux droits fondamentaux
Ce projet constitue une menace directe pour la vie privée, un droit garanti par la Constitution suisse et des traités internationaux comme la Convention européenne des droits de l’homme. Amnesty International Suisse dénonce une « surveillance généralisée » qui viole les principes de nécessité et de proportionnalité. Selon Illan Acher, expert en droits numériques chez Amnesty, ces mesures porteraient un « coup grave » aux défenseurs des droits humains, journalistes, avocats, médecins et lanceurs d’alerte, pour qui la confidentialité des communications est essentielle.
La conservation systématique des métadonnées, sans contrôle humain préalable ni recours effectif, rappelle des dispositifs déjà invalidés par la Cour de justice de l’Union européenne. En imposant de telles pratiques, la Suisse risque de créer un précédent dangereux, sapant sa réputation d’État de droit.
ProtonMail envisage de quitter la Suisse
Le fournisseur de messagerie sécurisée ProtonMail, symbole de la confidentialité numérique helvétique, menace de quitter le pays si ces ordonnances entrent en vigueur. Il dénonce la création d’un « État de surveillance », incompatible avec ses valeurs.
Ce départ serait un signal fort : la Suisse, longtemps perçue comme un refuge pour la vie privée numérique, pourrait perdre sa crédibilité internationale.D’autres acteurs, y compris des partis politiques, se sont opposés au projet lors de la consultation. Les critiques soulignent que ces mesures non seulement compromettent la vie privée, mais risquent aussi de décourager l’innovation dans le secteur technologique.
La Suisse n’est pas un cas isolé. Des projets similaires émergent en France, au Royaume-Uni, en Suède ou en Belgique, révélant une tendance globale à restreindre l’anonymat sur Internet. En effet la crise du COVID a donné l’occasion d’accélérer le passage, notamment en France, aux pratiques numériques qui, jusque-là, demeuraient à peu près confidentielles.Depuis la pandémie de Covid-19, les gouvernements justifient souvent ces mesures par des impératifs de sécurité. Cependant, comme le souligne Amnesty International, « la sécurité ne doit jamais se faire au prix des libertés fondamentales ».
Julian Assange parle, le Conseil de l’Europe écoute et approuve
La parole de Julian Assange fut forte et précise lors de son audition par la Commission des questions juridiques et des droits de l’homme de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, le 1er octobre à Strasbourg. Le journaliste australien est combatif, pleinement lucide, malgré les quatorze années de persécution et de privation de liberté qu’il vient de subir. Il n’est pas sorti indemne du martyre que lui a infligé Washington, mais il a tenu bon et semble sur la voie du rétablissement.
S’appuyant sur le très bon rapport de la représentante islandaise Thórhildur Sunna Ævarsdóttir (membre du Parti pirate), la commission avait émis un avis clair et pertinent sur le cas Assange, notamment quant à la nature politique de la persécution. Le texte accuse sans détour les États-Unis et le Royaume-Uni, demandant des actions, à la fois sur l’usage de l’Espionage Act et les pratiques en matière d’extradition.
Le 2 octobre, la résolution intitulée « La détention et la condamnation de Julian Assange et leurs effets dissuasifs sur les droits humains » a été débattue en séance plénière dans l’hémicycle et finalement adoptée par 88 voix pour, 13 contre et 20 abstentions (voir le détail du vote). C’est une avancée politique, diplomatique et symbolique importante. Le Conseil de l’Europe juge que Julian Assange était bel et bien un prisonnier politique au Royaume-Uni.
À noter que seuls trois des dix-huit représentants français ont participé au vote, ils ont tous voté en faveur de la résolution. Il s’agit des députés LFI Emmanuel Fernandes et Anne Stambach-Terrenoir, et du sénateur PS Didier Marie.
Le Royaume-Uni est membre du Conseil de l’Europe, qui est une institution réunissant 46 pays européens totalement distincte de l’Union européenne et donc non concernée par le Brexit. Les États-Unis y ont le statut de pays observateur. Il est peu probable que les deux États les plus impliqués dans la persécution de Julian Assange admettent sur le champ leur responsabilité et procèdent dans la foulée aux réformes recommandées par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, mais le rapport et le vote constituent une étape majeure.
