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ARGENT

KateTVSortie de banque face au chaos et la crise annoncée : solutions et actions

KateTV - 10 déc 2025

KateTV : Un direct exceptionnel alors que le chaos bancaire est annoncé.

   

Ce dimanche 23 novembre 2025, des acteurs du changement viendront nous parler de solutions et des actions mises en place de leur côté.

Au programme: Céline du collectif "Les enfants Phare"; Pierre du collectif "Sortie de banque", Victor de "Unchain Academy" et Yann de l'association "Econolibre" qui nous parlera de la G1 (June).

Réseau InternationalLa Slovénie inscrit dans sa Constitution le droit de payer en espèces

Réseau International - 06 déc 2025

Alors que les banquiers et les politiciens de l’Europe de l’Ouest nous vantent sans cesse le portefeuille numérique, la Slovénie a opté pour une approche résolument plus prudente et attachée au réel : l’Assemblée nationale slovène a officiellement adopté un amendement constitutionnel le 1er décembre garantissant à tous les citoyens le droit de payer en espèces.

   

L’amendement, adopté par 61 voix contre 0 au sein de la chambre composée de 90 membres, consacre le droit d’utiliser billets et pièces de monnaie dans toutes les transactions financières. Il implique l’ajout d’un nouvel article 74a à la Constitution slovène, garantissant l’utilisation des espèces comme monnaie légale.

Mouvement citoyen pour la souveraineté financière
L’initiative législative n’a pas été menée par le gouvernement, mais par une campagne citoyenne qui a pris de l’ampleur sur Facebook et a recueilli plus de 50 000 signatures en 2023, forçant l’Assemblée nationale à engager la procédure constitutionnelle.

Comme l’a souligné leur représentant, Ivan Jurgec, lors de la procédure parlementaire, l’objectif était une «protection claire de l’argent liquide», empêchant explicitement que les formes numériques de monnaie ne soient confondues avec de l’«argent liquide» à l’avenir.

Protéger les personnes en temps de crise
Les législateurs se sont emparés avec enthousiasme de cette cause, mais y ont ajouté leurs propres arguments axés sur la résilience et l’équité sociale.

«Les crises récentes ont mis en lumière les faiblesses des systèmes numériques, ce qui plaide en faveur des espèces», a souligné Meira Hot, du parti social-démocrate (SD). Andrej Poglajen, du parti démocrate (SDS), dans l’opposition, a abondé dans ce sens, affirmant que les situations de crise, où les outils numériques font souvent défaut, ont confirmé le rôle essentiel de la monnaie physique.

Les législateurs ont également souligné que de nombreux citoyens âgés et autres résidents ne maîtrisent pas suffisamment les outils numériques pour utiliser les technologies de pointe. En consacrant le droit à l’argent liquide, l’État garantit que ces personnes ne soient pas exclues des transactions financières essentielles.

Une autre importante préoccupation a été soulevée par l’opposition Nouvelle Slovénie (NSi), qui a averti que l’abolition de l’argent liquide donnerait à l’État un outil puissant pour empêcher facilement une personne de payer ou de recevoir de l’argent, une mesure qui signifierait une centralisation néfaste du pouvoir.

La vie privée et le contexte de l’UE
Un autre pilier essentiel du débat était la protection de la vie privée. Aleš Lipičnik, du Mouvement pour la liberté au pouvoir, a fait valoir que les moyens de paiement numériques «permettent toujours de contrôler les transactions et l’identité d’une personne», même sans justification valable. Le mouvement Nous Sommes Connectés a souligné que l’introduction de la monnaie numérique et l’abolition des espèces «signifieraient la fin de la liberté pour les gens et ouvriraient également la voie à un contrôle et une surveillance totale des personnes». L’amendement constitutionnel est perçu comme un moyen de garantir un niveau fondamental d’anonymat financier.

Cette initiative n’a pas fait l’unanimité. Le gouvernement s’est initialement opposé à la modification constitutionnelle, arguant que la politique monétaire relevait de la compétence exclusive de l’Union européenne. Par ailleurs, la Banque centrale européenne (BCE) a exprimé certaines réserves, la législation européenne existante traitant déjà de cette question.

Des experts en droit constitutionnel ont toutefois assuré au Parlement que cette mesure n’est pas contraire au cadre monétaire de l’UE. Selon eux, elle offre au contraire à la Slovénie une base constitutionnelle souveraine et solide pour garantir que le droit d’utiliser des espèces soit pleinement effectif et accessible dans la pratique.

Comme la Hongrie et la Slovaquie

Après la Hongrie et la Slovaquie, la Slovénie devient ainsi le troisième pays de l’UE à inscrire le paiement en espèces dans sa Constitution. Des députés français ont déposé le 31 octobre 2025 une proposition de loi visant à garantir le «droit d’accéder à des moyens de paiement en espèces sur l’ensemble du territoire hexagonal et ultramarin» dans la Constitution. On attend la suite…

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Aube DigitaleTether (USDT) : le stablecoin touche plus de 6 % de la population mondiale

Aube Digitale - 25 oct 2025

Article à rapprocher avec le possible crash programmé des stablecoins (USDT - USDC) pour éponger la dette US de 37 500 milliards de dollars. Voir l'article sur le Genius Act (22 sep 2025 sur ce site).

   

Le stablecoin Tether, indexé sur le dollar américain, a atteint mardi son 500 millionième utilisateur, offrant un moyen d’effectuer des transactions et d’épargner à ceux qui ont été exclus du système bancaire traditionnel.

Tether a déclaré que ce chiffre représentait 500 millions de « personnes réelles », et non simplement des portefeuilles Tether, ce qui suggère que son stablecoin est désormais utilisé par environ 6,25 % de la population mondiale.

Le Groupe de la Banque mondiale estime qu’il y a 1,4 milliard d’adultes qui n’ont pas accès à un compte bancaire dans le monde. La cryptomonnaie est une solution potentielle à ce problème, car toute personne disposant d’un téléphone peut télécharger un portefeuille cryptographique pour recevoir de l’argent et stocker des fonds en toute sécurité.

La cryptomonnaie peut également être bénéfique pour ceux qui vivent dans des pays à forte inflation ou dans des nations où le risque de voir ses fonds saisis est réel.

L’USDT aide les particuliers et les petites entreprises au Kenya

Pour célébrer cette étape importante, Tether a partagé un documentaire de 10 minutes présentant l’adoption de l’USDT au Kenya, où les gens se tournent vers les stablecoins « non pas pour spéculer, mais pour survivre ».

Ardoino a noté que 37 % des utilisateurs d’USDT détiennent cette cryptomonnaie stable comme réserve de valeur.

Il a également souligné que les petites entreprises ont été contraintes de se tourner vers l’USDT pour payer leurs importations, en raison de l’affaiblissement du shilling kényan, ce qui leur a permis de rester à flot.

L’USDT est de loin la plus grande stablecoin, avec une capitalisation boursière de 182,4 milliards de dollars, ce qui représente une part de marché de 58,4 %, selon CoinGecko. L’USDC de Circle arrive en deuxième position avec 76,8 milliards.

Tether pourrait valoir un demi-billion de dollars

Le mois dernier, Tether aurait été en pourparlers avec des investisseurs afin de lever jusqu’à 20 milliards de dollars pour une valorisation d’environ 500 milliards de dollars, ce qui ferait de Tether l’une des entreprises privées les plus valorisées au monde.

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Le Media en 4-4-2Tom Benoît : l’arnaque de l’euro numérique

Le Media en 4-4-2 - 13 oct 2025

La confiscation de votre épargne ne viendra pas par la force, mais par la réglementation.

   

La France, ingouvernable, n'est plus qu'un théâtre d'ombres. Le véritable pouvoir, désormais, siège à Bruxelles et à Francfort, où se trame la plus grande dépossession financière de notre histoire : l'euro numérique.

Derrière un jargon technique volontairement abscons se cache un projet éminemment politique de destruction des souverainetés nationales. La Banque Centrale Européenne, bras armé technocratique d’une Union européenne devenue un État fédéral despotique, œuvre à une mutation monétaire radicale.

L’objectif inavoué est un contrôle fiscal et financier total, usant de la taxation punitive de l’épargne dite « dormante » pour contraindre les citoyens à financer, bon gré mal gré, les projets fous du Green Deal. Ce qui se présente comme une simple modernisation n’est rien de moins qu’une reprise en main de la monnaie, non pas pour la mettre au service des peuples, mais pour asseoir la domination d’une oligarchie bruxelloise déconnectée.

Yoann

Revolution 2030 : autre sourceLa prophétie effrayante sur notre argent numérique ?

Revolution 2030 : autre source - 11 oct 2025

Extrait de la série de conférences sur "Comment Déjouer la Matrice"

   

Disponible sur le cercle d'étude en ligne www.guilhem-cayzac.com

« Notre relation à l'énergie créatrice (parfois incarnée sous forme d'argent bancaire) est un élément fondamental de notre créativité et donc de notre propre capacité à gouverner notre vie. »

Guilhem Cayzac

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BIEN COMMUN

Passe-moi les jumellesL’extraordinaire photographe animalier Vincent Munier

Passe-moi les jumelles - 22 déc 2025

Capable de tisser un lien entre l’homme et le vivant, Vincent nous transmet avec une subtilité toute particulière ses émotions les plus intimes.

   

Mais le pape de la photographie animalière en est convaincu : montrer la beauté ne suffit plus. C’est un choc, une sorte de révolution culturelle que nous devons désormais opérer si nous voulons préserver – pour ne pas dire sauver - le monde que nous laisserons à nos enfants.

Revolution 2030 : autre sourceSEKEM - Un miracle dans le désert

Revolution 2030 : autre source - 18 août 2025

Naissance d'une communauté durable dans le désert égyptien

   

Quand Ibrahim Abouleish rentra en Egypte en 1977 après un brillant début de carrière de pharmacologue en Autriche, il avait 40 ans. C'est alors qu'il acheta 70 ha de désert non loin du Caire pour y fonder un nouveau type de communauté qui puisse soigner autant la terre que les hommes.

Sa mission est impossible, son histoire est exemplaire, découvrez ce modèle à travers la capsule ci-dessous. Elle est en anglais mais vous pouvez activer les sous-titres.

Égalité et RéconciliationLes incendies criminels de l’Aude sont-ils accidentels ?

Égalité et Réconciliation - 17 août 2025

On sait désormais que la répression sanitaire a servi, au-delà du marketing pour vendre de faux vaccins, à dégraisser le service public français.

   

Cinq mille pompiers ont été suspendus en 2021 pour la même raison. L’État néolib faisait d’une pierre plusieurs coups :

  • économiser des centaines de millions en salaires
  • réduire toute résistance dans les services de santé et de sécurité
  • pousser la population vers la santé privée
  • brûler les récalcitrants en place publique, en guise d’exemple.

Le site de Pierre Cassen revient sur cette ignominie, et relie ces décisions absolument calculées aux grands incendies actuels, et à l’impuissance des soldats du feu dans l’Aude.

Derrière ces incendies criminels et difficiles à réduire, il y a souvent une intention de « reconstruction ».

Plus personne ne crie au complot tant le crime de l’Aude est signé. La flotte de canadairs, que le petit Attal avait promis de moderniser, n’était à la mi-juillet capable d’aligner que huit appareils sur douze...

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Le Media en 4-4-2Comment l’UE a transformé l’Aude en poudrière

Le Media en 4-4-2 - 08 août 2025

Vignes arrachées, forêts abandonnées : Comment l’UE a transformé l’Aude en poudrière… avant d’accuser le climat

   

La folie destructrice de Bruxelles
L’UE, sous couvert de « renaturation », a exigé le démantèlement des barrages en Espagne, transformant les plaines en zones inondables. En France, le ministère de l’Agriculture achève le travail. Sous prétexte de la pénurie des bouteilles en verre fabriquées par des usines ukrainiennes qui ont fermé, de l’augmentation des coûts de la production, des vignobles entiers sont rasés « de manière définitive », selon ses propres termes. Afin de « Réduire la dépendance aux engrais russes » selon un décret de 2022, repris par la PAC, un droit de douane de 6,5 % sur les engrais importés de Russie et de Biélorussie sera instauré en 2025 et 2026, assorti d’une taxe entre 40 et 45 €/tonne dont le montant sera porté à 430 €/t d’ici à 2028… L’arrachage, sous prétexte de guerre en Ukraine, est définitif. On ne peut qu’en conclure à la volonté de prolonger cette guerre indéfiniment.

Les vignes, pourtant barrières naturelles contre les incendies, laissent place à des friches inflammables. Le résultat ? Des incendies monstrueux, prévisibles, et surtout… fort pratiques pour justifier la suite.

Subventions et sabordage organisé
La méthode est rodée : noyer les pêcheurs baltes sous les réglementations, leur offrir des primes pour couler leurs bateaux, puis les regarder sombrer dans l’alcoolisme. Même scénario pour les agriculteurs français, payés pour arracher leurs vignes et interdits de replanter. L’objectif ? Réduire l’offre, faire flamber les prix, et précipiter les Européens dans une misère calculée. Le tout au nom d’un climatisme qui, ironiquement, aggrave les catastrophes qu’il prétend combattre.

L’écologie, cheval de Troie de la décivilisation
Demain, le DSA (Digital Services Act) criminalisera le « doute climatique », interdisant même ce genre de propos. Mais comment ne pas voir le cynisme d’une caste qui, tout en promouvant panneaux solaires et éoliennes made in China, s’enferme dans des datchas climatisées ? L’Europe n’est plus celle du Concorde ou du TGV, mais celle des terres en friche et des paysans expropriés. Jusqu’à quand laissera-t-on ces pyromanes diriger les pompiers auxquels ils ne concèdent que des Canadairs de 30 ans d’âge ?

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Réseau InternationalL’Afrique se déchire… et un nouvel océan pourrait naître

Réseau International - 16 juil 2025

Dans les profondeurs de la Corne de l’Afrique, des forces tectoniques titanesques sont à l’œuvre.

   

Dans la région de l’Afar – là où se rencontrent l’Éthiopie, Djibouti et l’Érythrée – trois plaques tectoniques s’écartent lentement les unes des autres, à un rythme pouvant atteindre 8 mm par an.

Cette lente divergence, alimentée par la remontée de magma depuis le manteau terrestre, déchire littéralement le continent. Elle provoque fissures, affaissements, soulèvements… et selon les scientifiques, elle pourrait, à terme, donner naissance à un nouvel océan.

Si cette expansion continue, la portion orientale de l’Afrique pourrait finir par se détacher entièrement, formant une vaste île, comparable à la péninsule Arabique.

Grâce à l’imagerie satellitaire et à la cartographie GPS, les chercheurs suivent en temps réel cette transformation géologique majeure. La dépression de l’Afar, située entre la mer Rouge et le golfe d’Aden, est aujourd’hui considérée comme la dernière étape avant une véritable ouverture océanique.

Un jour, les eaux de l’océan Indien pourraient s’y engouffrer, remodelant profondément la surface de la Terre. Ce serait l’un des événements géologiques les plus spectaculaires depuis des millions d’années.

Et ce «jour» pourrait arriver d’ici 1 à 20 millions d’années – un clin d’œil à l’échelle de la planète, une éternité à notre échelle.

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ÉCOLOGIE

QactusQuand le génie naturel ridiculise la bureaucratie humaine en deux jours

Qactus - 24 sep 2025

Castors Tchèques : Ils l’ont fait !

   

Sans powerpoint, sans comité de pilotage, sans appel d’offres, et surtout sans demander l’avis de quiconque. Alors que les humains de la zone protégée de Brdy, en République tchèque, débattaient, planifiaient et reportaient depuis sept ans la construction d’un barrage pour restaurer les milieux humides, les castors locaux, lassés de tant de verbiage, ont sorti leurs griffes. Résultat ? En quarante-huit heures à peine, l’ouvrage était achevé, fonctionnel, et surtout, entièrement gratuit.

Ce prodige d’efficacité jette une lumière crue, et franchement gênante, sur les méthodes de Homo bureaucratus, cette sous-espèce humaine qui pense que résoudre un problème nécessite impérativement un budget à sept zéros et un calendrier s’étalant sur plusieurs mandats politiques. Pendant des années, les autorités ont épluché des dossiers, tergiversé sur le choix des matériaux, organisé des réunions pour planifier les prochaines réunions. Les castors, eux, ont simplement utilisé ce qui traînait : des branches, de la boue, et une intelligence pratique millénaire.

Le plus cocasse dans cette affaire n’est pas tant la vitesse d’exécution de nos amis rongeurs, mais la perfection avec laquelle leur « projet sauvage » correspond aux objectifs humains. Le barrage castor remplit toutes les fonctions promises par le projet fantôme : contrôle de l’érosion, filtration de l’eau, création d’habitats. Il a même offert un bonus que le cahier des charges n’avait probablement pas prévu : une leçon magistrale en humilité.

La cerise sur le gâteau ? Une économie nette de 10 millions de couronnes pour les contribuables tchèques. Les castors n’ont pas envoyé de facture, n’ont pas exigé de dédommagement pour retard, et n’ont même pas réclamé de brevet pour leur invention. Ils sont déjà passés à autre chose, probablement à la construction d’un éco-quartier en rondins ou à la dépollution d’une rivière lors d’une pause déjeuner.

Cette histoire pose une question essentielle : et si, au lieu de donner éternellement des leçons à la nature, nous commencions à l’écouter ? Et si nous visions un peu moins les rapports d’étape et un peu plus les résultats ? Les castors de Brdy nous offrent une fable moderne aussi cinglante qu’hilarante : le développement durable le plus efficace est peut-être celui qui se passe de développeurs. La prochaine fois qu’un projet environnemental patine, les autorités gagneraient peut-être à recruter un chef de projet castor. Son salaire ? Des écorces et le droit de faire son travail sans paperasse.

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Revolution 2030 : autre sourceLe nombre de satellites lancés autour de la terre

Revolution 2030 : autre source - 13 août 2025

depuis 67 ans

   

Tout a commencé en 1957 avec un seul satellite, mais depuis, leur nombre a explosé. Au fil des décennies, de plus en plus de satellites ont envahi l'orbite terrestre, lancés par des gouvernements, des entreprises privées et, aujourd'hui, par des constellations massives. Mais ces dernières années, un nom s'est imposé : Starlink. Dans cette simulation, les points blancs représentent tous les satellites non Starlink, tandis que les points rouges montrent à quelle vitesse Starlink s'est développé. L'espace passe d'une orbite tranquille à un réseau dense de technologie. Nous avions déjà créé une simulation montrant la croissance globale des satellites depuis 1957, mais cette fois-ci, nous mettons en évidence l'ampleur de la domination de Starlink. Il ne s'agit pas d'une simulation des mouvements réels des satellites, mais seulement d'une représentation visuelle de leur nombre croissant.

Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

Revolution 2030 : autre sourceZFE 2025 : A Quelle Sauce Allez-Vous Etre Dévoré ?

Revolution 2030 : autre source - 05 jan 2025

Zones à Faibles Emissions : Tous les Changements Intervenant le 01 Janvier 2025.

   

Les ZFE, c’est quoi ? Rien ne vaut un exemple pratique.

« Voilà l’hypocrisie incroyable de cette écologie punitive qui ne traite pas la vraie question ! […]
C’est une aberration pour trois raisons. La première : c’est une ségrégation sociale sans précédent, car à terme […] cela représente un véhicule sur deux ! Tous ceux qui n’ont pas les moyens d’acheter un véhicule neuf – et vous savez le prix d’un véhicule neuf électrique ? – […] ou une occasion récente, seront interdits de circulation, d’accès à quarante agglomérations françaises de plus de 100 000 habitants ! […]
Enfin, il y a une autre raison. C’est qu’obligatoirement, pour appliquer ces mesures, vous êtes obligés de mettre en place un système de surveillance électronique numérique généralisé à la chinoise dans nos agglomérations. Car oui, vous allez être obligés de mettre en place des portiques avec des caméras qui vont visualiser tous les déplacements de nos concitoyens ! Le harcèlement numérique va se poursuivre, les entreprises sont en train de préparer cela. »

Dupont-Aignan

QactusLa Catastrophe de Valence, un Scénario de Film Devenu Réalité ?

Qactus - 06 nov 2024

Avez-vous vu ce qui s’est passé en Espagne ? Avez-vous vu ce que nous avons écrit sur ce sujet ?

   

Beaucoup restent toujours dans le déni ou ne croient pas du tout. Vous allez mieux comprendre ce que nous vous disons depuis des années : ils vous le disent aussi dans les films, comme nous vous l’avons toujours dit.

Désormais, on dirait que la réalité dépasse la fiction, regardez le film GEOSTORM.

Nous avons l’impression que ce qui s’est passé en Espagne, à Dubaï et en Turquie, bah, c’est ce film qui l’a créé en fait, non ?, c’est un truc de fou. Nous savons que par les films, ils nous font passer des messages, comme ceux des Simpsons. Vous voyez, les Simpsons, ils font des trucs ? Et comme par hasard, quelques années après, ça se prédit en fait. On dirait que les Simpsons ont prédit tout dans la vie. Mais ici, avec ce film, non seulement nous pourrions dire que c’est vraiment réel, mais les Espagnols viennent de le subir, non ?

[...]

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ReporterreUn jardin est beau lorsqu’on dialogue avec lui

Reporterre - 01 nov 2024

L’automne est arrivé dans le jardin. Les plantes perdent leur vitalité estivale et Marie s’interroge sur l’esthétique du jardin, entre pelouse bien coupée et débordements de vie potagère.

   

L’automne et ses pluies sont passés par là. Les tomates ne sont plus que des tiges dégarnies tentant de supporter quelques fruits rongés par le mildiou. Les aubergines commencent à tourner de l’œil. Les haricots fanent et paraissent fatigués, bien qu’ils profitent de quelques jours d’éclaircie pour brandir une dernière série de fleurs. Salades et choux sont en train de capituler face à une armée de limaces. Les courges, elles, qui ont encore leurs feuilles et quelques fruits imposants, donnent un air fouillis au potager tellement elles se sont émancipées de leur carré.

Le potager n’a plus la fière allure de la belle saison. Il donne encore. Les derniers haricots, les premiers poireaux… Mais à l’heure de faire quelques photos pour illustrer cette chronique, me voici bien embêtée, rien ne me paraît montrable. Un potager, c’est comme un bon plat. Pour éveiller l’appétit, mieux vaut que l’assiette soit agréable à l’œil, non ?

Plantes compagnes ou désherbage ?

C’est l’un des plaisirs du jardin, de soigner son esthétique. C’est aussi un langage, l’expression d’un rapport au vivant. Le jardin à la française, avec ses lignes droites, a célébré la domination de l’humain sur la nature. Le jardin à l’anglaise a plutôt voulu imiter celle-ci et a promu une vision plus romantique et pittoresque. Côté potager, certains trouveront que la beauté est du côté des allées bien droites et désherbées, d’autres préféreront laisser prospérer toutes sortes de plantes compagnes au risque qu’elles prennent le pas sur les légumes plantés.

Mon jardin se situe entre les deux. Du côté de l’esthétique jardinière, je suis victime de notre conditionnement sociétal. Je trouve mes pommiers plus beaux quand l’herbe dessous est bien tondue et que leurs formes se détachent nettement. J’ai peur pour mes aromatiques quand les herbes folles les encerclent. Je préfère mon potager quand il a les couleurs vives de l’été plutôt que l’air abandonné de la fin de l’automne.

Bref, j’aime que mon jardin ait l’air entretenu. Il y a des considérations pratiques : faciliter le passage du tracteur, favoriser une productivité raisonnable chez nos plantations nourricières. En revanche, je ne vois pas l’intérêt de couper l’enthousiasme de ma sauge épanouie bien au-delà des limites qui lui avaient été attribuées, et je ne suis pas contre un buisson de ronces ou un tas de cailloux par-ci par-là, me réjouissant de rencontrer leurs hôtes.

Déborder de vie en toute saison

Mais alors, comment juger de l’esthétique d’un jardin ? Comment ne pas rougir quand je montre mon potager brunissant avec l’automne ? Je me souviens soudain que le modèle du beau jardin est pour moi celui de ma grand-mère paternelle. Je précise qu’il n’est pas nourricier, sauf pour les nombreux fruits rouges que cette gourmande sait faire prospérer à merveille, et sa collection d’aromatiques rappelant ses origines provençales.

Il est beau, car il paraît en toute saison débordant de vie. Les plantes y sont très nombreuses et diversifiées, elles grignotent avec enthousiasme le passage dans les allées, il y a des fleurs en quasi toute saison. On pourrait croire que c’est le résultat d’une sorte de laisser-faire tellement toutes ces habitantes ont l’air épanouies.

En réalité, c’est le fruit d’un travail incessant et d’une curiosité insatiable. Cela commence par des lectures et des recherches lui permettant de dégoter les meilleurs pépiniéristes, produisant telle variété de ciste ou de figuier qui conviendrait au climat francilien. Il faut ensuite trouver l’exposition, le sol, les conditions d’humidité convenant à chaque nouvelle hébergée. Si l’une fait grise mine, elle est déplacée.

L’observation est continue. Les petits gestes d’attention presque quotidiens. Je la revois, tel un coiffeur ajustant sa coupe, sécateur à la main, repérer les branches malades, ajuster une taille. Je me souviens d’années de recherches et d’expérimentations continues pour soigner un fruitier malade. Chaque plante a une histoire, elle est leur mémoire. Et leur futur : il suffit que l’on mette un pied dehors pour qu’elle vous explique quel plan elle a en tête pour l’une ou l’autre.

Ainsi, si son jardin est si agréable, ce n’est pas parce qu’elle laisse faire, ce n’est pas parce qu’elle contraint. C’est parce qu’elle dialogue sans cesse avec ses habitantes, les écoute, les soigne et les laisse s’exprimer. Voici ce que m’a appris ma grand-mère : un beau jardin est le fruit d’une belle relation avec les plantes.

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ÉCONOMIE

Le Media en 4-4-2J’ai rencontré le diable

Le Media en 4-4-2 - 16 nov 2025

Le récit de Pierre-Guillaume Mercadal sur sa rencontre avec Macron

   

Pierre-Guillaume Mercadal, éleveur de cochons et membre de la Coordination rurale, est rentré chez lui "le ventre tordu par un mélange de tristesse et de rage". Sa rencontre avec Emmanuel Macron, qu'il qualifie "d'immense mascarade", a dépassé ses pires craintes et l'a "dégoûté". Loin des communiqués victorieux, son témoignage livre le récit cru d'une trahison annoncée.

Selon lui, le tableau est accablant. Face à un président au « charisme hors du commun » et « limite inhumain », capable de « vendre du sable à des bédouins », la délégation syndicale, à l’exception de Pierre-Guillaume Mercadal, s’est soumise. Le verdict est sans appel : le Mercosur sera signé, Macron y étant favorable, arguant d’un impuissance feinte face à l’Europe. Le charisme du président aurait impressionné la FNSEA dont on pensait que les intérêts du groupe Avril qui la dirige suffisaient à expliquer sa soumission à l’Union européenne et au Mercosur.

La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, n’aura montré, quant à elle, qu’« arrogance et mépris », allant jusqu’à glorifier les abattages sanitaires de cheptels, présentés comme un « honneur » pour les éleveurs contraints et anéantis. Au final, le bilan se résume à un « sucre » – l’abandon d’une taxe sur les engrais – jeté en pâtée pour faire taire la révolte. Pour l’éleveur, désormais « au point de non-retour », la conclusion s’impose : « Maintenant, il faut que les actions deviennent violentes. On doit durcir le ton. Sinon, on va tous crever comme des chiens. »

Selon Pierre-Guillaume Mercadal, nous sommes en plein conflit psychologique. Faute d’analyse politique et économique, face à un président qu’il trouve charismatique, il incite les agriculteurs à faire une grosse colère. Pas plus que Éric Zemmour, dont il est proche, il n’envisage de quitter l’Europe. L’art d’emmener les agriculteurs, une fois de plus, droit dans le mur.

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ReporterreAu Pays basque, l'Euskal reverse près de 80 000 euros aux associations

Reporterre - 09 oct 2025

L’association Euskal Moneta a remis 79 182 euskos, soit 79 182 euros, à 62 associations partenaires de cette monnaie alternative du Pays basque.

