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Trop c'est trop - vol 2

Le Media en 4-4-2Acte 2 – émission « Trop c’est trop » avec Soral et Dieudonné

Le Media en 4-4-2 - 03 juil 2024

Dieudonné et Alain Soral réunis pour l’émission « Trop c’est trop » : Pédocriminalité, liste antisioniste, Quenelle, Libye…

   

Après le succès de l'épisode 1 avec 600 000 vues, Alain Soral et Dieudonné reviennent avec l'épisode 2, abordant des sujets explosifs et livrant de nouvelles révélations. Ne manquez pas la diffusion le mardi 2 juillet à 20h.

Après un premier épisode qui a littéralement explosé les compteurs en atteignant 600 000 vues à l’heure de cet article, voici l’épisode 2 avec son lot de révélations, livré tout droit par Alain Soral et Dieudonné. Lors de cette interview, nous aborderons les sujets suivants : Les enfants Roche, La liste antisioniste, Affaire Saïd Bourarach, Intervention en Libye, La Quenelle… Face à l’urgence de la situation, Dieudonné et Alain Soral ont décidé de mettre de côté leurs différends mineurs et anecdotiques pour s’unir contre leurs ennemis communs. Ils sont tous deux convaincus que « trop c’est trop ! » et qu’il est temps de faire front commun. Ce combat qu’ils mènent contre le sionisme dure depuis plus de 20 ans et livre aujourd’hui tout ce qui s’est passé, ainsi que des révélations.

 

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le bulletin n°22 d'Amélie Paul

Amélie PaulAmélie Paul enquête sur les Molochs

Amélie Paul - 24 avr 2024

Les Nouvelles de La Vérité Brutale #22

   

Dans ce nouveau bulletin des nouvelles de la vérité brutale, Amélie Paul plonge dans les ténèbres pour nous parler des molochs du monde contemporain. Pour cela, elle nous donne un cours d'histoire en remontant aux anciens Grecs, précurseurs du mouvement LGBT et champions olympique des mauvaises décisions parentales, qui sont souvent dépeints comme ayant consacré la pédophilie. Amélie nous révèle les secrets les plus sombres de notre monde : préparez-vous à être secoués et peut-être même effrayés...

« Est-ce vraiment étonnant qu’il y ait maintenant un agenda mondial pour que les enfants soient initiés aux complexités du genre, de l’orientation sexuelle ou de la masturbation avant même de comprendre les mathématiques ? La culture populaire a été totalement pervertie pour infiltrer l’âme de la jeunesse et les offrir en sacrifice dans les anales de l’histoire musicale. »

Amélie Paul

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entrevue avec Alexandre Lebreton

Le Media en 4-4-2Dévoiler l’Inconcevable : Entretien exclusif avec Alexandre Lebreton

Le Media en 4-4-2 - 23 fév 2024

Dans cette interview réalisée par la Team Fsociety et le Média en 4-4-2, Alexandre Lebreton, figure éminente dans la lutte contre la pédocriminalité et les abus rituels, partage ses motivations, ses découvertes et les défis auxquels il fait face.

   

Depuis la création du site "MK POLIS" en 2013, Alexandre s'est imposé comme une référence dans ce domaine, transcendant les frontières linguistiques avec ses travaux traduits dans plusieurs langues.

En 2011, Alexandre Lebreton participe à la création du site « Pédopolis » consacré à la pédocriminalité, une banque de données sur toutes les affaires avec des mises à jour selon l’actualité. C’est aussi, une belle et importante initiative : une carte représentant les cas judiciaires connus d’inceste et de placement abusif, qui permet aux victimes de se réunir par départements pour se soutenir.

En 2013, il a fondé le site « MK Polis » puis la chaîne Youtube, qui porte son nom, sur laquelle il met à disposition ses recherches sur le sujet des abus rituels sataniques et ses origines, ainsi que sur le contrôle mental MK-Ultra, le trouble dissociatif de l’identité et l’amnésie traumatique, notamment dans l’industrie du divertissement. En 2014, il collabore avec Roch Sauquere qui lui demande de produire un dossier sur les abus rituels et le contrôle mental. Ce dossier sortira dans le magazine « Top secret » en octobre et décembre 2014. Il se verra par la suite grandement alimenté et retravaillé pour finalement aboutir, en 2016, à son premier livre de 700 pages : « MK- Abus rituels et contrôle mental » qui est le seul ouvrage francophone aussi fourni, en faisant une référence en la matière. Suivra, quelques années plus tard, en 2020, « Franc-maçonnerie et schizophrénie : Comprendre les arcanes du pouvoir » qui est un travail qui complète amplement le premier ouvrage.

En 2022, « MK- Abus rituels et contrôle mental » a été traduit en plusieurs langues.
D’ailleurs, en 2023, un exemplaire en anglais a été remis à Mike Smith le réalisateur de « Out of Shadow » et « Into the light » par Sylvia Miami.

Interview réalisée par la Team Fsociety en collaboration avec le Media en 4-4-2

Team Fsociety : Bonjour Alexandre, merci de prendre ce temps pour cet entretien et de répondre à quelques questions. Grâce à votre travail de recherche sur les abus rituels et les troubles liés à ces traumatismes, de nombreuses personnes connaissent le sujet. Vous êtes la référence sur ce thème en France et pour cela merci.
Comment vous êtes-vous intéressé à la pédocriminalité de réseau ? Est-ce par une affaire en particulier ?

Alexandre Lebreton : Bonjour et merci à la Team Fsociety et au Média en 4-4-2 pour l’invitation.
C’est en 2007 qu’ont commencé mes recherches sur ces dossiers particulièrement sensibles. C’est notamment par la découverte des travaux de Stan Maillaud et Janet Seemann, mais aussi de Paul-Emile Charlton, Serge Garde, Laurence Beneux, Alain Gossens ou encore Karl Zéro qu’a débuté ce processus de démêlage d’une pelote particulièrement embrouillée et dirons-nous « radioactive » ; tant ce sujet tabou peut mener vers des dossiers psychologiquement très perturbants, le tout baignant dans un panier de crabes aux multiples écrans de fumée.

