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loi ferme France

ReporterreLa loi Ferme France, cheval de Troie de l’agro-industrie

Reporterre - 17 mai 2023

Pesticides réautorisés, soutien aux industriels... Le projet de loi « en faveur de la Ferme France » contient de nombreuses régressions environnementales, dénoncent les écologistes.

   

Une « lettre ouverte au père Noël de la FNSEA ». C’est en ces termes que le président de l’UFC-Que choisir, Alain Bazot, décrit la proposition de loi « pour un choc de compétitivité en faveur de la Ferme France », qui sera débattue en séance plénière au Sénat à partir du 16 mai. Porté par Laurent Duplomb (Les Républicains), Pierre Louault (Union centriste) et Serge Mérillou (Parti socialiste), ce texte a pour ambition d’offrir « une plus grande protection de nos agriculteurs face aux distorsions de concurrence, tant en Europe […] qu’au-dehors ». Il est vivement critiqué par les écologistes, qui craignent d’importantes régressions sanitaires et environnementales.

Premier grief : l’article 13 de cette proposition de loi, qui propose de réviser les missions de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). Depuis 2015, cette institution est chargée de la délivrance, du retrait ou des modifications des autorisations de mise sur le marché des pesticides. Cet article pourrait nettement compliquer sa tâche. Il requiert que l’Agence présente, dans chacune de ses décisions, « une balance détaillée des bénéfices et des risques sanitaires, environnementaux et économiques ».

Le porte-parole de l’association Générations futures, François Veillerette, juge « très inquiétante » cette proposition législative : « Elle alourdirait les formalités, et risque de dissuader l’Anses de prendre des décisions de retrait. » « C’est très grave, confirme le sénateur écologiste d’Ille-et-Vilaine Daniel Salmon. Elle bat en brèche l’indépendance de l’Anses, en disant que le fait économique doit être pris en compte, devant les problématiques sanitaires et environnementales. »

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agriculture verticale

Mr MondialisationLes ambivalences de l’agriculture verticale

Mr Mondialisation - 28 avr 2023

L’agriculture verticale est avantageuse en matière de gain de place, de temps de culture et de consommation en eau.

   

Elle peut répondre, en complémentarité avec l’agriculture traditionnelle, à des situations critiques de l’écologie actuelle. Pour autant, elle présente aussi quelques limites qu’il ne faudrait pas invisibiliser. Analyse en demi-teinte.

Bien que récente, cette agriculture verticale, hors-sol et urbain, s’inscrit en prolongement de techniques millénaires comme l’aquaponie, l’aéroponie et l’hydroponie. Pour autant, cette pratique qui ressemble plus à innovation technologique qu’un savoir ancestrale. À partir du témoignage d’un fervent pratiquant de l’agriculture verticale et de l’exemple d’initiatives existantes, en voici un état des lieux.

Santiago Helou milite pour la protection de l’environnement. Il vit depuis longtemps au Canada et s’est intéressé de près à l’agriculture verticale dans les centres urbains environnants qu’il fréquente. Il va d’ailleurs chercher sa roquette à Goodleaf, une ferme verticale située à 70 km de Toronto, dans la ville de Guelph.

Ce type d’agriculture l’a rapidement captivé tant pour son aspect dynamique, dans un milieu où l’agriculture est un métier qui attire de moins en moins de main d’oeuvre, que pour son adaptabilité aux enjeux climatiques : « L’agriculture verticale est l’une des nombreuses solutions nécessaires pour créer une industrie agricole plus durable, à la fois écologique et capable d’éliminer l’insécurité alimentaire. Il ne s’agit pas d’une solution miracle et elle devra faire partie d’une stratégie plus large qui implique une restructuration radicale des institutions de notre société ».

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abeilles urbaines : comment elles aident nos villes

Anguille sous rocheLa vie secrète des abeilles urbaines : comment elles aident nos villes

Anguille sous roche - 25 mars 2023

Alors que l’urbanisation continue de s’étendre, le besoin de solutions durables et respectueuses de l’environnement devient de plus en plus crucial.

   

Parmi les nombreux champions écologiques de nos villes, un héros bourdonnant se distingue : l’abeille urbaine.

