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Mensonges - élections

L'âge de faireL’extrême ment

L'âge de faire - 04 juil 2024

Vous aussi, vous êtes sidérés par le discours médiatique dans lequel baigne cette campagne électorale ? Ne revenons pas sur le problème de base, qui jette les médias dans les griffes des puissances de l’argent : nous en avons déjà parlé et reparlé dans cette même colonne.

   

Alors, quoi de neuf ? Deux faits majeurs : 1/ Désormais, l’un des magnats milliardaires, Vincent Bolloré, utilise très clairement ses médias (Cnews, Europe 1…) pour pousser ses idées d’extrême droite au pouvoir. 2/ Les médias publics sont de plus en plus visiblement utilisés pour servir le pouvoir en place. Là dessus, Macron dissout l’Assemblée et décide que des élections seront organisées trois semaines plus tard, alors que le RN de Bardella est en pleine dynamique. La sidération est totale : qu’est-ce qui lui prend encore ? Comment mener une campagne en si peu de temps ? Quel programme proposer ? Quelles idées mettre en avant ? Le problème, c’est que ce sont moins les politiques que les médias qui décident de ce dernier point. Et dans ce contexte, il va de soi qu’on aura plus parlé de lutte contre l’immigration, de sécurité sécuritaire – pas sociale – et de croissance économique que de solidarités, de services publics et d’écologie. Les thèmes du débat, jusque dans les mots utilisés, sont imposés par ces médias « dominants », qui bourrent les crânes au lieu d’éclairer les esprits.

Exemple, avec le mot « extrême », utilisé de la même façon pour décrire, à droite, le RN, et à gauche, le Front populaire. Que le RN représente l’extrême droite, cela ne fait aucun doute : son programme et son histoire le montrent. Le Front populaire, en revanche, qui compte dans ses rangs des personnalités comme François Hollande, Raphaël Glucksmann et Olivier Faure, ne peut assurément pas être qualifié d’extrême gauche ! Pourtant, la même présentation est martelée partout tout le temps depuis le lancement de la campagne : il y aurait l’extrême gauche d’un côté, l’extrême droite de l’autre, et la Macronie au milieu, seule capable d’éviter le risque de « guerre civile », selon les mots du pompier pyromane. Le moindre électeur se voulant un peu modéré n’a donc plus vraiment le choix, il doit voter au « centre ». Pourtant, qu’est-ce que le macronisme, sinon un capitalisme effréné, qui place l’argent au dessus de tout, qui oppose « ceux qui ne sont rien » à ceux qui « ont réussi », qui fait la promotion du chacun pour soi plutôt que des solidarités, qui se met au service des ultra-riches plutôt que des défavorisés ? Jusqu’à l’extrême, comme l’ont bien montré la « réforme » des retraites, celle du chômage ou la loi immigration. Ajoutons que nombre de ces décisions ont été prises en abandonnant l’esprit même de démocratie (loi Travail, retraites, 49,3…). Bref, le macronisme est, à n’en pas douter, un extrême. Aussi ces élections devraient-elles être présentées ainsi : elles opposent principalement un bloc d’extrême droite, un bloc de droite libérale extrême, et un bloc de gauche. Fais ton choix, ami·e modéré·e !

Nicolas Bérard

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Marine Le Pen

Nouveau MondeLes financiers mondialistes ont déjà décidé de remplacer Marine Le Pen

Nouveau Monde - 02 juil 2024

Les financiers ont maintenant un boulevard devant eux : détruire la dette française, et par là forcer une élection présidentielle anticipée afin d’imposer un candidat qui rassurera tout le monde, un peu comme avec Liz Truss.

   

Rappel : Silvio Berlusconi, qui défendait les Italiens, a été littéralement saboté par la Banque Centrale Européenne et Bruxelles en lui faisant payer des dizaines de milliards d’euros de plus chaque semaine en intérêts sur la dette italienne.

Silvio a fini par démissionner pour éviter à son pays une banqueroute « à la grecque »…

Il n’y a pas longtemps, vous avez vu dans cette Revue de Presse comment la PM anglaise Liz Truss a été littéralement sabrée par Goldman Sachs qui l’a remplacée par son… propre banquier, Rishi Sunak, AVEC LA MÊME MÉTHODE !

Je pourrai donner d’autres exemples, mais il importe de rappeler (suite aux résultats des législatives de ce dimanche 30 juin) que désormais l’avenir du RN — en tant qu’éventuel futur gouvernement — se trouve entre les mains des marchés et des banquiers, en particulier la BCE.

Le meilleur candidat pour cette situation, selon eux, n’est ni plus moins que Christine Lagarde.

Si Challenges a choisi de mettre cela à la « Une », ne vous y trompez pas, elle a été choisie avec une garantie de 80 % dans le cadre d’une crise financière massive en France qui se transformerait dès lors en Grèce. (Lire ici Challenges de 2023).

La France vivra ce qu’ont vécu Chypre (spoliation de tous les comptes bancaires. Voir mon reportage sur place) et la Grèce, amenant la destruction des retraités et l’interdiction de retirer son argent des banques pendant des semaines (y compris l’accès aux coffres)… (pour le principe, je rappelle que seuls les Grecs qui avaient de l’or ont pu traverser leur mega-crise, mais ils s’y étaient préparés avant).