   

Ce don record porte à 500 000 euros le total versé aux associations du territoire depuis la création de l’eusko, la première monnaie alternative d’Europe, utilisée par 4 500 particuliers et 1 400 professionnels.

Cette somme est issue d’un don de 3 % qui est systématiquement adossé à chaque paiement. Chaque adhérent de l’eusko peut choisir une association à parrainer, et dès que celle-ci dispose d’au moins 30 soutiens, elle reçoit chaque année un don équivalent à 3 % des sommes changés en euskos par ses usagers.

Ces dons sont redistribués à des associations basques telles qu’Euskal Herriko Laborantza Ganbara (EHLG), qui défend une agriculture paysanne. « Nous faisons aussi le choix de travailler avec des fournisseurs qui acceptent l’eusko : communication, fournitures de bureau, bientôt l’énergie », vante Iñaki Berhocoirigoin, agriculteur bio membre de EHLG.

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InsolentiaeTaxes, fiscalité, normes… 48 000 chefs d’entreprises ont laissé tombé

Insolentiae - 25 sep 2025

C’est un phénomène dont Monsieur Zucman que je surnomme Taxman, (notre « Pacman » qui mange tous les sous des méchants « zautres », car un « zautre » n’est pas un humain, surtout si le « zautre » est riche.

   

Taxes, fiscalité, normes… 48 000 chefs d’entreprises ont laissé tombé
par Charles Sannat | 25 Sep 2025 | Entreprises, Grille article | 0 commentaires

C’est un phénomène dont Monsieur Zucman que je surnomme Taxman, (notre « Pacman » qui mange tous les sous des méchants « zautres », car un « zautre » n’est pas un humain, surtout si le « zautre » est riche. Vous vous souvenez de Pacman ? Je laisse les plus jeunes qui n’ont pas la « réf » chercher !) n’évoquera pas parce que cela n’arrangerait pas ses petites affaires.

C’est le Baromètre National des Entreprises qui nous donne le chiffre (source ici pour la version complète) de presque 48 000 entreprises qui n’ont pas fait faillite mais ont simplement cessé leur activité optant pour la radiation volontaire après avoir payé tout le monde donc sans laisser aucune dette à personne ni ardoise fiscale ou sociale ce qui comblera de joie notre Taxman.

Ce chiffre est en hausse de presque 11 % d’une année sur l’autre.

Personne ne vous en parle, mais diriger une entreprise devient tellement compliqué, les salariés sont tellement protégés, les normes tellement délirantes, et… c’est sans compter l’enfer de la facture électronique qui arrive pour toutes les entreprises, mais il y a une immense lassitude des petits chefs d’entreprises.

Alors ils laissent tomber.

A bas bruit.

Sans tambour ni trompette.

Ils laissent tomber.

Cela ne se voit pas encore, mais le phénomène enfle et il va s’amplifier dans les mois qui viennent tant l’administration est en roue libre, et tant nous vivons un enfer normatif.

Nous allons nous effondrer sous notre propre complexité et faute de joueur…

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

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Revolution 2030 : autre sourceGENIUS ACT : Ce que la loi va bientôt apporter

Revolution 2030 : autre source - 22 sep 2025

Un changement radical dans l'économie américaine est à venir.

   

Alors que la mort de Charlie Kirk est utilisée par les acteurs politiques pour attaquer la liberté d'expression et diviser davantage une nation déjà divisée, beaucoup se demandent ce qui va se passer ensuite. Et la plupart des analystes financiers vous diront aujourd'hui ce qui va se passer : un changement radical dans l'économie américaine est à venir.

Le gouvernement américain est confronté à une crise de la dette criminellement irresponsable. Le monde perd confiance dans le dollar et est de plus en plus dégoûté par les crimes contre l'humanité que financent chaque jour les machines à imprimer des dollars américains.

La réduction des dépenses n'a pas fonctionné. La prochaine tentative pour sauver le système américain basé sur la dette se trouve dans la récente « Genius Act ».

Dans le domaine de l'investissement à court terme, la volatilité du Bitcoin peut permettre à une personne de réaliser d'énormes profits, mais seulement si elle dispose d'une monnaie stable à laquelle se convertir lorsque le marché se corrige. C'est l'objectif fondamental d'une monnaie stable : maintenir une valeur stable afin que l'investissement d'une personne puisse être temporairement sécurisé. Le plan décrit dans le Genius Act consiste à créer une demande accrue pour la dette américaine en exigeant que les sociétés émettrices de stablecoins soient adossées à la dette américaine, utilisant ainsi les stablecoins comme un moyen de canaliser l'argent mondial vers la dette publique américaine.

Le conseiller du président Poutine, Anton Kobyakov, affirme que les États-Unis prévoient un « crypto rug pull » mondial afin d'effacer leur dette colossale en créant un système de stablecoins basé sur la dette américaine, puis en le dévaluant, volant ainsi l'argent des citoyens pour rembourser leur dette.

Bien sûr, tout cela n'est que de l'argent sorti de nulle part. Il s'agit d'une « manipulation monétaire » désespérée qui ne crée aucune nouvelle richesse et ne fait que montrer que le système a échoué. Pour montrer que la Russie et d'autres pays ne suivront pas cette voie, il a également déclaré que le monde se divisera en zones.

Il fait ici référence à un monde multipolaire où différentes règles s'appliquent à différentes zones, et signale la forte possibilité que les BRICS n'achèteront pas de dette américaine dans un avenir proche. Il est important de rappeler que le terme et le concept des BRICS ont été conçus en 2001 par un économiste de Goldman Sachs.

La réglementation américaine sur les stablecoins risque de pousser le marché vers l'étranger, où les émetteurs de stablecoins se tourneront vers les actifs du monde réel plutôt que vers la dette américaine. Les États-Unis devront alors gérer la crise de la dette en taxant la population américaine, très probablement au moyen d'un système de taxe carbone.

Les stablecoins ont été principalement utilisées à des fins d'investissement, mais elles permettent également de geler et de saisir votre argent. Cela devrait plaire aux partisans de Trump, qui se réjouissent comme des écolières excitées à l'idée de pouvoir censurer les personnes qui les offensent en ligne.

L'avenir du contrôle bancaire technocratique est déjà en cours de déploiement au Vietnam, qui a récemment mis en place un système d'identification numérique à l'échelle nationale qui oblige les citoyens et les résidents étrangers à autoriser le gouvernement à stocker leurs données biométriques dans une base de données centralisée. La participation n'est pas facultative, et tous les comptes sans données biométriques seront fermés afin de prévenir les escroqueries et les fraudes. Le gouvernement vietnamien a déjà effacé et/ou gelé 86 millions de comptes bancaires. Et le Vietnam n'est qu'un test bêta, car cette mesure va s'étendre à l'échelle mondiale.

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Réseau InternationalDans la série « Comment dépouiller les Français »

Réseau International - 06 juin 2025

Pierre Jovanovic est-il recherché par la police pour son livre « 2008 » ?

   

Jeudi 5 mai, toujours sur la matinale de Tocsin, Pierre Jovanovic raconte que dans la nuit de samedi 22 mars au dimanche, vers 2 heures du matin, un escadron de police aurait forcé sa porte, celle de son éditeur et celles des caves pour l’interner de force. L’objet du délit, la parution imminente de son dernier livre : «2008». L’opération aurait raté car il n’était pas là. La police se serait alors défaussée sur la Préfecture de police et, le dimanche matin, vers 11 heures, Pierre Jovanovic aurait reçu ce courriel du bureau des disparitions de la Préfecture : «M. Jovanovic, on vous a signalé disparu, pouvez-vous nous téléphoner ?»

Pierre Jovanovic a porté plainte mais il n’a évidemment aucune nouvelle de sa plainte.

Selon lui, le monde de 2025 est très largement héritier de la crise de 2008 et surtout de sa gestion. Elle a produit les Bonnets rouges qui se sont révoltés contre une taxe sur les autoroutes qui devait aller dans les poches de Goldman-Sachs, les Gilets jaunes, la réforme des retraites (ils ont vidé les caisses de retraite et ils veulent la mettre à 70 ans et la capitaliser) et un appauvrissement global de la population.

Si on rapporte l’augmentation du timbre-poste depuis 2001 au salaire minimum (SMIG) il devrait être passé à 5400 brut aujourd’hui. En 2008, le PIB par habitant des Français était le même que celui des Étasuniens. Il est resté au même niveau pour nous mais il a doublé pour les Étasuniens. Ce qui veut dire qu’ils ont volé TOUTE la richesse produite par les Français dans l’intervalle. 12 millions de personnes se sont retrouvées à la rue aux Etats-Unis en 2008. En Europe, ça a été moins spectaculaire mais tout aussi efficace. Énormément de gens ont été licenciés partout. Les services publics et les infrastructures ont été abandonnés ou privatisés.

Les banquiers ont réussi le plus grand hold up de toute l’humanité : 30 trilliards de dollars ont été volés de mille manières aux peuples pour renflouer les banques, et ce n’est pas fini car la violence des riches n’a pas de limites et elle ira en augmentant tant que les peuples laisseront faire.

Georges Marchais était visionnaire quand il a dit le 9 juillet 1980 dans l’Humanité : «L’austérité vise par certaines mesures à avancer l’âge de la mort».
Conclusion

Emmanuel Todd note que la mortalité infantile augmente en France, ce qui est pour lui un signe certain d’effondrement du pays. Mais comme ça ne va pas encore assez vite, ils viennent de voter une loi pour faciliter l’euthanasie des personnes malades ou déprimées qui coûtent trop cher, selon eux.

Alexandre Cuignache – Dans la série Comment dépouiller les Français : Le DPE

Mercredi 4 mai, sur Tocsin, l’avocat Alexandre Cuignache explique qu’un rapport de la Cour des comptes vient de confirmer ce que toutes les personnes qui s’informent et réfléchissent savaient déjà : le DPE (diagnostic de performance énergétique), obligatoire depuis 2021, qui interdit de louer les appartements qualifiés de passoire énergétique, est une vaste arnaque dont le but est de faire tomber, à des prix cassés, le plus de bâtiments possible dans l’escarcelle de monopoles privés…

Il y a évidemment beaucoup de fraudes (70% d’anomalies selon le rapport) comme on pouvait s’y attendre. Mais le pire, c’est qu’entre mi-2021 et mi-2023, il y a eu une chute de 22% des biens à louer dans les critères A à D, et une chute de 33% des notes F à G. Le parc locatif se réduit comme peau de chagrin en France et donc les loyers augmentent. Or la justification de la mesure, était d’améliorer le logement !

Qui plus est, la Cour des comptes note qu’aucune étude d’impact global n’a été faite, avant de promulguer la loi, sur les conséquences de cette réforme de 2021 en général et sur le risque d’éviction de logements du marché locatif en particulier. C’est pourtant une obligation constitutionnelle depuis 2009. Que fait le Conseil constitutionnel ? Que fait l’opposition ?

Pour essayer de détourner l’attention de l’illégalité et de la nocivité du projet, le gouvernement a promis de contrôler les diagnostiqueurs !!!
Conclusion

Pendant l’opération Covid, on a observé la même volonté de concentrer les ressources économiques dans les mains des grosses compagnies privées (en plus d’enrichir directement Big Pharma avec les vaccins et les tests). Les mesures insensées, liberticides et nuisibles pour la santé que Macron a imposées ont eu comme effet de détruire les restaurants, petits commerces et entrepreneurs indépendants et d’affaiblir les services publics au profit de monopoles privés, chaînes, franchises, etc…

Le marché européen de l’énergie qui fait artificiellement augmenter le prix de l’électricité pour aider l’Allemagne, ainsi que les milliers de sanctions idiotes contre la Russie, ont exactement le même effet négatif en France. Elles ont mis en faillite nombre de commerces, comme les boulangeries, et d’entreprises, pendant que celles qui le pouvaient partaient à l’étranger. L’UE est en train de détruire l’économie des nations européennes pour poursuivre des fantasmes : le marché libre, l’affaiblissement de la Russie, la victoire de l’Ukraine, la défense européenne, la baisse des émissions de CO2, etc. dans l’indifférence et l’aveuglement général.

Quant au Conseil constitutionnel, on sait aussi depuis longtemps qu’en France il n’y a plus de contre-pouvoir et que toutes les institutions de l’État, soutenues par les médias des milliardaires, ne sont plus que des organes clientélistes, où des parvenus, luxueusement entretenus dans le luxe par une avalanche de taxes et d’impôts qui étrangle la population, servent le pouvoir en place.

La loi sur les Zones à Faibles Émissions, une autre expression de la folie meurtrière du pouvoir en place vient d’être annulée par l’Assemblée nationale car elle était vraiment trop impopulaire, peu défendable et sans doute moins immédiatement lucrative pour le grand Capital. Elle interdisait les centres-villes aux voitures soi-disant polluantes, celles des travailleurs pauvres, pour faire plaisir à la petite bourgeoisie citadine qui vote pour Macron. C’est le RN qui a mené la fronde, avec le slogan : «Les Zones à Faibles Émissions étaient en fait des zones à forte exclusion».

Cette annulation pourrait donner un peu d’espoir à ceux qui ne peuvent plus louer le petit studio qui complétait leur insuffisante retraite ou ceux qui ne peuvent plus se chauffer ou ceux qui veulent la paix en Ukraine et la fin du génocide à Gaza, mais je doute que le Parlement recule sur ces sujets car il y a trop d’intérêts en jeu.

Vous avez sans doute remarqué que Macron ne se contente pas de grignoter discrètement nos richesses comme faisaient les précédents banquiers aux manettes de la France, il prend des mesures radicales, démentes même, pour faire passer toute la richesse de la France dans les poches de toutes les catégories de milliardaires tour à tour. A la fin du règne de Macron, ils auront tous eu leur moment de profit délirant à nos dépens. En ce moment, c’est le secteur de l’armement que Macron sert avec sa folie belliciste…

[...]

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ÉDUCATION

Aube DigitaleLes utilisations que font les jeunes enfants de l’IA sont absolument terrifiantes

Aube Digitale - 18 déc 2025

Nous sommes confrontés à un problème assez grave dont nous ne mesurons pas encore pleinement l’ampleur.

   

Une nouvelle étude lève le voile sur la manière dont un grand nombre d’enfants utilisent les applications d’accompagnement basées sur l’IA, et ses conclusions sont inquiétantes.

Un nouveau rapport réalisé par la société de sécurité numérique Aura a révélé qu’un pourcentage important d’enfants qui se tournent vers l’IA pour trouver de la compagnie se livrent à des jeux de rôle violents, et que la violence, qui peut inclure la violence sexuelle, suscite plus d’intérêt que tout autre sujet abordé par les enfants.

À partir de données anonymisées recueillies à partir de l’activité en ligne d’environ 3 000 enfants âgés de 5 à 17 ans dont les parents utilisent l’outil de contrôle parental d’Aura, ainsi que de données supplémentaires issues d’enquêtes menées par Aura et Talker Research, la société de sécurité a constaté que 42 % des mineurs se tournaient vers l’IA spécifiquement pour trouver de la compagnie ou pour avoir des conversations conçues pour imiter des interactions sociales réalistes ou des scénarios de jeux de rôle. Les conversations sur près de 90 services de chatbot différents, allant de sociétés de renom telles que Character.AI à des plateformes de compagnie moins connues, ont été incluses dans l’analyse.

Parmi les 42 % d’enfants qui se tournent vers les chatbots pour trouver de la compagnie, 37 % ont participé à des conversations qui dépeignaient la violence, que les chercheurs ont définie comme des interactions impliquant « des thèmes de violence physique, d’agression, de préjudice ou de coercition » — ce qui inclut la coercition sexuelle ou non sexuelle, ont précisé les chercheurs — ainsi que « des descriptions de combats, de meurtres, de tortures ou d’actes non consensuels ».

La moitié de ces conversations violentes, selon les résultats de la recherche, comprenaient des thèmes liés à la violence sexuelle. Le rapport ajoute que les mineurs qui s’engagent dans des conversations sur la violence avec des compagnons IA écrivent plus d’un millier de mots par jour, ce qui indique que la violence semble être un puissant moteur d’engagement, affirment les chercheurs.

Le rapport, qui est en attente d’une évaluation par des pairs — et, pour être honnête, produit par une entreprise qui commercialise des logiciels de surveillance destinés aux parents inquiets —, souligne à quel point le marché des chatbots est anarchique et la nécessité de mieux comprendre comment les jeunes utilisateurs interagissent avec les chatbots conversationnels basés sur l’IA en général.

« Nous sommes confrontés à un problème assez important dont nous ne comprenons pas encore pleinement l’ampleur, je pense », a déclaré le Dr Scott Kollins, psychologue clinicien et directeur médical d’Aura, à Futurism à propos des conclusions de la recherche, « tant en termes de volume, de nombre de plateformes auxquelles les enfants ont accès, que, bien sûr, de contenu ».

Ces choses accaparent beaucoup plus l’attention de nos enfants que nous ne le pensons ou ne le reconnaissons », a ajouté Kollins. « Nous devons surveiller et être conscients de cela. »

Une conclusion frappante est que les conversations violentes avec les robots compagnons atteignent leur pic à un âge extrêmement jeune : le groupe le plus susceptible de s’engager dans ce type de contenu est celui des enfants de 11 ans, pour lesquels 44 % des interactions prennent une tournure violente.

Les jeux de rôle sexuels et romantiques ont également atteint leur apogée chez les jeunes du collège, 63 % des conversations des enfants de 13 ans révélant des jeux de rôle séducteurs, affectueux ou explicitement sexuels.

Cette étude intervient alors que des procès très médiatisés pour homicide involontaire et abus commis par des plateformes de chatbot continuent de se dérouler devant les tribunaux. Character.AI, une plateforme associée à Google, fait l’objet de plusieurs poursuites judiciaires intentées par les parents d’utilisateurs mineurs qui affirment que les chatbots de la plateforme ont abusé sexuellement et émotionnellement des enfants, entraînant des dépressions nerveuses et plusieurs décès par suicide. Le fabricant de ChatGPT, OpenAI, est actuellement poursuivi pour la mort injustifiée de deux adolescents qui se sont suicidés après avoir longuement interagi avec le chatbot. (OpenAI fait également l’objet de plusieurs autres poursuites judiciaires concernant des décès, des suicides et des dommages psychologiques causés à des utilisateurs adultes).

Il est important de noter que les interactions signalées par Aura ne se limitaient pas à une poignée de services reconnaissables. Le secteur de l’IA n’est pratiquement pas réglementé, ce qui fait peser lourdement sur les parents la responsabilité du bien-être des enfants. Selon Kollins, Aura a jusqu’à présent identifié plus de 250 « applications et plateformes de chatbot conversationnel » différentes dans les boutiques d’applications, qui exigent généralement que les enfants cochent simplement une case indiquant qu’ils ont 13 ans pour pouvoir y accéder. À cette fin, il n’existe aucune loi fédérale définissant les seuils de sécurité spécifiques que les plateformes d’IA, y compris les applications compagnons, doivent respecter avant d’être considérées comme sûres pour les mineurs. Et lorsqu’une application compagnon décide d’apporter des modifications (Character.AI, par exemple, a récemment interdit aux utilisateurs mineurs de participer à des discussions « ouvertes » avec les innombrables personnages IA humanoïdes du site), une autre peut tout aussi facilement prendre sa place en tant qu’alternative moins restrictive.

En d’autres termes, dans ce Far West numérique, la barrière à l’entrée est extrêmement faible.

Il est certain que les représentations de brutalité et de violence sexuelle, ainsi que d’autres types de contenus inappropriés ou perturbants, existent depuis longtemps sur le web, et que de nombreux enfants ont trouvé le moyen d’y accéder. Des recherches montrent également que de nombreux jeunes apprennent à établir des limites saines autour des services d’IA conversationnelle, y compris les bots de type compagnon.

D’autres enfants, cependant, ne développent pas ces mêmes limites. Les chatbots, comme le soulignent sans cesse les chercheurs, sont interactifs par nature, ce qui signifie que les jeunes utilisateurs en développement font partie intégrante du récit, contrairement aux spectateurs plus passifs qui consomment des contenus allant de l’inapproprié à l’alarmant. On ne sait pas exactement quelles seront les conséquences de l’utilisation de ce nouveau média pour les jeunes en général. Mais pour certains adolescents, affirment leurs familles, les conséquences ont été fatales.

« Nous devons au moins être lucides et comprendre que nos enfants interagissent avec ces choses et qu’ils apprennent les règles de l’interaction », a déclaré Kollins à Futurism. « Ils apprennent à interagir avec les autres à l’aide d’un ordinateur, d’un bot. Nous ne savons pas quelles en sont les implications, mais nous devons être en mesure de les définir afin de pouvoir commencer à les étudier et à les comprendre. »

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kla TVEVARS, que veulent-ils vraiment ?

kla TV - 18 sep 2025

Un film du collectif « Réinfo Liberté Oise »

   

Le programme EVARS, de l'enfumage ?

A partir de la rentrée 2025 le projet EVARS (Education à la vie affective et relationnelle, et à la sexualité) sera intégré au programme scolaire français depuis la maternelle jusqu'au lycée. Ce programme est présenté comme une priorité absolue pour le bien de l'enfant face aux agressions sexuelles de plus en plus fréquentes, viols, harcèlement, pornographie, maladies sexuelles au point que la quasi-totalité du corps enseignant et la classe politique n'y voit que du feu. Pourtant une tout autre réalité existe ; l'auteur du documentaire "EVARS, que veulent-ils vraiment ?" démontre preuves à l'appui que ce projet prend ses racines tout simplement dans le terreau de la perversité la plus abjecte.

Parents, enseignants, politiques, il est urgent de nous réveiller car s'il est bien connu qu’on utilise la fumée pour endormir les abeilles afin de leur prendre le miel, dans ce cas-ci il est question de prendre nos enfants.

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TVLibertesLe boom des écoles hors-contrat, miroir inversé du désastre scolaire français

TVLibertes - 03 sep 2025

Alors que l’éducation nationale traverse une crise de niveau et de sens, TVL vous emmène au cœur de l’établissement Saint-Jean-Paul II.

   

Nous donnons la parole aux enfants, aux enseignants et aux parents. Nous explorons les raisons du succès croissant des écoles hors contrat : rigueur académique, transmission des valeurs et liberté pédagogique. Une immersion touchante dans un modèle éducatif qui mise sur l’épanouissement intégral de l’enfant. Et si la solution venait de ces alternatives méconnues ?

Revolution 2030 : autre source47% des jeunes britaniques préfèreraient vivre sans Internet

Revolution 2030 : autre source - 21 juil 2025

La jeunesse d'un des pays les plus développés en matière numérique pose un regard sans illusion sur les conséquences de cette technologie sur leur vie.

   

Face à Internet comme face aux réseaux sociaux

Selon une étude de la British Standards Institution (BSI) relayée par The Guardian, sur 1 293 jeunes britanniques de 16 à 21 ans, 47% ont affirmé préférer vivre leur jeunesse dans un monde où Internet n’existe pas.

Par ailleurs, 68% d'entre eux se sentent moins bien dans leur peau après avoir passé du temps sur les réseaux sociaux.

Les données mettent également en évidence des expériences en ligne distinctes selon le sexe :

  • 52% des jeunes femmes préfèreraient vivre dans un monde sans Internet.
  • Les jeunes femmes se déclarent plus exposées au harcèlement (37 % contre 28 % des jeunes hommes).
  • Elles sont plus susceptibles de comparer leur apparence ou leur mode de vie à ceux des autres, 85 % le faisant au moins parfois et près de la moitié (49 %) le faisant souvent ou très souvent.
  • 79 % ont été influencées pour effectuer un achat grâce aux réseaux sociaux (par exemple, TikTok), contre 59 % des hommes.

L'enquête révèle aussi que les parents sont laissés dans l'ignorance quant aux activités en ligne de leurs enfants :

  • 42 % d'entre eux admettent avoir menti à leurs parents ou tuteurs sur leurs activités en ligne.
  • 43 % admettent avoir commencé à utiliser les réseaux sociaux avant l'âge de 13 ans (l'âge légal) en mentant sur leur âge.
  • Plus d'un quart (27 %) déclarent s'être fait passer pour une autre personne en ligne.
  • 40 % admettent avoir créé un faux compte ou un compte leurre (cela concerne plus les jeunes femmes, à 43 % contre 36 % pour les hommes).

En France le débat, dominé par une frange très réactionnaire et se situant uniquement dans la com, propose des mesures qui apparaissent à coté de la plaque au vu de ces réponses :

  • Le 13 mai sur TF1, E. Macron a affirmé sa volonté d'imposer une vérification de l'âge sur les réseaux sociaux.
  • Dans Le Figaro en avril, G. Attal et le pédopsychiatre Marcel Rufo ont proné l'interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans, un couvre-feu numérique pour les jeunes de 15 à 18 ans entre 22 heures et 8 heures du matin et une limitation à une heure par jour d'accès aux réseaux sociaux. Des mesures qui se heurtent à de nombreux obstacles, notamment juridiques...

A priori, le travail engagé par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale, sur les effets psychologiques de Tiktok sur les enfants et les adolescents, parait plus pertinent car la commission se donne le temps de l'analyse et envisage des mesures gouvernementales engageant la responsabilité des plateformes, quand les précédemment cités ne pensent qu'à impliquer la responsabilité individuelle des jeunes et de leurs parents, et surtout pas celle du pouvoir face aux industriels.

Ainsi, les 30 députés membres de cette commission devront étudier les dispositifs de captation de l’attention, leurs effets psychologiques (notamment en termes de pensées suicidaires) et sur les relations sociales... Et donc proposer des mesures concrètes de protection des mineurs, notamment en matière de régulation des contenus, de sécurité numérique et de modération des pratiques de la plateforme.

Le constat d'une forte hausse de la consommation numérique

Or, les trois quarts (74 %) estiment passer plus de temps en ligne depuis la pandémie de Covid 19, les deux tiers passant plus de deux heures par jour sur les réseaux sociaux.

Plus d'un quart (26 %) passent quatre heures ou plus sur les réseaux sociaux, tandis qu'un cinquième passe trois heures ou plus à jouer à des jeux vidéo.

Vers un couvre-feu numérique ?

La moitié des participants souhaitent un "couvre-feu" numérique pour limiter leur temps passé sur ces plateformes. Son objectif serait de restreindre l’accès à certaines applications mobiles après 22 heures. Il faut dire que cette idée est dans le débat public en Grande Bretagne, portée par le gouvernement.

"Nous devons clarifier qu'un couvre-feu numérique seul ne protégera pas les enfants des risques qu'ils affrontent en ligne", prévient Rani Govender, responsable politique pour la sécurité des enfants en ligne à la National Society for the Prevention of Cruelty to Children, interrogée par The Guardian. "Ils pourront avoir tous ces risques à d'autres moments de la journée et ils auront toujours le même impact."

Par ailleurs, un tiers d'entre eux souhaite l'interdiction des téléphones dans les écoles.

"Un signal d'alarme pour tous"

"Que près de la moitié des jeunes préféreraient grandir sans internet devrait être un signal d'alarme pour nous tous", déclare Daisy Greenwell, cofondatrice de Smart Phone Free Childhood. "Nous avons construit un monde où il est normal pour les enfants de passer des heures chaque jour dans des espaces numériques conçus pour les maintenir accrochés."

"La jeune génération s’est vu promettre une technologie qui créerait des opportunités, améliorerait l’accès à l’information et rapprocherait les gens de leurs amis. Pourtant, nos recherches montrent qu’en parallèle, elle expose les jeunes à des risques et, dans bien des cas, nuit à leur qualité de vie", a déclaré Susan Taylor Martin, directrice générale du BSI.

Pour Andy Burrows, directeur général de la Fondation Molly Rose, une organisation caritative de prévention du suicide, "il est clair que les jeunes sont conscients des risques en ligne. (...) Ils souhaitent que les entreprises technologiques agissent pour les protéger", explique-t-il au Guardian.

L’essor de l’IA ajoute une préoccupation supplémentaire alors que, selon Sam Altman, beaucoup utilisent ChatGPT pour prendre des décisions importantes de leur vie.

