Réalisé juste avant la guerre dévastatrice que mène Israël contre le Hamas et la population civile, il devient un précieux document d’alerte et de mobilisation.
Lorsqu’après son éclatant documentaire «Le char et l’olivier, une autre histoire de la Palestine» (2019), Roland Nurier veut rendre compte de la vie sous blocus à Gaza, il n’imagine pas que Yallah Gaza sortira durant la guerre la plus meurtrière qu’ait connu le territoire palestinien. «Renvoyer Gaza à l’âge de pierre» est pourtant une obsession israélienne. Dès que colons et militaires s’en retirent, sous la conduite du premier ministre Ariel Sharon, en 2005, ils ouvrent la voie à la victoire électorale du Hamas, en 2006, à laquelle les gouvernements israéliens successifs vont répondre sans relâche par des sièges – terrestres, maritimes et aériens – effroyables. Aux encerclements viennent s’ajouter les guerres : 2008-2009, 2012, 2014, 2021, 2022… une autre manière de continuer l’occupation de Gaza en l’encerclant et en l’asphyxiant.
Malgré quelques déprogrammations dans le contexte inflammable ayant suivi l’attaque du Hamas en Israël du 7 octobre, Yallah Gaza sort en salle le 8 novembre. Le documentaire (1h41) s’ouvre par une contextualisation historique qui se révèle absolument nécessaire tant les Palestiniens de Gaza n’ont pas de nom, pas de visage, pas d’histoire pour le grand public. Avant de devenir «une prison à ciel ouvert» et aujourd’hui un pays-cimetière, cette bande de terre de 40 km sur 12 km où vivent quelque 2,2 millions de personnes «entassées entre le sable du désert et l’eau de la Méditerranée» fut «un carrefour de peuples et de culture». La ville de Gaza (qui a donné́ son nom à l’ensemble du territoire) a été fondée vers 1500 av. J.C. La Bible y fait de nombreuses références, notamment dans la célèbre histoire de passion et de trahison de Samson et Dalila. Cet ancrage dans la terre et l’histoire, le rappel des événements géopolitiques majeurs qui ont bouleversé le Proche-Orient avec la création de l’État d’Israël en 1948 et l’occupation de la bande de Gaza en 1967 éclairent la spécificité de la résistance palestinienne dans cette enclave.
Le film aborde également les questions de droit international, à travers notamment la figure de Amina, qui fut la première Gazaouie à déposer plainte pour «crime de guerre» auprès de la Cour pénale internationale (CPI) après l’assassinat de son père, de son frère et de sa sœur lors des bombardements israéliens de 2014 (une plainte qui n’a toujours pas été traitée…). Quelques images des pique-niques israéliens à la frontière de Gaza lors de ces bombardements ou lors des «marches du retour» montrent le point culminant de l’assentiment des Israéliens à cette répression à grande échelle. Populaires et non violentes, ces marches, initiées en mars 2018, ont fait près de 30 000 blessés. L’armée israélienne y a répondu par des tirs à balles réelles et explosives qui mutilent à vie leurs cibles de manière délibérée.
Ce qui se joue désormais à Gaza n’est plus la question palestinienne, mais l’ordre international. Après la défaite de l’Otan en Ukraine, celle d’Israël à Gaza marquerait le fin d’un monde. Jamais, depuis trois-quart de siècle, nous n’avons été aussi prêt de la confrontation générale.
L'armée de l’Air israélienne continue de bombarder la ville de Gaza en rétorsion de l’attaque de la Résistance palestinienne unie (sauf le Fatah) du 7 octobre. Les bombes s’abattent sur toute l’agglomération tuant les habitants par milliers. Selon un sondage réalisé en juin 2022 par le Palestinian Center for Policy and Survey Research, seuls 34 % des Palestiniens voteraient pour le Hamas contre 31 % pour le Fatah si des élections législatives avaient lieu. Les victimes des bombardements israéliens sont donc pour les deux tiers hostiles au Hamas. Simultanément, ils sont 71 % à soutenir la lutte armée contre l’occupation israélienne. De ce point de vue, ils sont 56 % à préférer Ismail Haniyeh (Hamas) à Mahmoud Abbas (Fatah).
Israël ne peut donc pas prétendre éradiquer le Hamas de cette manière, mais uniquement éliminer la population de Gaza qui lui résiste.
