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dette russe

Réseau InternationalMalgré les sanctions la Russie rembourse sa dette

Réseau International - 15 avr 2024

Alors que le trio Macron-Attal-Lemaire cherche désespérément quelques dizaines de milliards d’euros pour boucler leur budget 2024, année où le record historique absolu du déficit budgétaire français pourrait bien être battu, l’exécutif russe, lui, malgré les sanctions qui lui sont appliquées, rembourse sa dette, et a trouvé 54 milliards de $ d’excédent budgétaire au cours des douze derniers mois pour le faire.

   

Résumons : la dette française est aujourd’hui de 3200 milliards d’euros, soit 3425 milliards de $.

Certaines sources parlent même de 3690 milliards de $

La dette russe n’était que de 358 milliards de $ au 1er avril 2023. Un an de guerre après, au 1er avril 2024, cette dette russe a été réduite à 304 milliards de $.2

La Russie a donc encore une capacité d’endettement que n’a plus notre pays, au bord de l’effondrement et de la faillite.

Pour les Mozarts français de la politique et de la finance qui prétendaient effondrer l’économie russe (Lemaire) ou la mettre en état de cessation de paiement (Macron), la gifle est gigantesque et l’on attend avec impatience le verdict du FMI et celui des agences de notation qui devraient tomber dans quelques jours. Mais pas de panique, les médias grand public sont là pour occulter le problème et calmer nos douleurs par anesthésie avant les élections européennes, afin de limiter la casse électorale. Ils nous parleront JO Paris 2024, inondations, dérèglement climatique et le moins possible d’économie…

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dette France 3 000 milliards

Réseau InternationalDette souveraine de la France : appelons un chat, un chat

Réseau International - 31 mar 2024

L’objectif de la loi de finances pour 2024 était de ramener le déficit à 4,4% du PIB (après 4,9% en 2023), le gouvernement avait décidé de faire des économies d’un montant de 10 milliards d’euros en réduisant le budget 2024. Pourtant, malgré tous ces effets d’annonces, le déficit semble une fois de plus, plus élevé que prévu et supérieur à 5% en 2023.

   

Cela fait plus de 50 ans que le budget de la France n’est plus à l’équilibre :

À la fin du dernier trimestre 2023, la dette publique de notre pays se montait à 3.088,2 milliards d’euros selon l’INSEE, soit une augmentation de 41,3 milliards d’euros (après une augmentation de 34,5 milliards d’euros au trimestre précédent).

La loi de finances 2024 passée grâce au 49.3 et donc sous la seule responsabilité de la majorité actuelle prévoyait que le besoin prévisionnel de financement de l’État atteindrait 295,8 milliards d’euros, du fait principalement d’un déficit budgétaire de 144,4 milliards d’euros et de 156,4 milliards d’euros d’amortissement de dette à moyen et long terme venant à échéance en 2024.
Et l’UE dans tout cela

La France est également bien au-dessus de la moyenne des déficits des vingt-sept (82,6%) de l’UE, avec une dette qui atteint 111,9% de son PIB, soit plus de 3 000 milliards d’euros. À l’inverse, l’Estonie (18,2%) et la Bulgarie (21%) présentent actuellement les taux d’endettement les plus faibles au sein de l’UE.

Pourtant certains me diront que tout cela est lié à une gestion de la droite ou de la gauche. En êtes-vous bien sûr ? ce diagramme montre le contraire :

Aujourd’hui, fin mars 2024, Bercy avoue que pour 2024 le déficit sera à 5,6% du PIB au lieu de 4,9%, donc alourdi de quelques 20 milliards d’euros, remettant en cause sa trajectoire de réduction.
Comparer des choux à des carottes

Alors si la dette de la France est égale à la différence cumulée des budgets de l’État et donc une différence entre les dépenses et les recettes perçues grâce aux impôts et taxes, pourquoi alors comparer notre déficit ou notre dette au PIB de la nation.

N’est-il pas stupide d’ainsi mettre dans l’équation des choux face à des carottes ?