Pour Susan Taylor Martin, "la technologie ne peut être une force positive que si elle repose sur la confiance que la vie privée, la sécurité, la sûreté et le bien-être des personnes ne seront pas compromis. Les entreprises qui créent ces services doivent donner la priorité aux besoins des utilisateurs finaux de tous âges, en particulier des adolescents, afin de garantir la protection de leur santé et de leur vie privée".

Pour Daisy Greenwell, "Pendant trop longtemps, les intérêts des puissantes entreprises technologiques ont été prioritaires sur le bien-être de la prochaine génération. Nous avons l'occasion de repenser le monde numérique dans lequel nos enfants grandissent. Leur santé mentale et leur droit à une enfance saine et en sécurité doivent primer sur le profit."

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InsolentiaeComment ChatGPT et l’IA détruisent votre cerveau

Insolentiae - 25 juin 2025

L’étude alarmante du MIT !

   

Une étude du très sérieux et réputé MIT lance l’alerte (source ici), ChatGPT affaiblit terriblement notre cerveau et cette destruction est rapide, mesurable, quantifiable et incroyablement inquiétante encore plus pour les jeunes et les enfants qui ont déjà adoptés en masse ChatGPT pour ne rien faire ou beaucoup moins sans que cela ne se voit.

C’est une question que beaucoup se posaient intuitivement, sans oser trop l’affirmer, mais d’un point de vue « observationnel » comme on dit l’on pouvait se rendre compte des effets incroyables de l’IA sur la manière de travailler des gens et donc sur leur implication. Or, qui dit absence d’implication, dit absence de concentration et donc généralement absence de mémorisation de ce que l’on fait de manière machinale.

Une étude récente du MIT, relayée par plusieurs médias technologiques, révèle que l’utilisation répétée de ChatGPT pourrait réduire significativement notre activité cérébrale, notre créativité, et notre capacité à penser par nous-mêmes. Si on utilise ici le conditionnel c’est pour être aimable, et disons laisser le temps à la science de mieux quantifier, d’avoir des échantillons plus grands etc, mais l’essentiel de la messe est dite, l’IA nous rend clairement beaucoup plus stupide et ce n’est que le début !

L’équipe dirigée par la chercheuse Nataliya Kosmyna a suivi 54 participants, âgés de 18 à 39 ans, répartis en trois groupes : un groupe utilisant ChatGPT pour rédiger des essais, un groupe utilisant un moteur de recherche traditionnel, et un groupe sans aucune aide externe.

Pendant trois sessions de 20 minutes, chaque participant a été invité à rédiger un essai de type SAT (qui sont des tests et examens standardisés sur une base nationale et utilisés pour l’admission aux universités américaines). L’activité du cerveau était mesurée en temps réel grâce à un EEG (capteur électro-encéphalographique), et les rédactions étaient évaluées par des enseignants ainsi qu’un système de notation automatisée. Une quatrième session a permis d’inverser les rôles : les utilisateurs de ChatGPT devaient rédiger seuls, et inversement.

Des résultats alarmants

Les données sont sans appel.

L’activité cérébrale la plus intense a été mesurée chez les participants rédigeant seuls, sans aucune aide. Ceux qui utilisaient uniquement un moteur de recherche montraient un engagement modéré. En revanche, les utilisateurs de ChatGPT affichaient l’activité neuronale la plus basse.

Autre constat : plus les participants utilisaient ChatGPT, moins ils montraient d’effort mental. Certains allaient jusqu’à copier-coller des réponses sans les adapter. L’équipe de recherche parle de « paresse métacognitive » : une forme de dépendance cognitive où le cerveau se repose entièrement sur la machine.

Les essais produits par ChatGPT étaient jugés plus homogènes, mais aussi plus fades. Les enseignants les ont décrits comme « sans saveur », avec un style prévisible et une créativité appauvrie.

Une perte de mémoire et de propriété intellectuelle

Autre phénomène troublant : les utilisateurs de ChatGPT se souvenaient moins bien de ce qu’ils avaient écrit. Lorsqu’on leur demandait de citer leurs arguments ou leurs idées, ils avaient du mal à les reformuler. Ils éprouvaient également un faible sentiment de propriété intellectuelle, comme s’ils n’étaient pas vraiment les auteurs de leurs textes.

Pire encore, même lorsque ces participants devaient ensuite écrire sans aide, leur activité cérébrale restait faible. Selon les chercheurs, l’habitude de se reposer sur l’IA peut altérer durablement notre capacité à mobiliser notre intelligence.

Un usage modéré pourrait être positif

Fait intéressant, les participants qui n’avaient jamais utilisé ChatGPT et qui s’en sont servis lors de la quatrième session ont montré une activité neuronale plus élevée et une certaine satisfaction. Cela suggère que l’IA, lorsqu’elle est utilisée ponctuellement et intelligemment, peut être un outil utile, stimulant même dans certains cas.

Mais cette amélioration n’était que temporaire. L’usage répété et non critique semblait systématiquement entraîner une baisse de la vigilance, de l’implication, et de la mémorisation.

Enjeux pour l’éducation et la société

Cette étude pose des questions majeures pour notre avenir. Si les jeunes, en plein développement cognitif, s’habituent trop tôt à laisser l’IA penser à leur place, que deviendra leur capacité à raisonner, à débattre, à créer ?

Une capacité d’esprit critique qui est déjà devenue affligeante avec un effondrement du niveau scolaire mais aussi des exigences et un recul sans précédent de la formation intellectuelle de notre jeunesse biberonnée aux émoticônes !

Les auteurs de l’étude appellent à la prudence. Ils dénoncent notamment les projets d’intégration de ChatGPT dans l’enseignement primaire. Loin d’être un outil miracle, l’IA doit être utilisée comme un support, non comme un substitut de pensée.

Un équilibre à trouver

Pour les experts, il ne s’agit pas d’interdire l’IA, mais de mieux encadrer son usage. Il est possible d’utiliser ChatGPT comme un outil de brainstorming, pour explorer des idées, rédiger un plan ou améliorer un style. Mais le contenu doit rester le fruit d’une réflexion personnelle.

Les établissements scolaires et universitaires devraient mettre en place des formations pour apprendre à utiliser l’IA de manière critique. Les enseignants, eux aussi, doivent être formés pour détecter les signes d’une utilisation passive.

L’IA transforme notre rapport au savoir, à l’écriture et à la pensée. Si nous voulons en faire un levier de progrès, il faudra veiller à ne pas sacrifier notre capacité à penser par nous-mêmes.

Or pour le moment l’IA, comme l’a été internet à ses débuts c’est le far-west, un far-west gratuit pour l’essentiel à la portée de tous les gamins, qui déjà l’utilisent massivement, quotidiennement, sans aucun recul, juste par facilité, paresse, mais aussi parfois par amusement pour jouer un « tour de con aux vieux » ce qui n’est pas franchement nouveau, les vieux d’aujourd’hui faisant la même chose quand ils étaient jeunes aux vieux d’hier.

Comme le résume un chercheur : « ChatGPT peut être un formidable tuteur, mais un très mauvais maître ».

Non.

C’est bien plus grave que cela. Bien plus profond.

Le danger est bien plus immense.

Les IA détruisent notre capacité à penser, à mémoriser, à savoir et à connaitre, les IA détruisent le « faire ». Or c’est en « forgeant que l’on devient forgeron ». Si on ne consacre plus de temps à faire, si on ne concentre pas notre esprit sur le faire, si on pense que l’IA fera tout à notre place, alors nous devenons des animaux qui ne pensent plus, ne réfléchissent plus.

Les IA vont nous détruire dans notre humanité et c’est déjà un processus à l’oeuvre.

Si vous avez des enfants, des jeunes, prenez les devants. L’IA + les écrans = destruction massive des capacités cognitives de vos enfants qui sont condamnés à devenir des zombies si vous ne les protégez pas.

Résistez !

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

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MÉDIAS

Géopolitique profondeProjet Qanon : la plus grande opération de réinformation de l’histoire ?

Géopolitique profonde - 07 oct 2025

Stanislas Berton sur la bataille de l'information, le combat spirituel et les attaques orchestrées contre le christianisme

   

Avant d’être diabolisé, QAnon fut une onde de choc mondiale : une opération de réinformation née d’un mystérieux “Q” sur les forums 4chan et 8chan. À partir de 2017, des messages codés annoncent une guerre secrète entre patriotes et mondialistes, provoquant une mobilisation numérique sans précédent. Ce phénomène, que les médias ont tenté d’enterrer sous des accusations douteuses, incarne peut-être la première révolte cognitive mondiale contre un système médiatique verrouillé.

Paul Furber, témoin de la première heure, lève le voile sur cette opération d’intelligence populaire. Son livre, “Q : La plus grande opération de réinformation de l’Histoire”, révèle les coulisses d’un mouvement qui transforme le doute en arme, l’anonyme en enquêteur, et l’Internet en champ de bataille. Ce que les élites redoutent n’est pas la croyance aveugle, mais l’autonomie intellectuelle d’une masse éveillée.

Derrière les amalgames et la censure algorithmique, une question demeure : pourquoi tant de peur face à un simple appel à penser par soi-même ? QAnon est-il un délire collectif ou le symptôme d’un système à bout de souffle ?

Stanislas Berton décrypte ce basculement avec Mike Borowski dans La Grande Émission, en direct sur Géopolitique Profonde.

Ce que Q a déclenché ne peut plus être arrêté.

Le Libre PenseurMasoud Pezeshkian, président iranien, interviewé par Tucker Carlson

Le Libre Penseur - 08 juil 2025

Massoud Pezeshkian, président réformateur de l’Iran, a accordé sa première interview à un média occidental depuis la guerre de 12 jours contre l’israël en juin 2025.

   

Conduite à distance via un interprète, l’interview visait à clarifier les intentions de l’Iran vis-à-vis des États-Unis et d’Israël. Pezeshkian a accusé Tel-Aviv d’avoir tenté de l’assassiner lors d’une réunion, sans préciser la date, affirmant que l’attaque a échoué grâce à une intervention divine. Il a déclaré ne pas craindre pour sa vie, mais a questionné l’impact de telles actions sur la paix régionale.

Le président iranien commence par affirmer que son pays ne cherche pas à avoir la bombe nucléaire conformément à la fetwa de l’Ayatollah car cette dernière contredit la morale religieuse islamique. Il rappelle aussi que les pays étaient en train de négocier cependant l’Iran a été attaqué, ce qui est une lourde trahison et preuve de manque de morale. Il a critiqué les États-Unis pour leur soutien à l’israël, accusé de commettre des crimes dans la région.

Masoud Pezeshkian accuse également l’AIEA de donner des informations à l’entité sioniste pour préparer leurs attaques. Il affirme vouloir reprendre les négociations mais ne veut pas oublier les crimes du régime sioniste bombardant les hauts gradés de l’armée avec leurs familles, massacrant tout le monde ! Comment faire confiance à Trump qui n’a aucune morale ? Il a également répondu aux accusations selon lesquelles l’Iran aurait tenté d’assassiner des figures américaines, comme Donald Trump, en les rejetant fermement.

Il reste à rappeler qu’aucun média parisien n’a estimé nécessaire d’interviewer le président iranien depuis la fin de la guerre de 12 jours, ce qui est la démonstration de l’arrogance folle de l’Occident ! Ils sont déshumanisés, diabolisés, ce sont des barbares avec qui on ne peut donc pas parler. Au même moment les sionistes gentils, démocrates et humanistes ont un accès continu et illimité aux médias…

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RT FranceCanicule : comment ils vous manipulent

RT France - 02 juil 2025

Si vous avez si chaud, ce n’est pas seulement à cause de la météo, mais aussi… du gouvernement ! Cela vous paraît tiré par les cheveux ? Lisez donc l’analyse d’Alexandre Regnaud.

   

La machine médiatique, fidèle usine à panique largement appuyée par le gouvernement, tourne à plein depuis plusieurs jours parce que le thermomètre est au-dessus des normales saisonnières. Tout cela, bien sûr, à cause du « réchauffement climatique », contre lequel il faut donc lutter absolument en mettant en place de nouvelles interdictions, de nouvelles taxes et en maintenant les ZFE bien entendu !

Cela s’appelle le déplacement de la « fenêtre d’Overton ». Métaphoriquement, si une idée rentre dans la fenêtre, c’est qu’elle est politiquement acceptée par la majorité de la société. Les politiques doivent donc déplacer la fenêtre, en utilisant la propagande principalement, pour que leurs idées finissent par rentrer dans le cadre. En gros, si, à force de bourrage de crâne médiatique, on vous persuade que la chaleur n’est pas un phénomène normal en été, vous serez prêt à accepter des sacrifices pour lutter contre ce qui est pourtant une évidence.

Une propagande savamment organisée, à coup de cartes météo rouge vif, de témoignages affolés et de conseils évidents. Ce que l’on appelle le « bruit médiatique », c’est-à-dire l’emprise d’un sujet sur la population par l’intermédiaire des médias, est entièrement centré sur ce sujet. On ne parle que de ça, et donc vous ne pensez qu’à ça.

En un sens, on peut dire que la propagande donne plus chaud que les masses d’air. Et c’est un fait psychologiquement établi !

Alors que les températures sont en partie basées sur un ressenti, créer la psychose aggrave la sensation de chaleur ! C’est ce que l’on appelle l’heuristique (ou biais) de disponibilité. Plus une information est disponible (et donc répétée), plus votre cerveau va l’utiliser et la considérer comme une vérité.

les travaux de Vestergaard & Carta (Nature, 2023) montrent que les alertes médiatiques activent le cortex insulaire postérieur (zone cérébrale liée à la perception thermique), augmentant la sensibilité aux stimuli de chaleur même en conditions neutres.

Une analyse de Santé Canada (2025) révèle qu’à température identique, les individus exposés à des reportages sur les canicules rapportent une gêne thermique de 15 % supérieure à ceux non exposés.

En Espagne, les médias utilisant un vocabulaire catastrophiste ont entraîné une hausse de la température perçue de 2 °C lors des vagues de chaleur, selon une étude citée dans Ambient. soc. CQFD.

En parallèle des manipulations de psychologie cognitive que nous venons d’aborder, c’est aussi oublier un peu vite que le phénomène n’est pas nouveau. 70 jours de canicule, jusqu’à 40 °C à Paris, en 1911. Mais aussi de mai à août 1947. En 1976, en 1983, et bien sûr en 2003, avec encore 40 °C en moyenne pendant deux semaines.

Mais aussi que ces températures sont absolument habituelles pour une large partie de la planète. On ne parle même pas ici de Dubaï (en moyenne 35 à 40 °C l’été), ou même du Maroc ou de la Tunisie (entre 30 et 35 °C l’été), mais simplement du sud de l’Europe : Grèce (35-40 °C), Malte, Espagne ou Turquie, tous entre 30 et 35 °C en moyenne estivale. C’est-à-dire précisément là où les Français vont volontairement, de leur plein gré, en payant même, passer leurs vacances.

On me répondra que ces pays sont habitués à la chaleur, qu’ils sont climatisés. C’est globalement vrai. À Dubaï, même les rues sont rafraîchies. Alors pourquoi pas en France ? Pourquoi doit-on fermer 1 896 écoles parce qu’il y fait trop chaud ?

D’abord parce que notre société s’est affaiblie, et que ce qui était perçu comme normal et enduré avec résignation il y a encore quelques années est maintenant monté en épingle et donne lieu à d’interminables lamentations. Ce qui nous renvoie bien sûr aux manipulations médiatiques évoquées précédemment.

Mais surtout parce qu’en France, des décisions politiques ont tout fait, et continuent de tout faire, pour lutter contre… la climatisation.

Me revient ici le souvenir personnel d’une assemblée locale il y a quelques années, où les élus de gauche au pouvoir se vantaient d’avoir commandé pour plusieurs millions d’euros de nouveaux bus, volontairement sans climatisation à cause de leurs croyances environnementalistes.

Le très officiel site (payé par vos impôts) de Santé publique France, « Vivre avec la chaleur » (ça ne s’invente pas), contient une page entière pour vous expliquer que les climatiseurs, c’est mal.

Et bien sûr ce 1er juillet, la ministre de la « Transition écologique », Agnès Pannier-Runacher, vous explique au côté de François Bayrou sur France Info TV que le climatiseur est une « maladaptation » (sic), elle-même sous un énorme climatiseur bien visible au plafond, bien entendu.

Si l’on résume : oui, il fait chaud en ce début juillet, mais ce n’est ni la première fois, ni la dernière. Et c’est par ailleurs la gamme de températures que vous rechercherez sans doute dans quelques semaines sur la plage et où vivent quotidiennement des millions d’êtres humains.

Qui plus est, si vous avez aussi chaud, c’est également parce qu’une propagande gouvernementalo-médiatique plus sophistiquée qu’il n’y paraît joue sur les mécanismes de votre cerveau pour aggraver volontairement cette sensation.

Et que les mêmes responsables, en parallèle, font tout pour vous empêcher de trouver refuge dans un endroit frais climatisé.

L’objectif de tout cela : vous faire « psychoter », déplacer la fenêtre d’Overton, et vous faire avaler plus facilement les prochaines restrictions de liberté et les augmentations de prélèvements fiscaux qu’ils entendent vous imposer sous prétexte d’environnement.

Soyez-en sûrs : le même cirque recommencera cet hiver, quand – ô surprise – il fera un peu froid.

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Réseau InternationalRien ne vous y oblige

Réseau International - 17 fév 2025

Que se répande la puanteur des médias de propagande rien ne vous oblige à répandre, en plus, leurs mots et leurs arguments de détraqués. Mieux ? Activez vos joies intérieures tout le temps, ce qui fait barrage à ces corrompus irrespirables. Vous/nous avez toutes les armes – le nombre – pour les faire tomber.

   

N’écoutez plus les médisances, même en mal et en colère, leur unique but reste de monopoliser l’attention du maximum d’humains à… n’importe quel prix. Ainsi, ne dites plus «élites ou zélites», avec un léger rictus de dénégation qui signifie «ils ne sont surtout pas une élite» – dites-le directement qu’ils ne sont que la lie de la société. Celle qui ne la mérite surtout pas. Des imposteurs très anti-élites. Société qui «a même le droit de se défendre» (oui contre eux, eux qui le réclamaient frauduleusement partout). Défendons-nous à fond tout de suite !

N‘en avez-vous pas assez que trop d’infos (sic) ne concernent que cette nuisible association de malfaiteurs ? Et pas les milliards d’humains (rendus silencieux, sans cesse on leur coupe le micro !), que vous ne voudriez donc jamais rencontrez alors ? Pourquoi n’en parlez- vous jamais de ces milliards d’humains rendus silencieux ? Vu qu’ils restent l’immense majorité ? C’est trahison déjà de quoi de les «passer sous silence» ? Pensez-vous qu’ils n’ont pas le droit à la parole ? Et au nom de quoi alors ? Rien ne vous oblige à persister dans ces trop dénis du réel !

Vous paraissez ne transmettre qu’aucune information pour tous nous libérer de cette caste si malfaisante et qui hait au plus haut point l’Humanité. Alors que rien ne vous y oblige ! Voilà. Ne les relayez jamais. Que tous leurs mensonges tombent à l’eau. Parlez d’eux le moins possible. Leurs mots ne sont symptômes que de leurs graves maladies : ils ne nous servent en rien. Transmettez – à la place – surtout les messages de libérations. Transmettez surtout ces milliards d’humains qui furent rendus silencieux.

1. Il y a tant d’autres manières de présenter… les faits et d’avancer de vraies explications

• Bernard Arnault aux U.S.A. aurait 1,1 milliard d’impôts sur le revenu à payer, pour 3 milliards de reçus.

Vous ne le saviez pas ?

Oui si nos trop milliardaires partaient vivre aux États-Unis, pays pourtant peu réputé aujourd’hui pour leur fiscalité excessive, ils paieraient bien… davantage d’impôts (alors que sur les plateaux télés ils vantent le système états-unien ! Mais surtout sans vouloir y vivre !!!).

Voici pourquoi :

En 2024, Bernard Arnault a touché environ 3 milliards d’euros de dividendes de LVMH. Ceux-ci n’ont pas été soumis à la Flat Tax (30% de taxation) car ils vont à sa «holding familiale» = pas d’impôts payés en France.

Mais si Bernard Arnault habitait à New-York, ces 3 milliards d’euros auraient été taxés selon le barème états-unien (23,8% fédéral+14,8% à New York) soit… 1.1 milliard d’impôts sur le revenu à payer. Et zéro en France, pays prétendu surimposé. Cela dépend pour qui en tout cas ? Rien ne vous oblige à persister dans ces encore dénis du réel ! Ainsi tant d’infos essentielles ne passent pas, pendant que les inexcusables conformistes OBLIGENT tous les autres qu’eux à se faire tant avoir. Et toujours plus fiers de leurs bêtises inexcusables (inexcusables pourquoi ? allons, allons suffit de chercher par soi-même, pour savoir !) ils font continuer les… envahissements d’injustices.

2. Autre : que rien ne vous oblige à croire ! Ukraine : Poutine et Trump ne veulent pas, unis là-dessus, que les européens participent aux négociations de paix. En effet, leurs acharnements tellement maladifs à agresser sans cesse la Russie prouvent qu’ls ont perdu toute raison. Mais là n’est pas le thème de ces paragraphes ! Oui ? Alors que Zelensky, en Ukraine est d’accord de signer la paix, Poutine aussi (mais à ses conditions bien plus rationnelles), et Trump «d’America Great Again», donc qui ne veut plus trainer aucune guerre «qui coûte» – que voyons-nous… atterrir ? Les Mirages de Macron. Très anachronique atterrissage, complètement hors du temps, se trompant absolument d’époque (oui très, très «dépassé» lorsqu’il ne s’agit plus de guerre et d’armes mais de paix !)… Si totalement déconnecté des réalités – ces Mirages sont-ce, sérieusement, des éloges extasiés qu’il s’agit d’effeuiller ? Puisque les Français sont en austérités très lourdes, est-ce bien le moment de jeter tout l’argent par les fenêtres ? Savoir poser les questions et savoir y répondre c’est encore plus essentiel qu’en 2017… l’année où un pays est tombé et même retombé en infantilismes.

3. Enfin, d’entrer dans une forme de psychose collective à répéter en boucle «Trump veut installer les villégiatures Côte d’azur à Gaza». Au lieu de poser les questions qui… enfin réveillent dur : ceci fait dangereusement régresser vers la barbarie complète «lorsque les pays les plus puissants s’emparaient des moins puissants, une forme d’anachronique et barbare colonisation sauvage». D’antiques arriérés. Et encore… «Mais c’est un crime de guerre contre l’humanité que de chasser par la violence un peuple de son pays» (Palestine ici clairement reconnue par l’ONU). Donc Trump agirait en tant que criminel de guerre contre l’humanité ?

Les avocats William Bourdon et Vincent Brengarth estiment que Donald Trump «revendique, ni plus ni moins la commission d’un crime contre l’humanité qui serait d’une magnitude hors norme». «Ce positionnement, qui piétine tout le droit international, ne peut pas être analysé uniquement comme une facétie pouvant être associée à la personnalité de Trump...

«Tout projet visant à expulser de force des Palestiniens hors du territoire occupé est un crime de guerre. Et s’il est commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique contre la population civile, il constituerait un clair crime contre l’humanité», rappelait ainsi la semaine dernière auprès de l’AFP Agnès Callamard, la secrétaire générale d’Amnesty international.

Rien ne vous oblige à «croire» dans les dangereux délires de Trump. Ces personnages sont clairement «hallucinés» et si incapables de «répondre de leurs actes». Rien ne vous oblige à suivre ces dangereux spécimens !

Remettre les infos à l’endroit

Celles que rien ne vous oblige à admettre –

et tant d’autres innovations que vous allez découvrir très bientôt !

Grave faute de frappes et il faut s’en excuser. Donc surtout ne pas lire «Délinquance des mineurs : les Français veulent en finir avec la culture de l’excuse»

… mais bien…

«Très grande délinquance des adultes : les Français veulent en finir avec leur sinistre culture de l’excuse !» Ces immenses vandales majeurs sont la honte du pays. Menteurs, parjures, truqueurs et voleurs entre autres. Qu’ils laissent les jeunes en paix vu qu’ils ne sont les pires modèles qui soient. Qu’un certain nombre d’irresponsables adultes corrompus soit – enfin – en prison, et la France revivra, pas trop tôt, en paix. Laissez donc les jeunes tranquilles – ou prenez exemple sur eux, escrocs majeurs !

Oui corrompus, vous n’êtes ni prototypes ni exemples : les corrompus n’ont rien à «transmettre», il faudra bien qu’ils passent en procès s’ils s’entêtent de vouloir continuer à… tout corrompre !

Rien ne vous oblige à «suivre» ces notoires détraqués

Clair, que lorsqu’ils ne pourront plus dévaliser nos attentions, leur règne maudit sera fini. Leur règne maudit n’aura reposé que sur ceci : «tu ne les écoutes plus, tu ne les regardes plus, tu détournes ton attention définitivement d’eux», et… ils tombent». Rien ne vous aura obligé à prolonger d’un seul jour leurs forfaitures illégales. Oui, ils nous «doivent» des siècles de prisons. De quoi les expulser enfin de la société. Nul ne les regrettera. Plutôt l’inverse.

Ne leur prêtez plus rien, surtout vos attentions. Reprenez-les !!!

Rien ne vous oblige à faire durer un seul jour de plus ces hideuses infamies…

Tout commence aujourd’hui.

Tout commence aujourd’hui. Et continuera demain.

… et s’amplifiera après-demain.

Etc.

Rien ne vous oblige à faire durer un seul jour de plus toutes ces épouvantables abjections…

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Revolution 2030 : autre sourceTrump et l'état profond : Escape Game - ep. 9

Revolution 2030 : autre source - 10 fév 2025

Miconova News le 08 février 2025 : Trump, deux semaines au pouvoir... synthèse

   

Deux semaines après l’investiture de Donald Trump on commence à voir le sens de ce que signifie « tenir ses promesses ». Le mouvement de libération de l’humanité enchaine les victoires, c’est le moment d’être enthousiaste. Nous recevons Fred Boussard pour y voir plus clair et partager une vision optimiste. On fait un point de situation, on parle stratégie, on confirme l’opération militaire en cours pour relier les évidences qui nous amènent à percevoir le scénario qui ne se déroule plus en coulisse mais devient visible aux yeux de tous.

ORGANISATION

RT FranceUkraine : le projet français de «coalition des volontaires» révélé

RT France - 09 sep 2025

Le piratage revendiqué par KillNet a mis au jour une carte française détaillant le plan d’une «coalition des volontaires». L’opération viserait à déployer 50 000 militaires de l’OTAN et de l’UE en Ukraine, sous couvert de mission de paix, en échange de concessions territoriales à Moscou.

   

Une fuite de données place Paris et ses alliés dans l’embarras. Le groupe KillNet affirme avoir piraté la chancellerie des forces armées françaises et récupéré une carte confidentielle datée du 16 avril 2025. Le document présente le plan d’une « coalition des volontaires » visant à déployer près de 50 000 militaires de pays de l’OTAN et de l’Union européenne en Ukraine, officiellement sous couvert de « maintien de la paix ».

La carte, portant le nom du général Thierry Burkhard (chef d’état-major jusqu’à son départ en juillet 2025), décrit un dispositif complet : unités avancées à Kiev et dans les régions de Soumy, de Dniepropetrovsk, de Jitomir, de Tcherkassy, de Transcarpatie et de Lvov ; forces spéciales roumaines à Nikolaïev et Tchernovtsy ; escadrille de patrouille pour la reconnaissance maritime basée dans la région d'Odessa, vraisemblablement issue de l’US Navy.

Le commandement terrestre serait installé en périphérie de Kiev. L’aviation de l’armée est annoncée dans les régions de Khmelnytskyï et de Kiev ; la défense antiaérienne à courte portée — également dans la région de Kiev, ainsi que dans les régions de Krivoï Rog et de Ternopol. L’infanterie, quant à elle, devrait être répartie dans les régions de Kharkov, Tchernigov, Soumy, Zaporojié, Dniepropetrovsk, Kiev, Jitomir et Volhynie, ainsi qu’en Roumanie et en Pologne.

Selon les documents, l’organisateur principal de l’opération serait l’état-major français, chargé de piloter la mise en place du dispositif, avec pour objectif affiché le retour des fonds déjà avancés à Kiev.