L’expulsion des Gazaouis
Les trois quart de l’armée de Terre israélienne stationnent toujours devant le Mur de séparation, attendant l’ordre de le franchir pour achever les survivants des bombardements. Officiellement, les États-Unis espèrent éviter un massacre en incitant Israël à la modération. En réalité, Washington sait que cette opération n’était pas initialement dirigée contre le Hamas, mais visait à résoudre la question palestinienne en expulsant toute sa population. Aussi le département d’État, soucieux d’éviter un génocide, a-t-il proposé à l’Égypte d’annuler toute sa dette extérieure (135 milliards de dollars) si elle hébergeait et naturalisait les 2,2 millions de Gazaouites.
Pour le moment le maréchal Al-Sissi refuse. Le Caire s’en tient à la résolution de la Ligue arabe qui, après la Guerre des Six jours, avait affirmé que déplacer les Palestiniens et les naturaliser n’était rien d’autre qu’une manœuvre faussement compassionnelle pour liquider la cause palestinienne.
Selon Scott Ritter, célèbre ex-inspecteur de l’ONU pour avoir dénoncé les mensonges de George Bush : “L’armée israélienne n’est pas si bonne. Le Hamas les attend, Gaza est une embuscade géante. Ils vont être massacrés et ils le savent. Et si le Hezbollah ouvre un front nord, il ne restera plus rien. Ils ne peuvent pas le battre.” ! Il ajoute que Tel-Aviv a réalisé des exercices militaires ces dernières années qui ont démontré qu’ils étaient incapables de faire face à 2 fronts, un en Cisjordanie et l’autre au Sud Liban contre le puissant Hezbollah ; que dire contre 3 fronts avec le Hamas au sud, dans la bande de Gaza ! Ils ne peuvent espérer une victoire qu’avec l’aide de la force militaire des USA et encore ce n’est pas garanti selon Scott Ritter.
En Palestine, les personnes armées se trouvent dans des abris, les civils meurent dans des immeubles résidentiels.
Nous avons vécu cela en Syrie, lorsqu’à Damas, par exemple, ils s’assoient dans des tunnels souterrains et n’en sortent que lorsque cela est nécessaire.
Le Hamas s’est préparé à 100%, ce n’est pas sans raison qu’il l’a fait, il a des réserves d’armes et de nourriture.
Israël frappe, détruit des bâtiments, le Hamas peut immédiatement l’exploiter avec précaution, ce sera une bonne zone fortifiée, idéale.
Les Israéliens sont représentés en colonnes sur des chars, sur des véhicules de combat d’infanterie, qu’attendent-ils ? Ils attendent que des drones les survolent ?
Nous avons vécu cela lors de l’opération militaire spéciale. Les chars dans les zones urbaines sont pratiquement inefficaces. L’essentiel ici est l’action des troupes d’assaut. Qu’est-ce que c’est ? Rappelez-vous comment ils ont pris Artemovsk (Bakhmout). Rappelez-vous quelles pertes il y a eu. Quelque chose de similaire attend les Israéliens ; ça ne marchera pas différemment ici.
Si l’on regarde de manière plus large, les Américains tentent d’entraîner le Moyen-Orient dans la guerre ; apparemment, ils ont décidé de ne pas simplement se tenir cérémonieusement aux côtés d’Israël ; dans ce cas, les dommages causés à Israël seront considérés comme inacceptables. Lorsqu’ils disent qu’aujourd’hui des missiles ont été introduits d’Iran, je vous assure que de telles déclarations sont fausses, car dans le domaine militaire, tout ce qui était prévu il y a longtemps que toutes les cibles sont déterminées.
La visite de notre leader Vladimir Poutine en Chine, du ministre des Affaires étrangères en RPDC (Corée du Nord), la visite du président à notre poste de commandement à Rostov sont des événements synchronisés.
Le président a entendu le rapport du chef d’état-major, probablement des commandants de district, et a personnellement écouté les rapports afin de comprendre quels sont les problèmes et les moyens de les résoudre.
Je pense que le sujet principal était la présence de deux groupes de porte-avions en Méditerranée.
À bord de ces navires, selon mes calculs, il y a environ 750 à 800 missiles Tomahawk, qui couvrent une bonne partie du territoire de la Fédération de Russie. C’est une quantité de puissance décente. Notre président a immédiatement décidé de mettre en service de combat le Mig-31 équipé de missiles Kinjal.
Pour une raison quelconque, tout le monde imagine qu’un avion avec un Kinjal volera quelque part, survolera la mer Noire, mais tout est beaucoup plus global.