Il fallait donc suivre le fil, faire preuve de discernement et bien s’accrocher pour entreprendre cette descente vers les arcanes, tout en s’assurant de pouvoir en remonter aisément sans y sombrer. C’est en 2009 que sortait le documentaire de Maillaud et Seemann « Les Réseaux de l’Horreur » traitant de l’affaire des CDroms de Zandvoort (divulgués par l’activiste belge Marcel Vervloesem), mais aussi le livre « Affaire Vincent : au cœur du terrorisme d’état » accompagné du témoignage vidéo du petit Vincent (toujours disponible sur YouTube), décrivant comment son géniteur était impliqué dans ce que j’apprendrai plus tard être des abus rituels (ou pédo-satanisme). Des pratiques extrêmement dépravées et criminelles, au premier abord incompréhensibles pour le quidam n’ayant jamais eu vent de telles exactions sous nos latitudes dites « modernes et civilisées ».

Bien évidemment la découverte du témoignage des enfants du juge Roche (affaire Alègre) ainsi que l’investigation de Pascale Justice intitulée « Viols d’enfants, la fin du silence ? » et le débat historique qui a suivi la diffusion de ce documentaire sur France 3, ont été un électrochoc pour moi, comme pour beaucoup ! Ce fut alors une motivation supplémentaire pour tenter de comprendre l’incompréhensible : horreurs et injustices semblant être systémiques dans mon pays, aujourd’hui tristement et honteusement surnommé « Pédoland »… La solution de facilité aurait été de considérer les désormais célèbres témoignages de Pierre et Marie comme des constructions imaginaires inspirées de bandes dessinées ; car voilà ce qu’affirmait alors avec culot maître Monique Smadja-Epstein, avocate du père des enfants, qui n’a pas hésité à se référer aux albums de Tintin pour ridiculiser et noyer la parole des enfants. Nous parlons là de descriptions d’activités sectaires avec viols en réunion et sacrifices rituels d’enfants relevant de la boucherie. La mère a dû fuir à l’étranger avec ses deux enfants faute de trouver justice au pays des droits de l’homme…

Petit à petit j’ai déroulé la pelote en faisant des recherches à l’international. C’est notamment la découverte du témoignage de Cathy O’Brien aux États-Unis qui a été pour moi un déclencheur ouvrant l’étude du sujet du contrôle mental basé sur les traumatismes et les états dissociatifs, ses sombres motivations, ses méthodes hautement coercitives et ses mécanismes psychologiques. Le choc est brutal : à la fois par la nature même des sévices poussés à l’extrême mais aussi par l’impunité crasse dont semblent bénéficier les membres de ces réseaux, ou devrait-on dire ce réseau, à priori intouchable. J’ai très vite compris que nous avions affaire ici à LA boîte de Pandore, le sujet ultime qui permet de comprendre beaucoup de choses en ce bas-monde.

Team Fsociety : Comment avez-vous fait le lien entre réseaux, abus rituels et la franc-maçonnerie ?

Alexandre Lebreton : La question des réseaux s’impose très vite comme une évidence, les nombreux dossiers démontrent qu’il existe généralement une organisation impliquant plusieurs individus solidaires car ayant un même centre d’intérêt : ici la pédocriminalité. À commencer par le dossier des « Ballets Roses », une affaire de mœurs qui défraya la chronique en 1959 de par l’implication de notables et de hautes personnalités politiques avec des mineures. Des « parties fines » étaient organisées par un policier notamment à l’intérieur même d’un pavillon de chasse (Pavillon du Butard) qui était à l’époque mis à la disposition du président de l’Assemblée Nationale André Le Troquer. Ce dernier profitait d’un réseau de prostitution impliquant des jeunes filles allant de 12 ans à 20 ans (à l’époque la majorité est à 21 ans). Je ne peux pas développer ici les nombreuses affaires impliquant un fonctionnement en réseau, mais voici les plus connues, même si pour certaines la doxa médiatique persiste, malgré les évidences, à parler de « prédateur isolé » : Coral, Kripten, Fourniret, Dutroux, Zandvoort, Louis/Dunand, ToroBravo, CasaPia, Alègre, Orphelinat de Jersey, Franklin, Rolodex, Waterhouse, etc.

C’est en creusant ces dossiers de réseaux pédocriminels, que l’on découvre certains témoignages troublants concernant des pratiques de viols en réunion avec tortures pouvant aller jusqu’au meurtre. Il semble s’agir de réunions très bien organisées et planifiées, lors desquelles toutes les lois morales seraient évacuées au profit d’une libération des pires pulsions qui soient ; tel un verrou qui saute durant une soirée, au grand détriment des victimes subissant les abominations. Au premier abord, ce sont des récits inimaginables et le déni prend rapidement le dessus : on referme le dossier. C’est la multiplication de ces témoignages et leur ressemblance, cela à l’échelle internationale, qui finit par interpeller… L’existence de ce que l’on nomme « abus rituels » ou « sévices rituels », parfois associés au satanisme de par le cadre et la forme des rites ou cérémonies, devient alors une triste évidence. L’étude de l’affaire Dutroux, notamment des dossiers X, permet d’avoir un aperçu de ce que sont ces pratiques hautement criminelles : les dépositions et procès-verbaux enregistrés et archivés par la police, rendus publics par Wikileaks, sont à faire vomir. Le journaliste belge Xavier Rossey ayant enquêté sur l’affaire Dutroux écrira : « On peut dire qu’il y a deux types de pédocriminalité : le « simple » pédophile et le pédocriminel pervers avec ce côté rituel. Lorsqu’on enquête dans ce genre de dossiers, il faut aussi voir le côté occulte des choses, les assassinats rituels. Il est clair que ce sont des dossiers souvent discrédités et qui sont tellement horribles qu’on ne veut pas aller plus loin. Pour beaucoup, ces abus rituels sont inconcevables (…) On a essayé de faire passer Dutroux pour un pédophile, ce qu’il n’est pas (…) on est ici dans le cadre des abus rituels pédophiles. »

L’horreur de ces dossiers est évidemment un frein pour le grand public, un repoussoir ne facilitant pas la reconnaissance des victimes. Le déni est massif, pourtant dans son guide national pour la protection de l’enfance, le site officiel du gouvernement Écossais diffuse de l’information concernant cette forme de pédocriminalité que sont les abus rituels. Nous pouvons y lire cette définition : « L’abus rituel peut être défini comme des agressions sexuelles, physiques et psychologiques, d’une manière organisée, systématique et durant une longue période de temps. Cela implique l’utilisation de rituels, avec ou sans système de croyance et généralement avec plusieurs agresseurs. Les abus rituels commencent généralement durant la petite enfance et impliquent l’utilisation de modèles d’apprentissage et de développement visant à renforcer les abus et à réduire au silence les victimes (ndlr: contrôle mental). »