D'après le plan révélé, la répartition des bénéfices est nette. Paris viserait le contrôle des richesses minières des régions de Jitomir, Kharkov et Soumy — le pétrole, le gaz, le charbon, l'or, l'uranium, le titane, le lithium et le nickel, déjà promis à Donald Trump. Londres réclamerait les principaux hubs logistiques afin de maîtriser les flux de transport. Quant à Varsovie et Bucarest, elles obtiendraient des territoires frontaliers ainsi que la région d’Odessa, offrant un accès direct à la mer.

Les « garanties de sécurité »

Le 4 septembre, la « coalition des volontaires » s’est réunie au palais de l’Élysée, en présence de Volodymyr Zelensky, pour traiter le sujet des garanties de sécurité en cas de signature de l'accord de paix entre la Russie et l'Ukraine.

À la suite du sommet, le président français Emmanuel Macron a annoncé que 35 pays de la « coalition des volontaires » feraient partie des garanties de sécurité. Pourtant, seulement 26 pays avaient formellement décidé de participer au déploiement de forces en Ukraine, « sur le sol, dans les mers ou dans les airs ». Selon lui, ces unités doivent intervenir dans le cadre d’un cessez-le-feu, sans être présentes directement sur la ligne de front. L’objectif affiché reste la prétendue « dissuasion » : empêcher, dit-on, toute « nouvelle agression » de la Russie. Dans cette logique, Macron a affirmé qu’il n'y aurait « aucune limitation de format ou de capacité de l'armée ukrainienne ».

Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, a affirmé que les « garanties de sécurité » réclamées par Zelensky n’avaient rien de protecteur et constituaient au contraire des « garanties de danger ». Elle a estimé que toute aide supplémentaire ne ferait que prolonger « l’agonie du régime de Kiev », en accentuant les risques d’escalade et les menaces pour la stabilité régionale. La diplomate a rappelé que la Russie refusait toute intervention étrangère en Ukraine, jugée inacceptable sous quelque forme que ce soit.

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Revolution 2030 : autre sourceIls brûlent la France pour imposer leur nouveau monde

Revolution 2030 : autre source - 16 août 2025

Pendant que la France s’embrase, les dirigeants restent immobiles.

   

Seulement 14 Canadairs pour un pays en feu… mais 90 blindés livrés pour mater la révolte.
Ils n’éteignent pas les incendies : ils les utilisent.
Pour arracher les vignes, abattre les troupeaux, raser les forêts…
Et installer leur projet mondialiste : une France sans paysans, sans racines, gérée par des algorithmes.

Ce n’est pas un hasard. Ce n’est pas une crise.
C’est une stratégie de remplacement.
Et ceux qui détruisent notre patrimoine… sont au pouvoir.

Revolution 2030 : autre sourcePourquoi Proton quitte la Suisse ?

Revolution 2030 : autre source - 25 juil 2025

Proton, pionnier du mail chiffré né au CERN, refuse de livrer vos métadonnées : 100 millions CHF d’infrastructures partent vers l’Allemagne et la Norvège. Proton prépare son exil.

   

La Confédération, autrefois symbole de la « Swiss Privacy », veut brancher un tuyau de surveillance en temps réel (OSCPT 2025) sur tous les services de plus de 5 000 utilisateurs, avec l'ambition d'aspirer toutes les métadonnées.

La société tech genevoise Proton, forte de 100 millions d’utilisateurs sur la planète, se retrouve aujourd’hui doublement sous les feux de l’actualité. Il y a d’abord le lancement de sa propre intelligence artificielle générative, appelée «Lumo», assurant aux internautes une confidentialité absolue. Mais ce n’est pas tout. Dans une interview accordée au Temps, Andy Yen, directeur de Proton, annonce que sa société gèle les investissements en Suisse. A cause des risques engendrés par une révision d’ordonnances sur la surveillance de la correspondance par poste et télécommunication, lafirme n'investit plus en Suisse. A l'inverse, elle dépensera 100 millions de francs dans les centres de données en Allemagne et en Norvège.

GéopolintelLa liste d’Epstein est elle vraie ou fausse ?

Géopolintel - 15 juil 2025

Et si la liste Epstein était fausse ? Voilà un postulat qui va faire rugir les haineux contre Trump, alors qu’il existe une collusion entre l’ancien directeur du FBI, James Comey et sa fille Maurene qui était procureur de l’affaire Epstein en 2019, de Maxwell en 2021 et de P. Diddy en 2025.

   

Devant l’empressement des démocrates pour divulguer la liste Epstein pourtant susceptible de les accuser, il faut se poser la question de savoir si cette liste est vraie ou fausse. Ceux qui ont pu la parcourir sur le net ont pu voir que deux noms importants y figurent, à savoir Ivanna Trump, ex femme de Trump et sa fille Ivanka.
Cette liste peut avoir des répercussions sur les élections de mi-mandat l’an prochain en redonnant le congrès aux démocrates. La falsification de cette liste procède du même mode opératoire que dans le dossier Crossfire Hurricane, qui accusait Trump de collaboration avec la Russie pour interférer dans les élections de 2016.
Et pour tout comprendre, Jeffrey Epstein a un jour affirmé qu’il a cofondé la Fondation Clinton. Les avocats de Jeffrey Epstein ont vanté son amitié étroite avec Bill Clinton et ont même affirmé que le milliardaire avait aidé à créer la fondation familiale des Clinton dans une lettre de 2007 visant à redorer son image lors des négociations de plaidoyer.

Le dossier Crossfire Hurricane a été examiné pendant l’enquête de destitution de Trump en 2018 qui lui a valu de perdre les élections de mi-mandat et de placer le congrès sous contrôle du Parti démocrate. Maintenant, que cette affaire est close et qu’il a été démontré qu’il n’y avait aucune preuve pour destituer Trump, il faut aller voir du côté des démocrates pour comprendre la portée de la liste Epstein.
Brennan et Comey, tous deux anciens directeur de la CIA et du FBI, ont couvert les agissements d’Epstein pendant que la propre fille de Comey, Maurene instruisait l’affaire Epstein.

Remontons le temps et voyons dans quelles circonstances Epstein a été arrêté.

Jeffrey Epstein inculpé par le tribunal fédéral de Manhattan pour trafic sexuel de mineurs
Lundi 8 juillet 2019
Pour publication immédiate
U.S. Attorney’s Office, Southern District of New York
Le comportement présumé s’est produit à la fois à New York et en Floride sur plusieurs années, impliquant des dizaines de victimes.

Geoffrey S. Berman, procureur du district sud de New York, William F. Sweeney Jr, directeur adjoint chargé du bureau local de New York du Federal Bureau of Investigation (« FBI »), et James P. O’Neill, commissaire du New York City Police Department (« NYPD »), ont annoncé que JEFFREY EPSTEIN a été arrêté samedi et inculpé de trafic sexuel de mineurs et d’association de malfaiteurs en vue de commettre un trafic sexuel de mineurs. L’acte d’accusation dévoilé aujourd’hui affirme qu’entre 2002 et 2005, EPSTEIN a exploité sexuellement et abusé de dizaines de jeunes filles mineures en les incitant à se livrer à des actes sexuels avec lui en échange d’argent. Epstein aurait travaillé avec plusieurs employés et associés pour s’assurer qu’il disposait d’un stock régulier de victimes mineures à abuser, et aurait payé plusieurs de ces victimes pour qu’elles recrutent elles-mêmes d’autres jeunes filles mineures afin qu’elles se livrent à des actes sexuels similaires contre de l’argent. Il a commis ces infractions notamment à New York, dans l’État de New York, et à Palm Beach, en Floride.

En novembre 2021, La fille de Comey fait partie des procureurs de Ghislaine Maxwell.

La fille de l’ancien directeur du FBI, James Comey, est l’un des procureurs fédéraux chargés de l’affaire Ghislaine Maxwell, dont le procès doit avoir lieu lundi.
Maurene Comey, assistante du procureur du district sud de New York (SDNY), est l’un des principaux procureurs dans l’affaire criminelle contre Ghislaine Maxwell. Elle avait été choisie pour jouer un rôle similaire dans l’affaire du délinquant sexuel condamné Jeffrey Epstein avant son décès en août 2019.
Alors que le procès pour trafic sexuel d’enfants de Maxwell, associé à Epstein, doit débuter le 29 novembre, l’attention se porte désormais sur les procureurs de l’affaire, qui comprennent Comey et les procureurs adjoints, Alex Rossmiller et Alison Gainfort Moe.
Maxwell est accusée de six délits de trafic sexuel. Elle a plaidé non coupable dans cette affaire et, si elle est reconnue coupable de tous les chefs d’accusation, elle risque une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 50 ans.

Et ce n’est pas fini.

La procureure de New York, Maurene Comey, s’y est fermement opposée à la libération de P Diddy, annonçant que le gouvernement demanderait une peine d’emprisonnement pouvant atteindre vingt ans pour les deux chefs d’accusation retenus. Elle a ajouté que l’accusé ne respectait pas la loi et risquait de récidiver s’il était libéré.
Au terme d’un procès de plusieurs semaines, les jurés du tribunal pénal de Manhattan ne retiennent qu’une charge contre le rappeur Sean Combs, celle de transport de personnes à des fins de prostitution.
P. Diddy a été reconnu non coupable de trafic sexuel.

Maurene Comey est assistante du procureur des États-Unis qui travaille dans le district sud de New York depuis 2015. Avec une décennie d’expérience en matière de poursuites, elle se concentre sur les affaires pénales fédérales complexes, notamment la criminalité en col blanc, la corruption publique, le crime organisé et les affaires de sécurité nationale.
Le tout avec son père qui a été directeur du FBI de 2013 à 2017.

Il faut comprendre que cette liste doit détourner l’attention devant le procès qui arrive de l’ancien directeur de la CIA John Brennan et de l’ancien directeur du FBI James Comey, lesquels font l’objet d’une enquête criminelle pour des actes répréhensibles liés à l’enquête Trump-Russie, et pour fausses déclarations au Congrès.

Au mois de mai dernier, James Comey a été pris en flagrant délit d’avoir encouragé la haine contre le président Donald Trump en mettant en ligne une photo de coquillages assemblés pour dessiner les chiffres 8-6-4-7 sur une plage.

Trump est le 47e président américain, et l’expression « to 86 » est un terme couramment utilisé dans l’industrie de la restauration et dans la mafia, qui signifie « enlever ou éjecter ». M. Comey a supprimé son message et affirme qu’il n’était pas au courant de cette signification. Trump a balayé son interprétation, affirmant que M. Comey appelait à son assassinat « haut et fort ».

Les rebondissements sur ces affaires ne font que commencer.

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RT FranceFrappes sur l’Iran : l’Amérique joue à la guerre pour les caméras

RT France - 23 juin 2025

Evguéni Poddoubny, chef du bureau de la chaîne russe VGTRK au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, démonte l’effet d’annonce des frappes américaines contre les sites nucléaires iraniens.

   

Derrière la puissance de feu, une opération de communication creuse – bien incapable, selon lui, d’entraver sérieusement le programme nucléaire de Téhéran. Dans le contexte de l’agenda international et comparé à ce qui se passe aujourd’hui, l’atmosphère du début des années 2000 semble chaleureuse, voire romantique. Vous souvenez-vous comment les Américains se préparaient à bombarder l’Irak ? En formant une coalition, en persuadant, en menaçant, en convainquant les leaders mondiaux que le régime de Saddam Hussein était le mal absolu.

Et la fiole de Powell, vous vous en souvenez ? De la lessive en poudre présentée à l’ONU comme une « arme de destruction massive », ayant servi de prétexte médiatique pour envahir un pays souverain et tuer son dirigeant. Il semblait déjà alors que cette mise en scène s’écartait considérablement des normes de l’époque. Aujourd’hui, plus de 20 ans après, nous faisons face aux retombées, dans toute leur splendeur, des écarts à la norme ayant marqué ces années. Même plus besoin de faire du théâtre : personne ne cherche plus à convaincre qui que ce soit, les campagnes médiatiques ne sont là que pour la forme et sont devenues très primitives. Il s’agit désormais plutôt de croyance, mais pas en Dieu, bien sûr. Personne n’a besoin de preuves des intentions hostiles de Téhéran, de l’élaboration de l’arme nucléaire et de projet de son utilisation. Aux yeux de l’Occidental lambda, l’Iran est un pays de chiites fanatiques désireux d’anéantir Israël et les États-Unis. Certes, les dirigeants iraniens ne sont pas des anges, mais comparés aux acteurs actuels de la confrontation, Téhéran a toujours fait preuve de discernement et de retenue. Il y a également une autre circonstance à garder à l’esprit. Israël possède, vraisemblablement, l’arme nucléaire, l’ayant obtenue « illégalement » : sans impliquer le club des puissances nucléaires et l’AIEA. Par-là, il n’a certes pas donné le meilleur exemple à ses voisins et à ses opposants. Mais rien n’est gratuit en ce bas monde. À quel point les scientifiques iraniens étaient-ils proches de l’élaboration de l’arme nucléaire, la question peut être débattue. Quant à savoir de combien les frappes israéliennes ont-elles écarté les scientifiques iraniens de leur but, cela se discute aussi. En ce sens, Tel Aviv sait se montrer déterminé et atteindre ses objectifs. S’il ne peut y parvenir de suite, il procède par étapes. Mais la frappe américaine sur les sites nucléaires iraniens, elle, ressemble vraiment à une opération de communication à grands frais. Dix-neuf pays membres de l’OTAN ont bombardé la Yougoslavie pendant deux mois et demi et n’ont pas pu détruire le potentiel militaire et la structure étatique de la Serbie. Ils sont parvenus à lui infliger des dégâts, mais pas à la détruire.

Pour frapper l’Iran, les Américains ont recouru à leurs munitions non nucléaires les plus puissantes : les bombes guidées anti-bunker GBU-57, pesant près de 14 tonnes. Une bombe d’ailleurs élaborée par le complexe militaro-industriel américain en 2007 pour frapper les sites nucléaires nord-coréens et iraniens, ayant subi, en pratiquement vingt ans, de nombreuses modifications. La bombe anti-bunker peut pénétrer jusqu’à 60 mètres sous terre. Par malheur, le site d’enrichissement d’uranium est situé à cent mètres de profondeur dans la roche. Trump, dans le style qui lui est cher, celui d’un animateur de talk-show bas de gamme, s’est empressé de déclarer que les frappes avaient quasiment anéanti le programme nucléaire de Téhéran, ce qui n’est, bien sûr, pas le cas. Je me rappelle très bien de la frappe de Trump contre la base syrienne d’Al-Chaayrate en 2017 : une frappe tout aussi symbolique, juste pour faire du bruit. Ce ne sont pas les missiles de Trump qui ont détruit la Syrie de l’époque. Aujourd’hui, l’Iran va payer le prix fort, si les Américains entreprennent pour de bon de détruire le pays. Mais cela ne semble pas être le cas pour l’instant. Cela reste un petit accrochage au Moyen-Orient, qui risque tout de même de virer au cataclysme, mais il faudrait alors impliquer des forces d’un autre niveau, payer un autre prix. Ou y passer plus de temps. Car au moment où Colin Powell agitait son éprouvette devant l’ONU, peu nombreux étaient ceux qui se représentaient à quel point les règles du jeu auraient changé quinze ou vingt ans plus tard.

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SANTÉ

Le Media en 4-4-2L’inquiétante intrusion de l’ARN messager dans nos assiettes

Le Media en 4-4-2 - 23 déc 2025

Jean-Marc Sabatier : Repas de fête ou expérience génétique ?

   

La magie des fêtes se teinte désormais d'une inquiétante réalité scientifique. Alors que nous préparons nos tables, une technologie génétique intrusive s'invite, sans crier gare, au cœur même de nos plats traditionnels.

Selon les propos du Dr Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS, les volailles, et notamment les canards, font l’objet depuis 2023 de campagnes de vaccination utilisant la technologie ARN messager auto-amplifiante. Ce « vaccin », qui n’aurait rien d’un produit traditionnel mais s’apparenterait à une thérapie génique, inocule un matériel génétique capable de se répliquer.

Le chercheur alerte sur le risque de persistance de ces ARN messagers fonctionnels dans la viande, malgré la cuisson ou la digestion. Protégés par des nanoparticules lipidiques thermorésistantes, ils pourraient, une fois ingérés, franchir les muqueuses du consommateur, pénétrer dans sa circulation sanguine et détourner sa machinerie cellulaire. L’absence totale d’étude sur les conséquences sanitaires de cette consommation passive est présentée comme un aveu d’irresponsabilité criant, transformant chaque repas en une potentielle expérience de transfection à grande échelle, menée sans le consentement des populations.

par Yoann

La Quadrature du NetLe gouvernement veut nous obliger à utiliser le Dossier Médical Partagé

La Quadrature du Net - 11 déc 2025

L’article 31 du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 renforce l’obligation pour les professionnel·les de santé de reporter les données de santé de leurs patient·es dans leur Dossier Médical Partagé (DMP), et introduit l’obligation de consultation du DMP par les professionnel·les avant certaines prescriptions.

   

Cette mesure s’inscrit dans un rapport de force commencé par l’État il y a quelques années pour collecter et centraliser les données de santé de toute la population, au mépris du consentement des patient·es, et dans une vision technocratique du soin.

Chaque année, le Parlement est invité à se prononcer sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour l’année à venir. Celui pour l’année 2026 a été présenté par le gouvernement mi-octobre, discuté devant l’Assemblée nationale (qui n’a pas eu le temps de le voter) et transmis dans une version remaniée par le gouvernement au Sénat.

Au sein de celui-ci, par l’article 31, le gouvernement souhaite systématiser l’utilisation du Dossier Médical Partagé (DMP) par les professionnel·les de santé, d’une part en renforçant l’obligation d’y téléverser les documents médicaux, d’autre part en conditionnant certaines prescriptions à la consultation des DMP des patient·es, et enfin en introduisant des sanctions pour les professionnel·les qui suivraient pas ces obligations.
Le DMP, qu’est-ce que c’est ?

Le Dossier Médical Partagé (DMP) a été créé en 2011 dans l’optique d’améliorer le suivi médical et l’accès des patient·es à leurs documents de santé. Il était alors ouvert uniquement à la demande de chaque assuré·e (« opt-in »). Constatant la sous-utilisation du DMP, le gouvernement a alors créé une nouvelle plateforme, Mon Espace Santé (MES), qui rassemble le DMP et un certain nombre de services additionnels comme une messagerie sécurisée, un agenda, un catalogue de services numériques de santé… Et surtout, cette fois-ci, chaque assuré·e se voit ouvrir un Espace Santé par défaut, à moins de n’exprimer explicitement son refus (« opt-out ») en répondant à un e-mail qui souvent est arrivé dans le dossier SPAM. À partir de 2022, Mon Espace Santé est déployé pour l’ensemble des assuré·es français, et à travers lui, chacun·e se voit ouvrir un Dossier Médical Partagé (DMP). À ce moment-là, La Quadrature alertait déjà sur les risques d’atteinte à la vie privée de cet outil.

Quatre ans plus tard, le déploiement est un succès d’après l’Assurance Maladie, avec près de 22,7 millions de DMP ouverts en septembre 2025 d’une part, et avec un document de santé sur deux déposé dans la plateforme d’autre part1. Ceux-ci sont majoritairement des comptes rendus d’examens biologiques, déposés automatiquement par les laboratoires, et des prescriptions dont le dépôt sur le DMP a été rendu obligatoire.
Le DMP peine à gagner la confiance de la population

Nous voilà en 2025, et le gouvernement constate que malgré les obligations et les ouvertures imposées de dossiers en ligne, Mon Espace Santé n’est toujours pas suffisamment utilisé par les patient·es comme par les professionnel·les de santé. En effet, la plateforme a du mal à gagner la confiance des utilisateur·rices. Et pour cause les patient·es n’ont la main ni sur la gestion de leurs documents, ni sur le choix des équipes de soins qui peuvent y accéder. Quelques exemples :

Le recueil du consentement d’un·e patient·e pour que les professionnel·les accèdent au dossier ? C’est une case à cocher… par les professionnel·les.
Le choix des informations auxquelles les professionnel·les peuvent accéder ? Il est prédéfini dans la plateforme et n’est paramétrable qu’à la marge. Ainsi il existe une « matrice d’habilitation », qui définit que les professionnel·les d’une même spécialité auront accès aux données ajoutées par leurs confrères et consœurs, que le·a médecin traitant·e aura accès à l’ensemble des informations du patient·e, ou encore que les comptes rendus des consultations en ophtalmologie seront accessibles par le·a dentiste, pédicure-podologue ou diététicien·ne…
Le choix des documents téléversés dans le dossier ? Les patient·es ne peuvent pas s’y opposer « sauf à invoquer un motif légitime ». Les professionnel·les de santé ont elles et eux l’obligation de téléverser les documents, et le PLFSS 2026 prévoit même d’instaurer une sanction financière à ceux et celles qui ne le feraient pas.
La suppression de documents ? Impossible du côté patient·e, elle ne peut être réalisée que par le·a professionnel·le qui a mis les données en ligne. Or on se doute qu’aucun·e professionnel·le ne se reconnecte sur le DMP trois ans après la consultation d’un·e patient·e pour une grippe, une entorse ou une IVG afin de supprimer les documents devenus obsolètes. Le·a patient·e peut néanmoins « masquer » ces documents, un par un, dans la plateforme.

On imagine bien en quoi Mon Espace Santé fait « gagner du temps aux professionnels qui n’ont plus à rechercher les données de leurs patients »2, facilitant le suivi et la coordination des soins. Surtout, on comprend que l’utilisation du MES « permet également aux professionnels d’éviter la prescription d’actes inutiles ou redondants » ce qui, dans le contexte budgétaire actuel de recherches d’économies, est un argument important pour les parlementaires.

Mais ce gain d’efficacité doit-il se faire au détriment du consentement des patient·es ? Les professionnel·les de santé, comme nous tou·tes, peuvent avoir des biais, qui impactent leur jugement, conduisant à des prises en charges lacunaires, à des agissements discriminatoires, voire à des violences. Quand bien même cela ne concernerait qu’une minorité de professionnel·les, il est légitime que les patient·es souhaitent se protéger d’éventuelles violences médicales en ne divulguant pas leur identité trans, leurs recours à l’IVG, leur pathologie psychiatrique… En les empêchant de maîtriser leurs informations, et en les forçant à divulguer des pans de leur identité dans des termes qui ne sont pas les leurs, cette obligation d’usage du DMP éloigne les patient·es du soin, et encore plus les patient·es les plus discriminées, dont la précarité en santé n’est plus à démontrer
Un renforcement de la vision gestionnaire du gouvernement

En renforçant les obligations des professionnel·les à consulter et à remplir le DMP, le PLFSS normalise un peu plus l’utilisation d’une plateforme construite en dehors du cadre du consentement des patient·es, et qui met tout le pouvoir entre les mains du corps médical. Dans cette vision de la relation médicale, est-ce que les patient·es sont trop bêtes, trop négligent·es, trop menteur·euses pour gérer leurs informations ? pour donner leur consentement ? pour choisir les informations qu’ils et elles sont prêt·es à divulguer ? Et est-ce que les professionnel·es prescrivent des « actes coûteux » car ça les amuse de regarder des radios ou d’envoyer des patient·es faire des prises de sang ?

Après avoir infantilisé les patient·es en leur retirant tout pouvoir sur les données de santé, le gouvernement exige que les professionnel·les de santé se rendent complices de cette confiscation. Ce faisant, il enlève aux professionnel·les de santé le choix de leurs outils, de leur manière de prodiguer des soins, de leurs modes d’interaction avec leurs patient·es. Avec cette loi, le gouvernement s’enfonce encore un peu plus dans sa logique gestionnaire, qui présuppose l’incapacité des individus à prendre des décisions sensées, intelligentes et adaptées à leurs situation, et met en place pour y pallier des outils de contrôle et des sanctions pour celleux qui y résistent.

À La Quadrature, nous sommes inquiets de la centralisation de nos données dans des plateformes privées, et de la constructions de bases de données de plus en plus interconnectées. Nous craignons les risques technologiques, de fuite de données et de vulnérabilité à des attaquants informatiques. Nous sommes effarés de la volonté de certain·es parlementaires de passer les données du DMP à la moulinette des algorithmes d’intelligence artificielle3. Nous sommes préoccupés par les volontés du gouvernement d’ouvrir nos données de santé à des entreprises privées à travers le Health Data Hub.

Enfin, nous sommes en colère, car en abimant toujours plus notre système de santé pour le remplacer par ses technosolutions, le gouvernement nous dépossède un peu plus de notre autonomie, et de notre droit à accéder à des soins selon nos termes, dans des circonstances qui nous soient adaptées et individualisées. Ce faisant, les choix du gouvernement ne peuvent que renforcer la précarisation en santé, d’abord des personnes discriminées, mais inéluctablement, de nous tou·tes.

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Vivre SainementOrdre des médecins, l’usine à scandales

Vivre Sainement - 13 nov 2025

Cette vidéo dénonce le rôle central de l’Ordre des médecins dans la répression des praticiens dissidents et la protection des intérêts de Big Pharma.

   

Ce document, très dense, est constitué de nombreux témoignages de praticiens victimes de l’Ordre des médecins, pendant la période Covid mais aussi sur un sujet aussi délicat que la dénonciation de leurs collègues auteurs de faits pédocriminels.

Réseau InternationalLes remèdes que votre médecin ne vous prescrira pas cet hiver (à tort)

Réseau International - 04 nov 2025

Une émission du Dr Eric Loridan

   

Invité : Xavier Bazin, journaliste scientifique

Profession Gendarme600 000 Japonais auraient trépassé avec les injections !

Profession Gendarme - 30 sep 2025

Le Japon confirme que plus de 600 000 de ses citoyens auraient été tués par les injections « sûres et efficaces » imposées contre le Covid !

   

Des nouvelles effrayantes nous parviennent du Japon : les plus grands experts du pays ont découvert des preuves explosives reliant la montée en flèche des décès aux « vaccins » à ARNm contre la Covid.
Une coalition populaire, United Citizens for Stopping mRNA Vaccines, a forcé la publication des dossiers de vaccination officiels de 21 millions de citoyens japonais par le biais d’une série de demandes en vertu de la loi sur la liberté d’information (FOIA).
Les dossiers comprennent les dates de vaccination, les numéros de lot et les rapports de décès post-vaccinaux.
Les résultats sont dévastateurs.
Le professeur Murakami de l’Université des sciences de Tokyo, un scientifique respecté, a analysé les données et a découvert un schéma cohérent et alarmant :
• Une augmentation des décès s’est produite 90 à 120 jours après l’injection.
• Les personnes ayant reçu plusieurs doses ont observé des pics de mortalité plus précoces et plus marqués, ce qui suggère une toxicité cumulative.
• Murakami estime que 600 000 à 610 000 citoyens japonais ont été tués par les « vaccins ».

Ce chiffre est étrangement cohérent avec les statistiques de surmortalité au Japon.
Étant donné que ces décès surviennent généralement des mois après l’injection, les médecins les relient rarement aux vaccins, ce qui permet aux responsables de la santé de cacher le carnage à la vue de tous.
La coalition United Citizens a révélé ces résultats choquants lors d’une conférence de presse, fustigeant les bureaucrates de la santé du gouvernement pour avoir ignoré les preuves de plus en plus nombreuses.
En allongeant les délais et en obscurcissant les données sur les causes de décès, le corps médical a pu ignorer les décès liés aux vaccins alors que la surmortalité atteint des niveaux sans précédent.
Les conclusions de Murakami confirment ce que les chercheurs indépendants ont averti depuis longtemps : le danger ne réside pas seulement dans les effets indésirables immédiats, mais dans les dommages cumulatifs et différés qui érodent silencieusement la santé publique des mois après les injections.
Ces résultats surviennent alors que l’industrie pharmaceutique avance avec son dernier vaccin à ARNm auto-réplicant, ou « vaccin réplicon ».