Il s’agit d’abord de l’utilisation de tous les systèmes de reconnaissance reliés en un seul système d’information avec émission d’instructions cibles spécifiques aux points de contrôle. Si un avion pénètre dans l’espace aérien de la mer Noire, il doit alors disposer d’un échelon de soutien le protégeant des attaques aériennes ennemies, des systèmes de défense aérienne et de tout le reste.
Il s’agit d’un ensemble global de mesures visant à dissuader l’agresseur américain d’envisager une attaque sur le territoire de la Fédération de Russie. Devant nous se trouvent deux groupes de porte-avions, équipés jusqu’aux dents, capables de toucher des cibles sur le territoire de notre pays, devrions-nous rester là et nous curer le nez ?
Il faut réagir normalement.
Qu’on le veuille ou non, les longues années d’indifférence occidentale au sort des Palestiniens se terminent. Désormais, il va falloir commencer à appliquer le Droit international.
Contrairement à ce que j’ai écrit la semaine dernière sur la base des dépêches d’agences de presse occidentales et arabes filtrées par la censure militaire israélienne, l’attaque d’Israël le 7 octobre 2023 (opération « Déluge d’Al-Aqsa ») n’a pas été perpétrée par le seul Hamas. Son déclenchement a été décidé par une chambre d’opération unitaire de l’ensemble de la Résistance palestinienne. Le Hamas, qui en est de loin la principale composante, a fourni l’essentiel des troupes, mais trois autres groupes y ont participé :
- le Jihad islamique (sunnite et khomeyniste),
- le Front populaire de libération de la Palestine (marxiste)
- et le Front populaire de libération de la Palestine-Commandement général (FPLP-CG).
La presse occidentale a rendu compte des crimes barbares commis par certains des assaillants, mais pas du respect de certains autres. Vérification faite, les accusations de viols et de décapitations de bébés relèvent de la propagande de guerre. Ce journalisme borgne et menteur ne doit plus nous étonner.
Cette précision modifie l’interprétation de l’évènement. Il ne s’agit plus d’une opération jihadiste des Frères musulmans, mais d’une attaque de l’ensemble des Palestiniens de Gaza. Seul le Fatah de Cisjordanie, qui se tient à l’écart des groupes précités et dont le président, Mahmoud Abbas, est gravement malade, n’y a pas participé.
Le but de cette opération n’était pas de « tuer des juifs », même si certains jihadistes du Hamas l’ont fait (les Israéliens dénombrent 2 700 morts au total), mais de faire des prisonniers, civils et militaires, pour les échanger avec les détenus arabes des prisons de haute sécurité israéliennes. Ceux-ci ne sont pas nécessairement des combattants, mais aussi des civils. Les prisonniers ont été emmenés sans pouvoir se changer pour rappeler la manière dont l’armée israélienne avait traité les prisonniers égyptiens à la fin de la guerre des Six jours.
Rappelons que le conflit israélo-palestinien n’oppose pas deux États (celui d’Israël n’a toujours pas de frontières et celui de Palestine n’est toujours pas reconnu), mais deux populations. C’est une situation particulière : les Palestiniens ne sont pas représentés par un État et les Israéliens ont des responsabilités supplémentaires en tant que puissance occupante.
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32:30 Carte des opérations militaires
Gaza est littéralement rasée, les images qui suivent sont issues de l’armée de l’air israélienne, qui a déversé en une nuit 6000 bombes sur les immeubles surpeuplés (de civils).
Tôt le samedi 7 octobre 2023, le Hamas a lancé l’opération «Tempête Al-Aqsa», dirigée par le chef militaire du Hamas, Mohammed Deif. Le même jour, Netanyahou a confirmé un soi-disant «état de préparation à la guerre».
Les opérations militaires sont invariablement planifiées longtemps à l’avance (voir la déclaration de Netanyahou de janvier 2023 ci-dessous). L’opération «Tempête sur Al-Aqsa» était-elle une «attaque surprise» ?
Les services de renseignement américains affirment qu’ils n’étaient pas au courant de l’imminence d’une attaque du Hamas.
«Il faudrait être d’une grande naïveté pour croire le discours des grands médias d’État selon lequel l’invasion du Hamas a été un «échec du renseignement» israélien. Le Mossad est l’une des agences de renseignement les plus puissantes de la planète, si ce n’est la plus puissante».
Netanyahou et son vaste appareil militaire et de renseignement (Mossad et autres) avaient-ils connaissance de l’attaque du Hamas qui a fait d’innombrables victimes israéliennes et palestiniennes ?