En effet, le PIB, soit le produit intérieur brut aux prix du marché, vise à mesurer la richesse créée par tous les agents, privés et publics, sur un territoire national pendant une période donnée. Il représente le résultat final de l’activité de production des unités productrices résidentes. En deux mots l’état français n’en dispose pas à son gré. Soyons donc plus rigoureux et comparons le déficit et la dette à nos recettes fiscales.
Les recettes fiscales

Voici les chiffres des recettes de l’État par type d’impôts en France pour l’année 2023 :

Recettes fiscales brutes : 470,6 milliards d’euros

Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) : 176,3 milliards d’euros
Impôt sur le revenu : 113,4 milliards d’euros
Impôt sur les sociétés : 86,8 milliards d’euros
Enregistrements, timbres, autres contributions et taxes indirectes : 40,2 milliards d’euros
Autres impôts directs et taxes assimilées : 31,4 milliards d’euros
Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques : 18,3 milliards d’euros
Autres impôts directs perçus par voie d’émission de rôles : 2,4 milliards d’euros
Contribution sociale sur les bénéfices : 1,6 milliard d’euros

En somme, les recettes totales nettes du budget général (après déduction des remboursements et dégrèvements) sont projetées à 349,4 milliards d’euros en 2023, avec une augmentation de 5,2% par rapport à l’année précédente.

Il est important de noter que ces chiffres sont des évaluations révisées pour l’année 2023 (source : https://www.insee.fr/fr/statistiques/2381416)

Tout ceci signifie donc que si nous consacrions la totalité de nos recettes fiscales au remboursement de la dette il nous faudrait : 3088,2 milliards € / 349,4 milliards € = 8 ans et 10 mois pour la rembourser en nous privant de tous les services de l’état.

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Stratpol : bulletin n°174

StratpolPrise d'Avdeevka, chaudronophobie, excellence de l'armée russe

Stratpol - 25 fév 2024

STRATPOL : Bulletin n° 174 de Xavier Moreau

   

02:02 Economie
«Situation dramatique» en Allemagne
Bruno Lemaire : €10 milliards d’économie
Vol des actifs russes
Arctic LNG en force

06:10 Politico-diplomatique
13e paquet de sanctions anti-russes
Conférence de Munich sur la sécurité
Lavrov à Caracas

09:10 Empire du mensonge
Grand Continent vs BITD russe

14:05 Terrorisme
Mort de Kuzminov
Mort de Navalny
Vengeance contre Donetsk

19:00 Armement
Royal Navy en panne
US Navy au ralenti
Un Abrams détruit
Pas d’infrastructures pour le F-16
Poutine vole sur TU-160M

22:59 Considérations militaires générales
Généraux russes discrets et compétents
Partisans en Ukraine
Avdeevka : excellence de l’armée russe
Azov en dessous de tout
Zaloujny + OTAN : une guerre de retard
Adaptation du Pentagone

33:40 Carte des opérations militaires
Qui contrôle la mer Noire ?

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la France en faillite

Contribuables AssociésTrois mille milliards : les secrets d'un État en faillite

Contribuables Associés - 11 nov 2023

Le film de Contribuables Associés

   

Sur un rythme enlevé et dans une démarche didactique, mêlant analyses, témoignages d’experts et graphiques, le documentaire 3 000 milliards : les secrets d’un État en faillite a pour objectif d’expliquer aux Français l’engrenage de la dette et comment nous en sommes arrivés là. Mais aussi de pousser les responsables politiques à agir, tant l’heure est grave.