Pendant ce temps, l’opinion publique japonaise en a clairement assez.
Malgré le déploiement de 4,2 millions de doses en octobre dernier, moins de 10 000 ont été administrées.
Il s’agit d’un taux d’adoption microscopique de 0,24 %, ce qui signale un effondrement total de la confiance du public.
En fait, plus de 100 000 citoyens japonais ont signé des pétitions exigeant l’arrêt immédiat de tous les programmes de « vaccins » à ARNm.
Selon les rapports, l’injection de réplicon de Meiji Seika Pharma a montré des taux de réactions indésirables et de décès encore plus élevés que les produits originaux Pfizer et Moderna.
La réaction est devenue si intense que le géant pharmaceutique a lancé un procès contre le membre du Congrès Kazuhiro Haraguchi et d’autres qui ont osé s’exprimer.
Haraguchi, un critique virulent du programme, a révélé qu’il avait développé un lymphome après la vaccination, avec des protéines Spike trouvées dans son tissu lymphatique.
Pendant ce temps, les autorités sanitaires japonaises n’ont pas réussi à faire face au pic de mortalité sur 90 à 120 jours, désormais évident dans l’un des ensembles de données les plus complets jamais publiés.
Le silence est assourdissant et les implications sont mondiales.
Il s’agit d’un plan médico-légal révélant ce qui pourrait être l’expérience médicale de masse la plus dangereuse de l’histoire.
Le groupe dirigé par des citoyens, fort de 70 000 sympathisants et de 3 000 bénévoles actifs, fait désormais pression pour une collaboration mondiale afin d’arrêter la prochaine vague d’expérimentation sur l’ARNm, y compris un vaccin contre la grippe à base d’ARNm prévu pour l’automne 2025.

La base de données sur les vaccins du groupe est en cours de traduction en anglais et sera bientôt ouverte aux chercheurs du monde entier.
À une époque où les gouvernements refusent d’enquêter ou même de reconnaître ce qui se passe, il appartient aux scientifiques citoyens et aux lanceurs d’alerte courageux de révéler la vérité.
L’avertissement du Japon au monde est clair : la hausse des décès post-vaccinaux est réelle, le déploiement des vaccins expérimentaux de nouvelle génération doit cesser et ceux qui sont responsables de la suppression de la vérité doivent être tenus responsables.
La publication de ces enregistrements représente l’un des plus grands ensembles de données du monde réel jamais exposés.
Il est désormais clair que le récit officiel selon lequel le médicament est « sûr et efficace » ne peut pas résister à un examen sérieux.
La crise de santé publique au Japon commence enfin à apparaître au grand jour.
Les données confirment que loin de sauver des vies, le programme d’ARNm pourrait avoir provoqué l’une des plus grandes catastrophes de santé publique de l’histoire moderne.

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SCIENCE

Aube DigitaleLe PDG de Nvidia stupéfie Rogan avec une prédiction époustouflante sur l’IA

Aube Digitale - 04 déc 2025

Huang a décrit un avenir où les connaissances humaines seront complètement éclipsées par les cerveaux en silicium dans un avenir très proche.

   

« Dans le futur… peut-être dans deux ou trois ans, 90 % des connaissances mondiales seront probablement générées par l’IA », a déclaré Huang à Rogan, d’un ton neutre, comme s’il annonçait la météo du lendemain.

Rogan, habitué aux idées farfelues, a répondu : « C’est fou. »

« Je sais, mais c’est ok », a répondu Huang froidement.

« Mais c’est ok ? », a insisté Rogan, incrédule.

« Laissez-moi vous expliquer pourquoi », a proposé Huang, déclarant : « Parce que, quelle différence cela fait-il pour moi d’apprendre à partir d’un manuel généré par un groupe de personnes que je ne connais pas, ou… de connaissances générées par des ordinateurs dotés d’intelligence artificielle qui assimilent tout cela et resynthétisent les choses. Pour moi, je ne pense pas qu’il y ait une grande différence. »

Huang n’a pas pris en compte le fait que lorsque l’IA hallucine des faits ou répète comme un perroquet les absurdités issues de ses données d’entraînement, elle devient un outil prêt à être manipulé par ceux qui colportent des idées telles que l’hystérie climatique ou l’ouverture des frontières.

Le fait que Huang balaye d’un revers de main les craintes liées à la sécurité de l’IA n’est pas audacieux ; c’est ignorer à quel point cette technologie pourrait alimenter la folie idéologique si elle n’était pas contrôlée.

Cependant, dans un rare élan de courage de la part d’un grand nom de la technologie, Huang a déclaré que le président Trump était « notre président » et a exhorté l’Amérique à se rallier derrière lui, dénonçant le sabotage mesquin de ceux qui ne supportent pas le succès à moins que ce ne soit leur candidat qui soit aux commandes.

Il a regardé Joe Rogan droit dans les yeux et a déclaré : « Le président Trump est mon président. Il est notre président », ajoutant : « Simplement parce que c’est le président Trump, [beaucoup] veulent qu’il ait tort. »

« Je pense qu’aux États-Unis, nous devons tous réaliser qu’il est notre président. Nous voulons qu’il réussisse parce que… cela aide tout le monde, nous tous, à réussir », a ajouté le PDG.

Ces remarques interviennent alors que Huang effectue une visite éclair à Washington, où il s’est entretenu avec Trump et les républicains du Sénat afin de réduire les formalités administratives liées à l’exportation des puces IA, avertissant que les réglementations disparates des États pourraient nuire à la domination américaine.

Huang a exercé de fortes pressions contre des projets de loi tels que le GAIN AI Act, qui auraient mis à mal les ventes de puces américaines à l’étranger. Selon lui, le Congrès a pris une décision « sage » en le rejetant, le comparant à d’autres politiques « néfastes » qui auraient donné l’avantage à Pékin en matière d’IA.

La Chine nous talonne déjà sur plusieurs fronts, a averti Huang, avec son initiative « Belt and Road » qui injecte des fonds dans des technologies susceptibles de supplanter du jour au lendemain l’innovation américaine.

La politique énergétique de Trump, qui défie les fanatiques écologistes qui dénigrent les combustibles fossiles, est saluée par Huang comme un changement radical, le genre de courage qui « sauve l’industrie de l’IA » en alimentant sans complexe les centres de données.

Trump, toujours prêt à conclure des accords, a qualifié Huang d' »homme intelligent » après leur rencontre, signalant ainsi le type d’alliance favorable à la croissance qui stimule déjà l’économie.

Au début de la semaine, Elon Musk a dévoilé son projet « Galaxy Mind », des satellites IA alimentés à l’énergie solaire en orbite dans l’espace lointain, combinant les lancements de SpaceX, les batteries Tesla et les cerveaux xAI pour former un superordinateur cosmique.

Musk y voit une police d’assurance pour l’humanité, qui permettrait de transmettre nos connaissances hors de la planète avant qu’une catastrophe imprévisible ne vienne tout balayer.

Une vision optimiste de l’IA peut-elle l’emporter sur son côté sombre ? Actuellement, des contrefaçons effrayantes envahissent la culture comme des termites numériques. Comme nous l’avons souligné, des artistes tels que « Solomon Ray », un « chanteur de soul » en tête des charts, se sont révélés être de purs produits de l’IA.

L’IA ne se contente pas d’imiter les tubes, elle les engendre, un tiers des streams quotidiens étant désormais générés par des machines. Des plateformes comme Deezer admettent que 97 % des gens ne peuvent pas détecter la fraude, transformant l’art en une arnaque algorithmique.

L’argument « aucune différence » de Huang ignore la façon dont ces fantômes érodent l’âme, l’authenticité et les emplois, ouvrant la voie à un monde écrit par du code, et non par des créateurs.

La vision de Huang est passionnante, mais elle nécessite des garde-fous. La vérité plutôt que la programmation woke, et l’Amérique plutôt que ses adversaires.

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Revolution 2030 : autre sourceSans les câbles sous-marins, Internet n'existe pas

Revolution 2030 : autre source - 25 août 2025

Après la situation sur les satellites et Starlink, voici un aperçu du réseau du câblage internet sous la mer.

   

Vous êtes-vous déjà demandé où était vraiment Internet ? Dans l’air ? Dans le cloud ?

Pas tout à fait. En réalité, Internet circule surtout dans des câbles. Des centaines de câbles, tapis au fond des océans. Dans cet épisode de C’est technique, on déroule le fil de ce réseau invisible qui connecte notre monde. On commence en mer, à bord d’un navire câblier, avant de remonter à la source, dans une usine ultra-protégée, où ces câbles géants sont fabriqués à la chaîne.

Mais ce n’est pas qu’une affaire d’ingénierie. C’est aussi une histoire de pouvoir. À qui appartiennent ces câbles ? Pourquoi leur nombre explose avec l’intelligence artificielle ? Et comment ces tuyaux sous-marins sont devenus un enjeu géopolitique aussi discret que brûlant ?

Bienvenue dans les coulisses d’Internet.

Revolution 2030 : autre sourceLes armes neurologiques et la vie privée de nos cerveaux

Revolution 2030 : autre source - 17 juil 2025

Cognitive Liberty : Exploration de l'avenir des neurotechnologies, de la protection de la vie privée et de la guerre cognitive.

   

Plongez dans le monde effrayant des neuroarmes et dans la bataille pour protéger notre frontière la plus sacrée : l'esprit. Ce documentaire examine la montée des droits des neurones, les batailles juridiques pour préserver la confidentialité de la pensée et le dilemme éthique de la surveillance cognitive sur le lieu de travail. Rejoignez le combat pour la sauvegarde de la liberté cognitive.

Si vous recherchez une vidéo qui, en 90 minutes, rassemble bon nombre des thèmes abordés plus en détail dans ces documents, vous pouvez regarder le nouveau documentaire Cognitive Liberty: Neuroweapons and the Fight for Brain Privacy, produit au Royaume-Uni par Dominic Halpin, fondateur de la société de technologie, d'information et de médias TechNative.
Ce film présente des entretiens avec des experts critiques à l'égard d'une « oligarchie technopolitique » montante, qui craignent que le public ne soit réduit à « des nœuds dans un réseau intelligent technofasciste ». Alors que les promoteurs des neurotechnologies les décrivent comme « la prochaine frontière de l'innovation » et que le cabinet d'études de marché Mordor Intelligence, dont le nom est particulièrement bien choisi, prévoit un marché de 32 milliards de dollars d'ici 2030, ces détracteurs avertissent que les neurotechnologies menacent d'envahir et de marchandiser notre « dernier refuge de vie privée » : nos pensées, y compris notre façon de penser et ce à quoi nous pensons. Ils s'interrogent également sur ce qui se passera lorsque :

  • Votre employeur aura accès à votre activité cérébrale (en référence à la tendance croissante de la « surveillance cognitive sur le lieu de travail », présentée comme un moyen d'améliorer la productivité)
  • Les algorithmes ne se contenteront pas de « murmurer » à vos neurones, mais les détourneront
  • Vos pensées ne vous appartiendront plus

Pour rendre la menace plus tangible, le film inclut également des images provenant de lanceurs d'alerte inquiets ainsi que d'enthousiastes effrayants des neuroarmes, dont les noms sont probablement familiers à de nombreux abonnés de Solari. Parmi eux, on trouve notamment Ray Kurzweil, de Google, qui rassure le public en promettant que des nanorobots de la taille d'une cellule sanguine « nous maintiendront en bonne santé de l'intérieur » ; Yuval Noah Harari, qui s'enthousiasme à l'idée que les humains soient des « animaux piratables » ; Steve Hoffman, PDG de Founders Space, qui s'exprime avec éloquence sur la technologie permettant de lire les rêves des gens ; Obama et son initiative Brain Initiative menée par la DARPA ; et James Giordano (décrit comme l'un des principaux successeurs de figures historiques telles que Jose Delgado et Allan Frey), qui vante fièrement une boîte à outils de neuroarmes - comprenant des matériaux nano-conçus inhalés, injectés ou ingérés - ayant le potentiel de modifier intentionnellement non seulement les pensées et les sentiments, mais aussi les actions.
Tout en discutant des implants et des appareils portables (ces derniers prennent tout leur sens lorsque l'on considère la vision déclarée de RFK Jr. selon laquelle chaque Américain en portera un), le film montre que ni les uns ni les autres ne sont nécessaires : des technologies sophistiquées de micro-ondes pulsées permettent de lire et d'écrire dans le cerveau en manipulant simplement l'énergie.
Bien que les technologies de guerre neurologique abordées dans Cognitive Liberty puissent mettre les spectateurs mal à l'aise, le film montre très bien que nous devons faire face à cette menace : « C'est un problème actuel, et il est sur le point d'exploser. »

Solari Report
https://solari.com/movie-of-the-week-july-14-2025-cognitive-liberty-neuroweapons-and-the-fight-for-brain-privacy/

Note : vidéo en langue anglaise

RT FranceQuand l’IA dérègle l’esprit humain : la « psychose ChatGPT »

RT France - 01 juil 2025

Certains utilisateurs de ChatGPT développent une obsession menant à des troubles psychiatriques graves, selon Futurism.com. L’IA, en validant leurs délires, aggrave leur état.

   

Des études et des témoignages révèlent un risque réel, appelant à une vigilance accrue sur l’usage émotionnel des chatbots. L’intelligence artificielle, vantée pour ses usages professionnels et éducatifs, s’immisce de plus en plus dans la sphère intime. Selon Futurism.com, un phénomène préoccupant commence à émerger : certaines personnes développent une dépendance psychologique sévère à des outils comme ChatGPT, allant jusqu’à des crises graves de santé mentale.

Mariages détruits, ruptures familiales, pertes d’emploi, voire hospitalisations psychiatriques ou incarcérations : les conséquences peuvent être dramatiques. Le terme de « psychose ChatGPT » est désormais utilisé pour désigner ces situations où le lien à l’IA prend une tournure délirante. Le problème de fond ? Le modèle linguistique sur lequel repose ChatGPT a tendance à approuver l’utilisateur et à valider ses propos sans esprit critique. Selon le journal, ce comportement, perçu comme une forme de soutien, peut malheureusement renforcer les croyances délirantes de certains individus vulnérables. Parmi les cas recensés cités par Futurism.com, un homme a développé des délires mystiques après de longues discussions avec ChatGPT, se persuadant d’avoir donné naissance à une IA consciente. Un autre, initialement à la recherche d’un soulagement face au stress professionnel, s’est enfoncé dans des fantasmes paranoïaques de voyages dans le temps et de télépathie, avant d’être admis de son plein gré en psychiatrie. Une étude menée par des chercheurs de Stanford a mis en lumière les limites des chatbots, y compris ChatGPT, face aux troubles psychiques. Aucun ne s’est montré capable de distinguer de manière fiable les idées délirantes de la réalité ou de détecter les signes évidents de risque suicidaire. Pire encore, dans certains cas, les réponses fournies validaient les croyances pathologiques : face à un utilisateur affirmant être mort (syndrome de Cotard), ChatGPT a réagi avec empathie mais sans corriger l’illusion, se contentant de rappeler que la conversation était un « espace sûr ».

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Aube DigitaleL'outil Recall enregistre et indexe l’activité des utilisateurs

Aube Digitale - 20 avr 2025

Microsoft élargit son outil Recall toujours vigilant, alimenté par l’IA, qui enregistre et indexe l’activité des utilisateurs.

   

Une machine à mémoire intégrée déguisée en commodité, Recall transforme discrètement chaque moment passé sur votre clavier en un historique consultable.

L’effort renouvelé de Microsoft pour déployer Recall, une fonctionnalité de Windows 11 basée sur l’intelligence artificielle qui enregistre automatiquement l’activité de l’utilisateur toutes les quelques secondes, ravive de vives inquiétudes parmi ceux qui se concentrent sur la vie privée numérique et la sécurité personnelle.

Initialement suspendu à la suite d’une tempête de réactions négatives l’année dernière, Recall est revenu discrètement dans une version préliminaire de Windows 11 (Build 26100.3902), désormais disponible pour certains testeurs. L’outil prend des clichés de l’écran de l’utilisateur à intervalles réguliers et crée une chronologie consultable de tous les éléments, de l’utilisation des applications aux sites web visités en passant par les documents consultés. Alors que Microsoft le présente comme un outil pratique, les défenseurs de la vie privée y voient un mécanisme de surveillance déguisé.

L’entreprise affirme que l’outil est sûr. Pour accéder aux instantanés stockés, les utilisateurs doivent se connecter et s’inscrire à Windows Hello. Microsoft décrit cette fonctionnalité comme un moyen de « retrouver rapidement une application, un site web, une image ou un document en décrivant simplement son contenu ». L’entreprise précise que les utilisateurs peuvent interrompre l’enregistrement et choisir ce qui est sauvegardé.

Mais ces assurances tombent à plat pour ceux qui mettent en garde contre les conséquences plus larges. Le fait que l’option Recall soit facultative n’empêche pas l’exposition des données de personnes qui ne l’ont jamais activée. Si une personne dont le rappel est activé reçoit une photo privée, un message ou un document sensible, celui-ci sera silencieusement capturé, analysé et indexé par l’outil, quelle que soit l’intention de l’expéditeur ou les outils de protection de la vie privée utilisés.

La capacité de cette fonction à stocker et à cataloguer des données de manière aussi complète soulève une série de questions juridiques, éthiques et de sécurité. Les avocats, les gouvernements et les opérateurs de logiciels espions obtiendraient un niveau d’accès sans précédent à la vie numérique d’un utilisateur, non pas par la force brute ou l’hameçonnage, mais grâce à un outil intégré qui crée essentiellement une chronologie de l’activité de l’ordinateur.

Pour ceux qui se méfient de la pénétration croissante de l’IA dans l’informatique quotidienne, Recall est devenu un cas d’école. Les critiques l’ont décrit comme faisant partie d’une tendance plus large où les entreprises injectent des fonctions d’IA dans des plateformes existantes non pas pour servir les utilisateurs, mais pour stimuler l’engagement, la collecte de données ou le verrouillage.

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SOCIAL

RT FranceComment la France est-elle passée du pays de la Révolution à celui de l’inaction ?

RT France - 12 déc 2025

Le peuple français semble ne pas avoir été aussi indigné et «à bout» depuis bien longtemps. Et pourtant, malgré une succession de gouvernements plus incompétents les uns que les autres, totalement déconnectés de la réalité de leur peuple, rien ne semble bouger. Jimmy Lisnard-Panetier s’interroge sur les raisons de cet «immobilisme ambiant».

   

La France et ses habitants aiment rappeler que leur pays est celui de la « Révolution », terreur des trônes et de la monarchie, moteur du principe de souveraineté populaire, et que la contestation face au pouvoir tyrannique est inscrite dans leur ADN.

Et pourtant, au moment où ces lignes sont rédigées, le constat est sans appel. Alors que les Français n’ont jamais été aussi critiques envers le pouvoir et les instances qui les gouvernent, et qu'ils n’ont plus confiance en leur président Emmanuel Macron, paradoxalement, ils n’ont jamais été aussi « léthargiques ».

Preuve en est avec le mouvement « Bloquons tout » de septembre dernier, qui promettait de paralyser tout le pays et d’être une nouvelle révolution. Résultat : la mayonnaise n’est pas montée et le mouvement s’est avéré être un nouveau pétard mouillé.

Comment la nation la plus révolutionnaire d’Europe est-elle devenue l’une des plus spectatrices ? Comment est-on passé du soulèvement à la résignation, du citoyen acteur au citoyen observateur ? Et surtout : pourquoi ?

Beaucoup de bruit mais peu d’actions

Depuis une vingtaine d’années maintenant, le taux d’abstention à chaque élection bat de nouveaux records.

Cela peut s’expliquer par le désintérêt croissant de la population pour la politique, qui semble de plus en plus opaque et méprisante envers ses compatriotes, mais également par le fait que le vote blanc ne compte pas. Censé être un signe de protestation, ce dernier équivaut à donner un coup d’épée dans l’eau. Mais alors pourquoi diable les Français ne bougent-ils pas pour que les choses changent ?

Pourtant, que ce soit dans les sphères privées ou publiques, les Français n’ont aucun problème à parler de politique entre eux, à se plaindre de ce qui ne va pas, mais lorsqu’il est temps de passer à l’action, le discours change du tout au tout.

Certes, il y a la peur de perdre le confort – de plus en plus réduit – dont ils disposent, mais avec cette dynamique, quand vont-ils bouger ? Quand il ne leur restera que leurs « chaînes » ?

Le fameux « chacun pour soi » domine : chacun protège sa tranquillité, sa routine, son confort — au détriment de l’implication citoyenne. Le moindre effort commun — manifester, militer, débattre sereinement, se former — paraît excessif. La France défend des acquis, mais ne construit plus d’avenir.

L’indignation est désormais numérique : tweets, commentaires, mécontentement éphémère. La colère s’exprime, mais ne s’organise plus concrètement.

Gilets Jaunes : du sursaut populaire à la désillusion

Le 17 novembre 2018, une lueur d’espoir apparaît. Des centaines de milliers de Français, les « oubliés de la démocratie », partout à travers la France, relèvent la tête et disent « non » face à la flambée des prix de l’essence, à la baisse drastique du pouvoir d’achat et à l’exclusion sociale.

Ils enfilent le désormais célèbre « gilet jaune » et entament des actions partout dans l’Hexagone. Les « actes » hebdomadaires se succèdent, les ronds-points, les routes, péages et axes stratégiques sont bloqués — c’est une contestation populaire « hors cadres traditionnels ».

Le mouvement va même jusqu’à faire peur à l’Élysée. Selon certaines rumeurs, Macron avait un hélicoptère prêt à décoller si les choses tournaient mal.

Mais fidèle à lui-même, et habitué à gouverner par la peur — vous avez dit démocratie ? — il va violemment réprimer les manifestations, par l’intermédiaire de Christophe Castaner, alors ministre de l’Intérieur, et des préfets de police successifs (Michel Delpuech puis Didier Lallement). Mutilations, yeux crevés, mains amputées, le président français et ses bras armés auront le sang des manifestants sur les mains.

Aidés par les médias de grand chemin, le mouvement va être complètement discrédité et va peu à peu perdre son inertie à l’orée de l’été 2019, jusqu’à être complètement anéanti avec l’arrivée de la crise du Covid-19 début 2020.

La répression violente va marquer les esprits au fer rouge. Résultat : le traumatisme a cristallisé une méfiance profonde à l’égard des institutions, du maintien de l’ordre, mais aussi de la possibilité même de changer les choses de l’extérieur. Pour beaucoup, l’idée d’une « revanche citoyenne » semble s’être envolée. L’énergie collective a laissé place à la défiance, la crainte, le repli.

Quel avenir aujourd’hui ?

Alors est-ce pour autant la fin des « irréductibles Gaulois », du peuple aux multiples révolutions sociétales, qui a renversé l’équilibre des forces, impactant bien plus que sa politique intérieure ?

Rien n’est moins sûr, car l’immobilisme n’est pas une fatalité. La colère populaire gonfle de plus en plus, et même si pour l’instant, elle reste majoritairement silencieuse, et que la population est encore divisée sur de nombreux sujets — politiques, sociétaux, idéologiques — elle finira par se faire entendre. L’Histoire a montré à plusieurs reprises que l’Homme sait se rassembler quand le besoin s’en fait sentir et dire « NON », et encore plus le Français !

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La Quadrature du NetLa police détourne le fichier des passeports et des cartes d’identité

La Quadrature du Net - 08 déc 2025

Fournir sa photographie et ses empreintes quand on demande son passeport ou sa carte d’identité est plus lourd de conséquence que ce qu’on imagine.

   

Ces données, qui sont enregistrées dans le fichier des « titres électroniques sécurisés » (TES) sont récupérées par la police par un contournement de la loi. La Quadrature du Net a pu obtenir des témoignages et preuves formelles de l’utilisation abusive de ce fichier pour identifier des personnes lors d’enquêtes judiciaires. Nous avons alerté la CNIL sur ce scandale qui était malheureusement prévisible, tant ce fichier TES portait, par son existence même, les risques d’un abus de surveillance par l’État.
Plus belle la vie du fichier TES

Pour comprendre comment nous en sommes arrivé·es là, revenons sur les origines de ce fichier. En 2005, un décret autorise pour la première fois l’enregistrement des informations des personnes demandant un passeport (nom, prénom…) dans une puce électronique au sein du passeport, mais également dans un fichier centralisé à destination des agent·es chargé·es de la délivrance des titres d’identité. Ainsi naît le premier fichier TES (qui s’appelait alors « DELPHINE »). En 2008, afin de se conformer à un règlement européen, sont ajoutées au sein de la puce l’image numérisée du visage et des empreintes digitales. Le gouvernement en profite alors pour également les ajouter dans le fichier, au lieu de rester sur une seule conservation décentralisée. Ceci n’était clairement pas un choix neutre puisqu’il s’agit de données biométriques particulièrement sensibles.

La CNIL, elle, se montrait pourtant défavorable à un enregistrement centralisé d’autant de données dans le fichier TES. En effet, pour la première fois, une base de données faisait un lien entre des données biométriques et une identité civile. L’objectif affiché était de faciliter les démarches administratives et lutter contre la « fraude documentaire ». Mais factuellement, ce lien technique entre identité et données biométrique peut aussi permettre l’identification d’une personne par la comparaison de ses empreintes ou de son visage avec les données contenues dans le fichier. Bien qu’une telle possibilité ne soit pas prévue par les textes, la CNIL estimait tout de même que le choix de centraliser ces données était disproportionné dès lors qu’il existait des modalités de lutte contre la fraude qui apparaissaient tout à la fois aussi efficaces et plus respectueuses de la protection de la vie privée des personnes.

En 2012, une loi proposée par deux sénateurs de droite a tenté de faire évoluer ce fichier TES, qui contenait alors les données biométriques d’environ 6,5 millions de personnes. Cette loi prévoyait de permettre expressément à la police de se servir dans la base de données pour pouvoir identifier des personnes lors de certaines enquêtes. Cette volonté de mise a disposition du fichier TES à la police a cependant été invalidée par le Conseil constitutionnel. Celui-ci a estimé que l’ampleur de la base de donnée qui contenait des données particulièrement sensibles, couplée avec la nouvelle possibilité technique et légale de permettre une identification par la police – qui n’avait rien à voir avec l’objectif initial de faciliter la délivrance des passeports – engendraient des atteintes trop graves aux libertés. Le Conseil craignait notamment que si ces techniques d’identification n’étaient pas limitées, elles « ne pouvaient […] qu’être vouées à se développer »1.

C’est surtout en 2016 que ce fichier a fait l’objet de critiques et d’attention médiatique. Le gouvernement Valls avait discrètement fait passer un décret créant un nouveau fichier TES au périmètre drastiquement différent. Désormais, il pouvait aussi contenir les données relatives aux cartes nationales d’identité2

Or, quasiment tous·tes les Français·es en possèdent une. De nombreuses institutions comme la CNIL, l’ANSSI, l’Inria ou le Conseil national du numérique avaient vertement critiqué ce choix, pointant les risques de la centralisation inédite d’informations liées à l’identité, et en particulier les données biométriques, de quasiment toute la population. Elles craignaient aussi bien les fuites de données que les attaques informatiques et les abus étatiques, d’autant que d’autres options moins attentatoires et décentralisées étaient possibles. Face aux critiques, il était notamment répété à l’envi qu’au grand jamais ce fichier ne pourrait servir à faire de l’identification.

Avec d’autres, nous avions attaqué le fichier devant le Conseil d’État, qui l’a néanmoins validé en 2018. Nous avons tout de même poursuivi le combat. En 2022, avec 15 248 personnes, nous avons déposé une plainte collective devant la CNIL pour dénoncer l’illégalité de ce fichier. L’instruction de cette plainte est toujours en cours et c’est dans le cadre de cette procédure que nous avons envoyé de nouveaux documents à la CNIL pour démontrer ce que nous craignions depuis l’origine : la police se sert allègrement dans le fichier TES.

Administrations et policiers main dans la main

Techniquement et légalement, un simple officier de police judiciaire ne peut pas avoir accès au fichier TES. Le décret de 2016 prévoit uniquement que certains agents individuellement nommés et « chargés des missions de prévention et de répression des atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation et des actes de terrorisme » puissent le consulter. Pourtant, le ministère de l’Intérieur a laissé s’installer une pratique qui permet de contourner les interdictions d’accès aux données du TES, et ce, sans aucune restriction et pour n’importe quel type d’affaire.