Donc, pour répondre à votre question, nous pourrions dire qu’il y a trois phases de conscientisation permettant de relier trois points indissociables (sans mauvais jeu de mot).
• Premièrement la prise de conscience de l’existence de réseaux pédocriminels (et pas seulement virtuels) ;
• Deuxièmement le constat que certains membres de ces réseaux peuvent aller jusqu’aux pires pratiques protocolaires que sont les sévices rituels dits « sataniques » ;
• Troisièmement finir par saisir qu’un ciment lie entre eux ces criminels et recouvre d’une chape leurs abominations, dans une véritable protection institutionnelle ; et c’est là que le sujet des sociétés secrètes dites « initiatiques » arrive sur la table… notamment la franc-maçonnerie.

Le lien entre pédocriminalité de type abus rituels et franc-maçonnerie arrive donc dans un troisième temps après avoir d’abord « digéré » les deux premières phases puis persévéré dans l’étude. La franc-maçonnerie est en quelque sorte une maison mère ; subdivisée en une multitude d’écoles ésotériques, dites à « Mystères », dont certaines baignent dans l’occultisme le plus noir. C’est une sorte de poupée gigogne cloisonnant les adeptes dans diverses strates hermétiques, une imperméabilité stricte sauf affinités bien décelées….
Réseau maçonnique et pédocriminalité de réseau sembleraient effectivement intimement liés. De par mes recherches, j’ai pu au fil des années archiver de nombreux témoignages de victimes et de thérapeutes décrivant ce que l’on pourrait appeler des « sévices rituels maçonniques » visant à fractionner l’esprit de l’enfant ; c’est à dire à créer des états dissociatifs par la multiplication de traumatismes extrêmes. Beaucoup de survivants de ces réseaux ont en effet développé un trouble dissociatif de l’identité (une personnalité multiple).

Le sociologue canadien Stephen Kent, spécialiste des dérives sectaires, a personnellement recueilli un certain nombre de témoignages relatifs aux sévices rituels maçonniques. Tout en restant très prudent, il a déclaré lors d’une interview : « Dès le début de mes recherches, lorsque des personnes livraient leurs témoignages, certains ont fait apparaître des « déviances maçonniques ». Certains ont indiqué que leur père était franc-maçon et que les allégations de sévices rituels étaient liés à la loge maçonnique (…) Je sais que certaines personnes ayant fait ces accusations parlaient de francs-maçons de degré très élevé… Je sais aussi que lorsque des francs-maçons ordinaires entendent ce genre d’accusations, ils restent incrédules. Pour ces francs-maçons, ces accusations font partie d’une longue histoire de persécution à leur encontre en raison du secret, etc… Et ce n’est certainement pas mon intention, je n’ai aucune raison de les diaboliser (…) Parfois les récits d’abus rituels, même si je ne peux pas le certifier, semblaient avoir eu lieu à l’intérieur même de la loge. L’apparition de la franc-maçonnerie dans un nombre assez important de témoignages m’a laissé vraiment perplexe… Beaucoup parlent d’autels, de sols noirs et blancs, de colonnes, à l’endroit de la cérémonie (…) j’ai des récits récurrents, et ils sont similaires à tous ceux qu’on trouve en Amérique du Nord. »

Troublant n’est-ce pas ?

J’écris dans mon livre MK que « Ce principe « d’initiation » par les traumatismes et les états dissociatifs est le point commun de toutes les structures fraternelles lucifériennes ou satanistes, pour lesquelles l’initiation durant la petite enfance est le meilleur moyen d’obtenir un adulte loyal, fidèle, qui respectera parfaitement la loi du silence tout en perpétuant l’obscure tradition où toute notion de Bien ou de Mal a été gommée dans un relativisme absolu. Les rituels comprenant des actes pervers et immoraux, notamment pédocriminels, permettent également d’établir un chantage au silence sur les personnes qui y ont pris part. Cela permet de créer des liens « fraternels », d’autant plus forts lorsqu’un sacrifice humain, un crime rituel, a été commis en groupe. Les adeptes qui plongent dans cette violence addictive se sentent connectés entre eux par un secret qu’il est strictement impossible de révéler à l’extérieur, c’est un ciment malsain qui soude les membres entres eux et qui leur donne un sentiment de supériorité sur la masse humaine profane. »

Team Fsociety : Pouvez- vous parler des origines du pédo-satanisme, les différents cultes à mystères, etc… ? Est-ce que cela vous a apporté des pistes pour savoir quelles sont les motivations profondes des auteurs de ces rituels ?

Alexandre Lebreton : Après avoir cité précédemment les trois phases de prise de conscience, rechercher les origines du « pédo-satanisme » est je dirais la quatrième phase ; celle qui permettrait d’expliquer aux « profanes » que ces horreurs ont un sens pour ceux qui les perpétuent et qu’il pourrait s’agir de la continuité d’antiques pratiques basées sur ce que l’anthropologue Anthony Wallace décrit comme : un processus d’apprentissage rituel basé sur la « Loi de la Dissociation ».

Précisons bien qu’expliquer n’est pas excuser, ces abominations pédocriminelles relèvent de la peine capitale.

Lorsque l’on découvre et intègre le fait que le pédo-satanisme est une réalité de ce monde, il est dans l’ordre des choses de vouloir comprendre ces agissements, c’est à dire la psychodynamique qui pousse ces sombres individus à ritualiser les tortures et les viols de manière protocolaire… dans quels buts, quelles sont leurs obscures motivations ?
C’est, je pense, sous cet angle qu’il faut aborder le sujet pour parvenir à briser le déni massif auto-protecteur des masses. Il faut prendre du recul et analyser le phénomène au-delà de l’affect et des fortes émotions qu’il provoque naturellement.