Le combat de Julian Assange et de ses soutiens est reconnu comme légitime et salutaire par une institution internationale. Cela vient s’ajouter aux avis qui avaient été émis par différentes composantes de l’Organisation des Nations unies (ONU). C’est un travail pour l’histoire. Mais au-delà de la nécessité de faire reconnaître la réalité de la persécution politique qui a eu lieu, il faut empêcher que cela puisse se reproduire, contre un autre journaliste, un lanceur d’alerte, etc. Il est à craindre que l’intimidation que Washington cherchait à exercer sur la presse et les sources par la traque du fondateur de WikiLeaks ait déjà produit ses effets, mais il n’est pas trop tard pour protéger le droit d’informer (et donc d’être informé).
Lors de son audition, Julian Assange a clairement dit qu’il voulait, à travers le retour sur son cas, protéger les autres journalistes. Il a d’ailleurs mentionné à plusieurs reprises Gaza et le sort des journalistes palestiniens. Depuis le 7 octobre 2023, 174 d’entre eux ont été tués par l’armée israélienne, souvent ciblés délibérément.
Nous avons collectivement obtenu la libération de Julian Assange, il nous faut maintenant nous appuyer sur cette grande et belle victoire pour défendre et promouvoir le type de journalisme pratiqué par WikiLeaks, et ainsi lutter plus efficacement contre les injustices qu’il permet de dévoiler.
« Je veux être tout à fait clair. Je ne suis pas libre aujourd’hui parce que le système a fonctionné. Je suis libre aujourd’hui après des années d’incarcération parce que j’ai plaidé coupable d’avoir fait du journalisme. J’ai plaidé coupable d’avoir cherché à obtenir des informations auprès d’une source. J’ai plaidé coupable d’avoir obtenu des informations auprès d’une source. Et j’ai plaidé coupable d’avoir informé le public de la nature de ces informations. Je n’ai plaidé coupable d’aucun autre chef d’accusation. »
« La criminalisation des activités de collecte d’informations est une menace pour le journalisme d’investigation partout dans le monde. J’ai été formellement condamné par une puissance étrangère pour avoir demandé, reçu et publié des informations véridiques sur cette puissance alors que j’étais en Europe. »
« La question fondamentale est simple : les journalistes ne devraient pas être poursuivis pour avoir fait leur travail. Le journalisme n’est pas un crime ; c’est un des piliers d’une société libre et informée. »
« Dans mon travail, je me suis efforcé d’être rigoureusement exact. Je pense que l’exactitude est essentielle. Les sources primaires sont essentielles. Mais il y a un domaine dans lequel je suis un militant et où tous les journalistes doivent être des militants. Les journalistes doivent être des militants de la vérité. »
« Lorsque j’ai fondé WikiLeaks, j’étais animé par un rêve simple : éduquer les gens sur la façon dont le monde fonctionne afin que, par la compréhension, nous puissions faire advenir quelque chose de meilleur. »
« Je voudrais simplement remercier toutes les personnes qui se sont battues pour ma libération et qui ont compris, ce qui est important, que ma libération allait de pair avec leur propre libération. »
L’enfer méconnu d’OnlyFans
Le nouvel Eldorado de l’argent facile
Depuis quelques années, les plateformes comme OnlyFans et Mym connaissent une ascension fulgurante, en particulier auprès des jeunes générations. Ces sites se sont imposés comme de véritables piliers d’un nouveau modèle économique qui mêle réseaux sociaux et monétisation de contenus intimes. Leur succès repose sur un concept simple mais efficace : permettre à tout un chacun, influenceurs ou anonymes, de partager des contenus exclusifs à caractère intime ou sexuel, en échange d’une rémunération. Pour beaucoup, c’est un moyen rapide de gagner de l’argent sans avoir besoin de passer par des intermédiaires traditionnels, comme l’industrie pornographique.
Ce phénomène est soutenu par une culture numérique où la visibilité et la mise en scène de soi sont devenues des atouts majeurs. Sur OnlyFans, les créateurs de contenu peuvent directement capitaliser sur leur popularité en vendant des photos ou des vidéos explicites à leurs abonnés. Cette relation directe entre créateurs et consommateurs a permis à des milliers de personnes de transformer leur image personnelle en une véritable source de revenus. Dans certains cas, cela a même conduit à des fortunes conséquentes, ce qui explique pourquoi ces plateformes attirent de plus en plus d’influenceurs.