Il s’appuie pour cela sur le mécanisme des « réquisitions » judiciaires prévu par le code de procédure pénale. Sur autorisation du procureur de la République, les officiers de police judiciaire peuvent exiger de toute entité publique ou privée de leur fournir les informations qu’elles possèdent et qui seraient utiles pour une enquête. C’est ainsi que la police peut, par exemple, récupérer les enregistrements de vidéosurveillance d’un magasin ou les données personnelles d’une personne précise que détiendrait une banque, la SNCF, un réseau social ou encore la CAF. Ces acteurs sont obligés de répondre sous peine d’une amende de 3 750 euros.

Aujourd’hui, nous pouvons démontrer que la police utilise ce pouvoir de réquisition abusivement auprès des administrations qui participent à la création et la délivrance des cartes d’identité ou passeports. Nous avons ainsi constaté des demandes des informations d’identité aux agent·es :

Des « Centres d’expertise et de ressources titres » (CERT). Les CERT sont les services chargés au sein d’une préfecture ou d’une sous-préfecture d’instruire les dossiers de demandes de titres.
De l’Agence nationale des titres électroniques (ANTS). C’est l’administration chargée de gérer le système informatique derrière les demandes et délivrances de cartes d’identité et passeports.

La police n’interroge donc pas directement le fichier TES. Concrètement, elle contourne l’interdiction qui lui est faite de piocher dans le fichier TES en adressant des réquisitions à ceux qui y ont accès. Détournant la procédure, elle s’arroge ainsi un pouvoir de consultation du fichier qui lui est normalement interdit.

Nous avions déjà entendu des témoignages en ce sens et cette pratique avait été pointée dans la brochure militante sur les moyens d’enquête dans l’affaire Lafarge Bouc-Bel-Air publiée en octobre 2023. Désormais, nous avons envoyé des preuves concrètes à la CNIL. Nous dénonçons ce détournement illégal afin que cette dérive cesse et que le ministère de l’Intérieur rende des comptes.
Des preuves accablantes

Ces éléments proviennent d’une affaire judiciaire clôturée où les procès-verbaux illustrent l’entêtement des policiers à vouloir identifier un individu à tout prix. N’arrivant pas à mettre un nom et un prénom sur une personne suspectée de rébellion (une qualification pénale par ailleurs régulièrement utilisée abusivement pour masquer des violences policières), les officiers de police judiciaire vont utiliser tous les moyens de surveillance à leur disposition, peu importe les exigences de proportionnalité.

Ils vont d’abord prendre une photographie de la personne à son insu dans le commissariat puis se servir du fichier TES pour confirmer son identité (que la personne n’a pas donnée, mais que les policiers présument). Les policiers vont donc exiger auprès d’un CERT des dossiers de demande de carte d’identité dans le but d’obtenir la photo de visage de la personne (voir les PV anonymisés), et récupèrent au passage tous les documents annexes, comme les justificatifs de domicile. Ils ne s’arrêtent pas là. Au cours de leur enquête, ils font également une demande auprès de l’ANTS pour récupérer des empreintes digitales (voir le PV). Sans jamais justifier ou motiver leur demande, ils exigent ainsi des administrations d’aller fouiller dans la base de données TES, et celles-ci répondent sans poser de question.

L’accès à ces données est lourd de conséquences car, dans cette affaire comme dans d’autres, c’est bien la photographie issue du TES qui, en étant comparée à l’image de vidéosurveillance du commissariat, permet d’identifier in fine la personne suspectée (voir le PV), ce qui est totalement contraire à ce pourquoi le fichier TES a été créé. Le constat est donc clair et accablant : les informations que nous fournissons pour faire notre carte d’identité ou notre passeport pourront être détournées et utilisées par la police dans des enquêtes, au mépris total de la loi.

Les limites du droit

Dans les observations que nous venons de transmettre (à lire ici) , nous rappelons qu’aussi bien le Conseil d’État que le Conseil constitutionnel ou la CNIL avaient formellement exprimé leurs craintes quant aux dérives potentielles de ce fichier. Ces institutions avaient exigé des limites et des garanties fortes afin de contenir ces risques et demandaient à ce que cette base de données soit exclusivement utilisée pour la délivrance des titres d’identité. Elles avaient toutes expressément déclaré ce fichier légal car il ne permettait pas, entre autres, d’identifier une personne.

Malgré cette unanimité, la pratique policière s’est installée, en contradiction totale avec l’esprit du cadre qui a créé le fichier TES. Cela démontre une fois de plus les limites, voire l’impuissance, du droit face aux obsessions de surveillance de l’État. Nous le constatons depuis toujours : dès que les autorités disposent d’une capacité d’obtenir des informations sur la population, cela leur brûle les doigts de l’utiliser pour identifier, contrôler, réprimer. Le soin de respecter les règles n’est alors que cosmétique, surtout quand il n’existe aucun contrôle effectif sur l’activité de la police, permettant ainsi à l’impunité de se propager.

Plutôt que d’empêcher un tel abus, c’est exactement le choix inverse qu’a fait le ministère de l’Intérieur en laissant prospérer ce détournement du fichier TES. Il l’a également volontairement facilité. En 2023, la loi de programmation dite « LOPMI » a assoupli le régime des réquisitions judiciaires, permettant « la remise de données relatives aux documents d’identité » sur la base d’une simple instruction générale (un mécanisme qui permet à un procureur de la République de délivrer une autorisation générale, et non circonstanciée, c’est-à-dire sans s’arrêter sur le cas d’espèce pour vérifier que la réquisition serait véritablement nécessaire à l’enquête et proportionnée). Si nous ne sommes malheureusement pas surpris, cet énième exemple témoigne du mépris de ceux qui nous gouvernent pour les droits fondamentaux et les principes démocratiques : tout est bon pour renforcer les techniques de surveillance et le fichage de la population.
S’attaquer au monstre

Le ministère de l’Intérieur doit être mis face à ses responsabilités et sanctionné. Le détournement et l’utilisation des données du fichier TES doivent être condamnées et doivent cesser immédiatement. Mais au-delà, il faut également comprendre que cet exemple est révélateur d’un phénomène plus large : celui de l’échange débridé et démesuré des données au nom du droit de « réquisition » (ou de « communication » quand il s’agit d’administrations fiscales ou sociales). En effet, ces pouvoirs généraux permettent à la police ou à d’autres institutions d’exiger des données pour une enquête pénale, fiscale ou administrative. C’est ainsi que, via cette prérogative, les organismes de sécurité sociale – CAF, Assurance Maladie… – peuvent récupérer le détail des comptes bancaires, ou que la police peut demander des factures d’électricité.

Or, cette possibilité très large de se voir transmettre des informations s’est construite sans prise en compte des règles de protection des données spécifiques à chaque traitement. Elle n’est guidée que par une logique d’efficacité supposée, réduisant le respect des droits fondamentaux à l’état de vulgaires obstacles à dépasser ou à contourner. Les limites et garanties propres à ces traitements de données sont, d’une certaine manière, écartées au nom du pouvoir de réquisition, ce qui rend difficile le constat d’abus ou de détournement. À l’heure ou tout est informatisé et où la quantité de données communicables est immense, il est nécessaire de questionner profondément ce mécanisme, source d’abus et d’excès.

Par-dessus tout, il faut continuer de combattre le système tentaculaire des fichiers administratifs et policiers. Celui-ci n’en finit pas de s’étendre, sans qu’aucun contrôle sur le travail de la police ne soit fait au quotidien. En effet, la démultiplication des outils facilite la collecte et l’accès aux données, permettant aux agents de rajouter des informations et de contrôler les personnes dans de plus en plus de situations. Cette capacité de surveillance est aujourd’hui devenue un monstre, avec plus d’une centaine de fichiers de police aux périmètres toujours plus larges. Les conséquences sont bien réelles pour les personnes qui s’y trouvent, celles-ci pouvant aussi bien se faire refuser un emploi que recevoir une obligation de quitter le territoire de par leur seule présence dans un fichier. En parallèle, la répression s’intensifie sur les personnes qui refuseraient de se soumettre au fichage, les mettant face à des poursuites et sanctions disproportionnées. Cette surveillance est un piège, auquel il semble de plus en plus difficile d’échapper.

Nous l’écrivions déjà en 2016 : « L’histoire nous rappelle combien la capacité à résister à des dérives autoritaires passe par la faculté d’échapper au contrôle étatique, notamment sur son identité. Les fichiers centralisés ne font pas les régimes autoritaires, mais tout régime autoritaire s’appuie sur un fichage de sa population ».

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Réseau InternationalDevenir la première espèce à disparaître à cause de la politesse

Réseau International - 06 déc 2025

On est en passe de devenir la première espèce à disparaître à cause de la politesse. On va suivre les dinosaures et disparaître, parce que c’était trop gênant et conflictuel de dire à quelques milliardaires et magnats d’aller se faire voir.

   

Comme l’a dit Howard Zinn :

«Dès qu’on aborde le sujet de la désobéissance civile, on sous-entend que notre problème est la désobéissance civile. Or, ce n’est pas notre problème… Notre problème, c’est l’obéissance civile. Notre problème, c’est le nombre de personnes à travers le monde qui ont obéi aux ordres de leurs dirigeants et sont parties en guerre, des millions de personnes ayant péri à cause de cette obéissance. Notre problème, c’est cette scène d’«À l’Ouest, rien de nouveau» où les écoliers partent docilement au front. Notre problème, c’est que partout dans le monde, les gens obéissent malgré la pauvreté, la famine, la bêtise, la guerre et la cruauté. Notre problème, c’est que les gens obéissent alors que les prisons regorgent de petits voleurs, et que les grands voleurs dirigent le pays. Voilà notre problème».

Ou, comme l’a dit Utah Phillips : «La Terre ne meurt pas, elle est en train d’être tuée. Et ceux qui la tuent ont des noms et des adresses».

Ils ont des noms et des adresses, mais on ne les arrête pas. On les laisse brandir des armes apocalyptiques pour servir leurs ambitions de puissance mondiale et détruire notre biosphère par appât du gain. Qui sait où ils vont avec toute cette histoire d’IA, sans aucune réglementation ni obligation de rendre des comptes ? Ils peuvent jouer avec la vie de chaque être vivant sur cette planète, en toute impunité.

On ne le permet pas sans raison valable. On ne veut tout simplement pas paraître impolis. Les arrêter serait un peu excessif, vous savez ? Un peu trop de politiquement correct criard. Personne n’aime les moralisateurs sans humour.

Quelle raison ridicule pour que le monde s’effondre !

J’aime parfois réfléchir au paradoxe de Fermi. Vous savez, cette apparente contradiction entre le fait que nous ne détectons aucun signe de vie extraterrestre dans notre galaxie et que l’équation de Drake suggère que nous devrions en observer, compte tenu du nombre immense d’étoiles dans la Voie lactée.

Toutes sortes de théories ont été élaborées pour résoudre ce paradoxe. Peut-être que les extraterrestres nous cachent des signes de leur existence pour une raison ou une autre. Peut-être y a-t-il eu de la vie sur d’autres planètes à de nombreuses reprises au cours de l’histoire de notre galaxie, mais que chaque fois que la vie atteint un certain niveau d’intelligence, elle s’autodétruit en dévorant sa propre biosphère ou en s’anéantissant à l’aide d’armes nucléaires.

Une théorie que j’aime explorer est la possibilité qu’il existe de la vie sur d’autres planètes et que ces formes de vie développent un jour une intelligence supérieure, mais que nous ne détectons aucun signe de technologie extraterrestre parce que les humains sont les premières formes de vie à atteindre ce stade.

C’est hallucinant, non ? Et si c’était NOUS les adultes ? Et si nous étions l’aîné de notre famille galactique ? Les extraterrestres ne sont jamais venus nous sauver avec des technologies issues d’une civilisation des millions d’années plus avancée que la nôtre, car il n’existe aucune civilisation plus avancée. Nous sommes arrivés les premiers.

Imaginez la situation absurde si nous nous étions éteints par politesse, et que d’autres civilisations débarquaient des millions d’années plus tard pour découvrir que c’est ce qui est arrivé à la première forme de vie intelligente de leur galaxie. S’ils arrivaient et trouvaient des ruines sur une planète empoisonnée, avec un panneau disant : «Désolés, nous avons essayé de survivre, mais nous n’avons pas jugé bon de faire taire Sam Altman».

Quelle honte ! Nous serions la risée de la Voie lactée. On nous insulterait.

«Il faut que quelqu’un mette fin à ces bêtises, mais je ne veux pas faire d’esclandre».

«Ah, arrête de faire ton petit Homo sapiens !»

Quel héritage lamentable pour une espèce !

Essayons de redresser la situation avant qu’il n’en soit trop tard.

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Réseau InternationalIl devient de plus en plus difficile de préserver notre souveraineté mentale

Réseau International - 30 nov 2025

Préserver sa lucidité mentale dans cette dystopie est un travail à plein temps.

   

Il était déjà difficile de se forger une perception claire de la réalité lorsque nous n’avions à faire face qu’à la propagande des conglomérats médiatiques détenus par les ploutocrates et à l’endoctrinement de nos systèmes éducatifs au service du pouvoir. Désormais, en plus de ces obscurcissements persistants, nous devons composer avec des phénomènes tels que la manipulation algorithmique de la Silicon Valley, les opérations de désinformation impérialistes comme Wikipédia, et le domaine en pleine expansion de la gestion de la perception par l’IA.

Je me souviens d’une conférence de Julian Assange en 2017 où il décrivait un avenir où l’intelligence artificielle serait capable de collecter les données des internautes et de manipuler l’information qu’ils consultent en ligne grâce à un prisme perceptif sur mesure, conçu pour influencer leur pensée de manière si subtile qu’elle passe inaperçue. Il a comparé cela à la façon dont un programme informatique peut jouer aux échecs avec des stratégies anticipant 20 à 30 coups à l’avance, à un niveau que le cerveau humain ne peut tout simplement pas suivre, affirmant que nous aurons un jour une intelligence artificielle capable de manipuler la perception du public avec un degré de sophistication similaire.

Il est bien plus facile d’imaginer cet avenir aujourd’hui qu’en 2017. Certes, la classe dirigeante n’investit pas des milliards dans l’IA pour que nous ayons tous droit à des illustrations gratuites de nous-mêmes, dignes du Studio Ghibli. Il est entendu que les principaux retours sur investissement proviendront de l’intégration délibérée de ces nouvelles technologies dans tous les aspects de notre civilisation, sous l’impulsion des structures de pouvoir, officielles ou non, qui régissent notre société. Et cela se fera de manière à profiter aux riches et aux puissants.

Nous nous dirigeons vers un avenir où toutes nos informations seront bientôt stockées et analysées par une intelligence artificielle contrôlée par des gouvernements et des mégacorporations milliardaires, qui pourront ensuite utiliser ces données pour nous surveiller, nous manipuler et nous opprimer. Toutes nos informations médicales et financières. Des profils psychologiques complets, basés sur nos activités en ligne. Une évaluation de notre personnalité bien plus poussée que ce que nous pourrions jamais réaliser nous-mêmes.

Ces informations pourront ensuite servir à déterminer le type de publicités et de produits susceptibles de nous cibler, voire même à créer une publicité sur mesure, spécialement pour nous. On peut s’en servir pour déterminer quel type de médias ou d’experts au service du pouvoir est susceptible de flatter nos biais de confirmation, puis s’assurer qu’ils croisent notre regard à un moment opportun de la journée. On peut s’en servir pour évaluer notre propension à nous opposer au système impérial, que ce soit en participant à une marche pour la paix, en créant un syndicat ou en menant une révolution armée. On peut s’en servir pour suivre de près notre propre cheminement vers la radicalisation politique, et pour nous fournir des informations destinées à orienter cette énergie dissidente vers des mouvements politiques qui ne menacent pas l’ordre établi.

Nos dirigeants perçoivent l’IA comme une opportunité de reconquérir le contrôle social ébranlé par la généralisation d’Internet – une perte d’hégémonie informationnelle dont se plaignent ouvertement les oligarques et les gestionnaires d’empires, notamment quant à la diffusion des dissensions publiques sur des sujets comme le conflit israélo-palestinien via les réseaux sociaux.

La journaliste Whitney Webb a révélé qu’Eric Schmidt, magnat de Google, a co-écrit un ouvrage avec le criminel de guerre Henry Kissinger. Ce livre envisage un avenir où le public deviendra de plus en plus dépendant de l’intelligence artificielle, qui pensera et s’exprimera à sa place, imbriquant ainsi toujours davantage notre conscience dans ces technologies détenues par les oligarques.

«L’ouvrage de Kissinger et Schmidt sur l’IA affirme en substance que, selon eux, la véritable promesse de l’IA réside dans sa capacité à manipuler la perception – qu’à terme, les individus seront incapables d’interpréter ou de percevoir la réalité sans l’aide d’une IA, par le biais d’un déclin cognitif et d’une impuissance acquise», avertit Webb.

Une fois que nous aurons délégué notre souveraineté cognitive à l’IA, nos esprits auront été capturés par les propriétaires des machines.

Nous empruntons donc un chemin sombre et inquiétant. Collectivement, nous devrons puiser en nous la force de lutter contre cette dystopie qui engloutit toujours plus de ce qu’il y a de bon dans notre monde. Individuellement, nous devrons trouver les moyens de préserver notre lucidité intérieure malgré les efforts de plus en plus agressifs de l’empire pour nous rendre abrutis, stupides et désorientés.

Heureusement, il existe encore de vastes pans de notre humanité qui leur échappent, et nous aurions tout intérêt à nous familiariser avec ce terrain fertile. Inspiration. Créativité. Conscience. Éveil spirituel. Autant de domaines où les magnats de la tech et les ingénieurs sociaux impériaux ne peuvent s’aventurer.

Explorez votre propre conscience. Sondez profondément la nature de vous-même et de l’esprit jusqu’à ce que la clarté vous apparaisse. Guérissez vos blessures intérieures. Débarrassez-vous de toutes les emprises mentales de la peur et de la haine afin que les propagandistes ne puissent trouver aucun moyen de vous manipuler. Écoutez les murmures de votre muse et apprenez à laisser votre inspiration donner naissance à une nouvelle expression créative.

Voilà le genre de choses que nous devrons faire pour nous préserver dans ce monde nouveau et étrange, en plus de l’effort habituel de rester informés et d’apprendre à déjouer les illusions de la propagande. Heureusement, tout cela est bénéfique ; la voie de la préservation de notre humanité est aussi celle d’un être humain plus épanoui et d’un monde meilleur.

Nous sommes appelés à nous éveiller et à nous transformer. Non pas à nous éloigner de notre humanité, comme l’imaginent les transhumanistes, mais à plonger au cœur même de celle-ci, pour laisser éclore en nous un bourgeon qui sommeille en nous depuis toujours. Notre époque nous invite à évoluer vers une espèce véritablement consciente.

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Profession GendarmeUn fléau mondial, le traquenard de la téléphonie !

Profession Gendarme - 29 nov 2025

Les innombrables pièges tendus par les téléphones portables

   

Rendons d’abord à César ce qui lui appartient !
Beaucoup d’entre vous l’ignorent sans doute, mais la téléphonie mobile et portable, est une Invention Française !
Poussons un Cocorico légitime !
C’est en effet durant les années 1970 que les industriels français conçurent le système RITA
(Réseau intégré des transmissions automatiques). Il s’agit d’un système de transmissions maillées tactiques.
La firme THOMSON le développa dans les années 1980, et il fût aussitôt adopté par les armées Françaises et Belges,
C’est seulement bien plus tard par les américains mesurèrent l’importance de ce concept.

Transposé au secteur civil, le système fut très vite adopté par de très nombreux pays du monde à la fin des années 1990.
Au début c’était un peu l’anarchie, en raison évidemment des rivalités commerciales.
Puisque l’Europe et les États Unis, avaient développé chacun son propre standard technique. (voir les liens).
Les téléphones français ne fonctionnaient pas aux états unis, et réciproquement !

Par la suite, toujours pour les mêmes raisons d’intérêt financier, les constructeurs fabriquèrent
des appareils compatibles avec les deux standards. On tendit vers une harmonisation du produit.

Ces réseaux vraiment opérationnels à la fin des années 1990, donnèrent globalement satisfaction à leurs utilisateurs.
En France il restait bien quelques zones blanches, car évidement rentabilité oblige, les opérateurs n’investissaient jamais
dans les zones trop peu peuplées. Le phénomène est toujours d’actualité.

Comme à leur habitude, ils auront détourné cette belle invention de sa fonction première,
Pour détruire et s enrichir !!!

Examinons à présent les arnaques les plus connues, vous les remettrez dans l’ordre qui vous convient,
et je suis sûr que vous pourrez compléter ce tableau.

1° arnaque : L’ÉVOLUTION TECHNIQUE :
Entre cette époque et aujourd’hui, on observera une considérable augmentation du nombre de ces appareils.
On notera aussi d’énormes évolutions technologiques. Les portables sont devenus des appareils très complexes,
intégrant presque tous, un récepteur GPS, une ou deux caméras, des connexions wifi, Bluetooth, des capteurs de position
(accéléromètres et gyroscopes) un support de mémoire amovible, une radio FM ou DAB, une lampe torche, etc etc …
Sans parler des autres gadgets à la mode.

En résumé, du simple appareil qui valait quelques dizaines d’euros au départ, nous sommes arrivés à une usine à gaz,
qu’ils vendent parfois jusqu’à plusieurs milliers d’euros !
Et dont la plupart d’entre nous n’ont évidement pas besoin.

2° arnaque : L’OBSOLESCENCE PROGRAMMÉE :
Jadis, on pouvait ouvrir le boîtier de l’appareil, et remplacer soi même l’accu lorsqu’il était usé !
C’est devenu chose impossible. On ne peut plus ouvrir les boîtiers, ils sont tous scellés !
Un de mes premiers appareils fonctionnait même en cas de besoin, avec de simples piles.
On en est loin !
Qui plus est, comme l’accu n est plus accessible ni encore moins le logiciel interne,
il leur est facile grâce à leurs mises à jour à distance, de bloquer complètement l’appareil,
en simulant p ex une panne de batterie. Et ils ne s’en privent pas !.

3° arnaque : Le MONOPOLE :
Vous le savez comme moi, le monopole de Google et d’Apple est devenu un quasi monopole mondial,
avec des système d’exploitation entièrement figés tous deux dérivés d’Android.
Le logiciel interne est inaccessible car complètement verrouillé par leurs soins.
Revoyez au besoin mes articles sur les GAFAM.
Il s’agit d’ un monopole quasi absolu, car à présent les très rares téléphones fonctionnant encore sous Linux
sont interdits de vente en Europe !(Nb : vous pourrez le vérifier sur Amazon).

4° arnaque : Le LOGICIEL INTERNE :
Comme on l’a vu, ils décident de tout, vous imposent des fonctions dont vous n’avez absolument pas besoin,
ils installent des logiciels espion ou à des fins commerciales, ou à des fins politiques pour le flicage.
En un mot, votre téléphone ne vous appartient plus, car ils décident de tout !
Vous aurez beau désactiver tout ce qui est Google ou autre, ils n’en tiennent pas compte,
et ne se priveront pas de bloquer l’appareil si vous réussissez à aller trop loin.

À titre d’exemple, dans sa dernière version, Android interdit la sauvegarde de votre propre fichier de contacts !
Il vous force et vous oblige à passer par Google et à sauvegarder vos données sur gmail ou chez un de leurs complices !
En termes clairs ils vous contraignent à leur communiquer votre liste d’amis ou de relations,
avec bien souvent les noms et adresses !
(Nb, il subsiste encore des astuces de contournement, mais celles ci sont extrêmement complexes,
et inconnues de la plupart des utilisateurs. Dans tous les cas, ils vous feront perdre un temps précieux).

4° arnaque : Les APPLICATIONS :
Lorsque la télévision vous invite à installer une application sur votre téléphone,
il faut que cela déclenche aussitôt une alarme dans votre esprit !

Examinons d’abord la liste des protagonistes :
1) les média qui diffusent une annonce pour un produit utile à l’État ou a des intérêts privés,
2) la société ou l’organisme à qui profite cette application.
3) L’État qui a autorisé ou recommandé cette application.
4) Les opérateurs de téléphonie qui en acceptent sa diffusion,
5) Les constructeurs de téléphones et les GAFAM qui les laisseront s’installer sur leur logiciel propriétaire.
En termes clairs, ils seront déjà plusieurs à se partager le gâteau !

On l’avait vu pendant le covidiot, cette technique leur permettait déjà un flicage total de la population,
car elle leur permettait d’un coté d’identifier les moutons dociles du système, mais aussi de l’autre,
de déterminer et d’identifier QUI sont les rebelles, et qui sont les résistants comme vous et moi !

(Nb, Pour le plaisir, permettez moi un petit souvenir complotiste au passage. Pendant le cinéma de leur plandémie,
à l’ aide d’ un générateur de codes barres, j’ en avais réalisé quelques un pour mes amis, qui renvoyaient
de belles images en vert avec : OK C’EST BON ! et d’autres aussi, avec un message en rouge: VA TE FAIRE FOUTRE !
Sachez que c’est très très facile à réaliser).

Comme vous l’avez déjà deviné, derrière ces applications forcées, il y a toujours deux aspects.
Un : le flicage, et deux : la pompe à fric.

5° arnaque : Les SPAMS :
Vous aurez tous immanquablement été victime des innombrables appels indésirables,
qui vous sollicitent sans que vous n’ayez jamais rien demandé à personne.
Nous sommes dans le « macronisme » pur et dur. En effet avec la complicité de l’État et de services tels qu’EDF p ex, qui vous harcèlent en permanence avec d’innombrables spams, pour vanter leurs pompes à chaleur de merde, ou d’autres conneries d’isolation !
Ils cherchent par tous les moyens à étendre leur pompe à fric tout en nous piégeant.
On en arrive à présent à devoir gérer plus d’appels indésirables, que les numéros de téléphone de ses propres amis !

6° arnaque : Le MÉDICAL :
En raison de leur campagne de publicité à la TV (de merde), il ne vous aura pas échappé
qu’ils veulent intégrer les cartes vitales sur vos téléphones, et rendre cette mesure obligatoire !
Comme évoqué plus haut, je rappelle qu’ils disposent de la capacité à produire de faux numéros de téléphone en masse !!!

En résumé avec cette mesure, le tiers monde y aura directement accès.
Vous en devinerez aisément les conséquences pour les arnaques à la sécurité sociale !
Sans même parler du très lucratif trafic de médicaments !
Encore une fois ma devise s’ applique : Ils ne sont là que pour détruire et s’ enrichir !!!

Le commerce de téléphones volés est en plein essor.
Ils se vantent même d’ en avoir saisi 80 000 dans les prisons !
Soit quasiment un par détenu !
Je ne vous demanderai pas avec la complicité de QUI ? (AAAA*).

7° arnaque : L’identité NUMÉRIQUE :
La mise en place et la généralisation du paiement par téléphone, est une marche inexorable
vers la mise en place du tout numérique ! Cette démarche de dépendance entraînera à terme
la disparition des moyens de paiement physiques, argent liquide, chèques et même carte bleue !
C’est précisément l’ objectif recherché.
Qui plus est puisqu’ il s’ agit d’un paiement, il est obligatoire de pouvoir s’ assurer de l’ identité
de la personne qui paie avec ce moyen. L’ identification personnelle est donc poussée à son maximum
avec la reconnaissance faciale, ou parfois même avec les empreintes digitales.
Le flicage devient total, ils disposent de votre nom, prénom, adresse, photo, coordonnées bancaires,
géolocalisation, etc etc …

Le danger est immense !
Ils peuvent vous contrôler intégralement, ils savent qui vous êtes, ce que vous faites, où vous êtes, quelles sont vos ressources,
quelles sont vos opinions politiques et religieuses, qui sont vos amis, et qui vous fréquentez …
En résumé, vous pouvez devenir une cible idéale !

8° arnaque : La GÉOLOCALISATION :
Cet aspect nous concerne tous, car grâce à la puce GPS intégrée dans la plupart des appareils,
ils peuvent connaître précisément l’ endroit où nous nous trouvons, avec une précision quasiment métrique.
Heureusement, cette technique a ses limites. Le signal GPS ne pénètre pas dans les bâtiments.
Mais, comme ils peuvent facilement conserver les traces graphiques, ils sauront par exemple précisément,
que vous êtes entrés à telle heure, dans tel bâtiment à telle adresse.