Le psychanalyste américain Lloyd deMause s’est largement intéressé au sujet des dérives sectaires sur les enfants et notamment à la question du pédo-satanisme. Selon lui, la seule manière de donner un sens à certains éléments rapportés dans les témoignages d’abus rituels serait de considérer qu’il s’agit de faire revivre symboliquement et même physiquement le traumatisme de la naissance ; dans une sorte de « reconstitution traumatique ».
On y retrouve le confinement dans des ventres symbolique (cages, boîtes, cercueils, mais aussi des ventres organiques réels), la pendaison la tête en bas qui reproduit la sensation qu’éprouve le foetus dans le ventre de sa mère. La submersion de la tête dans l’eau lors des tortures reproduit l’expérience du liquide amniotique tandis que la suffocation reproduit l’anoxie que tous les bébés vivent lors de l’accouchement. La victime est forcée de boire du sang et de l’urine, tout comme le foetus boit du sang placentaire et baigne dans son urine. Les rituels sont souvent effectués dans des tunnels ou des caves, des lieux souterrains sombres et humides symbolisant le confinement du canal vaginal ou du ventre de la terre mère.

Certains de ces rituels semblent effectivement créer une sorte de « résurrection initiatique ». Le passage par une mort et une renaissance symbolique via des rites traumatiques est une constante dans les religions antiques dites à Mystères, mais aussi dans certaines traditions chamaniques. Ces cultes à Mystères étaient particulièrement présents dans le bassin Méditerranéen, les Mystères égyptiens d’Isis et Osiris, les Mystères d’Éleusis, de Mithras, d’Attis et Adonis, mais aussi le culte à Bacchus (Dionysos) étant les plus connus. Il ne fait aucun doute que certaines pratiques de ces cultes antiques se perpétuent encore de nos jours via des sociétés secrètes formant une sorte de religion ésotérique, gnostique, réservée au petit nombre.

Le fondateur de l’église de Satan, Anton Lavey, a affirmé que la cérémonie de la renaissance, qui se passe dans un grand cercueil, est une chose commune à la plupart des rituels de loges. Nous retrouvons cette cérémonie du cercueil dans les rites de la célèbre société secrète Skull & Bones où l’initié meurt au monde pour renaître dans l’Ordre… L’ultime « initiation » étant de provoquer chez le candidat une expérience de mort imminente avec une sortie astrale ; c’est à dire un état dissociatif extrême propulsant l’âme de l’initié dans une autre dimension et se terminant par la réintégration de celle-ci dans le corps physique, symbolisant une nouvelle naissance, ou renaissance initiatique.

Ce phénomène de décorporation est très souvent rapporté par les victimes de viols, elles affirment qu’elles n’étaient plus dans leur corps physique mais voyaient la scène de l’extérieur avec une totale anesthésie. Dans son livre « The Masonic Initiation », le franc-maçon Walter Leslie Wilmshurst décrit bien comment les états altérés de conscience, les profonds états dissociatifs, sont un point essentiel dans l’initiation maçonnique : « Certains états dissociatifs arrivent naturellement même chez les personnes les plus équilibrées et en parfaite santé (…) une « extase » complète, un état où la conscience se sépare alors de l’Ego et du corps physique. De tels phénomènes sont explicables par l’existence d’un véhicule plus subtil que le corps physique grossier, la conscience peut se transférer temporairement de l’un à l’autre. Ces deux corps sont capables de fonctionner conjointement dans une complète indépendance (…) Un Maître est quelqu’un qui a dépassé ces incapacités auxquelles sont soumis les hommes moyens sous-développés ; il a la pleine connaissance et le plein contrôle de toutes ses parties (…) L’initiation se produit toujours lorsque le corps physique est en état de transe ou de sommeil et lorsque la conscience, temporairement libérée, est transférée à un niveau supérieur. »

L’initiation d’enfants par des rituels hautement traumatiques semble quelque chose d’impensable, d’irréaliste, mais prenons conscience que pour certaines sectes, apprendre à souffrir mais aussi apprendre à faire souffrir fait partie des rites de passage. Le but est de provoquer une transcendance de la conscience, un état spirituel extatique reposant ni plus ni moins sur cette « Loi de la Dissociation », un profond état dissociatif déclenché par les drogues, la douleur et diverses privations. Les traumatismes ont toujours été considérés au cours de l’histoire comme un moyen de créer des états modifiés de conscience et d’ouvrir les portes vers le monde des esprits, les occultistes contemporains ne s’en privent évidemment pas… y compris sur leurs propres enfants.

Selon le psychologue américain James Randall Noblitt, les pratiques de contrôle de l’esprit ou programmation mentale ont anciennement débutées lorsque des groupes ont détecté que l’application de rituels traumatiques pouvaient produire ces états dissociatifs allant jusqu’à fractionner la personnalité de l’individu en plusieurs alter, isolés les uns des autres par des murs amnésiques. Ces personnalités alter pouvant former un véritable système hiérarchique interne programmable. C’est ce que l’on nomme aujourd’hui le contrôle mental basé sur les traumatismes, la programmation d’esclaves dissociés. Le MK-Ultra, aujourd’hui historiquement et médiatiquement bien référencé, n’est que la mise en application, de manière scientifique et militaire, d’antiques pratiques païennes et ésotériques. Notons ici qu’un certain nombre de médecins impliqués dans les expérimentations du MK-Ultra étaient des francs-maçons de haut degrés, citons le Dr Sydney Gottlieb, le Dr Georges Estabrooks ou encore le Dr Ewen Cameron.