Un plan soigneusement formulé pour mener une guerre totale contre les Palestiniens a-t-il été envisagé avant le lancement par le Hamas de l’opération «Tempête Al-Aqsa» ? Il ne s’agit pas d’un échec des services de renseignement israéliens, comme le prétendent les médias. Bien au contraire.
Les preuves et les témoignages suggèrent que le gouvernement Netanyahou avait connaissance des actions du Hamas qui ont entraîné la mort de centaines d’Israéliens et de Palestiniens. Et «ils ont laissé faire».
Il ne s’agit pas d’une «attaque surprise».
« J’ai servi dans les forces de défense israéliennes il y a 25 ans, dans les services de renseignement. Il est impossible qu’Israël n’ait pas su ce qui se préparait. Un chat qui se déplace le long de la clôture déclenche le déploiement de toutes les forces. Et ça ?
Qu’est-il arrivé à «l’armée la plus puissante du monde» ?Comment se fait-il que les frontières soient restées ouvertes ? Il y a quelque chose de très mal ici, quelque chose de très étrange, cette chaîne d’événements est très inhabituelle et n’est pas typique du système de défense israélien.
Pour moi, cette attaque surprise ressemble à une opération planifiée. Sur tous les fronts. Si j’étais une théoricienne du complot, je dirais que cela ressemble au travail de l’État profond. J’ai l’impression que les peuples d’Israël et de Palestine ont été vendus, une fois de plus, aux puissances supérieures. »
Du point de vue du Droit international, les Palestiniens ont le droit et le devoir de résister à l’occupation israélienne, comme les Israéliens ont le droit et le devoir de répondre à l’attaque qu’ils subissent. Il est de la responsabilité de chacun d’aider à résoudre les injustices dont les deux groupes sont victimes, ce qui ne signifie pas soutenir la vengeance cruelle de certains d’entre eux.
Par ailleurs, le soutien que l’on peut apporter aux peuples palestinien et israélien ne doit pas conduire à amnistier leurs dirigeants respectifs pour les crimes qu’ils ont commis, ni les grandes puissances qui les ont manipulés.
Le Proche-Orient est un univers instable dans lequel de nombreux groupes s’affrontent pour survivre. Par simplification, nous considérons en Occident que sa population se compose de juifs, de chrétiens et de musulmans, mais la réalité est beaucoup plus complexe. Chaque religion se compose elle même d’une multitude de confessions. Par exemple, en Europe et au Maghreb, nous sommes conscients que les chrétiens se divisent en Église catholique, Église orthodoxes et Églises protestantes, mais au Moyen-Orient, il y a des dizaines et des dizaines d’Églises différentes. Le même constat est vrai au sein des religions juive et musulmane.
Chaque fois qu’une pièce est modifiée sur l’échiquier, l’ensemble des autres groupes doivent se repositionner. C’est pourquoi les alliés d’un jour, seront peut-être les ennemis de demain, tandis que les ennemis d’aujourd’hui étaient nos alliés hier. Au fil des siècles, chacun est devenu à la fois victime et bourreau. Les étrangers qui se rendent au Proche-Orient se reconnaissent a priori dans les personnes ayant la même culture qu’eux, la même confession, cependant ils en ignorent l’histoire et ne sont pas prêts à l’assumer.
Si nous voulons promouvoir la paix, nous ne devons pas écouter uniquement ceux dont nous nous sentons proches. Nous devons admettre que la paix suppose de résoudre non seulement les injustices dont souffrent nos amis, mais aussi celles dont souffrent nos ennemis. Or, ce n’est pas ce que nous faisons spontanément. Ainsi, dans les mois précédents, en France, nous avons entendu exclusivement le point de vue de certains Ukrainiens face aux Russes, de certains Arméniens face aux Azéris et désormais de certains Israéliens face aux Palestiniens.
Enfin, parmi les multiples sources auxquelles nous pouvons nous référer, nous devons distinguer celles qui défendent leurs intérêts matériels immédiats, celles qui défendent leur patrie, et celles qui défendent des principes. Or, les choses sont compliquées par des groupes, non pas religieux, mais théocratiques. Ces derniers ne défendent aucun principe supérieur, mais utilisent un langage religieux pour vaincre.
Ces préliminaires étant posés, venons-en aux faits...
«Le gouvernement fasciste de Netanyahou porte l’entière responsabilité de la dangereuse escalade». (Parti communiste d’Israël et Hadash)
Dans une déclaration concernant l’escalade rapide de la confrontation militaire entre le Hamas et les forces israéliennes survenue aujourd’hui, le Parti communiste d’Israël (MAKI) et le Hadash blâment la politique d’occupation criminelle du gouvernement d’extrême droite de Netanyahou, soulignant les graves dangers qu’elle pose pour la paix dans la région.