Et donc la situation montrera aux Français (comme on l’a vu à Athènes) que seul un financier international pourra sauver leur situation. DSK étant disqualifié, Mme Lagarde est dès lors « LE » phare dans la nuit.

Donc derrière le cirque de la campagne électorale se trouvent tapis dans l’ombre les spécialistes mondiaux des Bons du Trésor qui s’en donneront à cœur joie dès qu’ils en recevront l’ordre de Bruxelles et/ou Washington si le RN ne se soumet pas à leurs désirs. C’est hélas là que se trouve le futur de la France.

Pierre Jovanovic

« Christine Lagarde, directrice générale du Fonds Monétaire International, a déclaré qu’une victoire de Le Pen causerait “un désordre et une désorganisation majeurs” »

 

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Bardella 2024

Xavier-Louis de IzarraLégislatives 2024 : Bardella ? Et maintenant on fait quoi ??

Xavier-Louis de Izarra - 01 juil 2024

À chaque fois, c'est la même chose : « Lui, c'est différent ! Il est beau, il est jeune, il est intelligent, il n'est pas antisémite, c'est lui notre sauveur ! ».

   

Il y a encore des fous – les électeurs – des qui votent pour placer au pouvoir des psychopathes. Des psychopathes qui, par la suite, leur feront des misères, des psychopathes qui leur feront avaler des couleuvres.

La France, comme tous les pays d’ailleurs, est un train lancé à toute vitesse. Elle suit les rails parce qu’elle ne peut pas faire autrement que de suivre les rails. Les voyageurs élisent un conducteur qui ne sert à rien puisque le train ne peut pas faire autrement que suivre les rails. Il va où ? Il va traverser quoi ? personne n’est au courant… Les électeurs sont des fous qui votent pour des conducteurs fous qui croient diriger un train que personne ne peut ni arrêter ni diriger… Allez les copains, faut aller voter ! C’est BFM qui vous l’ordonne.

Yoann - Le >Media en 4-4-2

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Cruella Von Der Leyen

InsolentiaeEurope, Von der Leyen vers un second mandat. Les élections n’ont rien changé

Insolentiae - 30 juin 2024

La France ne représente qu’un “petit” contingent de députés européens par rapport au total (même si c’est l’un des plus importants) qui siègent dans différents groupes au Parlement et les dernières élections européennes n’ont rien changé.

   

L’inertie du système fait qu’il faudrait que dans tous les très grands pays ou presque il puisse y avoir une alternance vers des partis identiques pour que l’Union Européenne puisse voir ses grands équilibres évoluer.

Nous en sommes encore loin et le système européen a justement été conçu pour ne pas pouvoir évoluer autrement que dans un cadre européiste.

L’enjeu ? Confirmer Von der Leyen avant une éventuelle victoire du RN en France

“Les dirigeants des Vingt-Sept se sont réunis jeudi pour valider un second mandat d’Ursula von der Leyen à la tête de la Commission européenne dans le cadre d’un accord sur les postes clés de l’UE qui a suscité la colère de l’Italienne Giorgia Meloni et du Hongrois Viktor Orban.

Les jeux semblent faits sur ces “top jobs” après l’accord conclu mardi entre six dirigeants européens – dont le Français Emmanuel Macron et l’Allemand Olaf Scholz – appartenant à la “grande coalition” de la droite, des sociaux-démocrates et des centristes, dans la foulée des élections européennes du 6-9 juin.

“Les électeurs européens ont été trompés”, a réagi le Premier ministre nationaliste hongrois en arrivant au sommet. La droite “a formé une coalition de mensonges avec la gauche et les libéraux. Nous ne soutenons pas cet accord honteux !”, a-t-il fulminé.

La cheffe du gouvernement italien ultraconservateur, Giorgia Meloni, laissée à l’écart des négociations entre les trois groupes politiques, avait la veille à Rome dénoncé les agissements d’une “oligarchie”.

Ce sommet se tient à trois jours des élections législatives anticipées en France, pour lesquelles le Rassemblement national (extrême droite) est donné largement en tête. A la question de savoir si ce scrutin “jetait une ombre” sur l’UE, Viktor Orban a estimé au contraire qu’il apportait un “rayon de soleil”, estimant que “de grandes choses peuvent se passer (en France) dimanche”.

Les nominés sont…

“Outre un second mandat de l’Allemande Ursula von der Leyen comme présidente de la Commission européenne, l’accord porte sur la désignation du socialiste portugais Antonio Costa à la tête du Conseil européen et de la centriste Kaja Kallas, Première ministre estonienne, aux fonctions de cheffe de la diplomatie.”