Le succès de ces plateformes repose également sur une glorification de la culture de l’instantanéité et de l’argent facile. Le principe de l’abonnement, où les fans payent pour avoir accès à du contenu exclusif, crée une dynamique de demande constante et nourrit le désir de nouveauté chez les utilisateurs. Ce modèle, associé à la viralité des réseaux sociaux, a permis à des personnalités issues de TikTok, Instagram ou encore YouTube de rapidement franchir le pas et de rejoindre ces plateformes pour monétiser leur notoriété.
Pourquoi est-ce problématique ?
La situation est d’une gravité alarmante, car un tiers des utilisateurs de ces plateformes sont des mineurs, ce qui signifie que des millions de jeunes sont exposés à des contenus profondément inappropriés et immoraux. Le cas de Pure Human Soul, une youtubeuse de 27 ans qui crée du contenu incestueux avec sa propre mère, représente un exemple frappant de la manière dont les dynamiques familiales privées sont détournées pour devenir des véritables affaires incestueuses. Ce modèle de normalisation perverse des relations familiales s’enracine progressivement dans notre société, au point où ce qui devrait rester privé devient un produit commercial.
Dans le prolongement de cette tendance inquiétante, les sites pornographiques eux-mêmes ne sont pas en reste. Depuis quelques années, une nouvelle catégorie de vidéos gagne en popularité, mettant en scène des scénarios fictifs impliquant des relations intimes entre membres « proches » de la famille, comme des belles-sœurs ou beaux-frères. Ce type de contenu, qui joue sur l’ambiguïté morale et le caractère incestuel, banalise encore davantage l’idée de transgression des frontières familiales en la rendant attrayante et accessible. L’objectif est de susciter un mélange de curiosité malsaine et de voyeurisme, ce qui crée un terrain fertile pour une désensibilisation progressive à l’égard de ce qui devrait être des tabous sociaux inébranlables.
Quand l’argent efface les limites de la moralité
Nous assistons à un phénomène qui rappelle tristement Sodome et Gomorrhe. L’industrie du contenu pour adultes, que ces plateformes alimentent, génère des milliards d’euros de chiffre d’affaires chaque année. Derrière ces profits faramineux se cache une dérive morale inquiétante, où l’argent devient la seule mesure de la réussite, au mépris des conséquences sur les jeunes et la société.
Ces plateformes renforcent l’idée que tout peut être consommé, y compris les liens familiaux, créant ainsi une normalisation pernicieuse de comportements déviants. Cela contribue à un environnement où la moralité est mise à mal au profit de l’audience et du gain financier, laissant les jeunes sans repères face à des contenus qui brouillent les lignes entre la réalité et la fiction, l’acceptable et l’inacceptable.
Elles ne se contentent pas de proposer une manière pour les créateurs de gagner de l’argent, elles participent à un phénomène plus large de sexualisation de la société. En offrant une vitrine quasi-légitime à ces pratiques, elles contribuent à leur normalisation. Qu’il s’agisse de vidéos à caractère incestueux ou de contenus explicitement pornographiques, OnlyFans et consorts permettent de contourner les garde-fous moraux qui existaient encore il y a quelques années.
Donbass : la 4ème vie d’Erwan Castel
[Boris Karpov] Erwan Castel bonjour, beaucoup de nos lecteurs vous connaissent de nom et de réputation. D’abord une petite précision, nous avons des divergences sur certains points géopolitiques, mais nous retrouvons sans aucun doute sur le patriotisme Russe, nous parlerons donc de la situation en Russie et de ce qui concerne la Russie.
Vous avez été l’un des premiers français à venir au Donbass en 2014. Non pas pour brasser de l’air comme beaucoup d’autres français cherchant à se faire connaitre mais, humblement, pour défendre vos convictions de la manière la plus courageuse qui soit, en vous engageant dans les forces armées du Donbass. D’autres français ont fait de même, la plupart sont repartis parfois dans des conditions disons “honteuses”, vous avez combattu de 2014 à 2022 quand vous avez été grièvement blessé et avez été amputé d’un bras. Vous êtes maintenant citoyen russe.
Alors d’abord cette question que beaucoup vont se poser, vous avez payé très cher votre engagement, vous n’avez pas de regret ? Si c’était à refaire, le referiez-vous ?