«Les crimes du gouvernement de droite fasciste visant à perpétuer l’occupation conduisent à une guerre régionale qui doit être stoppée».
Cette position du Parti communiste d’Israël et Hadash devrait être celle de tous les partis communistes et nul ne peut ignorer les faits et leurs conséquences prévisibles. Parce que si l’on veut la paix on ne peut pas ignorer qui est à l’origine de la guerre.
Le Premier ministre israélien dit «nous sommes en guerre» après les attaques du Hamas par «terre, air et mer». Il précise : il ne s’agit pas simplement d’une opération, c’est une guerre et ce criminel qui a tout fait pour en arriver là à l’instar des autres impérialistes veut profiter de l’occasion pour éradiquer définitivement le peuple palestinien quitte à détruire son propre peuple le peuple israélien qu’il n’a cessé de limiter au seul peuple juif. La démocratie pour les juifs, la prison pour les autres. C’est Netanyahou qui après Begin en est le fleuron, celui qui a porté jusqu’à l’incandescence la haine comme seule identité juive et il a eu des soutiens de plus en plus larges, de plus en plus irresponsables qui se sont présentés comme les seuls défenseurs des juifs. Cette corruption identitaire s’est cru tout permis dans le contexte du pseudo triomphe du capitalisme et de son bras armé, l’impérialisme occidental, avec les USA et l’OTAN.
Aujourd’hui alors que nous assistons à un basculement historique avec la fin de la militarisation du dollar ces explosions se multiplient sur toute la planète.
C’est un scénario qui se répète partout non seulement en Amérique latine, en Afrique, en Asie, au Moyen Orient, mais hier dans le Caucase avec la malheureuse Arménie et bien sûr avec l’Ukraine. Ceux qui ont partout encouragé ces brasiers ce sont les États-Unis et les «alliés». Qui ignore qu’ils ont fait d’Israël un état de l’impérialisme etasunien, celui-ci ne tient désormais que par la seule volonté des États-Unis et il a été insufflé au peuple juif tout ce qui avait causé sa perte depuis des millénaires, le racisme et les pogromes comme seule réponse à la revendication légitime du peuple palestinien.
Alors que la résistance palestinienne affronte ce gouvernement criminel d’extrême-droite, il est essentiel que les internationalistes du monde entier s’expriment, se mobilisent et agissent pour dénoncer les États-Unis, y compris les États de l’UE, la Grande-Bretagne et toutes les puissances complices de ce qui se passe depuis tant d’années et qui a fait qu’en Israël l’extrême-droite se soit crue de plus en plus protégée. Comme partout dans le monde, les 3,8 milliards de dollars d’aide militaire américaine chaque année, la propagande impérialiste qui jour après jour se déverse dans notre presse et qui crée de fait les conditions de l’injustice, allant jusqu’à soutenir des régimes ouvertement nazis et corrompus comme ceux de Zelensky en Ukraine ou des tortionnaires en Amérique du sud, représente-t-elle réellement ce qui va vers la paix ? Alors qu’Israël et la Palestine aurait pu bénéficier de deux puissances comme la Chine et la Russie réellement éprise de paix, le régime de Netanayou a soutenu en sous-main toutes les manipulations bellicistes y compris dans le Caucase, en Afrique… Alors que de plus en plus nombreux sont les juifs qui refusent d’être enrôlés dans la guerre impérialiste ils doivent le faire à titre individuel et sans pouvoir dire que le peuple juif comme tous les peuples a besoin d’états, de nations qui ne soit pas ethnicisés, ni relevant d’une religion, mais de construire la nation dans la diversité des origines, comme un lieu d’égalité et de conquête de droits pour tous, et ça aurait été possible avec le socialisme, le vrai, celui qui crée la coopération et le développement.
Que vous le vouliez ou non les seuls systèmes aptes à imposer la paix est celui de nations ayant des États avec à leur tête des partis communistes avec un projet qui tend vers l’égalité, le développement, dans le respect mutuel des origines, ce qui a été réalisé en URSS, en Yougoslavie et qui ne peut pas exister dans le capitalisme, l’impérialisme. Tout ce qui est possible est un espace de négociation en lien avec le droit international et pas avec des blocus, des sanctions, des répressions fascistes.
