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Explosions sur le pont de Crimée

Le courrier des stratègesKiev revendique l’explosion sur le pont de Crimée

Le courrier des stratèges - 08 oct 2022

En fin de matinée ce samedi 8 octobre, plusieurs voix, dans l'appareil gouvernemental ukrainien ont revendiqué la responsabilité de Kiev dans l'endommagement du pont de Crimée.

   

Si l'on regarde froidement l'événement, on fera un double constat: en ayant recours au terrorisme, Kiev montre les limites de sa puissance; mais, comme tout acte terroriste, l'objectif est de provoquer une réaction disproportionnée de l'adversaire.

Plusieurs sources au sein de l’appareil d’Etat ukrainien ont revendiqué l’action, jusque dans l’entourage du président Zelenski.

Un acte terroriste vise toujours à être spectaculaire. Mais il signe aussi la capacité d’attaque de ceux qui commettent l’attentat. En revendiquant ouvertement la tentative de destruction du pont, le gouvernement ukrainien révèle cependant qu’il est dans une situation de faiblesse. Le terrorisme est l’arme des faibles.

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NS2 sabotage

Réseau InternationalL’Allemagne et l’UE ont reçu une déclaration de guerre

Réseau International - 29 sep 2022

Le sabotage des gazoducs Nord Stream (NS) et Nord Stream 2 (NS2) dans la mer Baltique a propulsé de manière inquiétante le « capitalisme du désastre » à un tout nouveau niveau toxique.

   

Cet épisode de guerre industrielle/commerciale hybride, sous la forme d’une attaque terroriste contre une infrastructure énergétique dans les eaux internationales, signale l’effondrement absolu du droit international, noyé dans un ordre « notre voie ou l’autoroute » « fondé sur des règles ».

L’attaque contre les deux pipelines a consisté à faire exploser de multiples charges explosives dans des branches séparées près de l’île danoise de Bornholm, mais dans les eaux internationales.

Il s’agissait d’une opération sophistiquée, menée de manière furtive dans la faible profondeur des détroits danois. Cela exclut a priori les sous-marins (les navires entrant dans la Baltique sont limités à un tirant d’eau de 15 mètres). Quant aux éventuels navires « invisibles », ils ne pourraient flâner qu’avec l’autorisation de Copenhague – les eaux autour de Borholm étant truffées de capteurs, ce qui traduit la crainte d’une incursion des sous-marins russes.

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