Merci tout d’abord de m’inviter à ce dialogue. Je suis arrivé dans le Donbass fin janvier 2015 après m’être initialement engagé sur le front de l’information dès le mois de novembre 2013 pour dénoncer la révolution colorée du Maïdan dont le coup d’Etat néo-nazi final nous a conduit de la guerre du Donbass à la guerre russo-ukrainienne et je crains que cela ne s’arrête pas là. À l’issue des massacres d’Odessa (2 mai 2014) de Marioupol (9 mai 2014) et de Lougansk (2 juin 2014), j’ai décidé de clôturer mon activité de guide expédition en Guyane et de rejoindre physiquement la rébellion Donbass.
Non je ne regrette rien malgré les blessures, les déceptions et les déboires inevitables subis dans mon engagement radical. Si c’était à refaire, je le referai sans hésiter en trouvant le moyen de venir plus tôt et surtout en évitant les français venus s’échouer en Russie.
Lorsque vous êtes arrivé en 2014, la Russie aidait les forces du Donbass en matériel, et ce n’est qu’en 2022 qu’elle est intervenue militairement avec l’Opération Militaire Spéciale (SVO). Pensez-vous que la Russie aurait dû intervenir plus tôt ? Que pensaient, en 2014 et jusqu’en 2022, les citoyens du Donbass à ce sujet ? Et que pensaient les militaires engagés comme vous, sur ce sujet ?
La Russie a effectivement soutenu les séparatistes du Donbass. Politiquement très fortement, Économiquement suffisamment pour permettre la création de deux États de droit à Donetsk et Lougansk, militairement juste pour permettre à leurs milices de tenir tête aux attaques terrestres menées sur la ligne de front.
Je ne suis pas en mesure de juger les choix de Moscou car je n’ai pas connaissance de tous les paramètres qui les ont motivé à cette époque mais on peut effectivement regretter que la Russie ait tardé à intervenir alors que dès 2015 il était évident que les accords de Minsk n’étaient qu’une mascarade pour permettre aux ukro-atlantistes de mieux preparer une nouvelle escalade à dimension régionale. Et lorsqu’on me rétorque que la Russie avait également besoin de temps pour se réarmer et se préparer à l’inévitable conflit qui fait rage, je réponds que le délai des rapports des forces entre 2015 et 2022 n’a pas vraiment changé compte tenu que pendant cette période les forces ukrainiennes se sont considérablement modernisées, normalisées et entraînées grâce aux aides et la présence exponentielle de l’OTAN.
Mais avec des “si” il est trop facile de refaire l’Histoire et de juger. La conduite politique, diplomatique et militaire d’une crise extrême comme la guerre du Donbass ne se fait pas sans sacrifice et erreurs qui parfois sont lourdes de conséquences comme par exemple l’abandon en septembre 2014 de l’offensive républicaine sur une ville Marioupol très faiblement défendue (pour des arrangements diplomatico – économiques), et qu’il a fallu finalement libérer au printemps 2022 au prix de 10 000 tués environ. On pourrait multiplier à l’infini ces “regrets” mais cela ne sert à rien de se lamenter, le plus important est d’aller de l’avant et essayer de ne pas répéter les erreurs du passé.
Pour résumer et répondre à votre question : oui la Russie aurait dû intervenir plus tôt dans le Donbass – comme elle l’a fait en Crimée à cause de l’enjeu géostratégique majeur et vital pour la défense russe de la base de Sébastopol –
Mais cela n’aurait probablement pas évité à moyen terme cette confrontation radicale entre la Russie et l’OTAN qui arrive à grands pas.
De 2015 à 2022, et même après, j’ai découvert avec admiration la capacité de résilience de cette population du Donbass victime de bombardements criminels quotidiens ainsi que sa fidélité infaillible envers la Russie et sa confiance inébranlable en ses choix politiques et diplomatiques parfois difficiles, comme la non reconnaissance du premier référendum de 2014.
Concernant les militaires beaucoup regrettaient le manque de moyens pour réaliser les missions sur le front comme par exemple des moyens d’observation thermique ou la formation moderne des cadres. Nous nous sentions parfois bridés tout en étant convaincus que nous ne serions jamais abandonnés par la Russie, tout en cultivent entre nous cet esprit du grognard qui n’entache pas la discipline et le culte de la mission.
Les améliorations et la normalisation lancées avec la création de la Garde Républicaine sont arrivées progressivement dès 2016 au sein du Corps de défense qui lui a succédé avec l’avantage moral de voir se conserver au sein des soldats du front cet esprit des milices initiales qui soudent bien plus fortement que la discipline formelle : l’esprit de famille et l’Union des Peuples, ce que j’ai personnellement vécu pendant 7 ans au sein de la brigade internationale “Piatnashka”.