Notre société occidentale moderne en grande partie coupée de ses racines spirituelles, biberonnée à la laïcité et au consumérisme, aura grand mal à comprendre et accepter la dure réalité de ces pratiques sectaires ultra violentes. D’autant plus lorsque le monde médiatique et politique use de la stratégie de l’édredon pour ne surtout pas alerter et informer à ce propos…

Pourtant les sectes initiatiques basées sur la loi du secret ne datent pas d’hier, l’anthropologue et universitaire américain Brian Hayden a étudié les sociétés secrètes primitives remontant aux temps préhistoriques. Dans son livre « The Power of Ritual in Prehistory », il décrit l’utilisation de techniques « psycho-spirituelles » lors de « rituels extatiques » (loi de la dissociation), permettant de forger de puissants liens entre les membres du culte. On y retrouve les sévères épreuves physiques, la privation sensorielle, le sacrifice humain mais aussi la notion de violation volontaire des tabous comme la consommation de chair humaine. Selon lui, ces sociétés secrètes primitives ont marqué un tournant décisif dans l’évolution des religions en provoquant une division entre culte populaire et culte élitiste, entre religion exotérique et religion ésotérique. L’égyptologue franc-maçon Jan Assmann parle également de « Religio Duplex », ou religion à deux visages, pour qualifier ces cultes à Mystères ayant une face exotérique destinée à la masse non-initiée et une face ésotérique destinée aux élites. Brian Hayden affirme que des enfants aussi jeunes que quatre à six ans, parfois même encore plus jeunes, pouvaient devenir membres de ces cultes et donc subir les rites initiatiques. Notons ici que le musicologue Carl de Nys affirme que Wolfgang Amadeus Mozart, dont la famille baignait dans les milieux maçonniques, a fréquenté les illuminés de Bavière (illuminati) dès son plus jeune âge. Se basant sur les correspondances de la famille, il rapporte que le petit Mozart participait à des réunions nocturnes organisées au fond d’une grotte nommée le « trou des sorcières », située dans le parc d’Aigen à Salzburg, et dont l’entrée était à l’époque flanquée de deux colonnes soutenant un Sphinx ailé, symbole des Mystères de Isis… Dès l’époque romaine, cette grotte aurait servi aux adeptes de Mithras et d’Astarte pour on ne sait trop quelles pratiques initiatiques. Que subissait le petit Mozart lors de ces cérémonies illuminati ?

La participation des enfants aux rituels initiatiques a également été rapportée par Ross Nichols (spécialiste du druidisme et de la mythologie celtique) dans son livre « The Book of Druidry », où il écrit que les druides « plongeaient ou cuisaient l’enfant dans le feu mystique ». Ce feu mystique, ou flamboiement de lumière, étant une métaphore symbolisant le profond état dissociatif résultant des épreuves initiatiques traumatiques. Les druides étaient effectivement adeptes des rituels visant à transcender la douleur et la peur pour en ressortir nés de nouveau.

Team Fsociety : En lisant la presse traditionnelle, on comprend que les réseaux pédocriminels ne sont pas pris au sérieux et sont évincés par la théorie du « prédateur isolé ». Selon vous, existe-il tout de même des journalistes d’investigation de terrain ?

Alexandre Lebreton : En réalité la question des réseaux pédocriminels est tellement prise au sérieux par les médias de masse qu’ils en sont terrifiés, à tel point qu’une véritable omerta est mise en place. Cette loi du silence passe effectivement par la sempiternelle théorie du « prédateur isolé »… Toute autre explication d’un dossier de pédocriminalité pouvant mener l’opinion publique à comprendre qu’il existe effectivement un fonctionnement en réseau, pire encore, une protection institutionnelle des abominations, est systématiquement ridiculisée et qualifiée de « théorie du complot »… d’extrême droite s’il vous plaît ! Cet épouvantail poussiéreux ne fait plus le poids face aux évidences et le public est aujourd’hui bien plus apte à comprendre la réalité des choses qu’il n’y a encore quelques années. Preuve en est, « l’expert en complotisme » Tristan Mendès France vient de valider publiquement l’existence des réseaux pédocriminels, déplaçant ainsi son curseur face à l’inexorable et triste réalité des choses.

Existe-t-il des journalistes d’investigation intègres enquêtant à l’heure actuelle sur ces réseaux de l’horreur ? Je n’en ai aucune idée. Il faut l’espérer mais la France est verrouillée, en particulier dans le domaine du journalisme. Cela dit, je ne désespère pas et suis intimement convaincu que cela finira par exploser ici-même en France. Continuons à travailler à notre petit niveau pour enquêter et informer avec ou sans carte de presse !

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Dernière modification par Nathan - 55 ans il y a
les droits de l’humanité ne sont qu’une fiction

Réseau InternationalLa légitimation de la pédophilie devient une formalité

Réseau International - 06 fév 2024

Selon Harari, le lobbyiste du WEF, les droits de l’humanité ne sont qu’une fiction.

   

Il y a soixante-dix mille ans, nos ancêtres humains étaient des animaux insignifiants, s’occupant simplement de leurs propres affaires dans un coin d’Afrique avec tous les autres animaux. Mais aujourd’hui, rares sont ceux qui nieraient que les humains dominent la planète Terre ; nous nous sommes répandus sur tous les continents et nos actions déterminent le sort des autres animaux (et peut-être de la Terre elle-même). Comment sommes-nous arrivés de là à ici ? L’historien Yuval Noah Harari suggère une raison surprenante à l’essor de l’humanité.

Cette vidéo vieille de 10 ans et visionnée plus de 4 millions de fois, vous démontrent par a+b tout le mépris que cet homme peut avoir pour la populace humaine. Evidemment, ces commentaires désobligeants ne s’appliquent pas à ses commanditaires milliardaires puisque ce sont des dieux.

Ce discours haineux doit être dénoncé haut et fort par tout un chacun pour éviter la montée en puissance d’une culture déshumanisante, abjecte et monstrueuse. De fait, les mots manquent pour décrire la philosophie de la star des milliardaires.

Ce n’est pas tout. En méprisant la législation faite par les humains de manière générale, cet influenceur cherche à faire tomber les tabous, les lignes rouges que la société ne franchit pas en temps normal.

Ce discours est très utile à des puissants dont le comportement délinquant pourrait tomber sous le coup de la loi.

Exemple. La pédophilie qui est supposée être sévèrement sanctionnée émerge doucettement et se place au cœur de la société.

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Dernière modification par Nathan - 55 ans il y a
Documentaire - suicidés

Echelle de Jacob« Suicidés »

Echelle de Jacob - 19 jan 2024

Écrit par Adam Riva, le mini-docu « Suicidés » examine de plus près les curieuses vies et morts de ceux qui cherchaient à dénoncer l’épidémie silencieuse de la traite des enfants.

   

En novembre 2009, une femme nommée Laura Silsby a fondé une organisation à but non lucratif appelée The New Life Children’s Refuge qui a décrit sa mission comme une tentative de sauvetage d’enfants orphelins et abandonnés en Haïti et en République dominicaine. Deux mois plus tard, le 29 janvier 2010, Silsby a été arrêté pour avoir tenté de faire sortir 33 enfants orphelins d’Haïti sans papiers. Le monde apprendra plus tard par Wikileaks que Hillary Clinton a reçu des mises à jour par e-mail de Huma Abedin et d’autres associés concernant l’incarcération de Silsby et le développement d’une affaire judiciaire .