Le monde bourdonnant des abeilles urbaines est souvent négligé, alors que ces minuscules insectes jouent un rôle crucial dans le maintien de la santé des écosystèmes de nos villes. En pollinisant les plantes, en soutenant la biodiversité et en produisant du miel, les abeilles urbaines contribuent de manière significative au bien-être de nos environnements urbains. Dans cet article, nous allons explorer la vie fascinante de ces abeilles citadines, les défis auxquels elles sont confrontées et la manière dont elles contribuent à l’écologisation de nos villes.
L’importance des abeilles urbaines

Les abeilles urbaines sont des pollinisateurs essentiels pour les jardins, les parcs et les espaces verts des villes. Elles aident les plantes à se reproduire en transférant le pollen d’une fleur à l’autre, assurant ainsi la survie et la propagation de diverses espèces végétales. Ce n’est pas seulement vital pour la biodiversité, mais aussi pour l’agriculture urbaine, car les abeilles jouent un rôle essentiel dans la pollinisation des fruits, des légumes et d’autres cultures. En outre, les abeilles urbaines produisent du miel, une denrée précieuse qui peut être récoltée et appréciée par les citadins.

L’importance des abeilles urbaines va bien au-delà de ce que l’on pourrait penser de prime abord. En tant que pollinisateurs principaux dans les environnements urbains, ces petits insectes ont un impact profond sur les jardins urbains, les parcs et les espaces verts. Elles facilitent la reproduction des plantes en transférant le pollen d’une fleur à l’autre, assurant ainsi la survie et la propagation d’un large éventail d’espèces végétales. Cela favorise non seulement la biodiversité dans les zones urbaines, mais aussi l’agriculture urbaine, car les abeilles jouent un rôle essentiel dans la pollinisation des fruits, des légumes et d’autres cultures essentielles.

En outre, la présence d’abeilles urbaines contribue à la santé générale des écosystèmes urbains en soutenant un réseau de vie complexe. En pollinisant les fleurs, les abeilles contribuent à créer des habitats et des sources de nourriture pour d’autres insectes, oiseaux et petits mammifères, ce qui permet de maintenir une riche communauté d’animaux sauvages en milieu urbain. En outre, les abeilles urbaines produisent du miel, une denrée précieuse qui peut être récoltée et appréciée par les habitants de la ville. Ce produit durable et d’origine locale peut favoriser un sentiment de communauté et de connexion avec la nature, même dans les limites d’un paysage urbain animé.

On ne saurait trop insister sur l’importance des abeilles urbaines. Elles sont essentielles au maintien de la biodiversité, au soutien de l’agriculture urbaine, à l’amélioration de la santé des écosystèmes et à la fourniture d’une source durable de miel pour les citadins.

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France terres agricoles

Égalité et RéconciliationLes paysans de plus en plus dépossédés de leurs terres

Égalité et Réconciliation - 02 mars 2023

Deux associations révèlent que l’accaparement des terres agricoles par des sociétés d’investisseurs et des entreprises progresse fortement en France.

   

Ils mettent en péril l’emploi paysan et l’agriculture biologique. La France a perdu plus de 100 000 fermes en dix ans et 80 000 emplois agricoles, d’après le dernier recensement agricole datant de 2020.

En France, chaque année, de plus en plus de sociétés financiarisées font main basse sur des milliers d’hectares de cultures agricoles. Un accaparement qui progresse et qui inquiète les associations environnementales Terre de liens et Les Amis de la Terre. Car, qui dit agrandissement des terres, dit généralement destruction de l’emploi paysan et ralentissement des pratiques agroécologiques. Celles-ci détaillent le phénomène dans deux rapports publiés ce mardi 28 février, en marge du Salon de l’agriculture.

L’étude de Terre de liens dévoile des chiffres inédits sur l’état de la propriété des terres agricoles françaises, les derniers rapports sur le sujet remontant à 1982 et 1992. Alors qu’à l’époque, l’accaparement des terres était quasiment inexistant, le phénomène de concentration est aujourd’hui en pleine expansion. Pour l’analyser, l’association a agrégé les rares données disponibles. Deux conclusions s’en dégagent. La première est que quatre millions de petits propriétaires privés, dont la majorité ne sont pas des agriculteurs et ne connaissent pas le métier, se partagent 85 % des surfaces agricoles françaises. Le terrain qu’ils possèdent tourne en général autour des cinq hectares seulement.

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agro-photovoltaïque

ReporterreLe solaire va grignoter de nouvelles terres agricoles

Reporterre - 17 déc 2022

Les députés ont encadré mais surtout facilité le développement du photovoltaïque sur les terres agricoles. « Une menace énorme pour les sols », selon les élus écologistes.

   

« L’Assemblée laisse peser une menace énorme sur les sols », se sont inquiétés les députés écologistes. Dans le cadre du projet de loi sur l’accélération de la production d’énergies renouvelables, les parlementaires ont en effet voté, mercredi 14 décembre, une série de mesures pour encadrer le développement du photovoltaïque sur des terrains agricoles. Certes, ce dernier est mieux encadré mais il sera surtout facilité, regrette l’opposition. Qui aurait souhaité que le solaire sur les toits et les friches soit priorisé.