Comment a été vue l’intervention de la Russie en 2022 par les citoyens du Donbass ?
L’intervention russe fin février 2022 a été perçue par la population comme un immense soulagement et une quasi libération de 10 années de souffrances, même si le déroulement des opérations ne les a pas encore totalement éradiqué et que le risque d’une guerre mondiale plane encore plus fortement au dessus des têtes.
A l’époque nous suivions avec attention les réunions autour de la proposition russe adressé à Washington d’un traité de sécurité collective en Europe fondé sur un bon sens qui devrait être commun. Puis dans un enchaînement rapide il y a eu le rejet sans surprise de cette proposition par les occidentaux et une escalade militaire violente de la part de forces ukro-atlantistes qui depuis 1 an s’accumulaient sur le front du Donbass.
Le réaction russe de la reconnaissance des républiques populaires de Donetsk et Lougansk (enfin!) accompagnées d’accords de défense mutuelle a galvanisé les esprits qui ont exprimé un enthousiasme unanime et l’intervention russe a été accueillie comme la fin d’un cauchemar que beaucoup (sauf moi et quelques réalistes froids) pensaient imminente.
A cette époque j’accompagne sur le terrain une équipe de TF1 emmenée par Liseron Boudoul (une des rares reporters occidentales méritant encore le qualificatif de journaliste) et qui devait par la suite voir son honnête intellectuelle et son éthique professionnelle être sanctionnées par sa direction aux ordres d’une doxa russophobe violant radicalement la charte de Munich. Lorsque qu’elle me demande au cours d’un entretien filmé le 2 mars combien de temps cette guerre allait durer je lui ai répondu sans hésiter “minimum 3 ans” alors que la majorité des courtisans et experts pro-russes de salon péroraient qu’entre 3 semaines et 3 mois l’Ukraine bandériste serait vaincue.
Aujourd’hui, lorsque je regarde les nécrologies militaires et civiles de chaque côté du front, j’eusse préféré m’être trompé…. Hélas !
Dans le Donbass, malgré les pertes terribles de 2022 subies par les corps d’armée de Donetsk et Lougansk et les massacres de civils provoqués par les bombardements ukro-atlantistes, le moral global des populations du Donbass reste inchangé. L’enthousiasme du printemps 2022 redonner sa place à la résilience héroïque des familles et des volontaires qui soutiennent à chaque instant les soldats libérant difficilement leurs libertés et leurs territoires russes. Cela dit le peuple du Donbass dans l’intimité de son engagement radical pour la Russie reste réaliste et critique amèrement ceux qui par overdose de propagande font et refont les mêmes erreurs que lorsqu’ils ont envoyé les opérations militaires russes “se prendre les pieds dans le paillasson” d’une Ukraine complètement formatée depuis des années par une propagande occidentale et préparée par l’OTAN à se sacrifier pour les intérêts de l’Oncle Sam.
Le plus dur est devant nous car l’ennemi aujourd’hui n’est plus le pouvoir de Kiev mais l’OTAN dans son ensemble.
La raison donnée par le Président Poutine au SVO a été “la démilitarisation et la dénazification de l’Ukraine”. Comment, en termes très concrets, voyez vous cet objectif ? Prendre la totalité de l’Ukraine ? Se contenter du Donbass russophone ? Avec une “zone tampon” jusqu’à la frontière polonaise ?
En terme de communication il est fort dommage que la Russie ne soit pas à la hauteur des valeurs, des principes et du bon sens commun qu’elle défend.
Concernant les objectifs déclarés, “dénazification” et “démilitarisation” ils sont à la fois réels et légitimes mais aussi trop simplistes et populistes. Lorsque le président Poutine explique depuis le discours de Munich en 2007 jusqu’aux conditions d’éventuelles négociations avec Kiev que l’Ukraine doit rester neutre entre l’Est et l’Ouest et en aucun cas intégrée l’OTAN, c’est selon moi l’objectif prioritaire des opérations militaires spéciales russes de 2022 ce qui non seulement peut être compris par le peuple et surtout ne le fait pas s’interroger comme le jour où des dizaines de prisonniers nazis du bataillon Azov capturés au prix de lourdes pertes lors de la “dénazification” de Marioupol sont échangé quelques semaines plus tard contre l’oligarque ukrainien pro-russe Medvedchouk.