Ce n’était pas la première fois que Silsby se retrouvait accusée de trafic d’enfants. Silsby avait déjà été arrêté une fois par la police haïtienne alors qu’il tentait de faire sortir 40 enfants du pays. Cependant, lors de cet incident, aucune accusation n’a été portée contre elle et elle a simplement été refoulée à la frontière.

Une semaine après que Silsby a été appréhendé pour la deuxième fois, le 7 février 2010, l’ancien président Bill Clinton a nommé Silsby un avocat du nom de Jorge Puello. Puello a réussi à faire réduire les charges de Silsby à 6 mois.

Jorge Puello a également eu une histoire colorée avec la traite des êtres humains. Il a été reconnu coupable d’avoir dirigé un réseau international de trafic sexuel impliquant des femmes et des filles mineures d’Amérique centrale et d’Haïti . La femme de Puello a également été arrêtée pour les mêmes accusations.

En 2011, Silsby a été nommé directeur financier de la société de logiciels Konexus et deviendra plus tard son vice-président du marketing . Konexus exploite AlertSense qui est le logiciel de notification de masse utilisé dans le système intégré d’alerte et d’avertissement public de la FEMA , ou IPAWS. L’une des fonctions de l’IPAWS est d’émettre des alertes Amber au public en cas d’enlèvement. Le système Amber Alert a été mis en place sous la présidence de Bill Clinton. En 2015, Laura Silsby a épousé Norman Gayler et a pris son nom de famille, c’est ainsi que son nom apparaît sur le site Web de Konexus.

Comment une femme qui a été surprise à plusieurs reprises en train de tenter de faire le trafic international d’enfants a-t-elle été promue à l’équipe de direction du système d’alerte aux enlèvements le plus important du pays, et pourquoi les Clinton sont-ils intervenus dans son procès ? Plus important encore, que se passe-t-il exactement en Haïti ? ( un autre article )

Le matin du 26 juillet 2019, les utilisateurs de Twitter ont vu la tendance #ClintonBodyCount , quelques semaines seulement avant que Jeffrey Epstein ne se soit suicidé dans sa cellule de prison. L’expression » Clinton body count » n’avait rien de nouveau et était devenue un mème dans les forums sur Internet des années auparavant. Il fait référence au nombre apparemment anormal d’associés de Clinton décédés de manière suspecte ou dans des circonstances mystérieuses.

Izette Folger, une amie proche de l’associé de Clinton, James Alefantis , a fait une déclaration en faveur de Silsby lors de son procès. Folger est la fille de Michael Maccoby , qui entraîne les dirigeants de Nuestros Pequeños Hermanos , ou NPH, une grande organisation qui gère des orphelinats dans le monde entier.

Le fils de Folger, Max Maccoby, est membre du conseil d’administration d’un orphelinat NPH appelé Friends of the Orphans , qui est l’un des 760 orphelinats opérant en Haïti , et se trouve être l’orphelinat exact à partir duquel Silsby a été surpris en train de trafiquer des enfants . Curieusement, Max Maccoby a fait une longue et catégorique déclaration de soutien à Comet Pizza lors d’une réunion controversée de la commission de quartier lorsque la controverse Pizzagate a explosé. (La partie pertinente du fichier audio commence à 31:40.)

Il convient également de noter ici que Frank Giustra , propriétaire de la Fondation Radcliffe, siège au conseil d’administration de la Fondation Clinton et est l’un des principaux donateurs de l’organisation. Le logo d’Elpida Home , un centre de réfugiés fondé par la Fondation Radcliffe, se trouve être presque identique en forme et en couleur au symbole boylover que le FBI a déclassifié en 2007. Wikileaks a publié ce matériel dans un dump intitulé « Symbols and Logos Used by Pedophiles pour identifier les préférences sexuelles.
La mort de Monica Petersen

Indépendamment de la véracité du Pizzagate, les scandales semblent suivre les Clinton. Leurs liens avec la pédophilie ne s’arrêtent pas là.

Monica Petersen a été stagiaire de recherche au Laboratoire de lutte contre la traite des êtres humains (LCHT) et chercheuse et directrice adjointe au Human Trafficking Center (HTC). Elle a également siégé au groupe de travail sur les données et la recherche du Colorado Human Trafficking Council. Peterson a écrit et parlé abondamment sur la traite des êtres humains .

Le 15 août 2015, Monica a annoncé son intention de se rendre en Haïti pour mener des recherches sur la traite des êtres humains et a ensuite commencé à y vivre à plein temps .

Le 3 janvier 2016, Monica a partagé avec son amie Bella certaines de ses découvertes basées sur son travail de terrain en Haïti jusque-là. À cette époque, elle avait déjà pris conscience de la corruption des Clinton en Haïti sur la base de ce que nous savons de leur correspondance. En fait, elle s’apprêtait à plonger à plein temps .

« SP. Clinton a des affaires corrompues et sales à terminer en Haïti… C’est la théorie que ma thèse de maîtrise met en avant… c’est de l’esclavage structurel moderne.

Le lendemain, le 4 janvier 2016, Monica a de nouveau partagé avec son amie Bella quelques-unes de ses découvertes .

« Mais la véritable signification de ce scandale pour moi, je sais que tu me sens Bella, est le lien avec l’esclavage et la traite contemporains. Je ne peux pas dire dans quelle mesure, mais il y a du trafic d’êtres humains dans le complexe de Clinton [Caracol].

Bella a partagé à nouveau ce message de Monica avec un groupe Facebook auquel elle appartenait. À ce stade, Monica semblait enquêter à plein temps sur les liens de trafic d’enfants de la Fondation Clinton.

Le 13 novembre 2016, Monica Petersen a été signalée morte en Haïti, bien qu’aucun corps n’ait jamais été récupéré pour le service funéraire de la famille.

La famille de Monica a appris qu’elle s’était suicidée, mais ils n’ont pas été informés des détails exacts de sa mort. La mère de Monica a déclaré publiquement qu’elle ne croyait pas que sa fille avait une raison de se suicider.