Au cœur des débats, la définition de « l’agrivoltaïsme ». Cette pratique consiste en théorie à allier production alimentaire et énergétique. « C’est un outil d’adaptation au changement climatique », insiste Nathanaël Kasriel, de France Agrivoltaïsme, le syndicat du secteur. Concrètement, les panneaux solaires installés en plein champ sont censés offrir une ombre bienvenue aux troupeaux ou une protection salutaire aux vignobles exposés aux orages de grêle. Une dizaine de projets sont sortis de terre à peine, et environ 150 sont en développement, selon l’organisme.

Sauf que dans les faits, comme Reporterre a pu le constater lors d’une enquête, « certains ont fait n’importe quoi ». Serres photovoltaïques à moitié vides dans les Pyrénées-Orientales, projets urbains de « parc agrisolaire » abritant quelques moutons esseulés... Surtout, le terme a été largement récupéré pour vendre – et rendre acceptable – des projets solaires imposants sur des terres agricoles. « Ce mot ronflant d’“agrivoltaïsme” relève du marketing », dénonçait ainsi la Confédération paysanne dans une tribune. Il dissimule l’accaparement des terres agricoles par des sociétés de production d’énergie pressées de s’enrichir, sur le dos du monde paysan. »

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bétonisation des sols

Des écologistes défendent un bien commun contre « l’intérêt particulier » d’un maire06Bastamag

Bastamag - 06 déc 2022

Bétonisation des sols. Un projet d’agrandissement d’une zone d’activité menace 86 hectares de terres fertiles dans le Vaucluse.

   

En lutte contre la bétonisation, les opposants dénoncent les potentiels conflits d’intérêts du maire et les intimidations qu’ils subissent.

« C’est Byzance ! » Chaussures de randonnée aux pieds et sourire aux lèvres, Nicolas n’en revient pas de la qualité du sol qu’il arpente avec aisance, malgré les tranchées qui sillonnent la terre. Un terrain situé en bordure de Pertuis, commune de près de 20 000 habitants nichée au sud-est du Vaucluse, à une cinquantaine de kilomètres de Marseille. « Cette ancienne prairie n’a jamais reçu d’intrants et est particulièrement fertile », s’enthousiasme le jeune paysan. Au milieu des calcaires arides, la zone bénéficie notamment d’un avantage de taille : elle est parcourue de canaux du 19e siècle qui lui assurent une irrigation optimale. Alors que la parcelle n’a pas été entretenue depuis l’été, quelques pieds de tomates ont survécu au cagnard et les blettes se portent bien.

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guerre de l'agriculture

Réseau InternationalGuerre contre l’agriculture mondiale : L’Agenda 2030 « durable » non-durable de l'ONU

Réseau International - 04 déc 2022

Au cours des dernières semaines, un assaut coordonné contre notre agriculture – la capacité de produire la nourriture nécessaire à l’existence humaine – a commencé.

   

La récente réunion gouvernementale du G20 à Bali, la réunion de la COP27 de l’Agenda 2030 des Nations unies en Égypte, le Forum économique mondial de Davos et Bill Gates sont tous complices. En général, ils utilisent un cadre linguistique dystopique pour donner l’illusion qu’ils font le bien, alors qu’ils font en réalité avancer un programme qui conduira à la famine et à la mort de centaines de millions, voire de milliards de personnes si on le laisse se poursuivre. Il est dirigé par une coalition d’argent.

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Pays Bas - rachat des exploitations agricoles

Anguille sous rochePays Bas : rachat par l’État d’environ 600 exploitations agricoles

Anguille sous roche - 19 oct 2022

Malgré les protestations de dizaines de milliers d’agriculteurs, le gouvernement néerlandais envisage maintenant le rachat par l’État d’environ 600 exploitations agricoles au cours de l’année prochaine.

   

En d’autres termes, le gouvernement néerlandais oblige des centaines d’agriculteurs à vendre leurs terres à l’État.

Dans un tweet, la commentatrice politique, animatrice et ancienne membre du parti Forum pour la démocratie, Eva Vlaardingerbroek a déclaré : « Notre gouvernement criminel a annoncé (mercredi 5 octobre) qu’il allait accélérer le vol des terres de nos agriculteurs. 500 à 600 agriculteurs seront contraints de vendre leurs terres à l’État au cours de l’année prochaine. Les agriculteurs ont annoncé de nouvelles protestations, alors restez à l’écoute. »

Elle a qualifié le plan néerlandais de « vol ».