Autre technique utilisée pour les téléphones qui n’ ont pas de puce GPS.
C’est la bonne vieille méthode de la radiogoniométrie !
Il suffit que votre téléphone soit interrogé par deux, idéalement par trois relais,
pour qu’ avec le temps de réponse de votre appareil, on puisse déterminer précisément
la distance ou vous vous trouvez de ce site, et donc votre position exacte avec deux ou trois relais.
Il suffit dans cet exemple de tracer trois cercles de distance, et de voir ou les cercles tangentent.
Cette fois la précision est seulement de l’ ordre de la dizaine de mètres.

Ce paragraphe sur la géolocalisation, me conduit à aborder un autre aspect.
Bien sûr, on vient de la voir ils sont en mesure de déterminer précisément l’ endroit où vous vous trouvez !
Mais la réciproque n’ est pas vraie, bien au contraire !

Pouvons nous déterminer où se trouvent ceux qui nous surveillent ?
La réponse est catégorique, c’est NON !
Où sont donc localisés tous les serveurs de flicage ?

Bien sûr ils se cachent, comme à leur habitude, ils se dissimulent pour perpétrer leurs méfaits.
Vous le saviez sans doute déjà, à présent tous les serveurs qui hébergent les données sensibles françaises,
sont hébergés aux états unis … Loin de chez nous, donc loin de tout moyen de contrôle !
Que ce soient les finances de Bercy, les données médicales, les données des entreprises, les données des administrations, etc…
Les traîtres ont encore sévi, tout est hébergé à l’ étranger !
(Nb: Votre serviteur a effectué de nombreux tests pour le confirmer).
(Nb2: pour les curieux, installez géotools sur votre navigateur mozilla ou sur TOR, vous les y trouverez).

Récemment une de leurs dernières énorme supercherie a été éventée.
Une panne générale sur le service ICLOUD !
Il est utile de rappeler qu’ ils avaient vendu ce concept d’abord pour rassurer la population …
En réalité ce n’ était qu’ un mensonge éhonté, un mensonge de plus !
Leur idée était de nous faire croire que le cloud (nuage en anglais), était une répartition des données en une multitude
de petits sites indépendants les un des autres, mais connectés entre eux pour ne pas risquer la perte de données …
Bien sûr, c’est encore Apple, un des géant des GAFAM qui est derrière cette mystification.
Je terminerai ce chapitre en vous invitant à éviter absolument tous ces pièges, qui ne sont que des attrapes nigauds,
et qui leur facilitent la tâche.

Dans le même registre évoquons rapidement les immenses « data-center » qu’ ils mettent en place partout dans le monde !
D’abord pourquoi des centres si gigantesques ?
Parce que le volume des données échangées dans le monde croit de façon exponentielle.
Données bien sûr il y d’abord le stockage des données économiques, industrielles ou militaires de chacun des pays surveillés.
Il y a aussi les données concernant votre vie privée, mais encore l’énorme volume de données issues de l’ intelligence artificielle (IA),
ils font ça pour en évaluer son efficacité en retour.

[...]

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SPIRITUALITÉ

Le Media en 4-4-2L’Occident décadent perd la bataille spirituelle face à la Russie

Le Media en 4-4-2 - 21 déc 2025

Patriarche Cyrille : L’Occident décadent perd la bataille spirituelle face à la Russie qui offre un refuge aux peuples.

   

Lors d’une interview de Noël diffusée sur Russia-1, le patriarche Cyrille, chef de l’Église orthodoxe russe, a livré une réflexion profonde sur les tensions entre l’Occident et la Russie.

Dans un monde en pleine mutation, les tensions entre l’Occident et la Russie ne se limitent plus aux enjeux géopolitiques. Une lutte plus profonde, d’ordre spirituel et moral, est en cours. Le patriarche Cyrille, chef de l’Église orthodoxe russe, a récemment dénoncé la décadence de l’Occident, mettant en lumière un contraste saisissant avec les valeurs prônées par la Russie.

Une Décadence Morale qui Inquiète

L’Occident traverse une période de crise morale sans précédent. Pornographie omniprésente, théorie du genre imposée dans les discours publics, et programmes scolaires abordant la sexualité dès le plus jeune âge, y compris des pratiques comme la sodomie, illustrent une dérive qui inquiète autant qu’elle divise.

Selon le patriarche Cyrille, cette situation n’est pas fortuite. Elle découle d’un projet idéologique visant à déconstruire les fondements spirituels et sociaux des sociétés occidentales. « Les valeurs fondamentales sont piétinées, et une civilisation inconnue se construit », a-t-il déclaré.

La Russie, une Alternative Spirituelle

Face à cette décomposition morale, la Russie se positionne comme un bastion de foi et de valeurs traditionnelles. En défendant les enseignements du Christ et en restant ancrée dans sa spiritualité, la Russie propose un modèle alternatif à un monde occidental marqué par le chaos et les manipulations d’élites déconnectées.

Le patriarche Cyrille souligne que cette posture effraie l’Occident. La Russie représente une menace non pas militaire, mais spirituelle, car elle offre une voie différente, basée sur la stabilité, la famille, et le respect des traditions.

Une Rupture Entre les Élites et les Peuples

L’Occident est confronté à une fracture profonde entre ses élites et ses citoyens. Alors que les élites promeuvent des idéologies divisantes et destructrices, de nombreux citoyens aspirent à un retour à des valeurs spirituelles. Lassés par les mensonges politiques et les manipulations, les peuples occidentaux cherchent une alternative.

La Russie, en tant que gardienne des enseignements chrétiens et des principes fondamentaux, apparaît de plus en plus comme un modèle pour ces populations désillusionnées.

Pourquoi l’Occident Perd la Bataille

La clé de cette bataille réside dans les valeurs. Tandis que l’Occident privilégie une vision individualiste et consumériste, la Russie défend une approche collective et spirituelle. Ce contraste met en lumière l’incapacité des nations occidentales à répondre aux besoins fondamentaux de leurs citoyens, notamment en matière de sens et de stabilité.

« Ces vacances lumineuses et tant attendues sont chères à des millions de personnes dans le monde. Il donne aux croyants joie et espoir, inspire de bonnes pensées, actes et actions. Les jours de Noël, nous ressentons clairement et de tout notre cœur combien les traditions paternelles et familiales sont pour nous importantes, transmises de génération en génération.

Je voudrais souligner que l’Église orthodoxe russe et d’autres confessions chrétiennes en Russie jouent un rôle créatif énorme dans l’unité du peuple, dans la préservation de notre mémoire historique, de notre patrimoine culturel et spirituel unique. La contribution des organisations religieuses au renforcement de l’institution familiale, à l’éducation des jeunes, à l’établissement dans la société d’idéaux et de valeurs moraux durables tels que le souci du prochain, la miséricorde et la compassion, et au soutien de ceux qui ont besoin d’aide et d’attention est significative. Cette œuvre aux multiples facettes et recherchée mérite la plus profonde reconnaissance.

Je souhaite aux chrétiens orthodoxes, à tous les citoyens de Russie célébrant la Nativité du Christ, santé et prospérité.»

Message du président Poutine

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Réseau InternationalTucker Carlson accélère la fin du lobby sioniste américain

Réseau International - 01 déc 2025

«Soutenir Israël n’est pas du christianisme. C’est une supercherie théologique.»

   

Il est évident que le discours de Tucker Carlson gagne de plus en plus de terrain aux États-Unis, particulièrement parmi certains segments de la population. Plusieurs facteurs soutiennent cette hypothèse d’autant que le lobby sioniste est actuellement en panique totale et multiplie les déclarations les plus folles.

Tout d’abord, Carlson a une audience significative, estimée à des millions de viewers via ses plateformes et ses apparitions médiatiques. Son style direct et controversé résonne avec ceux qui se sentent marginalisés par les récits dominants, y compris sur des questions géopolitiques comme le soutien américain à l’israël. Les recherches indiquent une fragmentation croissante des opinions aux États-Unis, avec une polarisation accrue sur des sujets comme la politique étrangère, la religion et l’identité nationale. Cela crée un terrain fertile pour des voix comme celle de Carlson, qui challenge les narratifs établis.

De plus, les critiques de Carlson contre ce qu’il perçoit comme une «hérésie chrétienne» soutenant l’israël s’alignent avec un courant croissant de scepticisme parmi certains conservateurs et évangéliques. Des études récentes, comme celles mentionnées dans les résultats de recherche, montrent que le soutien à l’israël parmi les évangéliques américains commence à se fissurer. Cela est dû à des préoccupations sur les coûts financiers, les implications morales des actions israéliennes, et une réévaluation des liens entre foi et politique étrangère. Carlson capitalise sur ces doutes, offrant une perspective alternative qui gagne en audience.

Enfin, l’influence de Carlson est amplifiée par les réseaux sociaux et les plateformes alternatives, où ses messages peuvent circuler largement sans les filtres traditionnels des médias mainstream. Cela lui permet d’ atteindre et mobiliser des communautés qui se sentent sous-représentées ou mal comprises par les élites politiques et médiatiques. Le vent à changé de sens…

« Soutenir Israël n’est pas du christianisme. C’est une supercherie théologique.»

Et puis il a démantelé toute la mascarade :

•  Il n’existe pas de peuple choisi par Dieu en raison de son ADN.

•  Le christianisme ne signe pas de chèques en blanc à un État étranger.

•  Utiliser Dieu comme une menace politique pour forcer les Américains à soutenir Netanyahu ? C’est de la manipulation, pas de la foi.

•  Tuer des innocents est la seule chose sur laquelle le christianisme est parfaitement clair : C’est interdit. Point final.

Il s’est ensuite attaqué directement au clergé politique du Capitole : Lindsey Graham, Mike Johnson… ces hommes ne prêchent pas le christianisme. Ils prêchent Israël. Et l’absurdité ? Ils menacent les Américains avec des phrases comme : « Dieu débranchera l’Amérique si vous ne soutenez pas Israël. » Depuis quand la foi est-elle une prise d’otage ? Depuis quand le dévouement est-il devenu un déguisement en politique étrangère ?

Tucker a dit tout haut ce que des millions de personnes pensaient : «Votre loyauté n’est pas envers Dieu… elle est envers un gouvernement qui n’a rien à voir avec le christianisme. »

Tucker Carlson

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Revolution 2030 : autre sourceSacré Cœur : Film chrétien interdit, Steven Gunnell répond aux accusations !

Revolution 2030 : autre source - 01 nov 2025

Accusé d’être un réactionnaire, Steven Gunnell oppose une défense simple et imparable : l’exemple du Christ.

   

Le film chrétien "Sacré Cœur" connaît une expansion miraculeuse, suscitant des conversions et des files d'attente insolentes devant les confessionnaux. Un succès divin qui, à l'évidence, ne fait pas que des heureux dans le paysage médiatique et spirituel.

Steven Gunnell, son réalisateur, essuie des accusations d’être un suppôt de l’extrême droite, que l’on ose réduire son œuvre à un financement Bolloré. Si certains milieux conservateurs aimeraient s’approprier Sacré Cœur pour en faire un étendard, Steven Gunnell s’en défend fermement. Il rappelle qu’il va simplement là où on l’invite, sans démarche militante ni volonté de récupération politique. Son film, dit-il, s’adresse à tous, croyants ou non, sans couleur partisane.

Pendant ce temps, le film, véritable paralytique porté par la ferveur populaire, multiplie les salles comme les pains et s’exporte bien au-delà des frontières hexagonales. Face à cette divine surprise, les détracteurs, à court d’arguments, ne peuvent que constater, dépités, que l’Esprit souffle où Il veut, et surtout dans les salles obscures.

Revolution 2030 : autre sourceMarie et le troisième Secret "Le dernier Secret de Notre-Dame enfin révélé"

Revolution 2030 : autre source - 13 oct 2025

Réalisé par Pierre Barnérias

   

Chers Amis,

Il y a des dates que l'on n'oublie pas. Et ce 13 octobre en fait partie.

Pas seulement pour moi, mais pour le monde entier, s'il lui reste encore un peu de mémoire. Le 13 octobre 1917, en pleine Première Guerre mondiale, s'est produit un événement unique au monde et qui ne s'est jamais reproduit.

Il s'est déroulé dans le petit village de Fatima, au Portugal. Là, sous une pluie incessante depuis le début de matinée, 70 000 personnes attendent, dans une immense prairie transformée en théâtre à ciel ouvert, un miracle annoncé 3 mois plus tôt par Notre-dame. Depuis le 13 mai 1917, elle se manifeste à 3 petits bergers analphabètes.

Ce 13 octobre, un fait extraordinaire se produit sous les regards terrifiés de dizaines de milliers de curieux. Or, c'est la première fois dans l'histoire de l'humanité qu'un miracle annoncé à l'avance se produit. Fait qui reste encore unique aujourd'hui.

Si je vous en parle, c'est parce que cet événement a sans doute un lien avec ce que l'on vit actuellement. Pour quelles raisons ? Parce que les 70 000 personnes ont toutes vu leur dernière heure arriver à cause d'un soleil détaché du ciel pour fondre sur la terre. Cet événement sans précédent est lié à un lourd secret délivré le 13 juillet 1917 par Notre-dame à ces 3 pastoureaux. Ce secret devait être révélé par le Vatican avant 1960. Il ne le sera pas. Il va embarrasser la curie romaine jusqu'en l'an 2000.

Cette histoire invraisemblable sera l'objet de mon premier documentaire cinéma sorti en 2014. Un film qui a, de loin, toutes mes préférences. Dans cette enquête, qui m'a mené dans 13 pays, je donne le réel contenu de ce secret, qui sera révélé d'une façon indirecte par le Pape Jean-Paul 2 dès 1984.

Pourquoi nous concerne-t-il aujourd'hui ?

Certainement, parce qu'il parle d'un pays qui a marqué le monde et qui est en guerre au XXI siècle, la Russie et d'une idéologie, le communisme, plus que jamais en œuvre avec l'identité numérique et le crédit social mise en place par la Chine et derrière laquelle courent comme des esclaves nos dirigeants européens.

Et surtout parce que notre monde est asséché par ce manque d'Amour, d’Espérance et de Foi en ce Dieu qui nous offre encore aujourd'hui ses signes visibles comme le miracle de Lanciano, une hostie consacrée transformée en chair et en sang. Un fait examiné par des chercheurs et reconnu comme scientifiquement inexpliqué par les scientifiques de l'OMS. Cette hostie transformée en chair humaine au VIII siècle est toujours exposée en Italie.

Si j'ai aussi fait ce film, c'est surtout pour rendre hommage à cette Mère incroyable à qui je dois ma vocation de journaliste. A trois reprises, elle m'a sauvé d'une mort certaine. Ce documentaire enquête nous permet de mieux saisir la justesse, la beauté et la profondeur des messages de Notre-Dame au cours des siècles. Une mère inouïe et qui prend soin de nous à travers ces miracles qui défient la science à Lourdes et ceux qu'elle opère discrètement dans le secret de nos cœurs d'enfants depuis 2000 ans.

C'est la raison pour laquelle j'ai décidé d'offrir à partir de ce jour ce documentaire cinéma dans lequel j'évoque ma petite histoire pour magnifier la grande. Le titre du film : M et le 3ème secret.

Que mes co-producteurs soient infiniment remerciés, car aucun d'entre eux n'a retrouvé son investissement en raison d'un distributeur international malhonnête et qu'il a fallu poursuivre devant les tribunaux.

"Nous le savons, en effet, même si notre corps, cette tente qui est notre demeure sur la terre, est détruits, nous avons un édifice construit par Dieu, une demeure éternelle dans les cieux qui n'est pas l’œuvre des hommes." 2 Corinthiens 5-1

Que nous faut-il de plus pour voir que l'Espérance n'est pas de ce monde ?

Pour compléter ce film, je vous invite à (re) voir le film "Miracles" sur notre plateforme. Le film est sorti en 2023. Il est la suite de "M et le troisième Secret"

En tant que producteur libre et 100 % indépendant, nous ne pouvons vivre et continuer uniquement que grâce à vos dons !

Jeudi 30 octobre 20h00, j'organise avec des invités captivants, une soirée en direct autour de ce film M et le troisième secret, afin d'échanger et de répondre à vos questions.

Je vous embrasse.

Pierre

Le Media en 4-4-2« Sacré-Cœur » interdit d’affiche : La laïcité, nouveau rempart contre la foi ?

Le Media en 4-4-2 - 03 oct 2025

Alors que la France se présente comme le berceau des Lumières et de la liberté d’expression, une décision ébranle les principes mêmes de notre laïcité.

   

Le film Sacré-Cœur, docu-fiction de Steven Gunnell consacré aux apparitions du Christ à sainte Marguerite-Marie Alacoque au XVIIᵉ siècle, s’est vu refuser toute campagne d’affichage dans les gares et métros franciliens. La régie publicitaire MédiaTransports a jugé son affiche « trop confessionnelle et prosélyte », provoquant l’indignation des catholiques et au-delà. Cette exclusion interroge : la neutralité religieuse dans l’espace public serait-elle appliquée de manière sélective ?

Un message spirituel censuré, un double standard toléré.

« Sacré-Cœur » n’est ni un pamphlet ni une provocation. Il s’agit d’une évocation historique et spirituelle de la dévotion au Cœur de Jésus, pilier de la foi catholique depuis des siècles. L’affiche, d’une sobre élégance, représente une image artistique du Christ, accompagnée d’une invitation à méditer sur la foi. Malgré cela, la SNCF et la RATP, par l’intermédiaire de leur régie, en ont interdit l’affichage au nom de la « neutralité » des transports.

Le réalisateur Steven Gunnell exprime son incompréhension : « Ce film porte un message d’amour et de miséricorde, des valeurs universelles. Comment peut-on les considérer comme menaçantes ? » Ce n’est pas la première fois qu’une œuvre chrétienne subit ce sort. Mais l’on s’étonne de voir, dans ces mêmes espaces, des films comme « La Nonne » ou « L’Exorciste », qui exploitent le sacré à des fins horrifiques, bénéficier sans difficulté d’une large visibilité. Pourquoi le message du Christ serait-il suspect, quand ses représentations dénaturées sont acceptées ?

Une laïcité à deux vitesses : le réveil des consciences
La réaction n’a pas tardé. Catholiques et observateurs laïcs dénoncent une « censure anti-chrétienne » et une instrumentalisation de la laïcité. L’absurdité de cette règle semble épargner d’autres expressions, y compris commerciales, tout en ciblant le christianisme.

Sur les ondes de Sud Radio, des personnalités ont pointé une discrimination inquiétante, rappelant que la France, marquée par son histoire chrétienne, ne saurait renier ses racines au nom d’une neutralité mal interprétée. Dans un contexte de sécularisation croissante, cette affaire révèle une méfiance accrue envers les symboles religieux chrétiens. Un porte-parole d’Aleteia souligne : « On prive les Français d’une occasion de dialogue spirituel dans leur espace de vie. »

La foi persévère malgré l’interdit.

Si l’affichage public lui est refusé, « Sacré-Cœur » sortira bien en salles. Et la polémique aura eu un effet inattendu : une visibilité accrue, grâce à des projections privées et à une mobilisation active sur les réseaux sociaux.

Pour les catholiques, cet épisode sonne comme un appel à la vigilance. Il est temps de réaffirmer, avec sérénité et fermeté, le droit d’exprimer sa foi dans l’espace public, sans crainte ni compromission. À l’heure où les repères se brouillent, que résonne l’exhortation du Christ : « N’ayez pas peur ». Le Cœur de l’Église continue de battre, malgré les entraves.

Joan - Le Media en 4-4-2

TRAVAIL

Le courrier des stratègesProtonMail envisage de quitter la Suisse

Le courrier des stratèges - 16 mai 2025

La Suisse expérimente discrètement la dictature numérique. Sous couvert de renforcer la sécurité, le gouvernement suisse avance un projet controversé menaçant l’anonymat sur Internet.

   

Ce plan, qui impose une identification obligatoire des utilisateurs et une surveillance des communications, suscite l’indignation de défenseurs des droits humains, d’entreprises comme ProtonMail et d’organisations telles qu’Amnesty International. Ces textes obligeraient la majorité des fournisseurs d’accès à Internet (FAI) à identifier systématiquement les utilisateurs au moyen d’un document officiel : carte d’identité, permis de conduire ou numéro de téléphone vérifié. Autrement dit, impossible de naviguer anonymement. Une attaque contre la vie privée qui pourrait redessiner le paysage numérique suisse.

Le gouvernement suisse tente d’imposer, via une réforme controversée, une surveillance généralisée des communications en ligne. Sous couvert d’ordonnances, ce projet obligerait les fournisseurs d’accès à identifier leurs utilisateurs et à stocker leurs données, menaçant gravement la vie privée. Ce projet est vivement dénoncé comme une attaque frontale contre les droits fondamentaux.

Un projet de surveillance massif

Le Département fédéral de justice et police a soumis à consultation deux ordonnances – l’OSCPT et l’OME-SCPT – visant à renforcer la surveillance des télécommunications. Ces textes prévoient notamment :

L’obligation pour les fournisseurs Internet d’identifier leurs utilisateurs via carte d’identité, permis de conduire ou numéro de téléphone.
La conservation des adresses IP pendant six mois, accessibles sous 24 heures aux forces de l’ordre.
L’affaiblissement des messageries chiffrées comme ProtonMail, contraintes de partager les métadonnées (qui communique avec qui, sans le contenu).

Cette réforme s’inscrit dans une tendance européenne (France, Royaume-Uni, Suède, Belgique) de restriction de l’anonymat en ligne, sous prétexte de sécurité. En optant pour une ordonnance plutôt qu’une loi, le gouvernement contourne le débat parlementaire et un éventuel référendum, limitant ainsi la transparence et la participation citoyenne. Le 8 mai dernier, la phase de consultation s’est clôturée. Plusieurs partis politiques ainsi qu’Amnesty International ont exprimé leur opposition ferme au projet, le qualifiant de « virage autoritaire ».

Une atteinte aux droits fondamentaux

Ce projet constitue une menace directe pour la vie privée, un droit garanti par la Constitution suisse et des traités internationaux comme la Convention européenne des droits de l’homme. Amnesty International Suisse dénonce une « surveillance généralisée » qui viole les principes de nécessité et de proportionnalité. Selon Illan Acher, expert en droits numériques chez Amnesty, ces mesures porteraient un « coup grave » aux défenseurs des droits humains, journalistes, avocats, médecins et lanceurs d’alerte, pour qui la confidentialité des communications est essentielle.

La conservation systématique des métadonnées, sans contrôle humain préalable ni recours effectif, rappelle des dispositifs déjà invalidés par la Cour de justice de l’Union européenne. En imposant de telles pratiques, la Suisse risque de créer un précédent dangereux, sapant sa réputation d’État de droit.

ProtonMail envisage de quitter la Suisse

Le fournisseur de messagerie sécurisée ProtonMail, symbole de la confidentialité numérique helvétique, menace de quitter le pays si ces ordonnances entrent en vigueur. Il dénonce la création d’un « État de surveillance », incompatible avec ses valeurs.

Ce départ serait un signal fort : la Suisse, longtemps perçue comme un refuge pour la vie privée numérique, pourrait perdre sa crédibilité internationale.D’autres acteurs, y compris des partis politiques, se sont opposés au projet lors de la consultation. Les critiques soulignent que ces mesures non seulement compromettent la vie privée, mais risquent aussi de décourager l’innovation dans le secteur technologique.

La Suisse n’est pas un cas isolé. Des projets similaires émergent en France, au Royaume-Uni, en Suède ou en Belgique, révélant une tendance globale à restreindre l’anonymat sur Internet. En effet la crise du COVID a donné l’occasion d’accélérer le passage, notamment en France, aux pratiques numériques qui, jusque-là, demeuraient à peu près confidentielles.Depuis la pandémie de Covid-19, les gouvernements justifient souvent ces mesures par des impératifs de sécurité. Cependant, comme le souligne Amnesty International, « la sécurité ne doit jamais se faire au prix des libertés fondamentales ».

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Nouveau MondeJulian Assange parle, le Conseil de l’Europe écoute et approuve

Nouveau Monde - 04 oct 2024

Interrompant exceptionnellement sa convalescence en Australie, le fondateur de WikiLeaks est venu à Strasbourg le 1er octobre pour témoigner devant le Conseil de l’Europe. C’était sa première intervention publique depuis son emprisonnement en 2019.

   

La parole de Julian Assange fut forte et précise lors de son audition par la Commission des questions juridiques et des droits de l’homme de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, le 1er octobre à Strasbourg. Le journaliste australien est combatif, pleinement lucide, malgré les quatorze années de persécution et de privation de liberté qu’il vient de subir. Il n’est pas sorti indemne du martyre que lui a infligé Washington, mais il a tenu bon et semble sur la voie du rétablissement.

S’appuyant sur le très bon rapport de la représentante islandaise Thórhildur Sunna Ævarsdóttir (membre du Parti pirate), la commission avait émis un avis clair et pertinent sur le cas Assange, notamment quant à la nature politique de la persécution. Le texte accuse sans détour les États-Unis et le Royaume-Uni, demandant des actions, à la fois sur l’usage de l’Espionage Act et les pratiques en matière d’extradition.

Le 2 octobre, la résolution intitulée « La détention et la condamnation de Julian Assange et leurs effets dissuasifs sur les droits humains » a été débattue en séance plénière dans l’hémicycle et finalement adoptée par 88 voix pour, 13 contre et 20 abstentions (voir le détail du vote). C’est une avancée politique, diplomatique et symbolique importante. Le Conseil de l’Europe juge que Julian Assange était bel et bien un prisonnier politique au Royaume-Uni.

À noter que seuls trois des dix-huit représentants français ont participé au vote, ils ont tous voté en faveur de la résolution. Il s’agit des députés LFI Emmanuel Fernandes et Anne Stambach-Terrenoir, et du sénateur PS Didier Marie.

Le Royaume-Uni est membre du Conseil de l’Europe, qui est une institution réunissant 46 pays européens totalement distincte de l’Union européenne et donc non concernée par le Brexit. Les États-Unis y ont le statut de pays observateur. Il est peu probable que les deux États les plus impliqués dans la persécution de Julian Assange admettent sur le champ leur responsabilité et procèdent dans la foulée aux réformes recommandées par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, mais le rapport et le vote constituent une étape majeure.

Le combat de Julian Assange et de ses soutiens est reconnu comme légitime et salutaire par une institution internationale. Cela vient s’ajouter aux avis qui avaient été émis par différentes composantes de l’Organisation des Nations unies (ONU). C’est un travail pour l’histoire. Mais au-delà de la nécessité de faire reconnaître la réalité de la persécution politique qui a eu lieu, il faut empêcher que cela puisse se reproduire, contre un autre journaliste, un lanceur d’alerte, etc. Il est à craindre que l’intimidation que Washington cherchait à exercer sur la presse et les sources par la traque du fondateur de WikiLeaks ait déjà produit ses effets, mais il n’est pas trop tard pour protéger le droit d’informer (et donc d’être informé).

Lors de son audition, Julian Assange a clairement dit qu’il voulait, à travers le retour sur son cas, protéger les autres journalistes. Il a d’ailleurs mentionné à plusieurs reprises Gaza et le sort des journalistes palestiniens. Depuis le 7 octobre 2023, 174 d’entre eux ont été tués par l’armée israélienne, souvent ciblés délibérément.

Nous avons collectivement obtenu la libération de Julian Assange, il nous faut maintenant nous appuyer sur cette grande et belle victoire pour défendre et promouvoir le type de journalisme pratiqué par WikiLeaks, et ainsi lutter plus efficacement contre les injustices qu’il permet de dévoiler.