Dans l’affrontement géopolitique entre l’impérialisme étasunien en crise profonde et un monde multipolaire, tout a été fait malgré la Chine et la Russie pour qu’Israël et les juifs de la planète se rangent dans le camp de la mort et de la guerre. D’autres peuples sont pris aujourd’hui dans cet affrontement qui nous mène à la guerre mondiale et à des exterminations de masse. Mais ils seront balayés comme des fétus de paille s’ils n’acceptent pas cet espace de négociation et de droit, d’égalité, de justice.
Il est clair que personne, aucun communiste, aucun progressiste ne peut souhaiter ce qui est en train de se passer ici, pas plus que personne ne peut souhaiter ce qui a été construit dans le Caucase, en Ukraine, en Syrie, mais le déplorer ce n’est pas se tromper d’adversaire et encourager à la poursuite du crime.
Les faits événementiels : le Hamas s’est emparé de plusieurs villages dans le sud d’Israël, et Tel-Aviv a mené des frappes aériennes sur Gaza, au moins 200 Israéliens et 230 Palestiniens tués. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré : «Nous sommes en guerre, ce n’est pas une opération». Ce criminel a au moins raison là-dessus il ne s’agit pas d’une action isolée des Palestiniens même si Gaza, cette prison à ciel ouvert, entretenue comme un prurit parait le lieu de l’explosion, celle de desperados n’ayant plus rien à perdre après le traitement des Palestiniens à la mosquée al-Aqsa. Gaza est l’une des zones les plus densément peuplées de la planète, avec 2 millions de personnes vivant sur 140 miles carrés. Israël restreint sévèrement la quantité de nourriture, de carburant et d’eau à laquelle la population de Gaza peut accéder, et les dirigeants corrompus des Palestiniens, loin de résoudre le problème l’aggravent.
Depuis l’affaire COVID les preuves s’accumulent ! Les injections dangereuses faisaient partie du plan de dépopulation mis en place par les satanistes, ainsi que Karl Schwab l’avoue dans son livre :
«LE GRAND RESET» !
Ce plan fut initié depuis longtemps ainsi que le mentionne Attali dans une interview avec un certain Salomon paru dans les années 70 :
«Les inutiles iront à l’abattoir», disait-il en conclusion !
Tout y est parfaitement décrit et ceux qui en ont été informés à l’époque ont compris ce que l’affaire Covid et leurs injections dangereuses et mortelles signifiaient.
En France depuis les trois derniers présidents, le pays se dégrade et notre pays est vendu à la découpe au profit des USA.
La dernière trahison aura été la vente d’Alstom !! Et il y en a d’autres. La liste serait trop longue !
Les USA mentors de notre classe politique européenne ont tout fait pour empêcher que l’UE ne se tourne vers l’Est ! Pour ce, il fallait détruire la Russie, la mettre en pièces détachées et l’annexer et ouvrir la voie vers la Chine.
Alors la guerre proxy en Ukraine fut initiée pour cette raison ! Ce n’est plus ignoré ! Hollande et Merkel l’ont avoué !
Ce qui me révolte est le comportement non seulement des médias mainstream manipulés aux ordres et leurs affidés qui vomissent à jet continue sur la Russie sans aucune honte, mais surtout le silence de nos politiques dans notre pays. (Exceptés les généraux de plateaux TV pauvres Gamelin pitoyables et sans honneur !)
Que ce soit l’Assemblée nationale, le Sénat, le Conseil d’État, le Conseil constitutionnel … Pas une voix ne s’élève !!! Ils sont tous le doigt sur la couture du pantalon et regarde sans broncher notre pays couler au fond des abysses.. Rien ne les émeut ! RIEN !
Et ils laissent ces imposteurs aux commandes continuer à soutenir l’Ukraine, totalement corrompue, sans aucun respect ou condescendance pour leurs morts qui ne sont pour eux que de la chair à canon.
Je ne commenterai pas ici leur folie transgenres, LGBT, pédophilie, adrénochrome, vente d’organes, changement climatique bidon, chemtrails nocifs, nourriture frelatée, G5, perte de liberté, immigration organisée, Éducation nationale en décadence, destruction de notre Constitution et de nos églises et Vatican sataniste.
La France pays des Droits de l’Homme a sombré dans le néant !
La France chrétienne est condamnée !
Mais nous tous «les complotistes» c’est à dire ceux qui ont le courage de dénoncer leurs immondes complots -souvent au prix de leur vie – nous voulons garder la foi et continuons à éveiller ceux qui ont encore la tête dans le sable.