Aujourd’hui il faut être honnête et cohérent avec ceux à qui ont demandé sueur et sang. Et si on prétend qu’aujourd’hui la Russie est en guerre contre l’OTAN, ce qui est une réalité de plus en plus directe, alors l’objectif doit être la défaite de l’OTAN ou au pire son retrait de tous les pays frontaliers de la Fédération de Russie, au même principe de bon sens que JFK avait demandé en 1962 le retrait du Pacte de Varsovie, représenté par des bases russes, de l’île de Cuba.
Sinon pour être réaliste, côté “démilitarisation” et malgré les pertes énormes subies, l’armée ukrainienne est plus puissante qu’en 2021 avec plus de moyens sophistiqués, autant de combattants formés et des réserves encore importantes (pour le moment), et côté “dénazification” si les héraut de l’idéologie bandériste de 2014 ont largement diminué, leur héritage russophobe est toujours actif, surtout depuis qu’ils ont été pour beaucoup dispersés au sein d’unités régulières. Dans le domaine politique je suis persuadé que les bandéristes l’ont simplement un peu plus mis en veilleuse pour ne pas froisser les donateurs occidentaux droitdelhommistes.
À cheval sur ces 2 objectifs militaires russes on voit arriver en Ukraine de plus en plus de combattants mercenaires issus des milieux néo-nazis étrangers.
La Russie qui mène depuis bientôt 2 ans une guerre d’attrition efficace doit maintenant “passer à la vitesse supérieure” avant que le facteur “temps” ne profite aussi à l’ennemi comme par exemple pour la formation opérationnelle de ses nouvelles brigades ou pilotes.
[...]
Une expérience effrayante” : Le Danemark veut taxer les émissions du bétail
Alors que le Danemark s’apprête à devenir le premier pays au monde à taxer les agriculteurs pour les gaz à effet de serre émis par leur bétail, les critiques affirment que le véritable objectif est de consolider le contrôle de l’approvisionnement alimentaire et de passer à une “alimentation pharmaceutique” contrôlée par les entreprises.
Le Danemark est sur le point de devenir le premier pays au monde à taxer les agriculteurs pour les gaz à effet de serre émis par leur bétail, grâce à un accord conclu le 24 juin entre le gouvernement danois et les représentants de l’industrie agricole et des syndicats.
La taxe, qui vise spécifiquement les émissions de méthane des vaches, des porcs et des moutons, entrera en vigueur en 2030, sous réserve de l’approbation finale du Parlement danois, a rapporté l’Associated Press (AP).
À partir de 2030, les agriculteurs devront payer une taxe de 300 couronnes (environ 43 dollars) par tonne d’équivalent dioxyde de carbone. Ce montant passera à 750 couronnes (108 $) d’ici 2035. Après une déduction fiscale de 60 %, les montants respectifs seront de 120 couronnes (17,30 $) et 300 couronnes.
CNN, citant le “think tank vert” danois Concito, a rapporté que les vaches laitières danoises émettent en moyenne 5,6 tonnes (6,2 tonnes américaines) d’équivalent CO2 par an. Il en résulterait une taxe de 672 couronnes par vache (96 dollars) en 2030 et de 1 680 couronnes (241 dollars) en 2035.
Les émissions respectives de toutes les vaches danoises s’élèvent en moyenne à 6,6 tonnes d’équivalent CO2 par an, selon l’AP, qui rapporte que le gouvernement danois vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre du pays de 70 % par rapport aux niveaux de 1990 d’ici à 2030, citant le ministre de la fiscalité Jeppe Bruus.
Selon CNN, le produit de la taxe sera utilisé pour soutenir la transition écologique de l’industrie agricole au cours des deux premières années, y compris l’investissement de 40 milliards de couronnes (3,7 milliards de dollars) pour des mesures telles que la reforestation et l’établissement de zones humides.
Après deux ans, la taxe sera “réévaluée”.
Le Danemark est un important exportateur de viande de porc et de produits laitiers, selon CNN. L’agriculture est la plus grande source d’émissions de gaz à effet de serre du pays. L’AP rapporte qu’en juin 2022, le Danemark comptait près de 1,5 million de vaches.