Kaja Kallas, Première ministre estonienne, n’est pas très pro-russe si vous voyez ce que je veux dire. Elle a ses raisons qui sont bien compréhensibles. Sa mère, Kristi Kallas, âgée de six mois à l’époque, sa grand-mère et son arrière grand-mère ont été déportées en Sibérie lors des déportations soviétiques menées à l’été 1940 en Estonie. Cette déportation pourrait être liée au fait que son arrière grand-père, Eduard Alver, fut un des fondateurs de la République d’Estonie, un des fondateurs de la Ligue de défense estonienne et qu’il a dirigé la police de sécurité et de renseignements en 1921. Un pédigré largement suffisant pour ne pas survivre aux purges staliniennes.

Dans les pays de l’Est la méfiance vis-à-vis de l’ogre russe est ancrée dans la mémoire populaire, dans l’inconscient collectif de chaque famille.

Charles SANNAT

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élection Russie 2024

Réseau InternationalIngérences étrangères dans les élections présidentielles russes de 2024

Réseau International - 15 fév 2024

Christelle Néant : Analyse des tentatives d’ingérences étrangères dans les élections présidentielles russes de 2024

   

Alors que les élections présidentielles russes auront lieu dans à peine un mois, les médias étrangers ainsi que les Centres d’Opérations Psychologiques et d’Information (CIPSO) ukrainiens tentent de déstabiliser la situation en fédération de Russie à coup de fausses nouvelles, et de provocations.

Les opposants pro-occidentaux de Russie ayant sombré dans les limbes médiatiques, et ne pouvant pas participer aux élections car ils sont incapables de réunir les conditions requises pour être candidats, il ne reste que ceux se trouvant à l’étranger, les CIPSO ukrainiens et les médias occidentaux pour organiser la guerre informationnelle contre les élections présidentielles russes de 2024. Et de ce point de vue-là, le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils sont actifs, et prêts à tout pour déstabiliser la situation du pays.

Les médias étrangers jouent comme d’habitude la carte de «l’absence de démocratie», en brandissant un obscur inconnu, Nadejdine (qui a été disqualifié comme candidat par la commission électorale centrale car il y avait plus d’erreurs – comprendre falsifications – dans les signatures d’électeurs recueillies que ce qui était toléré, il y avait même des morts parmi les signataires), comme étant prétendument le seul opposant à Vladimir Poutine lors de ces élections.

Or, en consultant le site de la commission électorale centrale russe, on constate facilement qu’il y a quatre candidats : Vladislav Davankov (Nouvelles Personnes), Vladimir Poutine (indépendant), Leonid Sloutski (parti LDPR), et Nikolaï Kharitonov (parti communiste). Ce qui fait trois opposants à Vladimir Poutine. Oups.

Je rappelle d’ailleurs pour ceux qui croient encore ce qu’écrivent les médias occidentaux, que le parti communiste est depuis longtemps le principal parti d’opposition au parlement russe (ils ont reçu presque 19% des voix lors des dernières élections législatives bien loin devant les partisans de Navalny, Iabloko et autres partis pro-occidentaux, qui n’ont jamais eu des pourcentages à plus d’un chiffre).

Ce genre de mensonge ne pouvant marcher sur les Russes, qui savent ce qu’il en est, il reste alors les CIPSO ukrainiens pour essayer de provoquer des troubles dans le pays. Leurs moyens de pression de choix sont de jouer sur les relations interethniques et sur les jeunes, qui n’ont pas encore acquis un sens critique aiguisé face aux informations, comme le souligne Alexandra Vrembiak, analyste au Centre national d’information sur la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme dans l’environnement éducatif et sur Internet.

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défaire l'empire américain

Réseau InternationalRobert Kennedy Jr. : Défaire l’empire des bases militaires américaines

Réseau International - 20 juin 2023

Publiée par un site mainstream états-unien (Real Clear Politics), une vidéo décoiffante de Robert Francis Kennedy Junior, candidat à la primaire démocrate pour les élections présidentielles US de 2024.

   

Robert F. Kennedy Junior est le fils de Robert Francis Kennedy dit Bob Kennedy, assassiné en 1968 alors qu’il était candidat à la primaire du parti démocrate dont il était favori au moment de son décès. Ce dernier aurait pu, comme son frère, devenir président si la mort n’était pas venu interrompre le cours de sa campagne.

Robert F. Kennedy Junior est donc le neveu du président US John Kennedy assassiné lui aussi en Novembre 19631. Il est âgé de 69 ans aujourd’hui.

Il avait 14 ans lorsque son père a été assassiné. Il était déjà en mesure de comprendre un certain nombre de choses. C’est donc le troisième Kennedy à se présenter dans une présidentielle US. Il pourrait bien être le troisième à quitter cette terre prématurément et il semble en être conscient.

Les propos qu’il tient sur le complexe militaro-industriel et sur les néocons US ne vont certainement pas plaire à «l’État profond». Il ne serait pas surprenant que nos médias ignorent délibérément ces propos ou le traite de complotiste.

À chacun de se forger son opinion, bien sûr.

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élection truquée - macronie

Profession GendarmeEn France les élections présidentielles truquées ne dérange personne …

Profession Gendarme - 12 juin 2023

Retour sur une réélection d'Emmanuel Macron à la française.

   

Observé sur un média officiel français connecté en direct avec le Ministère de l'intérieur.

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