Le professeur de Petersen, Claude d’Estrée, a dit ce qui suit à propos de sa mort ,

« (Elle) a décidé d’affronter l’un des démagogues dans le domaine de la traite des êtres humains… [Elle] a produit une analyse de 110 pages sur la traite des êtres humains en Haïti – 2 ans de recherche… Nous cherchions quelqu’un qui était assez intelligent et peut-être assez courageux pour publier son travail… Je continuerai à le rechercher et à le publier pour elle.

Après avoir fait cette déclaration, d’Estrée a soudainement désavoué tout lien entre Petersen et la traite des êtres humains et les Clinton.

« D’Estree a déclaré que Petersen s’était rendue en Haïti plusieurs fois, mais qu’elle n’était pas là pour faire des recherches sur la traite des êtres humains et n’enquêtait pas sur la Fondation Clinton. »

Pourquoi d’Estrée ferait-il un 180 en public ? Il s’avère que d’Estrée a travaillé comme superviseur au bureau du procureur américain pour le compte de DynCorp entre 1999 et 2002. Cela coïncide avec la période exacte où DynCorp a été surpris en train de trafiquer des enfants à des fins sexuelles en Bosnie et au Kosovo et aucune poursuite n’a été engagée . DynCorp a joué un rôle actif dans les abus sexuels en Haïti .

« Il s’agit d’un mini-documentaire très informatif reliant de nombreux points de personnes » suicidées « qui exposaient ou avaient potentiellement prévu d’exposer le trafic et les réseaux pédophiles d’élite. »

Liz Crokin

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Arrivée en France du film "Sound of Freedom"

France SoirArrivée en France du film "Sound of Freedom"

France Soir - 05 nov 2023

Après un succès retentissant aux Etats-Unis, le film Sound of Freedom, réalisé par Alejandro Monteverde, arrive sur les écrans français. Il sortira dans les salles le 15 novembre, cinq jours avant la Journée internationale des droits de l’enfant, célébrée le 20 novembre.

   

Les plus impatients peuvent cependant acheter des places pour la projection en avant-première publique du 7 novembre à 20 heures, à l’UGC Normandie, avenue des Champs-Élysées. Nous avons vu ce film qui a déjà fait couler beaucoup d’encre, pas toujours dans le sens souhaité par ses auteurs.

"En tant que coscénaristes du film Sound of Freedom, il a été difficile de voir la controverse partisane nous détourner de l’intention profonde de notre travail : utiliser le pouvoir du cinéma pour sensibiliser à la réalité de la traite des enfants", déplorent Alejandro Monteverde (également réalisateur du film) et Rod Barr dans une tribune publiée le 14 août 2023 dans The Hollywood Reporter.

"Nous avons été sidérés de découvrir la polémique qui a entouré la sortie du film aux États-Unis en juillet dernier, tant l’écart avec le contenu du film était grand", commente en écho le distributeur, Saje Distribution.

Une polémique arrivée jusqu’en France, puisque avant même la sortie du film dans l’Hexagone, des médias ont évoqué les "thèses complotistes" qu'il relaierait selon eux.

Il n’en est rien. Sound of Freedom est avant tout un film d’action haletant, inspiré de la vie de Tim Ballard, un ancien agent spécial du ministère de la Sécurité intérieure des États-Unis, affecté à l’unité chargée de la lutte contre la pédocriminalité sur Internet. Après des missions d’infiltration pour combattre le tourisme sexuel impliquant des enfants, Tim Ballard démissionne en 2013 pour créer Opération Undergroung Railroad, une fondation dont l’objet est de sauver les enfants victimes de réseaux les réduisant à l’esclavage sexuel.

Avec Sound of Freedom, le spectateur suit le héros, incarné par Jim Caviezel, dans son travail d’agent fédéral puis dans de périlleuses opérations de sauvetage qui le conduiront en Amérique du Sud.

Un thriller captivant inspiré de faits réels.

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Civitas expose le satanisme mondialiste

CivitasActualités du satanisme dans la politique mondialiste

Civitas - 19 août 2023

Intervention d'Alain Escada lors de la Vè UDT du Pays Réel.

   

Lucifer et les anges déchus existent-ils ? Et s’ils existent ont-ils une quelconque influence sur notre monde ? Nous remercions nos ennemis de venir aujourd’hui à notre rescousse. Leurs allusions de moins en moins voilées à l’empire d’une spiritualité globale, et qui n’est certes pas celle de Jésus-Christ, ont plus de poids que nos prédications pour convaincre nos contemporains déchristianisés de l’existence de ces puissances nuisibles qui sont à l’œuvre dans l’histoire des sociétés et des hommes. Les chrétiens n’y croient plus mais les thuriféraires du mondialisme n’ont pas de doute à ce sujet et ont choisi leur camp. Donnons-leur la parole en cette première conférence ; recueillons leurs aveux.

C’est le Président de Civitas lui-même qui a réalisé les édifiantes collectes des témoignages de cette spiritualité inversée, antichrétienne, voire ouvertement satanique, professée par les mentors du mondialisme.

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boxoffice - sound of freedom

Égalité et RéconciliationSound of Freedom : l’incroyable succès de ce film panique l’oligarchie !

Égalité et Réconciliation - 14 juil 2023

Sorti le 4 juillet 2023, Sound of Freedom est déjà un beau succès au box-office, rapportant plus de 45 millions de dollars dans le monde.

   

Lorsqu’on sait qu’il coûta 14,5 millions de dollars à réaliser, dont 5 millions de dollars furent financés par 7235 personnes, on comprend rapidement pourquoi il s’est classé (pour l’instant) à la 25e place des films les plus rentables de 2023 aux États-Unis !

Il y a donc indéniablement une demande de la part du public. Un public complotiste et adepte des théories QAnon d’après la presse qui joue soit la technique de l’édredon en n’en parlant pas, soit la carte du film conspirationniste.

Il est vrai qu’après des années d’affaires politico-financières et trois années de Covid-19, les peuples sont échaudés. Ils se sont éveillés à des nouveaux sujets, et beaucoup mènent à quelques thèmes centraux qu’on ne détaillera pas ici mais dont la pédocriminalité de réseau (de réseau étant justement la partie centrale, celle qui est toujours éludée) fait partie du trio de tête.