La taxe encouragera les agriculteurs à rechercher des solutions pour réduire les émissions
Les partisans de la taxe soulignent que le Danemark est le premier pays à adopter une telle politique, la qualifiant d’étape vers une plus grande durabilité environnementale.
“Nous ferons un grand pas vers la neutralité climatique en 2045”, a déclaré M. Bruus.
“Nous investissons des milliards dans la plus grande transformation du paysage danois de ces derniers temps”, a déclaré le ministre danois des affaires étrangères, Lars Lokke Rasmussen, dans un communiqué cité par CNN. “Dans le même temps, nous serons le premier pays au monde à appliquer une taxe (sur le carbone) à l’agriculture.
Selon Torsten Hasforth, économiste en chef de Concito, “l’objectif de la taxe est d’inciter le secteur à chercher des solutions pour réduire les émissions”, rapporte CNN. M. Hasforth a fait remarquer que les agriculteurs pourraient, par exemple, modifier les aliments qu’ils utilisent, dans le cadre de leurs efforts de réduction des émissions.
La Société danoise pour la conservation de la nature a qualifié la taxe de “compromis historique”, dans des propos cités par l’AP. La présidente de l’organisation, Maria Reumert Gjerding, a déclaré : “Nous sommes parvenus à un compromis sur une taxe sur le CO2, qui jette les bases d’une industrie alimentaire restructurée, y compris de l’autre côté de l’horizon 2030”.
Ben Lilliston, directeur des stratégies rurales et du changement climatique à l’Institut pour l’agriculture et la politique commerciale, a déclaré à PBS NewsHour que les émissions de méthane constituaient “un énorme problème… un énorme défi”. Selon lui, si le méthane reste moins longtemps dans l’atmosphère que le CO2, il est “environ 80 fois plus puissant”.
“Si vous réduisez le méthane, vous pouvez obtenir des résultats à plus court terme et nous donner un peu plus de temps pour réduire les émissions de dioxyde de carbone”, a déclaré M. Lilliston.
La taxe carbone imposée aux agriculteurs est une “expérience effrayante”.
La taxe carbone du Danemark a été adoptée malgré les récentes manifestations d’agriculteurs dans toute l’Europe, notamment à Bruxelles, capitale de facto de l’Union européenne (UE) et centre de décision politique de l’UE.
Les agriculteurs ont exprimé leurs griefs à l’égard des nouvelles réglementations environnementales et de la mainmise des entreprises sur l’agriculture européenne.
Ces dernières années, des États membres de l’UE tels que l’Irlande et les Pays-Bas ont également mis en œuvre des plans visant à limiter l’agriculture et à abattre le bétail, ce qui a donné lieu à des manifestations dans ces pays.
La Nouvelle-Zélande a prévu d’adopter une taxe sur le carbone, qui devrait entrer en vigueur en 2025. La taxe, adoptée par le précédent gouvernement de centre-gauche du pays, a été abrogée le mois dernier par la nouvelle coalition gouvernementale de centre-droit de la Nouvelle-Zélande, selon l’AP.
La nouvelle taxe danoise sur le carbone fait l’objet de critiques, certains experts estimant qu’elle constitue une charge supplémentaire pour le secteur agricole, en particulier pour les petits exploitants.
CNN a cité l’association danoise des agriculteurs Bæredygtigt Landbrug, qui a qualifié la nouvelle politique d'”expérience effrayante”.
Peder Tuborgh, PDG d’Arla Foods, la plus grande entreprise laitière d’Europe, a déclaré à CNN que la nouvelle taxe était “positive”, mais que les agriculteurs qui “font vraiment tout ce qu’ils peuvent pour réduire les émissions” devraient en être exemptés.
Dans des remarques partagées avec The Defender, Catherine Austin Fitts, fondatrice et présidente du Solari Report, a déclaré : “Les émissions sont une histoire de couverture pour réaliser les étapes du ‘Going Direct Reset‘ des banquiers centraux”.
Selon Fitts, l’objectif de cette “réinitialisation” est de “consolider le contrôle de l’approvisionnement alimentaire, en passant à la “Pharma Food” contrôlée par les entreprises, et de déplacer la disponibilité de l’énergie de la population générale pour alimenter un réseau de contrôle électrique qui fournira l’IA[intelligence artificielle], la robotique, les cartes d’identité numériques et un système financier entièrement numérique“.