SOMMAIRE

00:00 Introduction
11:28 Chapitre 1 : Impôt, élus, service public
24:47 Les collectivités locales
37:35 Chapitre 2 : Le contrôle des dépenses
53:46 La gestion de l'Etat
1:08:33 Chapitre 3 : La matrice de la dépense publique
1:18:46 Le système de santé Français
1:27:48 Chapitre 4 : La dette
1:36:58 Les conséquences du non-paiement de la dette

INTERVENANTS

Jean-Marc Daniel - Économiste et essayiste - Professeur à l'ESCP
Christian Saint-Etienne - Économiste et essayiste - Professeur au CNAM
Marc Touati - Économiste et essayiste - Directeur ACEDFI
François Ecalle - Ancien rapporteur général de la Cour des comptes - Président de FIPECO
Édouard Balladur – Ancien Premier ministre (1993-1995)
Benoît Perrin – Directeur de Contribuables Associés
Virginie Pradel - Avocate fiscaliste - Présidente de l'Institut Vauban
Olivier Babeau - Économiste et essayiste - Président de l'Institut Sapiens
Jean-Michel Fourgous - Maire d'Élancourt, ancien député
François Facchini – Professeur de sciences économiques à l'Université Paris-Sorbonne
François Lainée – Consultant, Data Expert
Jean-Baptiste Leon – Directeur des publications de Contribuables Associés
Benoîte Taffin - Ancien maire du 2e arrondissement de Paris
Paul-Antoine Martin – Ingénieur et essayiste
Hervé Novelli - Ancien ministre, député et maire
Charles Prats - Ancien magistrat de la Délégation Nationale à la lutte contre la Fraude (DNLF)
Pr. Michaël Peyromaure - Chef du service d'Urologie à l'hôpital Cochin et essayiste
Lisa Kamen-Hirsig - Enseignante et essayiste

Auteur-Réalisateur : Charles Thimon - Producteur : Charles Guillemin

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dette US

Réseau InternationalOù en est la dette US ?

Réseau International - 01 sep 2023

Situation au 17 août 2023

   

Il y a un an, j’écrivais à mes amis un billet pour leur expliquer l’état de la dette US.

En une année, la situation de cette dette US s’est considérablement détériorée avec la guerre en Ukraine et le rythme de cette détérioration s’est même accéléré.

Souvent surpris des propos très approximatifs de mes interlocuteurs lorsqu’on évoque la dette états-unienne et les principaux créanciers des USA, je vais donc tenter de refaire un point actualisé sur la question dans les lignes qui suivent.

La dette US totale comprend : les dettes des ménages, des entreprises, des 50 États de l’union, des institutions locales, des institutions financières et enfin la dette fédérale.

Au 29 août 2022 cette dette totale US se monte à 102 015 milliards de dollars soit 372% du PIB US, 97% du PIB mondial, 35 fois le PIB français…1

Elle a donc augmenté de près de 10 000 milliards de dollars en 1 an (depuis mon dernier point de situation du 17 août 2022), beaucoup plus rapidement que les trois années précédentes ou l’augmentation annuelle n’était que de 6000 milliards de dollars par an…)

Sur ce montant considérable, la dette fédérale, celle de l’État US, dont on parle le plus souvent en géopolitique, n’est que de 32 817 milliards de $, en augmentation de 2163 milliards en 1 an, soit 121,8% du PIB US, le 29 août 2023. Elle n’était que de 22 356 milliards de $ (105,5% du PIB) en juin 2019.

Elle continue de croître au rythme de 5,6 milliards de dollars par jour (moyenne sur les 12 derniers mois). On réalise sur ce seul chiffre que les soutiens militaires et financiers US à l’Ukraine ne peuvent se faire que par un accroissement continu et significatif de la dette, ce qui a conduit l’agence de notation Fitch à dégrader la note de l’économie US, après l’agence Standard and Poors qui l’avait déjà fait en 2011 et l’agence chinoise Dagong qui l’avait fait en 2018.2

Cette dette fédérale est, pour 76,9%, détenue par les Américains eux-mêmes (fonds de pensions, épargne des citoyens, compagnies d’assurance, institutions financières privées ou étatiques). La question n’est plus de savoir si ce système de fonctionnement de l’économie US fondé sur un océan de dettes va s’effondrer, mais quand

Les États étrangers créditeurs ne détiennent que 7563 milliards de dollars de dettes fédérales états-uniennes au 30 juin 2023 (dernier chiffre connu) soit 23,1% de la dette fédérale US. Cette proportion de la dette US détenue par l’étranger est désormais en baisse, probablement en raison d’un manque de confiance dans la solvabilité du pays débiteur (les USA) et par crainte de nombreux pays de se faire geler leurs avoirs en cas de sanctions unilatérales US. C’est à la fois peu et beaucoup, notamment en cas de crise économique mondiale résultant d’une faillite US.