« Je veux être tout à fait clair. Je ne suis pas libre aujourd’hui parce que le système a fonctionné. Je suis libre aujourd’hui après des années d’incarcération parce que j’ai plaidé coupable d’avoir fait du journalisme. J’ai plaidé coupable d’avoir cherché à obtenir des informations auprès d’une source. J’ai plaidé coupable d’avoir obtenu des informations auprès d’une source. Et j’ai plaidé coupable d’avoir informé le public de la nature de ces informations. Je n’ai plaidé coupable d’aucun autre chef d’accusation. »

« La criminalisation des activités de collecte d’informations est une menace pour le journalisme d’investigation partout dans le monde. J’ai été formellement condamné par une puissance étrangère pour avoir demandé, reçu et publié des informations véridiques sur cette puissance alors que j’étais en Europe. »

« La question fondamentale est simple : les journalistes ne devraient pas être poursuivis pour avoir fait leur travail. Le journalisme n’est pas un crime ; c’est un des piliers d’une société libre et informée. »

« Dans mon travail, je me suis efforcé d’être rigoureusement exact. Je pense que l’exactitude est essentielle. Les sources primaires sont essentielles. Mais il y a un domaine dans lequel je suis un militant et où tous les journalistes doivent être des militants. Les journalistes doivent être des militants de la vérité. »

« Lorsque j’ai fondé WikiLeaks, j’étais animé par un rêve simple : éduquer les gens sur la façon dont le monde fonctionne afin que, par la compréhension, nous puissions faire advenir quelque chose de meilleur. »

« Je voudrais simplement remercier toutes les personnes qui se sont battues pour ma libération et qui ont compris, ce qui est important, que ma libération allait de pair avec leur propre libération. »

Julian Assange

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Géopolitique profondeL’enfer méconnu d'OnlyFans

Géopolitique profonde - 28 sep 2024

Sexe, argent, pornographie déviante.

   

Le nouvel Eldorado de l’argent facile

Depuis quelques années, les plateformes comme OnlyFans et Mym connaissent une ascension fulgurante, en particulier auprès des jeunes générations. Ces sites se sont imposés comme de véritables piliers d’un nouveau modèle économique qui mêle réseaux sociaux et monétisation de contenus intimes. Leur succès repose sur un concept simple mais efficace : permettre à tout un chacun, influenceurs ou anonymes, de partager des contenus exclusifs à caractère intime ou sexuel, en échange d’une rémunération. Pour beaucoup, c’est un moyen rapide de gagner de l’argent sans avoir besoin de passer par des intermédiaires traditionnels, comme l’industrie pornographique.

Ce phénomène est soutenu par une culture numérique où la visibilité et la mise en scène de soi sont devenues des atouts majeurs. Sur OnlyFans, les créateurs de contenu peuvent directement capitaliser sur leur popularité en vendant des photos ou des vidéos explicites à leurs abonnés. Cette relation directe entre créateurs et consommateurs a permis à des milliers de personnes de transformer leur image personnelle en une véritable source de revenus. Dans certains cas, cela a même conduit à des fortunes conséquentes, ce qui explique pourquoi ces plateformes attirent de plus en plus d’influenceurs.

Le succès de ces plateformes repose également sur une glorification de la culture de l’instantanéité et de l’argent facile. Le principe de l’abonnement, où les fans payent pour avoir accès à du contenu exclusif, crée une dynamique de demande constante et nourrit le désir de nouveauté chez les utilisateurs. Ce modèle, associé à la viralité des réseaux sociaux, a permis à des personnalités issues de TikTok, Instagram ou encore YouTube de rapidement franchir le pas et de rejoindre ces plateformes pour monétiser leur notoriété.

Pourquoi est-ce problématique ?

La situation est d’une gravité alarmante, car un tiers des utilisateurs de ces plateformes sont des mineurs, ce qui signifie que des millions de jeunes sont exposés à des contenus profondément inappropriés et immoraux. Le cas de Pure Human Soul, une youtubeuse de 27 ans qui crée du contenu incestueux avec sa propre mère, représente un exemple frappant de la manière dont les dynamiques familiales privées sont détournées pour devenir des véritables affaires incestueuses. Ce modèle de normalisation perverse des relations familiales s’enracine progressivement dans notre société, au point où ce qui devrait rester privé devient un produit commercial.

Dans le prolongement de cette tendance inquiétante, les sites pornographiques eux-mêmes ne sont pas en reste. Depuis quelques années, une nouvelle catégorie de vidéos gagne en popularité, mettant en scène des scénarios fictifs impliquant des relations intimes entre membres « proches » de la famille, comme des belles-sœurs ou beaux-frères. Ce type de contenu, qui joue sur l’ambiguïté morale et le caractère incestuel, banalise encore davantage l’idée de transgression des frontières familiales en la rendant attrayante et accessible. L’objectif est de susciter un mélange de curiosité malsaine et de voyeurisme, ce qui crée un terrain fertile pour une désensibilisation progressive à l’égard de ce qui devrait être des tabous sociaux inébranlables.

Quand l’argent efface les limites de la moralité

Nous assistons à un phénomène qui rappelle tristement Sodome et Gomorrhe. L’industrie du contenu pour adultes, que ces plateformes alimentent, génère des milliards d’euros de chiffre d’affaires chaque année. Derrière ces profits faramineux se cache une dérive morale inquiétante, où l’argent devient la seule mesure de la réussite, au mépris des conséquences sur les jeunes et la société.

Ces plateformes renforcent l’idée que tout peut être consommé, y compris les liens familiaux, créant ainsi une normalisation pernicieuse de comportements déviants. Cela contribue à un environnement où la moralité est mise à mal au profit de l’audience et du gain financier, laissant les jeunes sans repères face à des contenus qui brouillent les lignes entre la réalité et la fiction, l’acceptable et l’inacceptable.

Elles ne se contentent pas de proposer une manière pour les créateurs de gagner de l’argent, elles participent à un phénomène plus large de sexualisation de la société. En offrant une vitrine quasi-légitime à ces pratiques, elles contribuent à leur normalisation. Qu’il s’agisse de vidéos à caractère incestueux ou de contenus explicitement pornographiques, OnlyFans et consorts permettent de contourner les garde-fous moraux qui existaient encore il y a quelques années.

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Echelle de JacobDonbass : la 4ème vie d’Erwan Castel

Echelle de Jacob - 20 août 2024

Nous vous proposons une interview exclusive d'Erwan Castel, ancien officier français devenu citoyen Russe après une dizaine d'années de combat dans les forces militaires du Donbass. Analyses et réflexions d'un combattant de terrain et non d'un analyste de divan.

   

[Boris Karpov] Erwan Castel bonjour, beaucoup de nos lecteurs vous connaissent de nom et de réputation. D’abord une petite précision, nous avons des divergences sur certains points géopolitiques, mais nous retrouvons sans aucun doute sur le patriotisme Russe, nous parlerons donc de la situation en Russie et de ce qui concerne la Russie.

Vous avez été l’un des premiers français à venir au Donbass en 2014. Non pas pour brasser de l’air comme beaucoup d’autres français cherchant à se faire connaitre mais, humblement, pour défendre vos convictions de la manière la plus courageuse qui soit, en vous engageant dans les forces armées du Donbass. D’autres français ont fait de même, la plupart sont repartis parfois dans des conditions disons “honteuses”, vous avez combattu de 2014 à 2022 quand vous avez été grièvement blessé et avez été amputé d’un bras. Vous êtes maintenant citoyen russe.

Alors d’abord cette question que beaucoup vont se poser, vous avez payé très cher votre engagement, vous n’avez pas de regret ? Si c’était à refaire, le referiez-vous ?

Merci tout d’abord de m’inviter à ce dialogue. Je suis arrivé dans le Donbass fin janvier 2015 après m’être initialement engagé sur le front de l’information dès le mois de novembre 2013 pour dénoncer la révolution colorée du Maïdan dont le coup d’Etat néo-nazi final nous a conduit de la guerre du Donbass à la guerre russo-ukrainienne et je crains que cela ne s’arrête pas là. À l’issue des massacres d’Odessa (2 mai 2014) de Marioupol (9 mai 2014) et de Lougansk (2 juin 2014), j’ai décidé de clôturer mon activité de guide expédition en Guyane et de rejoindre physiquement la rébellion Donbass.

Non je ne regrette rien malgré les blessures, les déceptions et les déboires inevitables subis dans mon engagement radical. Si c’était à refaire, je le referai sans hésiter en trouvant le moyen de venir plus tôt et surtout en évitant les français venus s’échouer en Russie.

Lorsque vous êtes arrivé en 2014, la Russie aidait les forces du Donbass en matériel, et ce n’est qu’en 2022 qu’elle est intervenue militairement avec l’Opération Militaire Spéciale (SVO). Pensez-vous que la Russie aurait dû intervenir plus tôt ? Que pensaient, en 2014 et jusqu’en 2022, les citoyens du Donbass à ce sujet ? Et que pensaient les militaires engagés comme vous, sur ce sujet ?

La Russie a effectivement soutenu les séparatistes du Donbass. Politiquement très fortement, Économiquement suffisamment pour permettre la création de deux États de droit à Donetsk et Lougansk, militairement juste pour permettre à leurs milices de tenir tête aux attaques terrestres menées sur la ligne de front.

Je ne suis pas en mesure de juger les choix de Moscou car je n’ai pas connaissance de tous les paramètres qui les ont motivé à cette époque mais on peut effectivement regretter que la Russie ait tardé à intervenir alors que dès 2015 il était évident que les accords de Minsk n’étaient qu’une mascarade pour permettre aux ukro-atlantistes de mieux preparer une nouvelle escalade à dimension régionale. Et lorsqu’on me rétorque que la Russie avait également besoin de temps pour se réarmer et se préparer à l’inévitable conflit qui fait rage, je réponds que le délai des rapports des forces entre 2015 et 2022 n’a pas vraiment changé compte tenu que pendant cette période les forces ukrainiennes se sont considérablement modernisées, normalisées et entraînées grâce aux aides et la présence exponentielle de l’OTAN.

Mais avec des “si” il est trop facile de refaire l’Histoire et de juger. La conduite politique, diplomatique et militaire d’une crise extrême comme la guerre du Donbass ne se fait pas sans sacrifice et erreurs qui parfois sont lourdes de conséquences comme par exemple l’abandon en septembre 2014 de l’offensive républicaine sur une ville Marioupol très faiblement défendue (pour des arrangements diplomatico – économiques), et qu’il a fallu finalement libérer au printemps 2022 au prix de 10 000 tués environ. On pourrait multiplier à l’infini ces “regrets” mais cela ne sert à rien de se lamenter, le plus important est d’aller de l’avant et essayer de ne pas répéter les erreurs du passé.

Pour résumer et répondre à votre question : oui la Russie aurait dû intervenir plus tôt dans le Donbass – comme elle l’a fait en Crimée à cause de l’enjeu géostratégique majeur et vital pour la défense russe de la base de Sébastopol –

Mais cela n’aurait probablement pas évité à moyen terme cette confrontation radicale entre la Russie et l’OTAN qui arrive à grands pas.

De 2015 à 2022, et même après, j’ai découvert avec admiration la capacité de résilience de cette population du Donbass victime de bombardements criminels quotidiens ainsi que sa fidélité infaillible envers la Russie et sa confiance inébranlable en ses choix politiques et diplomatiques parfois difficiles, comme la non reconnaissance du premier référendum de 2014.

Concernant les militaires beaucoup regrettaient le manque de moyens pour réaliser les missions sur le front comme par exemple des moyens d’observation thermique ou la formation moderne des cadres. Nous nous sentions parfois bridés tout en étant convaincus que nous ne serions jamais abandonnés par la Russie, tout en cultivent entre nous cet esprit du grognard qui n’entache pas la discipline et le culte de la mission.

Les améliorations et la normalisation lancées avec la création de la Garde Républicaine sont arrivées progressivement dès 2016 au sein du Corps de défense qui lui a succédé avec l’avantage moral de voir se conserver au sein des soldats du front cet esprit des milices initiales qui soudent bien plus fortement que la discipline formelle : l’esprit de famille et l’Union des Peuples, ce que j’ai personnellement vécu pendant 7 ans au sein de la brigade internationale “Piatnashka”.

Comment a été vue l’intervention de la Russie en 2022 par les citoyens du Donbass ?

L’intervention russe fin février 2022 a été perçue par la population comme un immense soulagement et une quasi libération de 10 années de souffrances, même si le déroulement des opérations ne les a pas encore totalement éradiqué et que le risque d’une guerre mondiale plane encore plus fortement au dessus des têtes.

A l’époque nous suivions avec attention les réunions autour de la proposition russe adressé à Washington d’un traité de sécurité collective en Europe fondé sur un bon sens qui devrait être commun. Puis dans un enchaînement rapide il y a eu le rejet sans surprise de cette proposition par les occidentaux et une escalade militaire violente de la part de forces ukro-atlantistes qui depuis 1 an s’accumulaient sur le front du Donbass.

Le réaction russe de la reconnaissance des républiques populaires de Donetsk et Lougansk (enfin!) accompagnées d’accords de défense mutuelle a galvanisé les esprits qui ont exprimé un enthousiasme unanime et l’intervention russe a été accueillie comme la fin d’un cauchemar que beaucoup (sauf moi et quelques réalistes froids) pensaient imminente.

A cette époque j’accompagne sur le terrain une équipe de TF1 emmenée par Liseron Boudoul (une des rares reporters occidentales méritant encore le qualificatif de journaliste) et qui devait par la suite voir son honnête intellectuelle et son éthique professionnelle être sanctionnées par sa direction aux ordres d’une doxa russophobe violant radicalement la charte de Munich. Lorsque qu’elle me demande au cours d’un entretien filmé le 2 mars combien de temps cette guerre allait durer je lui ai répondu sans hésiter “minimum 3 ans” alors que la majorité des courtisans et experts pro-russes de salon péroraient qu’entre 3 semaines et 3 mois l’Ukraine bandériste serait vaincue.

Aujourd’hui, lorsque je regarde les nécrologies militaires et civiles de chaque côté du front, j’eusse préféré m’être trompé…. Hélas !

Dans le Donbass, malgré les pertes terribles de 2022 subies par les corps d’armée de Donetsk et Lougansk et les massacres de civils provoqués par les bombardements ukro-atlantistes, le moral global des populations du Donbass reste inchangé. L’enthousiasme du printemps 2022 redonner sa place à la résilience héroïque des familles et des volontaires qui soutiennent à chaque instant les soldats libérant difficilement leurs libertés et leurs territoires russes. Cela dit le peuple du Donbass dans l’intimité de son engagement radical pour la Russie reste réaliste et critique amèrement ceux qui par overdose de propagande font et refont les mêmes erreurs que lorsqu’ils ont envoyé les opérations militaires russes “se prendre les pieds dans le paillasson” d’une Ukraine complètement formatée depuis des années par une propagande occidentale et préparée par l’OTAN à se sacrifier pour les intérêts de l’Oncle Sam.

Le plus dur est devant nous car l’ennemi aujourd’hui n’est plus le pouvoir de Kiev mais l’OTAN dans son ensemble.

La raison donnée par le Président Poutine au SVO a été “la démilitarisation et la dénazification de l’Ukraine”. Comment, en termes très concrets, voyez vous cet objectif ? Prendre la totalité de l’Ukraine ? Se contenter du Donbass russophone ? Avec une “zone tampon” jusqu’à la frontière polonaise ?

En terme de communication il est fort dommage que la Russie ne soit pas à la hauteur des valeurs, des principes et du bon sens commun qu’elle défend.

Concernant les objectifs déclarés, “dénazification” et “démilitarisation” ils sont à la fois réels et légitimes mais aussi trop simplistes et populistes. Lorsque le président Poutine explique depuis le discours de Munich en 2007 jusqu’aux conditions d’éventuelles négociations avec Kiev que l’Ukraine doit rester neutre entre l’Est et l’Ouest et en aucun cas intégrée l’OTAN, c’est selon moi l’objectif prioritaire des opérations militaires spéciales russes de 2022 ce qui non seulement peut être compris par le peuple et surtout ne le fait pas s’interroger comme le jour où des dizaines de prisonniers nazis du bataillon Azov capturés au prix de lourdes pertes lors de la “dénazification” de Marioupol sont échangé quelques semaines plus tard contre l’oligarque ukrainien pro-russe Medvedchouk.

Aujourd’hui il faut être honnête et cohérent avec ceux à qui ont demandé sueur et sang. Et si on prétend qu’aujourd’hui la Russie est en guerre contre l’OTAN, ce qui est une réalité de plus en plus directe, alors l’objectif doit être la défaite de l’OTAN ou au pire son retrait de tous les pays frontaliers de la Fédération de Russie, au même principe de bon sens que JFK avait demandé en 1962 le retrait du Pacte de Varsovie, représenté par des bases russes, de l’île de Cuba.

Sinon pour être réaliste, côté “démilitarisation” et malgré les pertes énormes subies, l’armée ukrainienne est plus puissante qu’en 2021 avec plus de moyens sophistiqués, autant de combattants formés et des réserves encore importantes (pour le moment), et côté “dénazification” si les héraut de l’idéologie bandériste de 2014 ont largement diminué, leur héritage russophobe est toujours actif, surtout depuis qu’ils ont été pour beaucoup dispersés au sein d’unités régulières. Dans le domaine politique je suis persuadé que les bandéristes l’ont simplement un peu plus mis en veilleuse pour ne pas froisser les donateurs occidentaux droitdelhommistes.

À cheval sur ces 2 objectifs militaires russes on voit arriver en Ukraine de plus en plus de combattants mercenaires issus des milieux néo-nazis étrangers.

La Russie qui mène depuis bientôt 2 ans une guerre d’attrition efficace doit maintenant “passer à la vitesse supérieure” avant que le facteur “temps” ne profite aussi à l’ennemi comme par exemple pour la formation opérationnelle de ses nouvelles brigades ou pilotes.

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The DefenderUne expérience effrayante” : Le Danemark veut taxer les émissions du bétail

The Defender - 21 juil 2024

Les critiques disent que les petits agriculteurs sont la vraie cible.

   

Alors que le Danemark s’apprête à devenir le premier pays au monde à taxer les agriculteurs pour les gaz à effet de serre émis par leur bétail, les critiques affirment que le véritable objectif est de consolider le contrôle de l’approvisionnement alimentaire et de passer à une “alimentation pharmaceutique” contrôlée par les entreprises.

Le Danemark est sur le point de devenir le premier pays au monde à taxer les agriculteurs pour les gaz à effet de serre émis par leur bétail, grâce à un accord conclu le 24 juin entre le gouvernement danois et les représentants de l’industrie agricole et des syndicats.

La taxe, qui vise spécifiquement les émissions de méthane des vaches, des porcs et des moutons, entrera en vigueur en 2030, sous réserve de l’approbation finale du Parlement danois, a rapporté l’Associated Press (AP).

À partir de 2030, les agriculteurs devront payer une taxe de 300 couronnes (environ 43 dollars) par tonne d’équivalent dioxyde de carbone. Ce montant passera à 750 couronnes (108 $) d’ici 2035. Après une déduction fiscale de 60 %, les montants respectifs seront de 120 couronnes (17,30 $) et 300 couronnes.

CNN, citant le “think tank vert” danois Concito, a rapporté que les vaches laitières danoises émettent en moyenne 5,6 tonnes (6,2 tonnes américaines) d’équivalent CO2 par an. Il en résulterait une taxe de 672 couronnes par vache (96 dollars) en 2030 et de 1 680 couronnes (241 dollars) en 2035.

Les émissions respectives de toutes les vaches danoises s’élèvent en moyenne à 6,6 tonnes d’équivalent CO2 par an, selon l’AP, qui rapporte que le gouvernement danois vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre du pays de 70 % par rapport aux niveaux de 1990 d’ici à 2030, citant le ministre de la fiscalité Jeppe Bruus.

Selon CNN, le produit de la taxe sera utilisé pour soutenir la transition écologique de l’industrie agricole au cours des deux premières années, y compris l’investissement de 40 milliards de couronnes (3,7 milliards de dollars) pour des mesures telles que la reforestation et l’établissement de zones humides.

Après deux ans, la taxe sera “réévaluée”.

Le Danemark est un important exportateur de viande de porc et de produits laitiers, selon CNN. L’agriculture est la plus grande source d’émissions de gaz à effet de serre du pays. L’AP rapporte qu’en juin 2022, le Danemark comptait près de 1,5 million de vaches.

La taxe encouragera les agriculteurs à rechercher des solutions pour réduire les émissions

Les partisans de la taxe soulignent que le Danemark est le premier pays à adopter une telle politique, la qualifiant d’étape vers une plus grande durabilité environnementale.

“Nous ferons un grand pas vers la neutralité climatique en 2045”, a déclaré M. Bruus.

“Nous investissons des milliards dans la plus grande transformation du paysage danois de ces derniers temps”, a déclaré le ministre danois des affaires étrangères, Lars Lokke Rasmussen, dans un communiqué cité par CNN. “Dans le même temps, nous serons le premier pays au monde à appliquer une taxe (sur le carbone) à l’agriculture.

Selon Torsten Hasforth, économiste en chef de Concito, “l’objectif de la taxe est d’inciter le secteur à chercher des solutions pour réduire les émissions”, rapporte CNN. M. Hasforth a fait remarquer que les agriculteurs pourraient, par exemple, modifier les aliments qu’ils utilisent, dans le cadre de leurs efforts de réduction des émissions.

La Société danoise pour la conservation de la nature a qualifié la taxe de “compromis historique”, dans des propos cités par l’AP. La présidente de l’organisation, Maria Reumert Gjerding, a déclaré : “Nous sommes parvenus à un compromis sur une taxe sur le CO2, qui jette les bases d’une industrie alimentaire restructurée, y compris de l’autre côté de l’horizon 2030”.

Ben Lilliston, directeur des stratégies rurales et du changement climatique à l’Institut pour l’agriculture et la politique commerciale, a déclaré à PBS NewsHour que les émissions de méthane constituaient “un énorme problème… un énorme défi”. Selon lui, si le méthane reste moins longtemps dans l’atmosphère que le CO2, il est “environ 80 fois plus puissant”.

“Si vous réduisez le méthane, vous pouvez obtenir des résultats à plus court terme et nous donner un peu plus de temps pour réduire les émissions de dioxyde de carbone”, a déclaré M. Lilliston.

La taxe carbone imposée aux agriculteurs est une “expérience effrayante”.

La taxe carbone du Danemark a été adoptée malgré les récentes manifestations d’agriculteurs dans toute l’Europe, notamment à Bruxelles, capitale de facto de l’Union européenne (UE) et centre de décision politique de l’UE.

Les agriculteurs ont exprimé leurs griefs à l’égard des nouvelles réglementations environnementales et de la mainmise des entreprises sur l’agriculture européenne.

Ces dernières années, des États membres de l’UE tels que l’Irlande et les Pays-Bas ont également mis en œuvre des plans visant à limiter l’agriculture et à abattre le bétail, ce qui a donné lieu à des manifestations dans ces pays.

La Nouvelle-Zélande a prévu d’adopter une taxe sur le carbone, qui devrait entrer en vigueur en 2025. La taxe, adoptée par le précédent gouvernement de centre-gauche du pays, a été abrogée le mois dernier par la nouvelle coalition gouvernementale de centre-droit de la Nouvelle-Zélande, selon l’AP.

La nouvelle taxe danoise sur le carbone fait l’objet de critiques, certains experts estimant qu’elle constitue une charge supplémentaire pour le secteur agricole, en particulier pour les petits exploitants.

CNN a cité l’association danoise des agriculteurs Bæredygtigt Landbrug, qui a qualifié la nouvelle politique d'”expérience effrayante”.

Peder Tuborgh, PDG d’Arla Foods, la plus grande entreprise laitière d’Europe, a déclaré à CNN que la nouvelle taxe était “positive”, mais que les agriculteurs qui “font vraiment tout ce qu’ils peuvent pour réduire les émissions” devraient en être exemptés.

Dans des remarques partagées avec The Defender, Catherine Austin Fitts, fondatrice et présidente du Solari Report, a déclaré : “Les émissions sont une histoire de couverture pour réaliser les étapes du ‘Going Direct Reset‘ des banquiers centraux”.

Selon Fitts, l’objectif de cette “réinitialisation” est de “consolider le contrôle de l’approvisionnement alimentaire, en passant à la “Pharma Food” contrôlée par les entreprises, et de déplacer la disponibilité de l’énergie de la population générale pour alimenter un réseau de contrôle électrique qui fournira l’IA[intelligence artificielle], la robotique, les cartes d’identité numériques et un système financier entièrement numérique“.

“Nous échangeons des aliments frais et la liberté contre des camps de concentration numériques et de la viande produite en laboratoire”, a déclaré Mme Fitts. À Wall Street, nous avions l’habitude d’appeler cela un “mauvais commerce”.

D’autres critiques ont déclaré au Défenseur que la nouvelle taxe du gouvernement danois a moins à voir avec la protection de l’environnement et la réduction des émissions qu’avec la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies et des objectifs d’entités mondiales telles que le G20 et le Forum économique mondial (WEF).

Meike Terhorst, avocate et activiste néerlandaise, a déclaré au Defender :

“Je pense que ces mesures n’ont rien à voir avec la durabilité, mais avec le pouvoir. Un groupe d’entreprises, les soi-disant mondialistes/banques/investisseurs, comme le WEF, travaillent ensemble avec des gouvernements, comme le G20, et ensemble ils peuvent forcer les petits agriculteurs à quitter leurs terres”.

Tim Hinchliffe, rédacteur en chef de The Sociable, estime que les petites exploitations agricoles seront les plus touchées par la nouvelle taxe.

Les petits agriculteurs seront les premiers à disparaître, et leurs terres seront très probablement utilisées pour abriter diverses initiatives dites “vertes”, telles que des laboratoires de fausse viande, des hectares de panneaux solaires et d’éoliennes à perte de vue, de nouveaux centres de données d’ IA qui nécessitent des tonnes d’eau, d’énergie et de terres, et peut-être même des centrales nucléaires pour alimenter ces centres de données”, a-t-il déclaré.

De même, Terhorst a déclaré que l’objectif est de “fermer les petits agriculteurs dans le cadre de l'”Agenda 2030” – les ODD de l’ONU – ou du programme de prise de contrôle par les entreprises.”

Selon M. Terhorst, cet agenda vise à “garantir que les petits exploitants agricoles soient retirés de la terre et remplacés par une agriculture “numérique””, c’est-à-dire à “remplacer la viande et le lait par des aliments ou du lait à base d’insectes fabriqués en usine et par de la viande cultivée en laboratoire“.

Les critiques ont également remis en question les affirmations selon lesquelles des politiques telles que la taxation du carbone contribuent à promouvoir la “durabilité”.

“Lorsque les mondialistes non élus du WEF et de l’ONU parlent de durabilité, ils n’entendent pas par là l’autosuffisance de l’individu. Ce n’est pas du tout ce qu’ils veulent. Ils veulent s’assurer un contrôle, une influence et un pouvoir durables pour les décennies à venir”, a déclaré M. Hinchliffe :

“À mon avis, le véritable objectif est de prendre le contrôle de terres agricoles de premier choix et de taxer les agriculteurs pour qu’ils disparaissent. Lorsque les taxes deviennent trop élevées et que les agriculteurs ne peuvent plus suivre, des entités publiques et privées interviennent pour prendre le contrôle des terres.

“S’ils croyaient vraiment que les animaux de ferme flatulents étaient responsables du climat, ils n’auraient qu’à planter davantage d’arbres pour absorber le carbone, et leur crise imaginaire serait résolue, mais ils ne le font pas parce que ce qu’ils recherchent vraiment, c’est l’accaparement des terres, l’argent, et le contrôle total de nos systèmes alimentaires”.

Selon M. Hinchliffe, les organisations mondiales visent également à modifier les habitudes humaines, y compris la consommation de viande. Il a dit :

“Sur le plan nutritionnel, des groupes comme le WEF et l’ONU veulent que nous mangions moins de viande et plus d’insectes, ce qui ne fera que nous rendre plus faibles et plus dociles en tant qu’espèce au fil du temps.

“En cas d’épidémie ou de contamination, les citoyens du monde entier souffriront parce qu’il n’y aura pas d’alternative. Les agriculteurs locaux auront disparu à cause des taxes sur le carbone et de l’accaparement des terres.

“L’industrie de la viande biologique a été organisée et financée par les investisseurs et les banques qui font partie du WEF”, a déclaré M. Terhorst. “Si nous voulons devenir durables, nous devons limiter les pouvoirs des investisseurs et du WEF et soutenir les petits agriculteurs.

M. Hinchliffe a ajouté : “Si les taxes sur le carbone ne parviennent pas à étouffer complètement l’esprit humain, elles prévoient déjà de taxer à peu près tout le reste de la nature, y compris l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons et le sol même sur lequel nous marchons”.

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