Le film relate l’histoire de Tim Ballard, un ancien agent du gouvernement qui s’est lancé dans une mission pour sauver les enfants des trafiquants sexuels en Colombie. Fondateur et PDG d’Operation Underground Railroad (OUR), PDG de The Nazarene Fund et auteur de plusieurs livres, Ballard a sauvé avec son organisation des milliers d’enfants, mais aussi d’adultes, victimes d’esclavage sexuel.

En 2018, Tim Ballard avait réalisé un documentaire avec son équipe des forces spéciales qui avaient infiltré un réseau de trafiquants de sexe en Haïti puis traduit ceux-ci en justice après qu’ils avaient échappé à la prison grâce à des pots-de-vin. Vous retrouverez ce documentaire sous-titré en français dans les liens en référence ci-dessous (Operation Toussaint, noté 8,7/10 IMDB).

À l’occasion de la sortie du film Sound of Freedom, Florian Philippot rappelle dans cette courte vidéo à la fois le succès du film mais surtout l’inquiétude générale des médias, des people et du personnel politique face aux informations qui sont données au public.

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un commerce de 150 milliards

Le Media en 4-4-2The Sound of Freedom : Un film qui dévoile l’horreur du trafic d’enfants

Le Media en 4-4-2 - 07 juil 2023

Un commerce à 150 milliards de dollars.

   

Le film "The Sound of Freedom" a récemment captivé les spectateurs, dont le tiktoker Marc Mercier, qui en est ressorti profondément ému. Ce long-métrage rappelle la réalité horrifiante du marché des enfants victimes de trafic. Ce film suscite des réactions intenses chez les spectateurs qui vont le voir, les plongeant dans un état de choc et de larmes.

« The Sound of Freedom », réalisé par Alejandro Monteverde, met en scène l’acteur Jim Caviezel, connu pour son rôle de Jésus-Christ dans « La Passion du Christ » de Mel Gibson. L’histoire tourne autour d’un agent fédéral qui, après avoir sauvé un jeune garçon de trafiquants impitoyables, découvre que la sœur du garçon est toujours captive. Déterminé à la sauver, il se lance dans une mission périlleuse.

« The Sound of Freedom » aborde un marché dont l’ampleur est méconnue : l’esclavage moderne, un commerce estimé à 150 milliards de dollars et en augmentation de 5 000 % ces dernières années. La majorité des victimes sont des enfants, surpassant ainsi tous les records historiques de l’esclavage. Contrairement aux idées reçues sur une évolution positive de notre société, notre planète est un enfer sur terre pour des millions d’enfants.

« Ils ne veulent pas que les gens voient ce film. Je me bats pour ma vie en ce moment, vous comprenez ? »

Jim Caviezel

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Sound of Freedom - film

Echelle de Jacob«Sound of Freedom» : film n°1 en Amérique le 4 juillet

Echelle de Jacob - 07 juil 2023

"Sound of Freedom" est sorti en salles mardi, et grâce à la technologie "Pay It Forward" utilisée par Angel Studios, ce thriller de la vraie vie a été rapporté comme lié a en fait battu "Indiana Jones et le cadran du destin" de Disney/Lucasfilm, le géant des studios, pour la première place au box-office, le jour de l'indépendance.

   

Comme enregistré par Box Office Mojo, "Sound of Freedom" a rapporté plus de 14 millions de dollars au total : 11,5 millions de dollars en ventes directes au box-office et 2,6 millions de dollars provenant des billets Pay It Forward vendus pendant les vacances du 4 juillet. Selon Deadline, "Indiana Jones" a rapporté 11,698 millions de dollars au total, malgré le double de nombre de salles.

"Sound of Freedom", diffusé dans seulement 2.600 salles, raconte l'histoire vraie du parcours d'un homme pour lutter contre le trafic sexuel d'enfants. Le film d'Angel Studios est basé sur la vie de Tim Ballard, un ancien agent du Département américain de la sécurité intérieure, qui a quitté son emploi parce qu'il voulait faire plus pour sauver les enfants de l'esclavage moderne.

Le film délivre un message audacieux appelant à la liberté de millions d'enfants réduits en esclavage dans la traite des êtres humains, déclarant que "les enfants de Dieu ne sont pas à vendre".

Réalisé par Alejandro Monteverde, "Sound of Freedom" met en vedette Jim Caviezel ("Passion of The Christ"), l'actrice oscarisée Mira Sorvino ("The Final Cut"), Bill Camp ("12 Years a Slave") et José Zúñiga ("Twilight "). En plus d'agir dans le film, Eduardo Verástegui ("Unplanned") est le producteur du film.

Le film a reçu un A+ CinemaScore, un score de critiques de 85% et un score d'audience de 99% sur Rotten Tomatoes.

"Grâce aux fans de tout le pays, 'Sound Of Freedom' a remporté la première place en tant que film américain numéro un le jour de l'indépendance. Nous avons reçu de nombreux messages nous informant que les cinémas sont pleins à craquer. Ce film a maintenant pris vie de lui-même pour devenir quelque chose de plus, un mouvement populaire", a partagé Neal Harmon, PDG d'Angel Studios, dans un communiqué avec The Christian Post.

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réseau pédophile

Echelle de JacobWall Street Journal: Un réseau pédophiles impliquant des hauts fonctionnaires

Echelle de Jacob - 21 juin 2023

Le Wall Street Journal découvre un réseau de pédophiles impliquant des hauts fonctionnaires

   

Le WSJ et des chercheurs de l’Université de Stanford et de l’Université du Massachusetts à Amherst ont mené une enquête à grande échelle sur l’algorithme d’Instagram et ont découvert que non seulement Instagram héberge du contenu pédophile, mais qu’il vend spécifiquement l’accès au viol d’enfants aux pédophiles en utilisant des mots de code du pizzagate.

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Quatre documentaires de Mel Gibson sur le trafic d'enfants

NostraMartMel Gibson entre en scène: Trafic sexuel d'enfants, Trafic d'organe, Ukraine

NostraMart - 16 juin 2023

Capsule de NostradaMart

   

Quatre documentaires à venir de Mel Gibson sur le thème du trafic sexuel d'enfants au niveau mondial, un business de 32 milliards de dollars.