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la dette déplafonnée

InsolentiaeLe plafond de la dette déplafonné… on va s’emplafonner !

Insolentiae - 31 mai 2023

L’édito de Charles SANNAT

   

Le pire n’aura pas lieu, et objectivement, les Républicains, enfin le « Speaker » républicain Kevin McCarthy s’est plutôt écrasé et l’accord auquel ils sont arrivés de manière théorique entre McCarthy et Biden penche sans conteste pour une victoire presque par KO de la Maison-Blanche.

En effet, le plafond de la dette n’est pas relevé de quelques dizaines de milliards, ou même de quelques centaines.

Non.

Il est tout simplement supprimé.

Que dis-je, il est suspendu.

C’est un mode « no limit » qui est désormais possible pour la Maison-Blanche.. jusqu’en 2025.

Tout cela reste un accord provisoire dans la mesure où il doit être validé par les représentants à la Chambre mais il s’est passé quelque chose aux Etats-Unis.

Quand on regarde en détail l’accord prévu, il ne se passe globalement rien. Les dépenses sociales ne sont pas coupées, pas plus que les dépenses environnementales, disons simplement qu’ils se sont mis d’accord pour construire plus d’éoliennes et également plus de puits de pétrole ! Mais là encore ce n’est pas l’important. Pas plus que le fait de cesser de dépenser les fonds « Covid » n’est significatif d’un point de vue économique.

Passons donc à l’essentiel que cet accord ne dit pas.

Ne vous dit pas.

Et que personne n’a relevé.

Mais pourquoi passer en mode « no limit » et plus de plafond jusqu’en 2025 ?

Pourquoi ?

Pourquoi ne pas rajouter une limite de 2000 milliards, allez, soyons fous, la dette actuelle est de plus de 31 000 milliards de dollars, on aurait même pu rajouter 5 000 milliards de dollars pour se donner du mou.

Ici, c’est sans limite.

Le plafond n’existe plus pour les deux prochaines années ?

Pourquoi ?

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délires humano-carbophobes

Réseau InternationalVous crèverez de faim et vous serez heureux ?

Réseau International - 28 mai 2023

Tout se déroule donc comme prévu, c’est-à-dire assez mal et avec une croissance alarmante des idées plus débiles les unes que les autres : puisque la pandémie n’a pas fait assez peur pour permettre un asservissement efficace de toute la population, il était entendu, dès l’année dernière, que les hystéries climatiques prendraient le relais.

   

Grâce aux trépidations écologiques, il devient facile de mettre en place des politiques de plus en plus coercitives et de plus en plus violentes à mesure que les injonctions empiétent de façon croissante sur les libertés fondamentales des individus. Ces derniers ayant le toupet d’exister et de ne pas toujours être d’accord, il conviendra donc de les écraser (inclusivement néanmoins) afin de garantir que les petits projets écologistes soient mis en place sans obstacles.

Ainsi, aux Pays-Bas et malgré une grogne aussi grandissante qu’évoquée de façon biaisée par une presse au niveau consternant de propagande, l’idée d’éliminer une majeure partie des petites et moyennes exploitations agricole continue de faire son chemin. Les protestations n’y changent rien : la démocratie, flutiau qui n’est joué que lorsqu’il s’agit de trouver des prétextes pour augmenter les taxes ou partir en guerre, n’intéresse ici plus personne.

En France, si les paroles sont traduites, la musique reste la même : doucement, et sans grande discrétion, les premières graines d’une décroissance agricole forcée sont plantées par une Cour des Comptes devenue l’étonnante courroie de transmission de l’Extrême-Centre macronien. Pour elle, c’est évident, il faut “définir et rendre publique une stratégie de réduction du cheptel bovin”.