« Le gouvernement néerlandais accélère l’expropriation de nos agriculteurs, poussant certains d’entre eux à se suicider. C’est une bande de menteurs et de voleurs inhumains et avides qui ont créé une fausse crise pour voler aux gens leurs droits et leurs biens. »

Eva Vlaardingerbroek

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WEF agenda 2030

Aube DigitaleL’ONU et le Forum économique mondial sont à l’origine de la « guerre contre les agriculteurs »

Aube Digitale - 31 juil 2022

Selon les experts, les objectifs de développement de l'Agenda 2030 sont à l’origine de politiques de durabilité qui pourraient entraîner des pénuries alimentaires.

   

L’escalade des attaques réglementaires contre les producteurs agricoles, de la Hollande et des États-Unis au Sri Lanka et au-delà, est étroitement liée aux objectifs de développement durable de l' »Agenda 2030″ des Nations unies et aux partenaires de l’ONU au Forum économique mondial (FEM), ont déclaré de nombreux experts à The Epoch Times.

En effet, plusieurs des 17 objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU sont directement impliqués dans les politiques qui mettent à mal les agriculteurs, les éleveurs et les réserves alimentaires dans le monde entier.

Des membres de haut niveau du Parti communiste chinois (PCC) au sein du système de l’ONU ont contribué à la création des ODD et aident actuellement à diriger la mise en œuvre du plan mondial par l’organisation, comme l’a précédemment documenté The Epoch Times.

Selon de nombreux experts, si l’on n’y prend garde, les politiques de durabilité soutenues par l’ONU en matière d’agriculture et de production alimentaire entraîneront une dévastation économique, des pénuries de biens essentiels, une famine généralisée et une perte dramatique des libertés individuelles.

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La résistance des agriculteurs néerlandais

QactusPays-Bas agriculture : Les Néerlandais bien plus réveillés que les Français

Qactus - 10 juil 2022

Pourquoi les Agriculteurs néerlandais bloquent le pays ? et Pourquoi cela nous concerne aussi en France ? « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux » – Klaus Schwab.

   

Cela fait déjà plusieurs jours que des manifestations très importantes d’agriculteurs ont lieu aux Pays-Bas, pays voisin européen, pourtant aucun journaliste parisien n’a estimé nécessaire d’en parler. Il y a même eu des violences policières puisque des tirs de sommation ont été réalisés en direction des manifestants pacifistes !

Malgré cela, malgré des blocages dans de très nombreuses villes depuis plusieurs jours, la censure médiatique se poursuit, les plateaux télé Parisiens font comme s’il ne se passait absolument rien aux Pays-Bas !

« C’est le gouvernement néerlandais qui vole les terres de nos agriculteurs.
Et ils le font sous couvert d’une crise d’azote inventée.
Et cela va provoquer la fin du travail pour beaucoup d’agriculteurs.»

Eva Vlaardingenbroek - conservatrice néerlandaise

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Pays-Bas et les agriculteurs en colère

Réseau InternationalPays-Bas : Une ferme néerlandaise sur trois doit être fermée ou expropriée

Réseau International - 8 juil 2022

L’hystérie du CO2, c’était hier. Aux Pays-Bas, il y a aujourd’hui une alarme à l’azote. La toute puissante et misanthrope UE a poussé le commissaire Frans Timmermans à demander que dix pour cent des terres agricoles soient mises en jachère dans toute l’Europe.

   

Pour faire prévaloir cette folie, on a inventé un « problème d’azote » néerlandais. Christianne van der Wal, a annoncé que 30% des éleveurs devaient abandonner leur exploitation. Les personnes concernées ont le choix entre abandonner volontairement leur exploitation et partir, ou s’engager à ne plus jamais exercer leur profession – ce n’est qu’à cette condition qu’elles seront indemnisées.

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green deal mortel

Mr MondialisationL’agro-industrie met en péril notre souveraineté alimentaire

Mr Mondialisation - 7 juil 2022

Les États membres de l’UE et les lobbies s’appliquent constamment à affaiblir les ambitions européennes pour réduire les pesticides, les monocultures et les déserts verts.

   

À peine le cadre de la nouvelle PAC pour 2023-2027 approuvé par le Parlement européen en décembre 2021, les plus verts des eurodéputé·es et les organisations de la société civile regrettaient une politique largement en dessous des besoins en matière d’écologie.

« Il est nécessaire d’appliquer des alternatives que [l’ être humain] connaît en fait depuis des milliers d’années. C’est-à-dire essentiellement la rotation des cultures, qui consiste à cultiver ensemble différentes espèces végétales qui se protègent mutuellement. Cela passe aussi par le fait de ne pas endommager les défenses naturelles des prédateurs, mais à les laisser se développer, de sorte que ce cycle biologique, qui est en train de s’interrompre, puisse se poursuivre ».

Randolf Menzel, neurobiologiste

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