“Nous échangeons des aliments frais et la liberté contre des camps de concentration numériques et de la viande produite en laboratoire”, a déclaré Mme Fitts. À Wall Street, nous avions l’habitude d’appeler cela un “mauvais commerce”.
D’autres critiques ont déclaré au Défenseur que la nouvelle taxe du gouvernement danois a moins à voir avec la protection de l’environnement et la réduction des émissions qu’avec la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies et des objectifs d’entités mondiales telles que le G20 et le Forum économique mondial (WEF).
Meike Terhorst, avocate et activiste néerlandaise, a déclaré au Defender :
“Je pense que ces mesures n’ont rien à voir avec la durabilité, mais avec le pouvoir. Un groupe d’entreprises, les soi-disant mondialistes/banques/investisseurs, comme le WEF, travaillent ensemble avec des gouvernements, comme le G20, et ensemble ils peuvent forcer les petits agriculteurs à quitter leurs terres”.
Tim Hinchliffe, rédacteur en chef de The Sociable, estime que les petites exploitations agricoles seront les plus touchées par la nouvelle taxe.
Les petits agriculteurs seront les premiers à disparaître, et leurs terres seront très probablement utilisées pour abriter diverses initiatives dites “vertes”, telles que des laboratoires de fausse viande, des hectares de panneaux solaires et d’éoliennes à perte de vue, de nouveaux centres de données d’ IA qui nécessitent des tonnes d’eau, d’énergie et de terres, et peut-être même des centrales nucléaires pour alimenter ces centres de données”, a-t-il déclaré.
De même, Terhorst a déclaré que l’objectif est de “fermer les petits agriculteurs dans le cadre de l'”Agenda 2030” – les ODD de l’ONU – ou du programme de prise de contrôle par les entreprises.”
Selon M. Terhorst, cet agenda vise à “garantir que les petits exploitants agricoles soient retirés de la terre et remplacés par une agriculture “numérique””, c’est-à-dire à “remplacer la viande et le lait par des aliments ou du lait à base d’insectes fabriqués en usine et par de la viande cultivée en laboratoire“.
Les critiques ont également remis en question les affirmations selon lesquelles des politiques telles que la taxation du carbone contribuent à promouvoir la “durabilité”.
“Lorsque les mondialistes non élus du WEF et de l’ONU parlent de durabilité, ils n’entendent pas par là l’autosuffisance de l’individu. Ce n’est pas du tout ce qu’ils veulent. Ils veulent s’assurer un contrôle, une influence et un pouvoir durables pour les décennies à venir”, a déclaré M. Hinchliffe :
“À mon avis, le véritable objectif est de prendre le contrôle de terres agricoles de premier choix et de taxer les agriculteurs pour qu’ils disparaissent. Lorsque les taxes deviennent trop élevées et que les agriculteurs ne peuvent plus suivre, des entités publiques et privées interviennent pour prendre le contrôle des terres.
“S’ils croyaient vraiment que les animaux de ferme flatulents étaient responsables du climat, ils n’auraient qu’à planter davantage d’arbres pour absorber le carbone, et leur crise imaginaire serait résolue, mais ils ne le font pas parce que ce qu’ils recherchent vraiment, c’est l’accaparement des terres, l’argent, et le contrôle total de nos systèmes alimentaires”.
Selon M. Hinchliffe, les organisations mondiales visent également à modifier les habitudes humaines, y compris la consommation de viande. Il a dit :
“Sur le plan nutritionnel, des groupes comme le WEF et l’ONU veulent que nous mangions moins de viande et plus d’insectes, ce qui ne fera que nous rendre plus faibles et plus dociles en tant qu’espèce au fil du temps.
“En cas d’épidémie ou de contamination, les citoyens du monde entier souffriront parce qu’il n’y aura pas d’alternative. Les agriculteurs locaux auront disparu à cause des taxes sur le carbone et de l’accaparement des terres.
“L’industrie de la viande biologique a été organisée et financée par les investisseurs et les banques qui font partie du WEF”, a déclaré M. Terhorst. “Si nous voulons devenir durables, nous devons limiter les pouvoirs des investisseurs et du WEF et soutenir les petits agriculteurs.
M. Hinchliffe a ajouté : “Si les taxes sur le carbone ne parviennent pas à étouffer complètement l’esprit humain, elles prévoient déjà de taxer à peu près tout le reste de la nature, y compris l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons et le sol même sur lequel nous marchons”.












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