Il n’est pas question de pollution à l’azote (l’excuse débile utilisée par les excités bataves) mais plutôt les émissions de méthane des bovins, autre idiotie fièrement mise en avant par les enragés français pour faire passer leurs âneries. L’argument est désarmant de bêtise mais c’est pourtant celui-ci : le climat se réchauffe, c’est donc la faute des activités humaines, c’est donc à cause de sa consommation de viande, c’est donc parce que le bétail pète du méthane, c’est donc qu’il faut réduire le cheptel (de moitié, mettons, parce que c’est un ratio facile à comprendre).

Ne cherchez dans les “donc” aucune logique, aucun raisonnement. C’est La Science™ écologiste qui parle, donc la Vérité™.

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Stratpol : bulletin n°132

StratpolBulletin N°132. Explosion de la dette, Fillon anti-système, Yuan pour tous

Stratpol - 07 mai 2023

STRATPOL : Bulletin n°132 de Xavier Moreau

   

00:00 Géopolitique profonde
03:50 Economie :
- Explosion de la dette française
- Dédollarisation (suite)
- Yuan pour tous
- Reconstruction d’Artémiovsk
09:44 Terra Bellum vs économie russe
21:30 Poutine libère les entrepreneurs
23:23 Bases US en Finlande
25:18 Fillon anti-système
27:47 Considérations militaires :
- Attentat sur le Kremlin
- Gamelins de la semaine (double dose) !
36:43 Le milliard pour les munitions
38:45 Carte des opérations militaires

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La guerre en Ukraine sert en réalité à cacher la dette

Echelle de JacobLa guerre en Ukraine sert en réalité à cacher la dette

Echelle de Jacob - 28 fév 2023

La dette américaine est irremboursable.

   

La dette américaine est irremboursable, sauf si une hyperinflation se met en place. Avec cette dernière, la valeur de la dette peut être divisée tout simplement par deux, et c'est EXACTEMENT ce que veulent les États-Unis, détourner l'attention de leur dette.

Et si vous regardez bien cette carte, on voit clairement quels sont les pays qui soutiennent la guerre contre la Russie (dont l'endettement n'est que de 30% vs 130% des US).

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Sébastien Recchia

Profession GendarmeMots de Sébastien Recchia en direction des vendus

Profession Gendarme - 29 nov 2022

Texte magnifique, plein de douceur et de justesse dans les mots de Sébastien Recchia en direction des vendus.

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La science infuse

France SoirLa science infuse

France Soir - 25 juil 2022

S'endetter à hauteur 3 000 milliards d’euros ?! Les élites ont réussi là où le citoyen lambda n’aurait jamais l’idée débile de s’endetter personnellement sur quatre générations.

   

Politiciens, hauts fonctionnaires, et autres experts qui nous dirigent, décident de tout pour nous, tant à l’échelle de la vie publique du pays qu'au sein des foyers et des entreprises. Pour eux, c’est certain : le doute ne subsiste pas. Ces messieurs et dames de Science Po, l’ENA, Normal Sup, Polytechnique et Cie - que Coluche regroupait sous l’appellation unique commune de « technocrates » - nos « élites », ont la science infuse.

« Les technocrates, si on leur donnait le Sahara, dans cinq ans, faudrait qu’ils achètent du sable ailleurs. »

Coluche

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plus de liberté à Noël 2022

Profession GendarmeIl nous reste six mois de liberté...

Profession Gendarme - 4 juil 2022

Nous nous dirigeons tous non pas vers une simple récession mais vers une profonde et longue dépression qui rivalisera avec tout ce qui s’est passé dans les années 30.

   

Partout, les gouvernements vont devoir augmenter les taux d’intérêt pour tenter de contenir l’inflation. Et lorsqu’ils le feront, le coût du service de toute cette dette entraînera la faillite de millions de personnes, détruira des milliers d’entreprises et mettra les nations en péril. Aucun pays sur terre n’est à l’abri. Le Royaume-Uni et les États-Unis pourraient se retrouver en défaut de paiement. Les services devront être réduits. Les retraites et autres paiements devront être interrompus.

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